2018 en jeux video

Nouvelle année, nouveau bilan. La GTX permet de rattraper du retard sur des titres AAA mis de côté et la sortie du 5.05 exploit a déclenché l’achat d’une PS4. Malgré tout ça, une petite année.
Et comme d’habitude, pour consulter les bilans des années précédentes => *cliclic*

2018

Janvier
Janvier

– DYING Reborn : Un escape-room tout ce qu’il y a de plus correct.
– TheNightfall : FPEx soporifique où l’on passe son temps à errer dans une maison vide à la recherche d’objet aléatoirement cachés dans les meubles.
– The Fall of Lazarus : FPEx spatial sans grand intérêt, mais à la réalisation correcte.
Iconoclasts : Chouette Metroidvania au style rétro, pas aussi joli que Owlboy, qui reste une référence, mais tout de même intéressant.

Février
Février

– Remothered : FPEx horrifique dans lequel l’héroïne tente de s’infiltrer en talon aiguille dans une vieille maison, et s’étonne se faire repérer/ratrapper par le résident grabataire. On passe son temps à courir d’un point de sauvegarde à l’autre en priant pour ne pas se faire repérer.
– Candleman – The Complete Journey : Suivez les aventures d’une petite bougie, dont, vous l’aurez deviné, la vie ne tient qu’à un fil incandescent (!!).
– Silent Descent : DétritUnity-FPEx horrifique n°754
– Evie : DétritUnity-FPEx sans intérêt non plus
– Crossing Souls : Un joli jeu d’aventure qui sent bon les années 80 pour l’ambiance et les années 90 pour le gameplay.
– The Station : Après « Fall of Lazarus », voici un autre FPEx spatial sans grand intéret mais qui propose de la VR !
– Hunt Down The Freeman : Vaste blague, une sorte de mod HL² payant réalisé par le cousin attardé de Max Karting et buggué juste à la moelle.
Chronicle of Innsmouth : Point & click lovecraftien qui rend habilement hommage aux bons vieux jeux de chez Lucas. Même si les graphismes auraient mérité un petit peu plus de polish, le jeu se rattrape sur son doublage VO de grande qualité. Pour notre plus grand bonheur, une « suite » est dans les cartons !

Mars
Mars

– Distortions : Jeu d’aventure à l’univers onirique des plus attachants, mais on se perd très facilement dans l’immensité du monde. Prévoyez de parcourir pas mal de kilomètres à pied, armé uniquement de votre violon.
– CoD 4 – Remastered : Rien à dire sur ce remastered d’un des meilleurs CoD.
– Q.U.B.E. 2 (5h) : First-person puzzle game de grande qualité qui aura le mérite de vous occuper 4/5 heures sans plonger dans le répétitif.
– The Council of Hanwell : FPEx horrifique pas trop mauvais, mais qui ne renouvelle pas le genre.
– The Witness : Puzzle-FPx aux graphismes forts jolis mais dont le cœur du gameplay repose encore et toujours sur le même type de puzzle. On arrive vite à saturation.
– The Mummy Demastered : Encore un bon Metroidvania avec une légère touche de Turrican.

Avril
Avril

The Adventure Pals :Jeu d’action/aventure/plateformes complètement déjanté. Je recommande !
– Returner 77 : FPEx/Puzzle-game correcte se déroulant dans un vaisseau spatial extraterrestre.
– Apocryph : FPS « hommage » à la série Hexen. C’est moche, buggué, mal foutu, sans intérêt et ultra moche (oui oui je sais). Une purge.

