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[GTA IV] court metrage – U.N. Deflagration

Ma derniere video, 5 heures de boulot hier soir et ce matin, mais j’ai enfin réussi. J’ai failli oublié de dormir d’ailleurs.
ça raconte l’histoire d’un terroriste terrorisant l’ONU parce qu’il est très méchant et qu’en plus il a des moustaches.
[flash width= »600″ height= »400″]http://www.dailymotion.com/swf/k2P78DMhA5fioLTzpp[/flash]

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[gta IV] video – Rocky Bellik

Ci-dessous, ma première video faite sur l’éditeur de gta IV.
Ceux qui ont vu la série des Rocky comprendront.
[flash]http://www.youtube.com/v/S84jsKWQ1XE[/flash]

youtube se met au paslolisme alors la voici en non intégrée :
VIDEO

Pourquoi j’ai uploadé sur youtube ? Tout simplement parce que dailymotion rejette sans cesse ma video car gta 4 == violence + cul != respect des conditions.

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[Priboi Story] Mon experience la plus terrifiante dans un jeu video

Cette partie s’est déroulée sous Priboi Story mod pour S.T.A.L.K.E.R.
Je n’ai jamais réussi à être aussi impliqué dans un FPS solo, souvent à cause de l’aspect très superficiel de ceux-ci. Et je pense qu’il est assez clair que, niveau FPS, je suis plutôt bien rodé. Pourtant, Priboi Story a réussi a me foutre littéralement les boules, et ce, de façon progressive et sadique. C’est une première depuis que j’ai joué à doom 1 à l’âge de 7 ans. Je ne pense pas qu’un joueur pourra revivre cette expérience étant donné que tout évènement dans le jeu est la conséquence de multiples facteurs et du hasard, et n’est absolument pas scripté. Après ce calvaire (dans le bon sens du terme), j’ai mis un terme à cette partie, que j’ai fini par reprendre ce soir, c’est à dire 3 mois après.

Voici donc l’histoire. Si vous aimez les FPS, vous ne trouverez pas ça long :

Ma mission était de localiser et récupérer des documents dans un hôtel à Pripiat. Cela constituerait ma première visite dans cette ville lors de cette partie. Déjà bien avancé dans le jeu, je suis allé au bar claquer mes roupies dans du matos de type plutôt létal. Je venais de me faire bouffer par une meute de chiens après m’être fait étriper par quelques russes en colère. Donc il fallait que je fasse le plein : un mosin Nagant, une ak47, un Desert Eagle, un P90, un bouquet de grenades, des bandages et medikits et je passe sur tout le nécessaire de base du Petit Guide des Excursions en Milieu Hostile. Le lendemain, à l’aube, je prends la route vers Pripiat.

Pour moi, il allait s’agir de traverser la forêt rouge tranquillement, me rendre à pripiat et butter dans la joie et la bonne humeur les gars du monolithe, prendre les documents dans un hotel qui doit être facile à localiser, peut etre survivre à un blowout, et repartir l’air de rien. Si j’avais su ce qui allait se passer …

La forêt rouge :
une partie de plaisir. Je découvre un fusil de sniper et je gaspille comme un barbare mes munitions en traçant tout droit vers Pripiat.

Pripiat :
Le chemin vers la place rouge est aussi un plaisir. Sans trop réfléchir, comme dans tous les FPS, je dégomme les cibles, j’avance, je dégomme, j’avance et ceci en boucle. Mais là, la catastrophe arrive. Blowout !
Il est 15 heure quand je pénètre dans le tunnel piéton (un tunnel qui sert à faire traverser la route pour les piétons en gros.) Deux entrées forcément. Je m’accroupis dans un coin sombre et attends que le blowout passe. J’étais au courrant que plus on était proche de Tchernobyle, et plus les blowouts étaient violent. Mais pas à ce point. Dehors, j’entends des cris, des coups de feu, et je lance déjà de multiples rafales sur les gars du monolith qui tentent de partager la planque avec moi.

Le blowout terminé, je sors sous une pluie fine et constate que les rues sont jonchées de corps, humains et … autre. Une meute de chiens me fonce droit dessus et j’ai tout juste le temps de courir vers le gros bâtiment central et me planquer à l’étage où je suis accueilli par une poignée de gars du monolithe. Je commence déjà à manquer de balles. Quand la zone est à peu près pacifiée, je me dirige vers l’hôtel voisin dans lequel j’entreprends mes recherches. Déjà, cet hôtel est très très glauque, et ça ne s’arrange pas avec la pluie fine et le ciel gris à l’exterieur, d’où je peux entendre divers cris de mutants. Faire des recherches dans cette ambiance, alors qu’un zombie ou je ne sais quoi peut me surgir dessus à tout moment, c’est pas ce qu’il y a de plus funky. Il est 20 heure quand je décide d’arrêter les recherches. La nuit est en train de tomber, et il vaut mieux que je file au bunker du bâtiment central pour y dormir en sécurité avant qu’il n’y ait une obscurité totale à l’extérieur.

