2020 en jeux video

Quand je pense à cette année 2020, j’ai une impression de manque. Beaucoup de passages à vide, avec des périodes de plusieurs semaines sans toucher à un jeu. Et pourtant le bilan comporte un nombre de titres qui m’étonne le premier (pas mal de merdes quand même). L’achat d’un Quest 2 a ravivé la flamme, mais pour combien de temps ? 2021 nous le dira.
Pour les années précédentes, *clic clic*

2020

Janvier
Janvier

– Planet Alpha: Jeu de plate-forme qui mise principalement sur une touche artistique réussie au détriment d’un gameplay au final ultra limité. Courir et s’infiltrer sont les principales armes du héros.
– Lightmatter: Puzzle FPS solide et agréable à jouer, testé par NF.
– Submersed: FPS action/horreur qui se déroule sur une plateforme offshore en perdition et envahie par des requins de tous types. A vous les joies de vous faire trousser par des Carcharodon carcharias dans 1m d’eau.
The Pedestrian: Chouette jeu plate-forme/puzzle en 2,5D dans lequel vous incarner un Stick Man qui évolue de panneaux (de signalisation, d’avertissement) en panneaux. La dernière partie, bien qu’originale, est plus chiante qu’autre chose.

Février
Février

– Bloom Ep1: Pot-ultra-pourri de plusieurs FPS d’antan. Bloom est simplement naze et je suis content de ne pas avoir pu faire le second épisode, qui plante chez moi.
– Finding the Soul Orb: 2020 m’a marqué par de nombreux jeux aux titres aussi insipides et peu inspirés que ce ‘Finding the Soul Orb’. The House in the Forest, Scary Hospital, House on the Hill. Souvent synonyme d’une qualité douteuse. Et ça ne manque pas pour ce FPEx sans intérêt.
– Green Elephant Epilogue: Conclusion sous forme d’un FPEx horreur d’un film d’horreur russe de 1999, L’Éléphant vert.
– Rhome: FPEx ultra court (10min) et quelconque.
The Suicide of Rachel Foster: Si vous aimez les FPEx du type The Vanishing of Ethan Carter ou Gone Home, l’histoire de Rachel Foster est pour vous. L’ambiance nid douillet ‘Great Northern Hotel’ est des plus réussie et m’a fait malgré tout chaud au cœur.
– Lost Brothers: Non, Lost Brothers n’est pas un clone de Firewatch malgré les screenshots de la page Steam. 5% du jeu se déroule en extérieur, et le reste n’est qu’un enchaînement de caves aux décors fongiques. Edit: une V2 vient de sortir et à l’air de pas mal changer le jeu de base.
– Curse of Anabelle: FPEx Horreur où l’on passe son temps à tester une par une les dizaines de portes d’un manoir hanté, en priant pour que la feuille de papier lue dans la chambre débloque la porte de l’arrière-cuisine. Et forcément, ingrédient indispensable de tout DétritUnity, une entité invisible passe son temps à nous oneshoter si on n’est pas assez rapide.
– The House in the Forest: Deux assets achetés sûrement sur le store Unity. Une maison et une map de 2km². Quelques notes à lire et hop. Un « jeu » sans but ni fin.
– Eclipse Edge of Light: FPEx Puzzle dont la seule originalité est de supporter la VR.
– Lost in Vivo: Derrière ses graphismes PS2, Lost in Vivo est un « Resident Evil »-like dérangeant et bourré de secrets plus ou moins tordus. Une expérience unique et viscérale.

