Ikebukuro, 20h

Il y avait une fille habillée chic, bottes hautes et blazer.
Dans la pose maintenant si familière: assise les deux mains sur ses cuisses, entourant son téléphone portable, la tête affaissée sur son épaule droite.
Profondément endormie.

Elle bavait légèrement et sur son sac était écrit ‘Pour la Frime’.

J’adore le métro de Tokyo.