2019 en jeux video

Bienvenue dans l’assourdissant niveau 3 du lagon… euh non, je m’égare. Bienvenue dans ce bilan des jeux bouclés en 2019 (les anciens bilans sont toujours disponibles par ICI). Que des jeux PC, je ne me souviens même pas avoir lancé la PS4 cette année…

2019

Janvier
Janvier

– DUSK: Inutile de présenter LE jeu qui a réussi à s’imposer comme le nouvel étalon du rétro FPS malgré une physique improbable. Test du copain rgk.
– You are Empty: Déjà fini en 2007, j’ai ressorti ce FPS ukrainien et son DRM StarForce pour un petit moment de nostalgie sur fond d’URSS. You are Empty fait parti de ces jeux moyens pour lesquels j’ai quand même une affection certaine.
– Guns Gore and Cannoli: Jeu d’action 2D qui mélange habilement humour stéréotypé et action non-stop, jouable en ‘couch co-op’. Les principaux défauts, comme le système de visée, ont été corrigés dans la suite, sortie rapidement après.
– Guns Gore and Cannoli 2: C’est le même que le 1er mais en mieux. Toujours jouissif en co-op. Je vous renvoie encore vers le petit test de rgk.
– Quake 4: Un mod pour les graphismes plus un CFG perso (augmentation du fov, de la vitesse de déplacement et de la puissance des armes à feu) et on a presque un bon jeu. Malheureusement cela ne sauve pas le scénario risible et les séances inutiles de rail shooting.
– Strange Brigade: Chouette TPS co-op qui mixe L4D et Tomb Raider. Les niveaux regorgent de salles secrètes et autres trésors cachés et placent l’exploration au cœur du gameplay. Rigolo.

Février
Février

– Resident Evil 2: Mon premier contact avec la saga connue de tous. Ce remake est une réussite sur toute la ligne. On attend la suite.
– 103: FPEx ultra court et uniquement composé d’un couloir. Heureusement la DA sauve l’absence de gameplay.
– Riddlord The Consequence: Escape room correct directement porté d’iOS.
– Onimusha Warlords: Simple portage PC d’un jeu PS2 de 2001. Il ne faut pas s’attendre à plus. Étant étranger à la saga, je n’y ai trouvé qu’un hack&slash moyen.
Bladed Fury: Ce magnifique jeu d’action 2D, qui tire vers le die&retry, offre des graphismes bluffants et des combats de boss gigantesques. Un régal de bout en bout.
– The Dead Tree of Ranchiuna: FPEx simulateur de randonnées en montagne. Difficile d’avancer dans l’histoire sans s’endormir sur son clavier.
– StarDrop: FPEx spatial correct dans lequel l’héroïne arpente une station orbitale abandonnée de tous. Le jeu traîne en longueur et allonge inutilement la durée de l’aventure.
– Devotion: FPEx horrifique qui a fait parler de lui sur NF non pas de par sa qualité mais de par son ban de Steam suite à sa censure de la part du gouvernement chinois.

Mars
Mars

– Wounded: FPEx horrifique joli mais aux décors surchargés (props, déchets) qui propose plusieurs fins.
– The Cursed Forest: Vous l’aurez deviné, un FPEx/horreur de plus sans la moindre originalité.
Eastshade: Se situant dans un univers peuplé d’animaux anthropomorphes, ce FPEx vous propose d’incarner un artiste peintre en quête de moments ou paysages à capturer. C’est frais et la DA flatte la rétine.
– GRIS: Gris est un jeu de plateformes à l’ambiance onirique unique. Vos yeux comme vos oreilles tomberont immédiatement sous le charme.

Avril
Avril

– The Cinema Rosa: FPEx moyen se situant dans un cinéma abandonné.
Bomb Chicken: Un mécanisme simple pour ce jeu de plateformes dans lequel vous incarnez un poulet ayant comme seule capacité la possibilité de pondre des bombes. Terriblement efficace (lalilalilalila).
– Chasm: Metroidvania simple et des plus correct qui semble, je ne sais pourquoi, avoir mauvaise presse.
Katana ZERO: Katana ZERO est un jeu de plateformes/action unique au système de dialogue original et à l’histoire prenante. Encore un test de rgk.
– Zombotron: Jeu d’action-aventure 2D qui vire rapidement au die&retry, la faute principalement à un gameplay imprécis et des combats parfois brouillons.
– Agony: Sombre merde pour neckbeard n’ayant jamais connu l’étreinte chaleureuse d’une femme non rémunérée, ce FPS propose heureusement un mode « arcade » (succube) afin de passer outre les puzzles àlacon.

