Un peu partout et pas pour rien

Cette semaine, j’ai pu enfin trouver du Lapsang-Souchong à Omotesando Hills, et c’est un sacré soulagement.

En ratant le dernier train à Azabu-Juban, nous avons pu observer un homme-tronc jouer les équilibristes sur une machine de ticket de métro. Et j’ai réussi à dégainer mon téléphone plus vite que mon ombre.

Et à Akihabara, dans une boutique de matériel électronique, nous avons pu ré-écouter du YMCK.

Kaori

Elle a commencé par manquer me tuer en m’assurant (mais bon, je n’étais pas tombé), j’avais contre-attaqué le soir même avec un vin rouge et elle avait fini dans un état déraisonnable (mais il en faut peu). Elle râle parce que j’en sais presque plus qu’elle sur les sushis (mais moi je ne peux pas les commander, ce qui finalement revient au même) et elle pense que le couscous est un excellent plat français (ne pas trop se payer sa tête). J’ai déjà cassé un verre chez elle (mais elle avait cassé le premier deux jours avant) et renversé sa bouilloire (pas en même temps). Et elle est parfaitement capable de déclarer ne pas aimer le chocolat et d’en manger un vers 3h du matin (parce que c’est comme ça).

Et puis bon, une fille capable de jeter sa télé parcequ’elle a trop de bouquins et qui possède un frigo plus gros qu’elle ne pouvait que me plaire.

Images de haute précision (houlà)

Je suis assez fier de moi, tiens.
Il ya toujours des incohérences pas très graves mais rigolotes. On a des microscopes biphotons, on peut stimuler tout ce qu’on veut par lasers et à des échelles de l’ordre du micron ou même du nanomètre, mais pas encore de carte DAC pour acquérir les images en lumière simple sur ordinateur :]

J’ai donc du illustrer tout mon topo d’hier par des images prises avec mon téléphone portable…

Utiliser son téléphone pour montrer les résultats d’un appareil photo de deux millions de dollars, c’est quand même la classe.

Les jardins de trottoir

A Tokyo il y a très peu d’espaces verts et même très peu d’espace tout court. Mais dans les petits vieux quartiers tranquilles, les pots de fleurs poussent comme des champignons et chaque petit buisson est entretenu amoureusement. J’ai même vu une fois une mauvaise herbe repousser les pavés, et se faire aussitôt protéger par une myriade de pots portant fièrement leurs fleurs, afin de faire croire qu’elle était là intentionnellement.

(Oui, j’ai repris certaines images)