When Zombies attack !

Depuis l’apparition des différentes grippes exotiques (y’a pas à dire, c’était mieux avant, on ne risquait qu’une bonne variole), on fait des progrès en modélisation mathématique des infections parmi la population mondiale (si si, c’est une science).
Evidemment, certains se sont penchés sur la pire infection qui puisse arriver: la zombification. Ils ne s’intéressent qu’au zombie traditionnel, c’est à dire lent et pas très futé. Mais ils sortent un modèle mathématique de propagation, voient comment ça évolue et comment essayer d’y remédier.

Voilà l’abstract:

Zombies are a popular figure in pop culture/entertainment and they are usually portrayed as being brought about through an outbreak or epidemic. Consequently, we model a zombie attack, using biological assumptions based on popular zombie movies. We introduce a basic model for zombie infection, determine equilibria and their stability, and illustrate the outcome with numerical solutions. We then refine the model to introduce a latent period of zombification, whereby humans are infected, but not infectious, before becoming undead. We then modify the model to include the effects of possible quarantine or a cure. Finally, we examine the impact of regular, impulsive reductions in the number of zombies and derive conditions under which eradication can occur. We show that only quick, aggressive attacks can stave off the doomsday scenario: the collapse of society as zombies overtake us all.

Et vous pouvez télécharger le papier ici (j’aime beaucoup leur liste de références).

(Avant que certains crient au gâchis d’argent par ces enfoirés de fonctionnaires (qui n’en sont pas, en l’occurence), c’est un cas extrême évidemment mais leur modèle partage des similitudes avec des maladies à transmission aérienne, genre des champignons qu’on retouve dans les sinus. Mais les champignons, c’est moins cool).

7 réponses sur “When Zombies attack !”

  1. Certainement pas, malheureux !
    Le prion, il faut en manger une quantité énorme. Ca reviendrait à devoir manger du zombie pour devenir zombie. La tuberculose, à la limite.

  2. « Ils ne s’intéressent qu’au zombie traditionnel »

    Evidement, ce sont des gens sérieux, les zombies rapident n’existent que dans les films et les jeux vidéos.

  3. Les zombies rapides et/ou qui régénèrent n’ont pas de modèle de métabolisme réaliste. Imaginez la quantité d’énergie qu’il leur faut !

  4. Ils s’intéressent aussi au seul cas de zombie documenté, celui de Clairvius Narcisse qui est resté un zombie pendant dix-huit ans.

    Cela dit, tout cela sent l’Ig Nobel.

  5. moSk a dit :
    “Ils ne s’intéressent qu’au zombie traditionnel”
    Evidement, ce sont des gens sérieux, les zombies rapident n’existent que dans les films et les jeux vidéos.

    Les zombis lents et mous existent, on les croise sur internet et dans des évenements comme la japan expo. La transformation a l’air de faire augmenter l’IMC, la quantité de gras dans les cheveux et diminuer l’acquittée visuelle.

  6. C’est quand même fort de la part des éditeurs d’avoir accepté ce papier, surtout que le reste du bouquin est quand même plus « sérieux ».

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