Les fins que vous ne verrez jamais – Part VII – Spécial Twin Sector

Après la bonne tranche de rigolade avec Dark Salvation, on enchaîne cette semaine avec un autre FPS unique mais loin d’être original, Twin Sector.

Le pitch : Après être sortie brutalement d’un sommeil cryogénique, une jeune femme se retrouve guidé par une IA à la voix robotisé à travers les salles d’un complexe high-tech. Equipé d’une arme aux tirs bleu et rouge, l’héroïne doit résoudre des énigmes grâce à la physique.

Et non je ne parle pas du magnifique Portal, mais bel et bien de Twin Sector. Très fortement inspiré par le best-seller de chez VALVe, le plagia est tellement présent qu’il en devient ridicule, comme nous le montre la scène ou l’IA cherche à nous éliminer après qu’on ait réalisé ce qu’elle nous avait demandé.

Bye Bye

La seule nouveauté scénaristique est qu’en fait l’IA qui vous utilise (Oscar) est un virus qui se repend dans le réseau du complexe, et que la véritable IA (Kevin (!!) ) vous vient en aide pour vous aider à survivre.

Pour ceux qui on la flemme de faire la démo, voici, en vidéo, la démo dans son intégralité.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=-hdXzi_q3VQ[/youtube] [youtube]http://www.youtube.com/watch?v=DHTJynqxvxk[/youtube]

Au fil des énigmes, Ashley, l’héroïne amnésique découvre que les autres membres de l’équipage du vaisseau sont aussi en sommeil, et Oscar menace de les éliminer. Vous êtes le 9ème membre d’équipage que Oscar a réveillé, mais les précédents sont morts avant d’avoir pu donner entière satisfaction à l’IA.

Votre seule arme pour contrer cet ordinateur fou, une paire de gant polarisé. L’un vous permet d’attirer les objets mais aussi de faire « grappin » sur les murs et les toits tandis que l’autre permet de projeter les objets ou vous même (grâce à une sorte de rocket jump).
En guise d’ennemis, l’IA vous enverra des sentinelles très proches des robot scie de HL². Des tourelles seront aussi là pour vous bloquer le passage.
Malheureusement, Ashley est très fragile. La moindre chute au dessus de 1m50 et c’est le game-over. Il vous faudra alors obligatoirement utiliser un mini rocket jump, à 30cm du sol, pour amortir la moindre petite chute. Quant aux tourelles, elles vous seront mortelles en un seul tir.

Au final, on aurait pu avoir un jeu dynamique et rapide, mais la faible vie d’Ashley rend chaque cascade périlleuse. Alors que l’héroïne de Portal était quasis invincible (merci karna), celle de Twin Sector semble faite de verre. Ajoutons à cela un gameplay approximatif entrainant la manipulation des objets très lourdes, et des « quick load » prenant de 45 à 60 secondes, le jeu possède un potentiel de rage-quit énorme. Le bouton « utiliser » étant le même que celui pour tirer, on se retrouve souvent projeter dans le vide alors qu’on cherchait à attraper un bidon volant. Certains passages se font en apesanteur et il vous faudra vous déplacer à coups de jets polarisés.

Et pour finir, la cinématique finale (qualité graphique niveau fin des années 90) du jeu où on apprend que notre soeur jumelle (Twin !) est en grand danger.
[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xak7sx_twin-sector-ending-spoiler_videogames[/dailymotion]

Twin Sector, le jeu où l’on passe son temps sur des loadings qui n’en finissent plus à pester sur l’approximation exécrable du gameplay qui nous force à recommencer 40 fois un mouvement qui semblait bien simple.

9 commentaires à propos de “Les fins que vous ne verrez jamais – Part VII – Spécial Twin Sector”

  1. SPTX a dit :
    omg ils ont même piqué un bout d’une musique zerg de starcraft (et là c’est pas de la copie mais bien du RIP)

    C’est celle vers 30s?
    Je me disais bien que j’avais entendu ça ailleurs.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*