Du givre plein les yeux

Les rendez-vous grimpe du dimanche matin, à 6h dans le froid à Ebisu, je commence à connaitre.

Vendredi soir, quand Konstantin (Le bulgare qui ressemble à Duke Nukem et qui écoute du Hardrock, je ne plaisante même pas) m’a proposé d’aller tâter la neige dans un endroit froid, venté, mais facile juste pour se faire un peu d’endurance, j’ai été tenté. Quand il m’a dit qu’il emportait la pelle parcequ’une fois il n’a pas retrouvé sa voiture, j’ai accepté aussitôt.

Nous voilà partis pour Akadake, une grosse taupinière à 3000m comme le Japon en possède par paquets de 12. Pas mal de neige mais pas trop récente, la trace était bien faite et nous a permis d’aller vite. Les guides indiquent 6h de montée, on a fait 6h en tout: 4h à la montée, 2 pour la descente.

Pas trop froid: autour de -10, mais pas mal de vent et de tourbillons de neige sur l’arête qui permettait d’accéder au sommet. Comme la pente est assez raide et la trace bien tassée entre des murets de neige, il faut absolument des crampons pour monter mais la descente se fait en se prenant pour un bobsleigh. Très rigolo, il faut simplement vérifier que personne n’est en train de monter…

Et de là-haut, la vue sur le Fuji est absolument superbe.

13 réponses sur “Du givre plein les yeux”

  1. s’il est possible d’avoir les 3 photos en résolution max … ça fait toujours plaisir d’avoir ça sous les yeux au boulot (histoire de se souvenir pourquoi je bosse ^^)

  2. Joli ! sur la dernière tu pourras peut etre faire quelque chose si tu as shooté en raw avec lightroom (augmentation contraste, peut etre sat’ faut voir et récupération) sinon sous topshop.

    PS : voir même jouer un peu de l’accentuation pour voir.

  3. Premièrement parceque c’est lourd. Quand on trimballe un sac de plus de 10 kilos (et encore, là c’était léger: la Bolivie c’était 20-25) on réfléchit au poids de tout ce qu’on emporte. Arthur avait un D200 en Bolivie, il ne l’a jamais emporté en montagne pour cette raison.

    Ensuite, les conditions ne sont pas bonnes: il fait autour de -10, avec du vent et de la neige qui vole dans tous les sens. Et je manipule l’appareil avec des gants, donc pas mal de chances de le faire tomber. C’est pour ça que le Pentax tropicalisé me tentait bien.

    Enfin, il ne faut pas oublier que je me casse la gueule :] Si si, ça arrive. Et si je le garde dans une poche de la veste (pire: autour du cou, sous la gore-tex), je suis à peu près sur de le casser tout en me pétant 2 côtes. Je peux le laisser dans le sac, protégé et tout, mais dans ce cas c’est trop long de le sortir à chaque fois.

    Bref, l’emporter en montagne ça ne me dérange pas, mais dans l’optique de vraiment prendre des photos: je sais que l’endroit est beau, et je porte tout le matos. Je connais un endroit où on peut faire de belles prises de vues, on s’y arrête une heure. Mais pas dans un lieu que je ne connais pas, où je sais qu’on va se la jouer rapide.

  4. C’est vrai que tu fais pas vraiment de la rando j’avais oublié, plutot du trek / grimpette. Dans ce cas oui prends ton bridge et reviens expres si besoin.

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