Mars
Mars

– Bloodroots: Annoncé comme un « One-hit kill die-retry », ce jeu d’action souffre d’une maniabilité par moment douteuse, qui fait que j’ai dû mourir à 75% à cause de chutes dans le vide.
– Deathbloom – Part 2: Suite direct du FPS horreur se déroulant dans le manoir Bachman. Plus orienté action, donc forcément plus intéressant que l’épisode 1.
– Effie: Effie est un jeu d’action aventure 3D qui transpire la nostalgie et l’époque des Conker’s Bad Fur Day, Maximo et autres MediEvil. Je conseille.
– Elderborn: Elderborn aurait pu être un bon jeu mais beaucoup de choses ne collent pas, à commencer par les combats en eux-mêmes. Un comble pour celui qui s’annonçait comme un Brutal Doom sauce Dark Messiah. Backtracking à gogo pour tenter de faire durer un jeu qui semble amputé d’un bon tiers.
– DreadOut 2: TPS horrifique. C’est la même chose que le premier, donc pas de raison de se priver si vous avez accroché.
– MindSeize: Metroidvania 2D qui aurait mérité un peu plus de travail sur la partie « art 2D », plus particulièrement lors des « cinématiques » et autres dialogues.
– Duck Season: Derrière cette hommage au classique Duck Hunt se cache un jeu sombre qui propose de (trop) nombreuses fins plus ou moins cachées. Dispo en VR.
– Gears 5: Archétype du jeu console. De jolis graphismes, mais un gameplay TPS aux choux, une histoire propice au facepalm, des ennemis sacs à PV et des armes/munitions ultra limitées (et incompatibles entre elles malgré l’appartenance à la même famille). J’ai souffert tout le long.
– Pulang Insanity: FPEx horreur générique numéro 1. Edit: une DC vient de sortir avec une nouvelle campagne.
– Stela: Jeu de plate-forme à l’ambiance onirique et aux puzzles simples. Pourquoi pas, mais dispensable.
– Firefly: FPPA ? First Person Psychological Adventure. Un autre DétritUnity pour la route.
Near Death: Derrière son style dépassé, Near Death propose une aventure de survie en milieu antarctique où le seul ennemi est le froid polaire. J’ai vraiment accroché et je recommande.
– Amid Evil: Croisement entre HeXen & Serious Sam sous acide, Amid Evil est un bon défouloir malgré un level design assez inégal voir quelques fois raté.
– Oneiros: FPEx puzzle sympa, sans grande difficulté et assez court pour ne pas être rébarbatif.
– The Sinking City: Sherlock Holmes VS Cthulhu. Je m’étais donné comme objectif de faire le jeu à 100%, mais les missions sont tellement quelconques et répétitives, le système de munitions et de craft horrible (on doit crafter nos balles une à une, pour ne pouvoir en porter qu’un nombre risible) et les combats encore plus loupés; que j’ai vite viré au plus court.

