Finalement, je suis heureux

La semaine s’annonçait mal. Depuis vendredi dernier j’ai mal aux poignets et aux mains, mini-tendinites certainement provoquées par des mouvements répétés (je vous fais pas un dessin, vous aurez tous compris d’où ca vient… bon je précise pour ceux qui ont l’esprit tordu : ordi, ordi, ordi et guitare).
Lundi les douleurs persistent. Avec mon boulot de développeur la semaine allait être difficile.
Puis finalement, aujourd’hui, que des bonnes nouvelles :
– J’ai réussi à mettre sur papier ma meilleure idée de jeu jusqu’à ce jour. Il ne me reste plus qu’à convaincre Christophe que c’est l’idée du siècle.
– Notre soirée Sushi-bières-champagne se précise. 100 euros par personne, on va pouvoir se faire plaisir !
– J’ai découvert en avant première qui sera la future Miss NoFrag. Ca fait un bon moment que je me délecte de son Blog, il me tarde de voir ce que ca va donner.
– Des médecins implantent des électrodes dans une partie du cerveau de leurs patients, ceux-ci arrivent à faire bouger le pointeur d’une souris et à jouer à Pong. C’est niquel, je me fais couper les mains le WE prochain ! (Je retrouve plus l’article à ce sujet, en voilà un un peu plus vieux)

Aller, si j’arrive à convaincre ma beautifulMSNgirl de venir avec moi faire quelques courses de Noël… champagne !

Nouvel exercice pour les Game Designers en herbe :
Listez 10 jeux de votre enfance (cache-cache, saute moutons…). Prenez-en un et essayer de décrire précisément les règles et les interactions entre les joueurs. Adaptez-le (par écrit) pour qu’il prenne la tournure d’un jeu vidéo (ajoutez des champignons magiques, des zombis…). Je ramasse les copies dans 2h.

3 réflexions au sujet de « Finalement, je suis heureux »

  1. Si tu m’en dis plus sur ta beautifulMSNgirl, je t’en dis plus sur Clepsydre. Ca vaut nan ?
    Ha, et puis j’adore quand tu fais un lien vers mon blog … qui pointe sur le tiens 🙂

  2. Deux joueurs s’affrontent dans un match de tennis de table endiablé.
    L’univers graphique très stylisé, on peut même appeler ça de l’Art moderne tant le minimalisme donne tout son caractère à ce jeu.
    La vue est de dessus, et représente le terrain dans la largeur de l’ecran.
    La balle est faite d’un carré et les joueurs sont représentés par leurs raquettes, qui sont deux rectangles dont la longueur est parallèle à la largeur du terrain.
    Les zombis traversent le terrain de haut en bas de manière aléatoire. Ils représentent des personnalités adulées : Stephane Estcher, Robert Sarkozy, Guillaume Raffarin etc…
    Les joueurs doivent donc se passer la balle dans la largeur de l’écran, tout en évitant les zombis. Si l’un d’entre eux atteint un des zombis avec la balle, sa longueur se réduit d’un pixel de chaque côté.

    Quoi ? J’ai rien fait msieur, c’est lui qui a copié…

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