Imaginez

Imaginez que la nature y est omniprésente: les fleurs poussent sur les toits, les animaux naissent de la pierre et du bois. Les poissons méditent au coeur des jardins zen et les fleurs de camélias tombent sur une mousse parsemée de pétales.

Et surtout, les cerisiers étaient en fleurs.

11 réponses sur “Imaginez”

  1. Rapport à la dernière photo:
    Si des pétales tombent sur un bout du jardin, est ce qu’ils les enlèvent tout de suite ? Ou bien c’est la touche de hasard qui sublime le truc ?

  2. Au juste, tu as une formation de chimie/biochimiste, biologiste à la base ?
    J’imagine que la question a déjà été posée… désolé si c’est le cas, j’accepterais un copier coller 😉

    Blague à part, dans tes prises de vues, on voit effectivement beaucoup de jardins et d’endroits qui respirent… la sérénité. N’empêche que le paysage-de-tous-les-jours ne doit pas être le même, je me trompe ? M’enfin, tu dois plutôt "admirer" des grands bâtiments, de la circulation, des gens (beaucoup ?).

  3. Pourquoi il est obligé d’enlever le crâne pour faire ses images ? Je croyais que les photons pouvaient passer facilement à travers… :/
    Sinon c’est quoi, une sorte de tomographie ? Si oui quel est l’isotope employé pour ce genre de manipes ?
    Merci.

  4. Conspy – Les jardins japonais sont un endroit hors de nos dimensions: les pétales ne tombent pas. Plus sérieusement, le jardin est refait tous les matins, donc je suppose qu’ils doivent les enlever à ce moment là. C’est pareil pour les arbres et la mousse: il n’y a pas de feuilles mortes sur le sol. Ils tolèrent les pétales et les fleurs. Et les jardiniers mettent des chaussons spéciaux pour ne pas abimer la mousse quand ils enlèvent l’herbe avec un couteau à beurre (véridique).

    KouKaracHa – Ca dépend de l’épaisseur. Les photons ne passent pas du tout le nôtre, un peu celui des souris, mais pas assez pour faire de l’imagerie en profondeur. On peut faire de l’imagerie en simplement amincissant l’os du crâne, mais en général ça ne suffit pas. Et ce n’est pas du tout une tomographie, c’est de la microscopie biphotonique. Donc ça utilise la lumière pour voir des cellules fluorescentes. Ce qui permet de suivre leur évolution in-vivo, comment elles grandissent, réagissent, etc…

    Azelm – Biologiste, spécialisé neurosciences. Et pour le monde et la vie de tous les jours, évidemment c’est différent :]

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