Avril
Avril

– Assemble with Care: Puzzle game mignon tout plein dans lequel on incarne une handywoman de retour dans son village natale. La réparation de biens n’est que la première étape de son voyage. Le plus difficile est de se convaincre qu’une femme est capable de réparer quoi que ce soit.
– ReCore – Definitive Edition: ReCore laisse en bouche une étrange sensation, malgré un univers intéressant, le gameplay et le système de combat sont ratés et le jeu vire au Die&retry plateformes avec un chapitre final cauchemardesque.
– The Signal From Tölva: Bien qu’intéressant, The Signal From Tölva ressemble plus à un PoC où on a l’impression que les créateurs ont commencé par créer la carte pour ensuite chercher à la remplir de missions quelconques. rgk en avait fait une vidéo test.
– Blind Spot: FPEx narratif à base de puzzles. Pas mauvais.
– Iron Storm: Véritable madeleine de Proust du jeu vidéo, je me revois encore jouant à ce jeu, à l’époque édité par Wanadoo ! Maintenant dispo sur GoG, il n’a que la nostalgie comme attrait.
– Mask of Mists: Si vous cherchez un premier FPS à faire avec votre petit neveu, vissé sur vos genoux, Mask of Mists est fait pour vous. Simple, court, mignon. Il a tout pour convertir un chérubin à la couche pleine en adepte de simulateur de meurtres.
– Star Wars – Fallen Order: Quand Star Wars veut se la jouer « Souls », on a un jeu graphiquement joli mais aux mécanismes de gameplay bancals. Beaucoup lâcheront après s’être fait tuer 5 fois par la même chèvre de l’espace. On attendait mieux.
– Mad Max: Avec quelques mods de type ReShade, le jeu est bien plus supportable et malgré quelques imprécisions dans la conduite, cet « open world » apocalyptique reste une valeur sûre avec une bonne durée de vie.
– Annie Last Hope: Voxel top-down shooteur de qualité. Mais autant le Voxel, ca rend bien pour les décors, autant je trouve que ça ne ressemble plus à rien pour les modèles.
– The Flower Collectors: Dans un monde peuplé d’animaux anthropomorphes, un ex-flic coincé en fauteuil roulant va malgré lui s’allier à une jeune journaliste espiègle et résoudre, du hout de son balcon, un meurtre ayant eu lieu au pied de son immeuble. Original.
– The Shattering: FPEx au style monochromatique « ki fé réfléchir » qui vous propose des séances de psy interactives. Qui a dit que l’absence de textures n’était qu’une feignantise de la part des créateurs ?
– No one lives under the lighthouse: FPEx horreur lovecraftien digne d’une production PS1, no one lives under the lighthouse est une expérience unique et glauque que je conseille également.
– Doom 64 EX: Inutile de le présenter. Arrivé sur Steam avec un nouveau chapitre, je recommande le patch DooM 64 EX afin de profiter des avantages du célèbre portage de SVKaiser.
– Dragon Marked For Death: Action-RPG 2D qui pousse le concept de grinding à l’extrême. Chaque niveau est décliné en X variantes et pour débloquer la vrai fin, il faut refaire le jeu quatre fois au total, avec un héros différent à chaque fois. On se fait vite chier malgré un gameplay léché.
– The Walking Evil: Enchevêtrement d’assets Unity (on fini vraiment par les reconnaître comme le manoir, le labo et plein d’autres). Faudrait que je fasse un tableau de croisement des assets qu’on retrouve dans toutes les merdes Unity.

Mai
Mai

– Life Hutch: Experience VR qui dure 20min proposant une phase de vol entre des anneaux et de marche sur le sol d’une planète extraterrestre.
– Hexcells Trilogy: Puzzle mathématique qui bien que partant d’un principe simple, vous fera rapidement vous arracher les cheveux de la tête. Surtout que la sauvegarde n’est pas dispo dans les premiers épisodes.
– Escape – The Brothers Saloon: Escape game correct, pour les fans.
– Nephise Ascension (trilogy): FPEXs contemplatifs qui misent tout sur la narration. Également pour les fans.
– Spirit of the North: Jeu d’action aventure dans lequel on incarne un renard ayant la possibilité d’évoluer dans le monde parallèle des esprits. Quelques puzzles assez tordus basés sur les vases communicants.
Ministry of Broadcast: Jeu de plateforme mélangeant le concept du Big Brother originel de 1984 à celui de la télé réalité qu’on connaît bien. L’univers est génial et bourré d’humour noir. « Quelqu’un a vu mes chaussure ? »
– ABSOLUTE: Escape game sans intérêt.
– Book of Demons: Derrière un « hommage » à Diablo I, Book of Demons est plus proche du plagiat et n’apporte qu’une expérience « hack&slash » moyenne voir pénible. On est content quand ça se fini.
– Star Wars – Battlefront II: Bien que principalement multijoueur, Battlefront II offre une aventure solo plus que correcte, même pour les non-fans de l’univers.
– Old Gods Rising: FPEx générique se déroulant dans une université anglaise abandonnée. Old Gods Rising ne propose quasiment aucune interaction et son final est des plus étranges. Seul point positif, le charme de la voix de Chloe Gilgallon qui double Lex.
Observation: Autre coup de cœur pour Observation, jeu dans lequel vous incarnez l’IA d’une station spatiale qui a pour mission de sauver la seule survivante se trouvant à son bord. Vous pourrez uniquement naviguer d’une camera à une autre ou prendre le contrôle de drones afin d’interagir au mieux avec les équipements de la station. Malgré une réalisation sans faille, Observation ne plaira pas à tout le monde.
– The Trud: Ok, le jeu de mot serait facile pour décrire ce Nième FPEx/horreur.
– Immortal Legacy – The Jade Cipher: FPS risible proche d’un rail-shooter qui mise toute sa pub sur la courte présence d’un personnage « loli-pouf » en minijupe afin d’attirer les neckbeard/influenceuses.
– Gene Rain: Clone chinois de Gears of War. Alors forcément, quand un studio plagie une merde, on a aucun doute du résultat.
– Estranged – Part II: Suite direct de la TC gratuite pour HL², le jeu gagne en qualité et on attend la suite avec curiosité.
– Nerved: Aucun souvenir de ce DétritUnity. Mais vraiment zéro, nada, que dalle, peanuts. C’est rarement bon signe.
– Shadow Ops – Red Mercury: Portage PC d’un FPS xbox. Tout est dit.
– The House of Da Vinci: Escape game de qualité, une suite est dispo mais pas encore testée.
– Adventures of Pip: jeu de plateformes 2D dans lequel on incarne un pixel (!!) qui gagnera la possibilité de se transformer et de faire varier sa masse. Principe qui n’est pas sans rappeler Flat Kingdom, testé en 2016.
– The Sorrowvirus: ‘The Sorrowvirus: A Faceless Short Story’ pour être précis, propose une aventure qui se veut plus mystique qu’horrifique.