Désagréable surprise quand, au réveil, je fais la rencontre de 5 zombies DANS le bunker. C’est un endroit normalement sécurisé dans le jeu, mais pas dans priboi, il faut croire. Re-désagréable surprise quand je constate que je n’ai pas été réveillé par mon réveil mais par un nouveau blowout ! Pas de bol ! Déjà à l’abris, j’attends qu’il passe. En sortant, c’est une vision chaotique : les mutants du blowout de la veille plus les mutants du nouveau blowout jonchent les rues. Je me fraie difficilement un chemin dans cette masse, me faisant bouffer par des chiens, écorcher par des zombies qui marchent pourtant très lentement, lobotomiser par des poltergeist et autres nains géants, en plus de ça, l’autre hotel dans lequel je me rends est gardé par un paquet de bandits en colère.

A l’intérieur de l’hotel, je n’ai plus qu’un pistolet silencieux pour lequel il me reste des balles, ainsi que 2 chargeurs de kalashnikov que j’arrive à récupérer sur les bandits. Là encore, même ambiance que précédemment, et je ne trouve pas les documents. Le soir, je retourne au premier hotel, et après pas mal de réflexion à partir de la photo qu’on m’a filé, je finis par les découvrir. Je décide de nouveau de dormir au bunker. Il faut savoir que tout ce chemin, je le fais en mode infiltration, vu que je n’ai plus assez de balle pour tuer tous les mutants dehors.

Le lendemain, je m’apprête à quitter cette saleté de ville. Et là : devinez quoi, BLOWOUT ! Mais quelle poisse ! Je me planque de nouveau dans le tunnel pieton, et, accroché à ma kalash, écrasé dans un coin, dans l’obscurité la plus totale, ne pouvant allumer ma lampe torche sous peine de me faire repérer par tous les mutants du coin, je repousse des vagues de zombies, de chiens et autres mutants. Cette fois, c’est l’enfer dehors : je cours autant que je peux, fatigué et blessé, entre les zombies. Je me fais tirer dessus au loin par un groupe de mercenaires et me planque dans un batiment lugubre en ruine. Je m’installe à l’étage pour tenir mes ennemis à distance bien tranquillement, mais *crise cardiaque* je me fais surprendre par derrière par un immonde nain géant qui me hurle dans les oreilles. je finis mes dernières balles sur son crane et me barre en courant au milieu de tout le monde. Je choppe rapidement un flingue sur un mercenaire mort et tient à distance d’autres mutants qui veulent vraiment me bouffer moi tout seul. Je finis par quitter Pripiat, enfin !

En repartant vers le bar :
Je me bats de nouveau dans la foret rouge, pataugeant dans une flaque radioactive, contre des mercenaires vraiment doués en tir à distance. Je saigne, j’ai faim, je n’ai plus rien pour me soigner, et il me reste deux antirads. Et là, j’hallucine : BLOWOUT ! Non c’est trop je ne peux plus. Les blowouts sont aléatoires, jusqu’ici, j’en ai eu un tous les deux jours, et là, la fonction random a décidé de péter un câble. Je file à toute allure en slalomant vers le bunker au nord de la foret rouge, gardé par, devinez quoi : des bandits. Je n’ai plus le temps, je fonce au milieu du groupe et, miracle, je n’ai pris aucune balle. De là, je riposte contre tout ce qui bouge, même les alliés, c’est tellement le bordel que je ne peux plus prendre aucun risque. Le blowout arrive et j’aperçois dans le nuage de "rouge" une meute de chiens en train de déchiqueter des humains. Un bon nombre d’entre eux ont voulu se servir de mes organes comme casse-croute. Je sors du bunker avec peine et un pseudochien embusqué me saute à la nuque et me tue.

Atroce.
Mais agréablement atroce !
Je regrette de ne pas avoir pris de screenshots, ni filmé, car ce sera pour moi l’expérience de jeu la plus horrible et effrayante que j’ai connu. J’ai repris la partie à la sortie du bunker ce soir, et c’est ainsi que je suis à l’abris dans le bar à vous raconter cette aventure caché dans l’obscurité derrière une bouteille de vodka.