Mai
Mai

– Solo : Puzzle-game moralisateur qui tente de vous faire comprendre que la vie vaut bien mieux le coup d’être vécu à deux. À travers des minis formulaires du type « avez déjà connu l’amour ? Lors de soirées, préférez-vous rester dans votre coin ? Slip ou caleçon ? »
– PRE ONE : FPS générique sous Unity.
– The Last DeadEnd : Sous-clône de Uncharted en provenance directe Azerbaijan. Le jeu se félicite de reproduire certains quartiers de la ville de Baku. Pour faire votre touriste.
– Lake Ridden : FPEx/Puzzle-game aux nombreuses qualités. Graphismes, OST, puzzles.
– Aragami Nightfall : DLC sans grand intérêt du très bon Nightfall, pour les fans.
Celeste : Jeu de plateformes ultra hardcore, super prenant et des plus gratifiants. À chaque fois qu’on pense en avoir fini avec Celeste, on débloque un nouveau mode encore plus difficile.
– The Watchmaker : TPS dont les puzzles sont basés, vous l’aurez deviné, sur la possibilité d’altérer le temps. The Watchmaker ressemble plus à un mod amateur de UT2004.
FAR – Lone Sails :FAR est une expérience unique et difficilement descriptible dans lequel devez prendre soin de votre étrange embarcation, face à des éléments déchaînés. Une ode à la solitude.
– The Office Quest : Point & clic sympathique au style unique mais qui traine en longueur et se perd dans un univers onirique abracadabrant.
– Red Faction Guerrilla : TPS sans grand intérêt rempli de quêtes Fedex et de farms. Comme d’hab, la touche « Red faction » vous permet de réduire en miette tous les bâtiments. Ca ne sauve pas le jeu.

Juin
Juin

– God of War : Changement de style pour ce Beat’em up devenu open world. On pourrait avoir du mal à trouver le rapport entre cet opus et le reste de la saga et personnellement, je sature niveau « mythologie nordique ». Heureusement le plaisir du « button mashing » revient quand on débloque enfin les lames d’Athena.
– Gray Dawn : FPEx dans lequel vous incarnez un prêtre orthodoxe accusé d’avoir assassiné un enfant de cœur. C’est moyennement bon.
– Vampyr : Paris raté pour ce jeu d’aventure action qui mise tout sur l’histoire, mais qui ne propose aucune variation de celle-ci. Du coup on travers le jeu en se sentant bien plus spectateur que joueur, nos choix n’ayant quasiment aucune importance.
– The Last Guardian : Dernier épisode de la trilogie ICO, The Last Guardian est techniquement en retard, mais se rattrape avec son histoire. On notera quelques problèmes de précision de gameplay (qte foireux, sauts mal orientés) assez rageants lors de moments-clés de l’aventure.
– Lust for Darkness : FPEx horrifique qui, comme Agony, tente d’attirer les joueurs avec un érotisme polygoné et du gore à outrance. Pour les 12-15 ans boutonneux.
– GhostStory : DétritUnity sans âme dont j’ai oublié l’existence à l’instant même ou j’ai désinstallé le jeu.

Juillet
Juillet

– The Free Ones : Un clone « A Story About My Uncle » dans lequel vous devrez explorer une île et libérer son peuple de l’esclavage, uniquement armé de votre grappin.
– Inked : Jeu d’aventure au style papier/encre unique ou vous incarnez un héros de papier qui tente d’échapper à son créateur tortionnaire.
– Impulsion : « fast-paced first-person platformer », Impulsion mise sur des épreuves de type « parkour » dans des salles de test « à la Portal ». Sympa mais au final sans réelle difficulté.
– Uncharted 4 : Dernier épisode des aventures de Nathan Drake. C’est toujours graphiquement magnifique mais le gameplay reste aussi toujours le même.

Août
Août

– ET Armies : FPS futuriste générique comme on n’en avait pas vu depuis longtemps.
– Ghoulboy : Jeu d’action/plateformes rétro insignifiant.
– Plug Me : Puzzle-game sympa au principe simple mais efficace.
– ShadowSide : FPEx russe par les auteurs de Investigator. Comme pour ce denier, le jeu mise sur des graphismes agréables et une ambiance « Fargo ».
– Anamorphine : FPEx qui nous plonge dans la descente au enfer d’une contrebassiste prometteuse qui se casse les poignets en faisant la conne à vélo. Conceptuel.
– Styx 2 : C’est le même que le premier mais en pareil. Mais j’aime bien cette franchise et attends la suite avec curiosité.
– DOOM : Le seul problème de DOOM c’est qu’il devient difficile de jouer avec une érection permanente.
– Donut County : Donut County est une expérience unique dans laquelle vous diriger un trou (oui, oui) et devez sauver votre ville d’une invasion de raton laveurs.
Bye-Bye BoxBoy! : Dernier épisode de la trilogie. Toujours un plaisir même si les puzzles débloqués après la fin de l’histoire sont ridiculement complexes (+15 boites, une seule solution…).

