2021 en jeux video

Année peu remplie, mais variée, avec de la VR qui prend de plus en plus d’importance. Je n’aborderai ici que les jeux PCVR, en laissant de côté les exclusivités Meta Quest.
Les années précédentes sont toujours disponibles dans la section Bilans.

2020

Janvier
Janvier

– Down in Bermuda : puzzle-game fort mignon en 3D isométrique. Un moment zen à base d’énigmes simples.
– Deep Sleep Trilogy : Compilation de trois petits point&clic horrifiques, au style très old-school. Si vous avez une petite heure de dispo.
– Whisperwind : Court jeu d’horreur à la première personne au style « Playstation 1 » se déroulant dans un centre pénitencier qui a le mérite de proposer plusieurs dénouements assez étranges.

Février
Février

– Embracelet : Jeu d’aventure où l’on incarne un jeune ado qui visite l’île norvégienne où a grandi son grand-père, qui lui à légué un étrange bracelet au pouvoir télékinésique. Une chouette aventure à pas chère.
– Potentia : Clone de « The Last of Us », réalisé par le studio turc ‘Wily Pumpkin’. C’est moyen sans pour autant être mauvais.
– Cold Fear : Sorte de Resident Evil se déroulant sur un cargo et datant de l’air PS2/Xbox. Avec quelques mods, on arrive à le rendre jouable aujourd’hui. Et comme souvent, la caméra reste l’un des plus gros ennemis du joueur.
Call of the Sea : Un FPEx puzzle de grand qualité, qui brille par ses énigmes et sa réalisation. Une réussite sur toute la ligne.
– Aery – A Journey Beyond Time : Première et dernière fois que je touche à un jeu de la série Aery. Le principe est simple, vous incarnez un oiseau qui traverse des maps en récoltant des bidules lumineux et qui repart à zéro s’il a le malheur d’effleurer un élément du décor.
– Wide Ocean Big Jacket : Aventure courte d’une jeune ado américaine qui passe une semaine de camping avec son oncle et sa tente.

Mars
Mars

– The Strange Story of Brian Fisher : Chapitre 1 d’une série de DétritUnity génériques dans lequel un détective part à la recherche de son père mystérieusement disparu.
– Aritana and the Twin Masks : Alors là, je ne comprends pas. Ce jeu d’aventure n’a que deux reviews sur Steam… Oui, ce n’est pas un Zelda Botw, mais Aritana propose une expérience de qualité qui n’a rien a envier aux grands.
– Wanted – Weapons of Fate : TPS de merde tiré du film de merde et non du comics. Les ennemis se transforment rapidement en sacs à PV et j’ai fini le jeu en rushant les niveaux au CàC, qui ‘one-shot’ sans distinction. Un comble pour un jeu qui met en avant les gunfights.
– Depth 6 : FPEx original où vous descendrez dans les sous-sols d’une mine. Plusieurs fins et de nombreux secrets rendent l’aventure plus plaisante qu’on pourrait le croire.
– Paradise Lost : Malgré les décors magnifiques d’une cité nazie sous-terraine, Paradise Lost fait progresser son jeune héros sans réel but ni difficulté, le tout couvert par une histoire sans queue ni tête (comme toi).
– Floor Plan [VR] : Expérience VR sympatoche de 30 minutes où votre avatar reste dans un ascenseur et interagie avec les différentes créatures qui habitent les étages. Un second épisode est sorti en exclu sur Quest.
– Sizeable : Petit jeu d’exploration puzzle relaxant à base de petites scénettes en 3D iso. Démo dispo sur itch.io.
– Adios : Adios est une courte aventure à la première personne dans laquelle vous incarnez un fermier qui décide d’arrêter de mettre à disposition ses porcs à la mafia locale. Sachant que sa dernière heure est proche, il va essayer de corriger des erreurs du passé afin de remettre un peu d’ordre sa vie. Narration agréable et fin ouverte qui fait débat sur le forum Steam.