Mai
Mai

– Close To The Sun: Beaucoup lui reproche de s’inspirer un peu trop de Bioshock, mais malgré ça, CttS réussi à offrir une aventure intéressante avec différentes phases de gameplay. Un jeu de qualité.
– Super Phantom Cat: Jeu plateformes/puzzles issu du monde mobile. Sans intérêt.
Mr Shifty: Top-down shooter proche de Hotline Miami qui mise sur les combats au corps-à-corps et offre la possibilité au héros de se téléporter sur de courtes distances. J’y ai pris mon pied comme rarement (test vidéo de rgk).
– Sniper Elite 4: Rien de nouveau dans ce quatrième épisode de la série. De grandes maps et des kill-cam bien gores à gogo
The Messenger: Peut-être le meilleur metroidvania. Joli, précis et bourré d’humour, The Messenger place son aventure sur deux périodes temporelles représentées par un style graphique propre (8bit pour le présent et 16bit pour le futur). On en redemande.
– Deathbloom – Part 1: FPEx horreur dans un manoir abandonné. Mais avec des armes cette fois ! Et non, ca n’en fait pas un bon jeu.
– Hedon: Sorte de TC pour Doom II, Hedon se loupe complètement, avec de objets à trouver dans des cartes gigantesques, des vagues sans fin d’ennemis et des graphismes à vomir (test de NF).
– Wenjia: Ce jeu plateformes/aventure chinois ne cache pas son inspiration puisée dans Ori and the Blind Forest, mais offre quand même un bon moment.
– Draugen: FPEx enquête dans la Norvège des années 1920. Draugen est court mais le final a réussi à me surprendre.
– Dogurai: Petit plateformes-shooter au style 8-bit GameBoy qui sent bon le Balloon-Kid et autre Mega Man II.
– Another Sight: Jeu d’aventure en 2,5D proposant de nombreux puzzles mais aussi des phases d’infiltration.
– There The Light: FPEx/puzzles sur les traces d’une civilisation perdue. Rien d’original en 2019.

Juin
Juin

– Layers of Fear 2: Simulateur de portes, j’ai dû en ouvrir plus de 750 lors de mon run. Et comme pour le 1er, je me demande toujours ce que fait le mot « Fear » dans le titre du jeu. L’aventure y est longue et plate.
– Blood: Enfin un portage moderne d’un des classiques des FPS de notre enfance. Et là, on se rend compte que hitscan + dynamites à tour de bras brisent le rythme du jeu et obligent à la prudence.
– South Park – The Fractured But Whole: Comme je l’avais dit précédemment, le premier jeu avait placé la barre très haut. Du coup cette suite est moins inspirée et ressemble à un pot-pourri de références ‘SP’ jusqu’à l’écœurement. Le jeu n’en fini pas et contient encore de nombreux bugs assez importants. Heureusement, le nouveau système de combat est agréable à prendre en main.
– ZED: Walking simulator qui mise tout sur ses graphismes, sans offrir le moindre gameplay.
– A Plague Tale – Innocence: le studio français Asobo nous offre une fable noire et attachante en pleine guerre de Cent Ans et peste noire. L’infiltration y est assez basique et l’exploration minimaliste ne sert qu’à nourrir un système de craft sans intérêt (et vise versa).
The Spy Who Shrunk Me: FPS complètement déjanté où l’héroïne, en pleine guerre froide, tente de sauver le monde à l’aide de gadgets tous aussi déjantés (peau de banane, montre ‘stop-temps’, rayon rétrécissant). Plusieurs fins à débloquer sont au rendez-vous. Dispo en VR.
– 198X: Sorte de micro-compilation de jeux des années 80 (outrun, street of rage, r-type etc) articulés autour d’un fil rouge (un émo kid avant l’heure).
– Bloodstained – Ritual of the Night: Metroidvania de grande qualité mais qui, pour moi, se perd dans un système de craft quasi-infini qui pousse au farm intensif avec des milliers de combinaisons armes/combos.

