Je me casse !

Pas pour très longtemps, rassurez vous: 3 semaines de vacances en France.
Si vous notez une pénurie de fromage dans tous le pays, c’est que je suis bien arrivé. Menu: Paris, Marseille, plein d’escalade, peut-être même de la montagne si j’ai le temps.

De plus, par le plus grand des hasards, Oni Oni et moi serons dans le même avion. S’il se crashe, on vous fera un reportage photo.

En attendant:

(S’il y a bien un truc torride avec le kimono, ce sont les découverts de nuque qu’ils permettent…)

Les prochaines photos seront avec yeux débridés !

When Zombies attack !

Depuis l’apparition des différentes grippes exotiques (y’a pas à dire, c’était mieux avant, on ne risquait qu’une bonne variole), on fait des progrès en modélisation mathématique des infections parmi la population mondiale (si si, c’est une science).
Evidemment, certains se sont penchés sur la pire infection qui puisse arriver: la zombification. Ils ne s’intéressent qu’au zombie traditionnel, c’est à dire lent et pas très futé. Mais ils sortent un modèle mathématique de propagation, voient comment ça évolue et comment essayer d’y remédier.

Voilà l’abstract:

Zombies are a popular figure in pop culture/entertainment and they are usually portrayed as being brought about through an outbreak or epidemic. Consequently, we model a zombie attack, using biological assumptions based on popular zombie movies. We introduce a basic model for zombie infection, determine equilibria and their stability, and illustrate the outcome with numerical solutions. We then refine the model to introduce a latent period of zombification, whereby humans are infected, but not infectious, before becoming undead. We then modify the model to include the effects of possible quarantine or a cure. Finally, we examine the impact of regular, impulsive reductions in the number of zombies and derive conditions under which eradication can occur. We show that only quick, aggressive attacks can stave off the doomsday scenario: the collapse of society as zombies overtake us all.

Et vous pouvez télécharger le papier ici (j’aime beaucoup leur liste de références).

(Avant que certains crient au gâchis d’argent par ces enfoirés de fonctionnaires (qui n’en sont pas, en l’occurence), c’est un cas extrême évidemment mais leur modèle partage des similitudes avec des maladies à transmission aérienne, genre des champignons qu’on retouve dans les sinus. Mais les champignons, c’est moins cool).

Femmes de tous les jours

Je vais peut être avoir la chance d’exposer une vingtaine de photos durant l’asiexpo à Lyon au début du mois de Novembre. Ils m’ont dit qu’ils pouvait me prêter cadres et sous verres… mais je n’ai aucune idée du prix d’une impression de qualité pour une vingtaine de photos. Je pense que certains dans les parages devraient pouvoir me renseigner un peu alors merci à vous !
OniOni

Allez zou :
1.
City flower
2.
Morning light
3.

4.
I love Juicy
5.Un peu de couleurs pour changer
Dry lips
6.
She

Laissez moi dormir, bordel !

Encore réveillé par un tremblement de terre ce matin, ils devraient pourtant le savoir que c’est une heure indue !

Ca fait le deuxième cette semaine (le premier lundi à 5h, le second ce matin à 7h). Avec un gros supplémentaire dimanche soir, alors que j’étais au 10ème étage d’un immeuble, ça a bien secoué.

Il faut rajouter à cela le deuxième fléau de la grasse matinée japonaise: la Minmin-Zemi, que j’ai renommé ‘La scie circulaire de 5h30’. C’est une grosse cigale, qui produit un bruit caractéristique d’été japonais. Ecoutez bien dans les films et les animes, on l’entend souvent en fond.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=FNsxnxQ_vQo[/youtube]

L’avantage d’un quartier typiquement japonais, c’est que c’est plein de verdures et de petits jardins. Mais ça fait 3 fois que je dois chasser à grands coups de balais une Minmin-Zemi qui avait choisit mon balcon pour faire ses gammes.

Ah et puis, le grand scandale du moment: Miss Japon 2009 s’est vue rabrouer par ses juges. Ceux-ci ont trouvé à redire sur le kimono qu’elle devait porter pour la finale de Miss Univers. Ledit kimono était ‘un peu court’.

Avec plus ou moins de jugeotte (+Jambes)

Photos prises à l’occasion du dernier thème proposé.
Elles ne sont pas toutes prises au jugé, et celles sans viser sont de toute façon recadrées et redressées.

Je crois que je vais faire un mini-montage avec toutes les photos de jambes que j’ai (j’en ai 5-6 en tout, pas facile sans viser).

Hop, voilà:

Rouge, Vert, Bleu…

Ca commence à faire des séries intéressantes. Imprimé en très grand, ça va être sympa.



(Oui, je sais, seulement une est nouvelle, mais c’est mieux présenté en triptyque. Il me faudrait un thème bleu pris à Kyoto, il faut donc que j’y retourne…)

La Sérénité du Noir et Blanc

Kyoto, allez y plusieurs jours. Une semaine, peut-être, il faut avoir le temps de s’y perdre et de s’y ennuyer.

Les premiers jours, allez dans les temples connus: les fameux Kin- et Ginkaku-Ji, Kiyomizu-Dera et autre Ryôan-Ji. Ce n’est pas pour rien qu’ils sont célèbres, mais cela se paie au prix de la foule, des cris et de l’empressement.

Les autres jours, ouvrez une carte et partez au hasard des temples dont le nom ne vous dit rien. Et vous verrez que juste à côté du Kiyomizu-Dera est un temple dédié aux femmes enceintes, et que le gardien est fier de montrer toutes les photos de mariage et de geishas au pied du ceriser qui orne le jardin. Qu’au Arashiyama-Jinja, il y a un petit lac où l’on peut photographier une famille de martin-pêcheurs toute l’année. Que les paravents centenaires montrés dans les musées peuvent être vus directement sur site, dans les temples auxquels ils appartiennent. Qu’à 500 mètres à peine de la foule du Ryôan-ji, on peut déguster un macha seul face à un jardin zen.

A Kyoto, c’est peut-être cela le plus important: avoir le temps de se rendre compte qu’il s’écoule.

(Les deux dernières sont évidemment un clin d’oeil…)