Avril
Avril

– The Missing Few : Autre FPEx où vous incarnez un détective. Les scènes d’infiltrations sont une horreur et les points de sauvegardes mal répartis. J’ai dû faire bugguer des ennemis dans le décors pour pouvoir avancer sans me faire one-shoter par une IA à chier.
– The Fabled Woods : FPEx classique ni mauvais ni bon. On avance bêtement dans l’histoire sans réelles interactions.
– Cions Of Vega : DétritUnity à base de portes qui s’ouvrent en lisant des lettres éparpillées. Mais la fin va vous étonner !
– The Shore : Essai raté pour ce FPEx lovecraftien plein de promesses. Testé par NoFrag.
– Silence Channel : FPEx horreur générique réalisé par le studio indé Lexip Games.

Mai
Mai

MaskMaker [VR]: : Magnifique jeu PCVR, testé par NoFrag. je me quote « [MaskMaker] était un émerveillement constant pour les yeux et les oreilles. Même si on pouvait penser le mécanisme d’ingrédients serait répétitif, l’aventure et sa narration nous donnent constamment envie d’avancer. Une réussite sur toute la ligne. » Je recommande à tous les possesseurs de casques VR.
– Lost Words – Beyond the Page : Aventure qui met en avant sa narration. Lost Words est narré à travers le journal d’une petite fille, qui fait face à la perte d’un être cher. Original, attendrissant et bien réalisé avec des choix qui influencent l’histoire.
– Snowy Path : petit FPS indé et gratuit, dispo sur Itch.io.
– Lust From Beyond : « Suite » du déjà plus que correct FPS érotico-horrifique ‘Lust for Darkness’, c’est moins graveleux que Succubus. En test également sur NoFrag.
– Mundaun : FPS au style glauque et fait main. Une expérience unique et dérangeante dans les Alpes suisses.
Pumpkin Jack : Superbe hommage aux plateformer 3D, Pumpkin Jack mélange habillement nostalgie (Médievil, Maximo) et idées modernes. Cela montre qu’un jeu ‘à l’ancienne’ n’a pas besoin d’être moche et rigide.
– Dr Livingstone : Chouette escape-room que je recommande grandement aux fans du genre. Sans en dire plus, la fin a su me surprendre et « féréfléchireu ».
– The Darkside Detective 2 : Second épisode de ce point&clic 16bit. More of the same, le premier se suffit.
– The Wild at Heart : Jeu d’aventure où l’on incarne un gamin qui contrôle une petite troupe de créatures des bois. Attaquer, ramasser, réparer, etc. Je n’ai jamais joué à un Pikmin mais, je crois que c’est le principe. De plus, les dessins sont trop meugnons, avec une ambiance dans la lignée de Knights and Bikes.
– Paranormal Activity – The Lost Soul [VR] : FPEx VR d’horreur correct, qui entre temps est sorti en stand alone sur Quest. Je le relancerai volontiers pour débloquer la seconde fin.

Juin
Juin

Sunblaze : Croisement entre Super Meat Boy et Celeste, Sunblaze s’adresse avant tout aux joueurs patients et en quête de challenges. Un bon moment.
– Summertime Madness : FPEx où les énigmes sont au final des labyrinthes déguisés à base interrupteurs et de portes. De plus, un game-over se déclanche si le jeu n’est pas fini dans un temps imparti.
– MINDMIST : FPEx multi-époques qui vire à la propagande pro-vaccin COVID avec un niveau se passant dans un futur proche où le virus a fait plusieurs millions de morts.

Juillet
Juillet

– Out of Line : Jeu de plate-formes/aventure vous proposant d’incarner un héros et son javelot magique. Arme, levier, plateforme… ses différentes utilisations forment les bases du gameplay. Je dis « pourquoi pas »
– Songs for a Hero : Gros coup de cœur pour ce jeu de plateforme à l’ancienne dans lequel le narrateur chante en direct les exploits du héros. C’est bourrer d’humour et au final pas aussi prise de tête qu’on pourrait le croire. Un DLC « metal » vient en plus compléter l’aventure \m/. Direction le trailer pour vous faire une idée de ce que vous réserve cette pépite.
– Minute of Islands : plate-forme/puzzle à l’ambiance onirique tordue. Votre mission est de libérer votre archipel d’une corruption qui la ronge.
Someday You’ll Return : Someday You’ll Return pourrait être à quoi ressemblerait Outlast 3 s’il se déroulait dans un monde semi-ouvert. Un peu de craft et beaucoup d’exploration, une bonne durée de vie et une histoire qui pousse vers l’avant. On regrettera peut être l’absence de carte « embarquée ».
– Lost at Sea : À ne pas confondre avec Call of the Sea. Là, on a un FPEx sans intérêt à base de réminiscences.
– Deca : Peut être le meilleur FPEx horreur de l’année. Deca est moins mauvais qu’on pourrait le croire, avec une ambiance dégoulinante, de l’infiltration et de gros boss.
– The Origin – Blind Maid : Ce FPS horreur essaye de sortir du lot et propose des armes, les améliorations (vie, souffle), du craft et une histoire longue qui se déroule sur plusieurs lieux sans réel liens entre eux. Inutile de vous y attarder.
– Death’s Door : Enfin un Zelda-like où les ennemis nous étripent en 30s, où la vie se reprend en activant des « checkpoint » avec des items, où l’on peut se battre avec des armes totalement différentes, où l’esquive principale est la roulade, où les niveaux sont accessibles à partir d’un hub central peuplé de NPC/marchants, où il n’y a pas de map, où les ennemis lâchent des « souls » pour améliorer des caractéristiques physiques chez un NPC. Bref, un très bon Soul-like en vue iso que les innocents comparent à Zelda.