Septembre
Septembre

– Colina – Legacy : TPex horrifique correct.
– Transference : FPEx qui propose de reconstruire l’histoire d’une famille perdue entre réalité et l’univers virtuel créé par le père, psychologiquement instable. J’ai bien aimé même si on se sent régulièrement perdu à la recherche d’une interaction qui fera avancer l’histoire. Et forcement, le jeu est compatible VR.
– The Gardens Between : Avant de se retrouver séparés par un déménagement, deux amis d’enfance décident de vivre une dernière aventure dans le monde des rêves, ou espace et temps sont modifiables à souhait. C’est mignon et les puzzles sont originaux.
– Dying Light : J’avoue que j’attendais peut-être plus de Dying Light. Les zombies sont secondaires et on se retrouve devant un open-world à remplir des missions Fedex. A aucun moment je ne me suis senti menacé par les Z (je parle par de la nuit). Ca manque de dynamisme à la L4D.
– Chasm – The Rift : FPS des années 90 qui m’était complètement inconnu. Et la raison est simple, il est quelconque. Ni bon, ni mauvais. Ni original ni intéressant.
– Your Bunny Wrote : Puzzle game sans intérêt.
Timespinner : Chouetet Metroidvania qui mise sur l’alternance entre trois époques pour en modifier les événements, et la possibilité de customiser ses attaques en mixant le type (vitesse, portée) et les éléments (feu, glace) affectés à chaque arme.
– Deliver Us The Moon : FPEx spatiale de grande qualité mais dont le dénouement laisse un peu sur sa faim. Les développeurs ont entendu les joueurs et un DLC gratuit devrait offrir un chapitre final au jeu.

Octobre
Octobre

– Soldier of Fortune : Qui ne connaît pas SoF. Cet épisode à quand même, à mon avis, la scène de mort du boss de fin la plus naze de l’histoire des FPS
– My Memory of Us : Point & clic polonais des plus jolis qui est un hommage au peuple polonais pendant l’occupation nazie et mise en place des ghettos juifs. Je recommande.
– Red Alliance : FPS russe qui saura vous surprendre car il n’est pas aussi mauvais qu’on pourrait se l’imaginer. Toute la difficulté est concentrée dans le « boss » de fin.
– Project Warlock : Project Warlock rend hommage au FSP de notre enfance, mais n’apporte au final rien d’intéressant. Il se perd dans un level design claustrophobique, une IA inexistante et une surenchère d’hommages et de secrets. On espère une suite pour rectifier ces erreurs de jeunesse.
– God’s Basement : DétritUnity qui décroche la palme du jeu le plus chiant de ces dix dernières années.
Bendy and the Ink Machine : FPS au style unique s’inspirant de l’univers Disney d’entre deux guerres et dont l’histoire (un créateur tyrannique de cartoon qui sombre dans un monde de folie qu’il a lui même façonné) peut difficilement ne pas rappeler celle de Walter E. Disney.

