Parti dans les rues

J’étais parti écouter les rues, les avenues qui vrombissent de voitures et les allées piétonnes. Même les ruelles qui ne résonnent que des bruits des getas de bois et des grelots portés par des gamines de 16 ans.

Moment hors du temps quand, seuls dans une ruelle, une porte s’est ouverte silencieusement. En est sortie une poupée au visage blanc et au maintien digne, bientôt croisée par une deuxième venant du haut de la rue. Elles se sont saluées dans un tintinnabulement cristallin. Puis sont arrivées deux autres, abritées sous des parapluies de bambous, ajoutant au concert de grelots et aux voies rieuses. Toutes se sont enfin séparées après une dernière révérence, s’éloignant dans le bruit sec de leurs getas de bois. Pas une ne nous a jeté un regard.

8 réponses sur “Parti dans les rues”

  1. Euh pourquoi la seule photo pas floue c’est celle ou l’Af aurait du merder avec le reflet ? (bon et la poupée ok).

    Pas super fan de cette série, désolé.

  2. Bestaflex – Tu as raison, c’est pris trop vite mais pas vraiment le choix. Kyoto est plus sombre que Tokyo, pas possible de fermer le diaphragme à 2, mon appareil est limite dans les rues. Et donc entre les flous de bougé et l’absence de profondeur de champ, j’ai galéré.

  3. err3d – Les lanternes n’indiquent pas un bordel, mais simplement un restaurant ouvert. Ensuite, comme la plupart de ces restaurants sont en fait des clubs très fermés, dans lesquels tu ne peux entrer que si tu y es présenté par un habitué, peut-être que certains sont des bordels…

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