Aout
Août

Septembre
Septembre

– Groundhog Day [VR] : Suite du célèbre film m’étant en avant Phil Connors Jr., célèbre youtubeur coincé dans une boucle temporelle comme feu son père. Enchaînement de minigames pas toujours évidents (danse, cocktails) qu’il faudra perfectionner jusqu’à réussir une journée « sans faute » et ainsi briser la boucle.
Kaze and the Wild Masks : Véritable déclaration d’amour à la trilogie Donkey Kong de la snes, Kaze and the Wild Masks est un sans faute sur toute la ligne et on attend avec impatience un nouvel opus.
– Lake : Simulation de PTT dans laquelle une jeune femme retourne dans la ville de son enfance reprendre temporairement la tournée du camion postal de son père. Bucolique et reposant. L’interaction avec les NPC est le plus de ce « jeu » qui ne conviendra pas forcement à tout le monde.
– Flynn – Son of Crimson : Metroidvania plus que correct avec une touche de RPG et un style 16bit.
– Unbound – Worlds Apart : Autre metroidvania où chaque zone est synonyme d’un pouvoir différent pour le héros (ralentir le temps, inverser la gravité, chasser les ténèbres, etc). Il vire malheureusement au die&retry dans sa dernière partie.
– TOEM : Derrière son style mignon en noir et blanc, TOEM est au final jeu d’objets cachés où la difficulté est souvent plus de comprendre l’énigme qui décrit l’objet à photographier que de réellement le trouver.
– El Hijo : jeu d’infiltration binaire où l’on incarne un jeu garçon de six ans armé de son lance-pierre. On meurt souvent de façon assez absurde. Quelques gadgets permettent de varier les situations, mais sont au final assez limités.
– Chronicle Of Innsmouth – Mountains Of Madness : Second épisode du point&clic Chronicle Of Innsmouth, pour les fans du premier. Moins inspiré, il souffre égalent d’un design des personnages qui manque de finition.

Octobre
Octobre

– Claire de Lune : FPS puzzle reposant sur le moteur propriétaire ‘Immortal Engine’ codé en Java (!). Ce bébé de Jesse Attard n’a rien à envier au grand et ravira des fans de FPS « àlaPortal ».
– Industria : Pari raté pour ce clone « leader price » de Half-Life². Le jeu est buggué, le bestiaire et l’arsenal sont faiblards et le système de sauvegardes raté. Test de NoFrag.
– In Sound Mind : In Sound Mind est un « jeu d’horreur psychologique à la première personne avec des énigmes frénétiques » (rien que ça). Je recommande car ce n’est pas un bête FPS générique. In Sound Mind vous propose d’incarner un psychologue qui se retrouve plongé dans les cauchemars de ses patients. Des boss, un peu d’exploration, une OST soignée et une histoire prenante sont au rendez-vous.
– Angels Cove : DétritUnity n°913
– The Alien Cube : « J’ai bien aimé. Un FPS qui sort du lot. Avec des décors variées (forêts [enneigée], prison médiévale gothique). » Le CryEngine se permettait de ne pas être super fluide par moment.
– Chasing Static : Autre FPS horreur au style à mi-chemin entre la PS1 et la PS2. Pas trop naze.
– WhiteHaven : Aucun souvenir de cet énième DétritUnity
– Horror Story – Hallowseed : PFEx horreur correct avec énormément de backtracking.