Juillet
Juillet

– Hardcore Mecha: 2D action/palteforms pour les fans de gundam, macross et autres méchas japonais. Ça a le mérite de ne pas être trop moche.
Guacamelee 2: Mêmes mécanismes que le premier, même ambiance loufoque et même gameplay précis et orgasmique. Toujours jouable en co-op, bien sûr. Du pur bonheur pour les fans de metroidvanias orientés action.
– Prey 2017: Prey est un chef-d’oeuvre sur tout les plans. Mais il n’est simplement pas pour moi, je m’y suis ennuyé.
– Apartment 327: DétritUnity horrifique n°327

Aout
Aout

– 7th Sector: Jeu d’aventure en 2,5D dans lequel on incarne une impulsion électrique capable de voyager dans les réseaux câblés d’un monde « cyberpunk » (toujours lui); voir même de prendre le contrôle de drones. Original.
– Exodemon: Fast-FSP rétro qui ne révolutionne rien mais qui se révèle agréable à jouer
Apsulov – End of Gods: Magnifique FPEx qui mélange mythologie nordique et ambiance futuriste et qui semble avoir été ignoré par beaucoup car classé comme « walking simulator ». Mais non, Apsulov offre des combats, une histoire intéressante, de grandes et belles maps. Manque que des gunfights.
– Silver Chains: Nème FPEx horreur dans un manoir abandonné. Ils finissent tellement par tous se ressembler que le genre devient un runing-gag.
– Ion Fury: Alors oui, Ion Fury n’apporte rien de bien nouveau par rapport à un Duke Nukem 3D, mais cela n’en fait pas pour autant au mauvais FPS. Le feeling est là et malgré quelques soucis d’équilibrage des dégâts, on se prend au jeu et retrouve cette ambiance d’antan.
– Blair Witch: Véritable dog-walking-simulator qui tente vainement de s’accrocher à la marque Blair Witch en agitant quelques brindilles entrelacées. Et on ne peut même pas y battre son chien.

Septembre
Septembre

Knights and Bikes: Ce jeu d’action-aventure peint à la main propose d’incarner un duo de jeunes filles qui se lance dans l’exploration de leur île, bien vissée sur la selle de leurs vélos (destrier qu’elles pourront customiser à leur guise). Une chasse au trésor qui sent bon la colle Cléopatre, et les mimiques des héroïnes m’ont plusieurs fois fait rire à gorge déployée.
– Alucinod: FPEx-puzzle « à la portal » où l’on peut interagir avec la gravité en marchant sur les murs et plafonds. Le jeu se fini pile au moment où il commence à devenir répétitif. Pour les curieux.
– Falcon Age: FPS chatoyant conçu à la base pour la VR (PS VR), vous propose de partir à l’aventure armé uniquement de votre oiseau de proie. « FAL… CON! FAL… CON ! FALCON ! »
– Blasphemous: Metroidvania ultra punitif au style « inquisition » dès plus beaux. Quelques bugs dans les premières versions, mais le suivi des développeurs est impeccable.
– GreedFall: Sorte de Witcher 3 du pauvre, GreedFall surprend par sa qualité et son histoire (ambiance 17ème siècle). Même si l’on sent les C/C niveau architecture rurale, comme au temps des premiers Elder Scrolls, le jeu est varié et offre de grands choix de customisations des membres de son équipe.
– Affinity: 5Go pour un véritable jeu de puzzle 2D digne d’un jeu flash d’il y a 20 ans. 20 puzzles à reconstituer avec des pièces qui finissent par faire 2mm.
– OSK: OSK est un jeu horrible (oui) dans lequel vous incarnez un écureuil qui doit atteindre la cime d’un arbre (peuplé d’araignés, faons et même de loups (!!)), afin d’éviter la fin du monde. Gameplay approximatif à base de triple saut et impossibilité de sauvegarder votre progression si vous avez le malheur de quitter le jeu.
– Daymare 1998: Les polonais de chez Destructive Creations, auteurs de Hatred, nous offre leur clone de Resident Evil. Malheureusement, ils ont conservé tous les défauts du style (inventaire ridiculement petit, déplacements ultra lents, combats pénibles, backtracking à foison etc). Dommage, car RE2 avait montré la voie.
– The Sojourn: FPEx-puzzle à base de lasers, miroirs et autres téléporteurs. Le jeu aurait été 1000 fois plus facile en vue aérienne.
– Home Sweet Home 2 Part 1: Suite directe du jeu d’horreur de 2017. La même chose, pour les youtubeurs hystériques au moindre craquement de plancher. La seconde partie est arrivée rapidement après.
– The Tower – The Order of XII: Un puzzle-game caché derrière un jeu de plateformes dans lequel le héros ne peut que avancer en ligne droite. Heureusement, la campagne ne propose que cinq niveaux (découpés en plusieurs salles bien sûr).
– Sea of Solitude: A bord de son bateau à moteur, l’héroïne de Sea of Solitude devra affronter ses propres démons, dans un monde entièrement submergé. Un jeu « qui fait réfléchir » pour ceux qui pensent que Schopenhauer n’a sa place que dans la bibliothèque rose.