Juin
Juin

– Those Who Remain: FPEx horreur/puzzle qui manque de cohésion que ce soit dans les niveaux qui s’enchaînent sans lien, et dans les énigmes sans queue ni tête. Dommage, car la petite touche Twin Peaks était sympa mais ne sauve pas le jeu.
– The Light Remake: FPEx générique russe. Correct dans sa réalisation mais sans intérêt pour les joueurs. On préférera 35MM du même studio.
– Inconsistencies: Et une Vintage House asset, des notes et plusieurs fins pour une autre bouse qui dure 10min.
– Pluviophile: La définition même d’un « walking simulator ». 1H de marche dans un couloir invisible avec pour seuls objectifs, relier des points A à des points B.
– Missing Children: FPEx d’enquête japonais vous proposant d’incarner un flic affecté à une affaire de disparition d’adolescentes.
– The Swine: Et encore un FPEx horrifique lambda.
– Alwa’s Legacy: Suite du déjà très bon ‘Alwa’s Awakening’, cet épisode ressemble plus à une mise à jour graphique du premier opus tant il lui ressemble en terme de gameplay et d’univers. J’ai réellement dû vérifier par deux fois que ce n’était pas un remake, mais belle et bien une suite.
– Beyond Blue: Jeu d’exploration de la faune et la flore aquatique dans lequel vous incarnez une plongeuse qui a pour unique missions de scanner les habitants des fond marins. Pour les Cousteau en herbe (ou en algue…).
– Seven Doors: Escape game ultra court et dénué d’intérêt.
– The Almost Gone: Puzzle game mignon à base de petites scénettes à explorer.

Juillet
Juillet

– Sai: TPS-PoC dans lequel vous incarnez une druidesse armée de son arc, face à une armée de robots. La démo est convaincante, on espère qu’elle donnera naissance à un jeu complet (page itchi.io)
– Scary Hospital: Encore une merde qui mélange des décors style PS2, des modèles d’armes HD et des assets gratuits sans cohérence. On passe d’un dégommage de zombies pour enchaîner sur des loups garou et finir par une reine Alien…
– Adam Lost Memories: Et un autre FPEx horreur sur fond de science-fiction cette fois.
– Kathy Rain: Un Point&Clic à l’ancienne nourri par un doublage de qualité et une histoire prenante.
– Our Secret Below: Un escape game dans lequel il vous faudra répéter votre évasion (dans un temps limité) afin de percer le réel secret de votre emprisonnement. Original.
– The Place I Called Home: Walking simulator quelconque.
– JackQuest: The Tale of The Sword: Jeu d’action plateforme originalement développé pour Smartphone. Je n’en garde aucun souvenir.
– Carrion: Carrion vous propose d’incarner un blob tentaculaire assoiffé de sang. Le gameplay manque un peu de profondeur et on aurait aimé plus de possibilités (infiltration silencieuse par exemple). Pour la première fois, j’ai joué la main gauche au pad pour me déplacer et la main droite sur la souris pour viser. Et ça a plutôt bien marché.
– Beatbuddy: Beatbuddy mélange exploration sous-marine et jeu de rythme dans des décors peints à la main. Un jeu qui donne la pêche et vous fera secouer la tête.
– Intrepid Izzy: Clone néerlandais de Shantae, ou les transformations sont remplacées par des costumes que l’on ne peut changer qu’en retournant au HUB du jeu, peu pratique et cela allonge artificiellement la durée de vie du jeu.