Novembre
Novembre

– Tormented Souls : Hommage non caché aux Resident Evil et autre Alone in the Dark, attendez-vous à y retrouver les mêmes défauts (sauvegardes et inventaire limités, backtracking etc). Un bon moment quand même !
– Arthurian Legends : FPS médiéval qu’on ne présente plus (Shamanix l’a déjà bien assez fait). Bien sûr, tous les clichés ‘Monty Python’ sont présents dans ce Duke3D au pays des dragons.
– ARKOS : retro-FPS mélangeant magie et Voxel avec un moteur qui rappelle Wolf3D. Rigolo mais sans difficulté.
– Where Cards Fall : Jeu de puzzle basé sur la construction de « château » de carte. Vite répétitif. On regrettera que 99% des puzzles ne possèdent qu’une seule solution, laissant peu de place à l’imagination et la libre création. Les devs sont fiers du gros point d’attention apporté au sound design.
– Super Mombo Quest : Une touche de metroidvania, beaucoup d’action, le tout servi sur un univers déjanté. Mombo saute, rebondi et écrase dans tous les sens. Le système de combos, à réaliser sur chaque niveau, est un plus (tuer tous les ennemis, ramasser tous les cristaux etc).
– Uninvited Guest : Autre FPEx générique.
– One Last Memory : Simulateur de marche où l’on doit subir un mec qui nous raconte toutes les étapes marquantes de sa vie tout en avançant dans des maps pleines de vide. Ultra chiant. C’est la première fois que je vois une touche « toggle walk ».
– A Juggler’s Tale : jeu de plateforme mettant en scène une marionnette attachée par une série de ficelles. Bien que limitant les actions, elles donnent également l’agilité nécessaire à notre héroïne pour progresser. Petit plus pour la narration en rime.

Décembre
Décembre

– Necromunda – Hired Gun : N’étant pas familier avec l’univers, j’ai trouvé dans Necromunda un FPS correct au level design original mais gâché par des affrontements fouillis limite bordéliques entachant la visibilité générale de l’action. Heureusement qu’un walk-hack est inclus.
– Gauntlet – Slayer Edition : Plusieurs fois on a tenté de lancer Gauntlet. Mais même en duo, la difficulté est calibrée pour quatre joueurs. Le jeu souffrant également d’une quasis non évolution de la puissance des héros. Assez rageant. Je l’ai enfin fini en abusant du laser Glitch, qui rendait enfin les parties funs.
– The Radio Station : The Convenience Store, Night Delivery, The Ghost Train, The Caregiver etc. La recette du studio est toujours la même. Des FPEx d’horreur courts au style ancien type ‘VHS’.
– FRAMED Collection : Arrivant du monde mobile, Framed est un jeu puzzle où l’on fait avancer le héros en re-agençant les cases d’une BD (échange, rotation, etc). Sympa à petit dose.
Kena – Bridge of Spirits : Ne vous laissez pas avoir par son design mignon et son univers coloré. Kena est un chefs-d’œuvre d’action/aventure dans un mode semi-ouvert, regorgeant de secret et de quêtes annexes. Les combats sont aussi un gros point fort et vous obligeront à faire preuve de réflexion pour tirer au mieux parti de vos armes. Certains affrontements vous donneront du fil à retordre. J’avoue, cela faisait longtemps que je n’avais pas autant accroché à un jeu vidéo.
– New Super Lucky’s Tale : Véritable lettre d’amour au jeu 3D de l’ère N64, Super Lucky’s Tale s’adresse avant tout aux plus jeunes, mais ravira aussi les grands. Le ‘New’ étant synonyme de version « 2.0 ». À noter que le jeu Lucky’s Tale sorti sur Rift/Quest n’est pas un portage de ce Super Lucky’s Tale, mais un épisode unique que je conseille également en passant.

Une réponse à “2021 en jeux video”

  1. C’est l’année des FPEx ! Mais ta liste m’aide à faire mon shopping sur les platformers qui me manquent.

    Je suis surpris de ne pas y voir figurer Huntdown, je pense que ça te plairais. Et Bloodwash, tant qu’à faire. Et enfin Dap, puisque j’y suis.

    Belle feinte sur Death’s Door 😉

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