Octobre
Octobre

– RemiLore: Hack&slash rogue-lite au style japo-niais dans lequel l’héroïne est accompagnée d’un livre parlant dont le repertoire de blagues a été entièrement pompé auprès du célèbre oncle bourré que l’on ne voit qu’à Noël.
– Devil’s Hunt: Devil’s Hunt est une sorte de Devil May Cry « Leader Price » Edition développée par les polonais de chez Layopi Games. Malgré de nombreux défauts (graphismes datés, doublages ridiculement drôles etc), on notera tout de même l’effort en espérant que le studio fera mieux la prochaine fois.
– Deliver Us The Moon – DLC: Le DLC gratuit tant attendu qui vient enfin apporter une fin à l’histoire de ce déjà classique moon-walking-simulator qu’est Deliver Us The Moon. Si vous n’aviez pas déjà fait le jeu original, vous n’avez maintenant plus d’excuses.
– The Bradwell Conspiracy: FPEx-puzzle, qui ne cache pas son inspiration Portal/Half-Life, dans lequel votre seul outil est un pistolet à impression 3D qui vous permettra « d’imprimer » échelles, boites et autres passerelles en fonction des différents plans que vous ramasserez.
Valfaris: Attention, ce jeu run & gun 2D n’est pas à mettre entre toutes les mains. Valfaris est hardcore, gras, beau, dégoulinant, injuste et surtout, Valfaris est Metal \m/ On n’en attendait pas moins des auteurs de Slain: Back from Hell.
– Noise: 1998. Attiré par un étrange signal radio, notre héros décide d’occuper son dimanche en allant faire un peu d’urbex dans une base militaire abandonnée d’ex-URSS, avec comme seul équipement sa radio et sa lampe-torche. Si avec ça, l’intrigue n’est pas posée…
– Trine 3: je l’avais laissé de côté, ayant peur que le passage 3D dénature le jeu, mais au final, c’est différent mais pas forcement mauvais. Et comme toujours, beaucoup de secrets à découvrir au fil des niveaux.
– Ghostbusters – Remastered: Une belle arnaque. Ce Remastered n’apporte absolument rien. Les énormes bugs de la version originale sont toujours présents. Hell! même les sauvegardes de l’époque sont rétro-compatibles….
– Photographs: Revivez les destins de cinq protagonistes face à leurs choix moraux et les conséquences des ces derniers dans leurs vies. Gagnant du Google Play Indie Showcase 2019 (ça en bouche un coin !).
OutBuddies: OutBuddies est dur, très dur même. Ce Metroidvania 2D est à réserver aux fans les plus ardus du genre. Quelques défauts dans les premières versions (re-mapping des touches impossible, pour le plus impactant) mais l’auteur russe est à l’écoute sur le forum Steam et le jeu a été de nombreuses fois patché.
– The Beast Inside: FPEx-horreur se situant en pleine guerre froide, The Beast Inside ne décolle réellement que dans sa seconde moitié, avec des passages qui rappelleront beaucoup Outlast II. Un mode zéro puzzle est disponible pour les allergiques.
– Tamashii: Tamashii est un puzzle game 2D au style graphique unique et dérangeant.
Yooka-Laylee and the Impossible Lair: Après avoir rendu hommage au style « Mario 64 », Yooka et Laylee reviennent dans un jeu de plateformes en 2.5D pour notre plus grand plaisir. Une production parfaite sur tous les points qui ravira les anciens comme les plus jeunes.
– Worse Than Death: Jeu d’aventure/horreur 2D aux mécanismes sympa mais au scénario digne d’une fanfiction d’ado américaine.
– Control: Inutile de présenter ce déjà classique TPS de Remedy. Un quasi sans faute de la part du studio.
– Akane: Bon, j’avoue, Akane est un jeu qui n’a pas de fin à proprement parler, mais il mérite sa place ici. Je laisse rgk vous en parler mieux que moi.
– Warhammer Chaosbane: Hack & Slash dans l’univers de Warhammer. Malheureusement que ce soit au niveau des décors comme du bestiaire, Chaosbane est très pauvrement fourni. Du coup, on s’embête rapidement. Un DLC est sorti mais je n’ai pas trouvé le courage de réinstaller le jeu.
– Minoria: Les petits gars de chez Bombservice, à qui l’on doit le magnifique Momodora, reviennent avec un nouveau metroidvania. J’ai trouvé cet épisode moins inspiré et le passage en 2.5D rend le jeu plus fade.
Operencia: The Stolen Sun: Dungeon-crawler offrant une vue libre qui n’est pas sans rappeler Might & Magic X. Malgré son côté un peu « cheapo » (le jeu vient directement de Hongrie), j’ai passé un bon moment et je me suis surpris à rentrer dans l’histoire.
– Caretaker: DétritUnity horrifique n°667

