Les fins que vous ne verrez jamais – Part VIII

Le studio polonais Gingerbread Studios est à l’origine de deux magnifiques FPS, The Mark, sortie en 2006 et sa suite spirituelle The Protector.

XIII – The Mark
L’originalité principale de cet FPS est la possibilité d’incarner au choix deux héros aux capacités différentes. Steve Fletcher, membre de l’armée américaine, possède le pouvoir de ralentir le temps, tandis que son acolyte Austin Hawke, mercenaire anglais, à la capaciter des voir l’emplacement de ses ennemis à travers les murs.

On ne retiendra pas grand chose de ce jeu, à part son IA ridicule. La seule stratégie utilisée par vos adversaires est de foncer sur vous en tirant (certains chevauchent même des mobylettes pour vous rusher sur la gueule encore plus vite). Rajoutons à cela un wallhack et un aimbot bien trop efficace, on comprend rapidement pourquoi un ennemi sur trois droppe un medikit. Medikit que vous utiliserez en moyenne tout les 5 adversaires (j’ai ai utilisé 200 pour tout le jeu).

Le pitch : Un groupe de terroristes mené par un méchant russe menace de faire sauter Londres au moyen d’une bombe nucléaire. Le jeu se termine par la trahison de Austin Hawke et un duel entre nos deux héros.
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Comme je n’ai fait le jeu que en jouant cet enculé de Austin Hawke, je n’ai vu que la fin liée à ce perso. Notre méchant russe réussit à foutre le camp. J’imagine que la fin alternative est un happy end.

XIV – The Protector
Suite spirituel de The Mark, The Protector aussi nommé Hidden Target, partage le même moteur graphique que son ancêtre, mais aucun lien scénaristique. The Protector n’est donc pas la suite de The Mark. Non, Gingerbread Studios tant vainement de copier le célèbre Uncharted de la PS3. Système de couverture, scénario, babe, héros baroudeur, le stock réduit de munissions… Malheureusement la sauce ne prend pas.

Mention spéciale aux menottes à code (comme les antivols) afin de laisser une chance aux prisonniers de trouver la combinaisons.

Next-Gen oblige, exit la pluie de medikit, cette fois notre héros récupère sa vie automatiquement. L’IA n’a pas évolué et le jeu reprend le principe des deux héros mais cette fois, joués en alternance. Les phases ou l’on incarne Jonathan Kane sont des gunfights classiques tandis que celle ou l’on dirige Jennifer sont des phases d’infiltrations ou la moindre erreur est fatale à notre pauvre petite greluche. Des mini-puzzles vous serviront à forcer des serrures, désamorcer des bombes ou saboter une armoire électrique.

Le pitch : Un groupe terroriste est sur les traces d’un artefact ancien ayant appartenu à une civilisation précolombienne d’Amérique du sud. L’archéologue Jonathan Kane, aidé de son ancienne fiancée le docteur Jennifer Guile doit mettre la main sur cette relique avant les terroristes. Deux fins sont alors également possible, si l’on décide de détruire l’artefact ou si l’on choisit de le remettre à la CIA en échange du blanchissement de notre casier judiciaire.[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/edit/xasc6f_the-protector-ending-1-spoiler_videogames[/dailymotion]

Fin numéro 1. On emballe enfin la blonde.

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Fin numéro 2. Au diable la femme.

Le jeu ne propose pas de système de sauvegardes rapides, du fait que chaque sauvegarde prend 20mo (le répertoire save prend plus de 1Go à la fin). Les sauvegardes automatiques sont quelques fois faite dans des situations complètement ridicules (genre 3 gars sont en train de vous tirer dessus et vous courez pour vous mettre à l’abris).

5 commentaires à propos de “Les fins que vous ne verrez jamais – Part VIII”

  1. SPhoenix a dit :
    Pas de chance, tu te fais voler la vedette par deux trolls successifs…

    je ne cherche pas la gloire, elle sait déjà me trouver.