Granit et béton

Le rendez-vous était vendredi soir à Roppongi, hé bien même quand on possède un gros sac et une corde d’escalade, les grands noirs vous proposent d’entrer dans les clubs de strip-tease et de massage. C’est fou. Ca ne se voit pas, que je ne suis pas vraiment venu pour ça ?

Ogawayama, c’est le ‘Ailefroide’ local. Un grand camping où on peut faire du feu, avec plein d’escalade autour. Ailefroide est mieux: plus de voies et beaucoup plus longues, ici ce sont des gros blocs perdus dans une forêt dense. Cela donne des pains de sucre de granit dur pointant le nez au-dessus des arbres. Les voies sont correctes, une petite ambiance montagne: des 6c avec le pas dur bien haut après la dégaine; où l’on clippe un point, on regarde le précédent et on se dit ‘Ah ouais, je tombais là je me prenais un bon 10m de chute. Les enfoirés…’ Mais bon, on ne tombe pas, c’est bien connu. Enfin, pas trop. Je dois avouer qu’il y a quelques mouvements que j’ai fait avec une légère expression crispée.

Retour le dimanche soir, avec le coffre plein de tomates (elles étaient pas chères). Quand ils m’ont déposé à la gare de Shibuya, en ouvrant le coffre, une bonne vingtaine sont tombées sur la chaussée, au milieu des voitures. J’ai fait grande impression.

(et comme je n’ai pas pu prendre de photos d’escalade, vous en aurez du carrefour de Shibuya. J’avoue ne pas m’en lasser. MGS4 est à l’affiche et en gros, mais ce n’est pas encore ça qui va me faire acheter une télé)

8 réponses sur “Granit et béton”

  1. Ah oui, j’ai vu ça en revenant. ‘tain, pour une fois qu’il se passe quelquechose de rigolo, faut que je sois pas là. Déjà que les japonais sont des hyper-inquiets au niveau sécuritaire, ça va pas s’arranger.

  2. Non mais c’est fini, oui :]

    zejulio – Honnêtement, autour de Tokyo j’ai été un peu déçu par l’escalade. Oui il est possible de grimper toute l’année, mais les sites ne sont pas fantastiques (à part Joyama, qui est pas mal) et demandent de se lever très tôt avec beaucoup de trajet. Mais il faut dire qu’étant habitué à l’escalade à Marseille, je suis devenu exigeant.

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