Novembre
Novembre

MO Astray: MO Astray est un, attention, « pixel art, side-scrolling, action-platformer » dans lequel vous incarnez un blob errant dans un laboratoire abandonné d’une planète hostile. Avec pour seule capacité de bondir à la tête de la faune locale pour en prendre temporairement le contrôle et résoudre les puzzles environnementaux. J’ai bien aimé, le jeu est long et la fin part dans un étrange délire.
– AfterParty: Point & click dans lequel on dirige un couple d’ados américain qui, après leur mort, devront battre Satan et ses lieutenants dans un concours de picole. Des dialogues sympa (entièrement doublés) qui soutiennent une critique de l’alcoolisme en général. Alors oui, ce n’est pas aussi subtile que Papo & Yo et la fin laisse de gros éléments sans réponses, mais le jeu a de quoi plaire.
– Big Drunk Satanic Massacre: Top-down shooter qui s’inspire des gros classiques du FPS (doom, duke, blood, HL). C’est rapide, violent, sexy et même parfois marrant (cf. la baston+fin secrètes). Cependant, les combats sont très vite répétitifs et l’augmentation de la difficulté n’est synonyme que d’épuisement plus rapide des munitions. On restera en mode normal pour un premier run.
– Brukel: Brukel est un FPEx conceptuel dont l’aventure ne sert que de support au récit de la grand-mère du développeur. En effet celle-ci nous narre son enfance puis son adolescence vécues dans sa ferme de Belgique et plus spécifiquement pendant la Second Guerre Mondiale.
– The Story Of Henry Bishop: DétritUnity horrifique russe court et sans intérêt.
– Alan Wake – American Nightmare: Le DLC standalone du bien connu TPS Alan Wak. Rien de nouveau. Le jeu propose de refaire plusieurs fois la même série de trois maps légèrement modifiées à chaque passage. Pour les fans.
Agent A – A puzzle in disguise: Puzzle-game issu du monde mobile. Les énigmes s’enchaînent de manière fluide et une fois fini, on en redemande. Vivement la suite.
– Discolored: Un autre FPEx-puzzle issu du monde mobile, sans intérêt.
– Superliminal: Superliminal est un FPEx-puzzle « à la portal » ou il vous faudra jouer avec les perspectives et autres illusions d’optique pour sortir des différentes salles de tests. Original et marrant.
– Terminator Resistance: FPS générique qui mélange tout ce qu’on trouve dans les autres AAA. L’IA des ennemis a même été calquée sur la flore de Far Cry Primal… Un jeu risible.
– Moons Of Madness: Quand Deliver Us The Moon rencontre Lovecraft, on obtient Moons Of Madness. Rien de bien palpitant dans ce walking-simulator, qui a été testé par noFrag.
– Sniper Ghost Warrior Contracts: Fini l’open-world, le jeu revient avec un système d’une grande map par chapitre. Mais le cœur du jeu est toujours le même et le système de sauvegarde assez étrange et rigide. Heureusement le fast-travel est de retour. Sniper Ghost Warrior c’est comme une vieille 103 bleue, on aime bien faire le con avec, mais faudrait pas que les pôtes nous voit dessus.