Aout
Aout

– Maid of Sker: Un bon FPS horreur avec notamment un gadget pour stopper le temps et ainsi éviter les ennemis.
– Wind Peaks: Jeu d’objets cachés on l’on fini par cliquer aveuglément partout tellement les niveaux sont grands et illisibles.
– Disintegration: j’ai profité du week-end gratuit pour boucler la campagne solo de ce FPS qui était voué à l’échec avant même de sortir.
– The Battle of Visby: FPEx historique qui propose de revivre une célèbre bataille du 14e siècle sur l’île Gotland. QTE à gogo.
– Liberated: Plaçant l’action dans les cases d’un comics ou chaque ‘issue’ correspond à un chapitre du jeu, Liberated est au final un jeu d’action plate-formes rigide au scénario digne d’un greentext de 4chan.
– There is no Game: Humour et 4ème mur au programme de cette compilation de mini-jeux ‘hommages’ à notre enfance (Zelda, Lucasarts’ point&clic). Cela devient vite lourd avec une dernière partie qui n’en finie pas.
– Jenny LeClue: Arrivant directement du monde des jeux mobile, Jenny LeClue Detectivu est un point&clic attachant et qui fait chaud au cœur.
– The Search – Jason Godbey: Myst-like dans l’univers de la peinture. Court mais sans profondeur.
Metamorphosis: FPEx qui vous plonge dans les méandres des œuvres de Franz Kafka. La Métamorphose bien sûr, mais aussi Le Procès, Le Château, etc. J’ai adoré. Et non, son SteamID n’est pas 177013.
– Roki: Derrière son style enchanteur, Roki propose une aventure soporifique, avec des dialogues qui n’en finissent pas et un héros qui passe son temps à commenter ses actions (avant et après, qu’elles soient accomplies ou pas). Un simple bouton ‘skip’ aurait été un grand plus. Dommage.
– Out Of Oblivion: DétritUE4 (bon le jeu de mot ne marche pas aussi bien qu’avec Unity, mais le principe est le même. Un jeu de merde).
– The Dreamcatcher: FPEx chinois « kiféréfléchir ».
– Eternal Hope: Loin de pouvoir jouer dans la même cour qu’un Ori ou Limbo, Eternal Hope propose tout de même une aventure/puzzle correcte.
– Open World Game: de son nom complet ‘Open World Game: the Open World Game’ cette parodie de jeu vous propose d’incarner un curseur sur une minimap. Tout y est. Open World bien sûr, XP, combats, boss, secrets, achievements, skins.
– Nosferatus Butler: DétritUnity n°42.

Septembre
Septembre

Monster Boy: Sûrement l’un des meilleurs Metroidvania. La barre est tellement haute qu’on se demande si les devs vont réussir à faire encore mieux dans la suite déjà annoncée.
– Beyond a Steel Sky: Derrière ce TPS se cache la suite du classique ‘Beneath a Steel Sky’, point&clic cyberpunk sorti en 1994. Ce premier épisode n’est pas nécessaire pour comprendre Beyond.
– Journey to the Savage Planet: Metroidvania-FPS ou j’ai plusieurs fois manqué de m’endormir. L’action y est rare et c’est dommage, car on a sincèrement envie d’aimer JttSP.
– SpongeBob SquarePants – Battle for Bikini Bottom : Ayant enchaîné 12 saisons de l’éponge carrée pendant mon télétravail, je me devais de faire le jeu BoBB, qui propose une aventure 3D proche d’un Banjo & Kazooie avec plate-formes, collectibles et la possibilité d’incarner, selon les besoins, Patrick et Sandy.

