Des gueules

A Tsukiji, il est agréable de croiser des hommes semblant insensibles à la mode et sans costard. Ca change du minet de Shibuya et du salaryman cloné.

Tsukiji: les gens

Après m’être pris plein de remarques au sujet de mes photos vides (et limite en plus ils avaient raison), voici quelques gueules de Tsukiji. J’ai déjà pas mal trié, mais il y en a sans doute encore trop. Vous remarquerez d’une part le bazar hallucinant que c’est (au Japon, quoi !) et ensuite les maris au découpage et les femmes à la tenue des comptes, dans les petites cabanes.

Tsukiji (Heuu… raté) + problèmes

Note personnelle: le grand marché aux poissons de Tsukiji est fermé le dimanche. J’avais l’air malin, tiens.

Et j’en profite pour vous demander votre avis sur un problème: mon ordinateur perso (un portable) a les touches espace, entrée et backspace qui déconnent. Parfois elles marchent normalement, puis au bout d’un certain moment (1-2h) elles commencent à avoir des ratés et finalement ne marchent plus du tout. Parfois elles ne marchent pas du tout dès le début. Le clavier est propre et je n’ai pas tapé dessus comme un forcené, mon anti-virus (Symantec) est à jour et ne détecte rien du tout. Des idées ?

Inso: Uppix marchait bien, mais impossible de faire marcher l’upload de groupe avec FF 3.0. Il ne m’ouvre pas la fenêtre de choix des fichiers. Java est à jour. Y’a un truc à autoriser dans Firefox pour que ça marche, ou bien je suis malchanceux ? Sans cette fonction, Uppix est bien moins intéressant…

Tsukiji (heuu… n+1)

Quelques pêcheurs et découpeurs de poisson, cette fois ci. Tsukiji est un des rares lieux où les japonais ne sont pas toujours aimables. Ils sont pressés et te font comprendre que tu es bien sympa mais que tu es dans leur chemin. Attention à ne pas bloquer les allées… Et attention aux grands seaux d’eau, douce ou bien mélange de mer et de glace, qu’ils balancent dans les allées.

(Toutes ces images ont en fait été prises par Je ne serai pas campagnarde).

Où comment être sur…

… de manger des sushis frais.

C’est que la petite bête est sensible, et un bon sushi doit être très frais pour fondre sous la dent. Voire encore vivant, mais ce sera un autre article.
Pour cela, allez à Tsukiji, le grand marché aux poissons de Tokyo.

C’est une fourmilière à l’image du Tokyo: 4000 tonnes de poisson vendues chaque jour, pour nourrir une des plus grandes villes du monde. La plupart des poissons ont été pêchés la nuit même, on les retrouve encore vivant dans les bacs de vente.

Les crabes essaient de claquer des pinces malgré les liens qui les enserrent, les langoustes pointent les antennes hors de bains bouillonnant, les coquillages crachent leur eau salée à l’encontre des passants, les poissons frétillent encore et pourraient presque être relachés. On croise des holothuries se prélassant mollement dans des bacs, des poulpes et seiches encore parcourues d’ondes colorées. Les seuls méconnaissables sont les thons, découpés et congelés sur le bateau, écarris à la hache, à la scie sauteuse, parfois même avec un ou deux katanas de cuisine.

Etant déjà venu, je m’étais imposé un thème histoire de ne pas refaire les mêmes photos: rouge. Il y a possibilié de faire encore bleu, vert, blanc, noir, humains et machines. Les prochaine fois.

Et pour les prochaines fois, vous aurez droit aux récits sur (oui, je sais, je tease comme un fou mais surtout je manque de temps):