Décembre
Décembre

Darksiders Genesis: Excité à l’idée de contrôler Strife, j’ai fâcheusement vite déchanté. Son gameplay propre est adapté au clavier/souris tandis que le reste du jeu (principalement la partie « saut ») est adapté pour les gamepads. Du coup, on est obligé de se rabattre sur War au pad. Dommage, car, à côté de ça, le jeu est une grande réussite avec une bonne durée de vie.
– Arise – A Simple Story: Conte féerique qui narre l’après vie d’un chef de tribu nordique sur les traces de ses souvenirs. Quelques défauts dans le gameplay viennent parfois gâcher l’aventure.
– Everreach – Project Eden: TPS générique qui peut difficilement cacher son plagiat de StarCraft: Ghost. Même l’héroïne s’appelle NoRA… On est vraiment content quand le jeu se termine.
– Stranglehold: Le classique des jeux d’action des années 2000 revient sur gog. Rien de plus dans cette version. Le fun est toujours là.
– Home Sweet Home 2 Part 2: La suite de la première partie (voir ci-dessus).
– Potata – Episode 1: Potata est un jeu d’aventure 2D crômeugnon qui puise son inspiration dans le folklore celte. On coupera rapidement la musique toute autant traditionnelle que répétitive.

Voilà. Pour la petite anecdote, un prestataire m’a un jour dit avoir acheté un jeu après l’avoir lu la courte review dans mon bilan. Cela fait toujours plaisir à entendre.


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6 commentaires à propos de “2019 en jeux video”

  1. Top, merci pour ton article. Toujours plein d’idées de jeux que j’aurais loupé et surtout un sourcil qui se lève au fur et a mesure de la lecture en se demandant comment tu trouves le temps pour jouer à tout ça 🙂

  2. C’est toujours un plaisir de lire ton bilan annuel ! Des ajouts à ma wishlist en perspective. Et merci pour les liens vers mes tests <3

    Le nombre de titres parcourus est impressionnant, difficile de croire que ce n'est pas ton job à plein temps héhé.

    Avec cette vue d'ensemble, je me rends encore plus compte qu'on est en plein âge d'or des jeux d'action/plateforme 2D sur PC ces dernières années. Entre ça et le retour des FPS old-school, je ne sais plus où donner de la tête.

    Vu que ce n'est pas des jeux qui se bouclent, tu ne parles pas des Party Games du genre Emergency Water Landing ? Au passage, tu as pensé quoi de ce dernier ? Et au passage, je suis étonné de ne pas voir Supraland dans ta liste, il semble correspondre à tes goûts.

  3. Chouette liste, et bonne idée de mettre certains titres en avant.
    Comme tout le monde, j’ai pioché des jeux qui n’étaient pas encore sur mon radar mais qui ont l’air bien cools.

  4. Merci les gens.
    rgk, si ma mémoire ne me fait pas défaut, on avait parlé de Supraland sur ton blog.
    J’avais commencé le jeu mais j’étais perdu car j’avais accédé trop tôt à des zones et il me manquait des objets importants.
    J’ai le jeu toujours au chaud, de nombreux patch sont sortis et j’attends une période de congés pour m’y remettre sérieusement en repartant du début.

    Sinon on se marre toujours avec Toybox Turbos et Emergency Water Landing lors des soirées coop. On devrait tester Skelittle a Giant Party, Heave Ho et Headsnatchers dans la prochaine.

  5. Ah oui, tu as raison ! J’espère que le prochain essai saura te séduire.

    Skelittle, j’avais testé en début d’accès anticipé et c’était au mieux médiocre. A voir s’ils ont progressé depuis (les problèmes de rythme et d’équilibrage peuvent être résolus), mais en attendant Pummel Party lui est infiniment supérieur.

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