Octobre
Octobre

– House of Caravan : FPEx Horreur correct, enfin moins pire que les autres.
– After You : FPEx puzzle au style à la fois simple et efficace. Pourquoi pas !
– Mask of Sanity : FPEx Horreur sans intérêt
– Prodigal : Hommage de qualité au Zelda Game-boy de notre enfance. Une réussite avec une durée de vie correcte.
– Harthorn : On a tous imaginé/mappé une map de son école/collège/lycée dans doom/duke/CS. Cette fois, c’est une université américaine qui accueille notre héros gardien de nuit. Et forcément, il n’est pas seul…
– Infliction : FPEx horreur/puzzle dont les énigmes sont tellement tirées par les cheveux qu’il m’a été impossible de faire le jeu sans le guide dispo sur Steam (regarder la pendule 12s, tourner trois fois sur soi-même et courir dans le jardin en chantant le petit bonhomme en mousse pour finalement ouvrir la porte du garage…).
– TechnoTsunami : FPS inspiré de l’oeuvre littéraire ‘Surfing The Techno-Tsunami’ ou les robots ont hérité des défauts des humains (souffle ultra-court (!!), ‘potion’ de santé, toilettes bouchées), c’est raté et les énigmes sont plus que horri-épilante.
– Today Is My Birthday : Bon FPEx horreur mais qui souffrait de gros problèmes (fov, souffle court, optimisation (12Go de cache appdata) ). Cependant, les créateurs sont à l’écoute et le jeu a été patché en conséquence.

Novembre
Novembre

– G String : Une DA au poil pour cette grosse TC de HL² devenue stand alone. Ambiance cyberpunk sale, mais de gros soucis de level design et de gestion des dégâts viennent gâcher l’aventure.
– Broken Memories : Après la mort de sa femme, notre héros s’isole dans la maison familiale pour au final découvrir que son grand-père sataniste cachait un portail maléfique dans sa chambre. Sacré famille.
– Mists of Aiden/House on the Hill : Derrière ce nom générique ce cache peut-être le meilleur FPEx-horreur de l’année (edit: il vient de changer de nom pour des raisons légales). Attention ce jeu possède surement le meilleur et plus puissant DRM utilisé à ce jour pour un jeu vidéo.
– Ittle Dew : Zelda-like 2D mignon et efficace, mais qui sert plus de protopype/PoC pour sa suite.
– Horror Globes : FPEx horreur sur le thème de Hallowe’en ou encore une fois l’ennemi le plus redoutable est l’obscurité quasi impénétrable dans laquelle se déroule le jeu.
Ittle Dew 2+: Passage à la 2,5D pour cette suite encore plus réussie (moins de casse-têtes à la con, map plus utile) de ce Zelda-like.

Décembre
Décembre

– Aefen Fall : Attention Aefen Fall est plus une démo technique, proposée par des élèves de l’école Rubika. Il n’est donc pas exempt de bug, mais son aventure Mirror’s Edge à la sauce Steampunk donne clairement l’envie d’une suite.
– Bartlow’s Dread Machine : Top-down shooter où la seule originalité est d’incarner une marionnette dans un théâtre mécanique dont les décors sont toujours en mouvement. Passé le côté original du gameplay (héros et ennemis se déplacent sur un rail), on a un jeu vite répétitif.
– Amnesia Rebirth : Longtemps attendu, assez quelconque, et un côté SJW qui m’a vite ennuyé.
– Vertigo Remastered – VR : Conseillé par Conradson sur le forum, Vertigo est le premier FPS PCVR que j’ai fini et qui ne m’a pas lassé (comme Boneworks que je n’ai toujours pas relancé).

5 commentaires à propos de “2020 en jeux video”

  1. Chouette bilan.

    Je retiens :
    – Near Death
    – Lost in Vivo
    – No one lives under the lighthouse

    J’ai un faible pour la DA de ce dernier, je trouve que les pixels crados façon PS1 ça rend très bien dans les jeux d’horreur indé.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*