Novembre
Novembre

– Return of the Obra Dinn : Bon alors, autant j’ai adoré le « petit » univers de Return of the Obra Dinn, autant je n’ai pas accroché au côté enquête. Mais cela n’empêche pas le jeu de déjà être un classique à la réalisation parfaite.
Party Hard 2 : Party Hard vous met dans la peau d’un jeune psychopathe constamment dérangé par le bruit des fêtes dans son voisinage. Il décide alors d’infiltrer celles-ci et de définitivement faire taire des fêtards. Libre a vous de tuer un max de personnes en utilisant l’environnement (prise électriques + eau, étagère, BBQ, pilules) mais attention, chaque crime doit être réalisé dans la plus grande discrétion. J’ai vraiment adoré, entre The ship et Hotline Miami.
– Call of Cthulhu : Ne cherchez pas trop de rapport avec l’œuvre originale, Call of Cthulhu est un portage du JdR qui est déjà lui-même un mélange de l’univers de HP Lovecraft. À côté de ça on a un FPEx moyen et techniquement dépassé.
– TSIOQUE : TSIOQUE est un point & clic mignonnet que je conseille à tous parents (mais pas que), son univers princesse et conte de fées couvre un twist qui vous fera sourire. Cependant il souffre techniquement car réalisé en Flash.
– The Room 3 : Escape-room de qualité. La série est une référence du genre. Quatre fins différentes sont cachées dans ce nouvel opus.
– Shadow of the Tomb Raider : Dernier épisode du reboot. Ca fait pâle figure à côté de Uncharted. Et j’ai de plus en plus de mal à passer outre les civilisations perdues qui parlent un anglais impeccable, les tombeaux inviolés tout les 100 mètres et les caveaux qui renferment des plans pour crafter des gants et des bottes… J’ai par contre kiffé les phases « Predator », en mode camouflage dans la jungle.

Décembre
Décembre

– DarkSiders III : J’aime beaucoup la série ou chaque épisode propose son style, mais ce troisième opus s’est complètement planté en terme de combat. Chaque ennemi peut nous tuer en deux coups et affronter trois monstres en même temps est plus dangereux que combattre le boss de fin. De récents patchs semblent avoir rééquilibré le tout. À voir.
– Garage – Bad Trip : Difficile de ne pas le comparer à Hotline Miam, mais avec plus de drogue et des zombies. Ca défoule !
– BloodStained – Curse of the Moon : BloodStained est une suite spirituelle de la série Castlevania. Porté par un des producteurs de la série originale, on se retrouve devant un jeu d’action rétro de qualité aux fins multiples. Une suite est déjà en chantier.
– KURSK : Prommetant de plonger (haha) directement dans l’un des plus grands mystères maritimes de la fin du XXème siècle, KURSK se plante et nous propose trois heures de quêtes fedex répétitive et une fin bien trop rapidement expédiée. Pour les fans de marins en slip.
– Call of Duty WWII : Ca fait longtemps que je n’avais pas touché à un CoD. La série reste égale à elle-même, mais techniquement il ya du mieux.
– Battle Princess Madelyn : Hommage à Ghouls’n Ghosts (avec les mêmes défauts, comme les sauts de 10 mètres en arrières à chaque fois qu’on se fait toucher, et qui fini 9 fois sur 10 par nous faire tomber dans le vide, ou tout en bas de la map) qui propose un mode aventure rempli de backtracking et dans lequel il est facile de louper les éléments d’améliorations du perso. Préférez le mode arcade linéaire.
– Iris Fall : Jeu de puzzle/aventure basé sur les jeux d’ombres. Iris Fall est joli et pas trop long, aucune raison de ne pas se laisser tenter.
OmenSight : Les auteurs du déjà très bon « Stories – The Path of Destinies » propose à nouveau un jeu d’action/aventure au multiples embranchements scénaristique ou il vous faudra rejouer plusieurs fois la même journée pour éviter l’apocalypse et découvrir les réelles intentions de chaque protagoniste.

2 commentaires à propos de “2018 en jeux video”

  1. Sacré liste, comme d’hab’ ! C’est marrant que tu apprécies à la foi les jeux avec un gameplay « léger » (les FPEx) et les jeux avec un « vrai » gameplay type AA/AAA.

    Dying Light tu l’as fait en solo ? Ou il faut à tout prix le faire en coop/en ligne ? Ton avis m’intéresse parce qu’il me semble que tu es allergique au multi pour les mêmes raisons que moi.

    Bloodborne te tente pas sur PS4 ? T’avais bien aimé Demon’s souls si je me souviens bien.

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