Le langage des jeux, suite

Ressources. Regroupe toutes les ressources qui permettent au joueur d’arriver à son but. Ces "objets" ont un rôle important pour les joueurs et le fait qu’ils soient en nombre limité dans un jeu ne les rends que plus intéressants.
Exemples :
Argent et hôtels au Monopoly.
Munitions dans un FPS.

Conflict. Les conflits naissent de la conjonction des Ressources et des Procedures. Les Procedures limitent le champ d’action des joueurs, les Ressources leurs donnent les outils pour avancer mais de façon limitée.

Boundaries. Limites conceptuelles ou physiques imposées implicitement, elles sont des limites uniquement dans le jeu (pas dans la vie réelle).
Je ne peux pas passer à travers les murs dans HL2 comme je ne peux pas retirer des hôtels d’une rue d’un de mes adversaires au Monopoly.

Outcome. Les Outcomes sont les résultats finaux.
Exemples :
Vivre ou mourir à HL2.
Avoir le plus d’argent ou être ruiner au Monopoly.
Attention, on peut très bien arriver à achever des Objectives sans pour autant gagner.

Ces huit éléments forment la structure de tous les jeux, il est impossible d’en supprimer un sans perdre l’essence même de ce qui fait de ce système complexe, un jeu.

Langage du corps (ex : Salma Hayek)

Sous ce titre accrocheur se cache un piège. En effet, je vais bien parler ici d’un langage mais pas celui de notre déesse à tous (Salma Hayek), je vais tenter de regrouper ici les différents termes à appréhender lorsque l’on parle de jeux. "jeux" au sens large puisque cela ne se réduit pas au seul domaine du jeu vidéo.

Disclamer : ce qui suit est en partie inspiré (pompé) de Game Design Workshop (voir les posts précédents).
Je garde les termes en anglais pour éviter toute traduction foireuse, en revanche les définitions résument ce que MOI j’ai compris des quelques pages d’explications.

Players. L’expérience du jeu s’adresse à des joueurs. Ceux-ci sont à la fois acteurs et consommateurs : ils sont membres actifs au déroulement de l’action et ce sont eux qui récoltent les fruits de leur travail (plaisir de jouer). C’est là que les jeux se distinguent du sport, de la musique ou des spectacles car les joueurs (sportifs, musiciens et acteurs) jouent pour un public. Oui, oui, c’est discutable mais dans l’absolue une partie de belote n’intéresse que les personnes qui y participent, ce qui peut être différent pour une partie de Rugby.

Objectives. Les objectifs sont les actions à remplir pour atteindre notre but : gagner.
Exemples :
Ruiner un adversaire au Monopoly.
Rester en vie et atteindre la fin du niveau à HL2.

Procedures. Ce sont les actions disponibles et autorisées par les règles du jeu pour arriver à atteindre nos objectifs.
Exemples :
Lancer les dés ou acheter un hôtel au Monopoly.
Courir, sauter, tirer à HL2.
Contres exemples :
Frapper ses adversaires et les dépouiller de leur argent.
Ouvrir la console et taper /godmod.
Ces actions sont parfois fun mais elles ne respectent pas les règles établies.

Rules. Ce que peut ou ne peut pas faire un joueur. Quels sont les étapes à suivre ? Quels sont les réactions qui suivent une action donnée ? Quels sont les outils disponibles et comment fonctionnent-ils ? Tous les jeux possèdent un nombre important de règles.
Exemples :
J’avance du nombre de cases que la somme des deux dés que j’ai lancé.
Mon pistolet peut tirer 8 coups d’affilé, ils peut être rechargé avec des munitions XXX.

A suivre :

– Ressources
– Conflict
– Boundaries
– Outcome

Toi aussi tu peux participer, post tes définitions et tes remarques en commentaire et si tu ne joues pas trop au Troll je compléterai les définitions ci-dessus.

Communistes, Coke et Jeux vidéo

Une nouvelle fois ce post va s’éloigner du thème principal de ce glop. Ne désespérez pas ! Je ferai un effort ces prochains jours.

Histoire de donner la réplique à La Miss qui a ouvert un blog pour archiver ces rêves (y’a du boulot !), je vais raconter l’un des deux rêves que j’ai fait la nuit dernière.
Je vous épargne le premier, il ne vous intéresserait pas : île paradisiaque, nuit d’été, filles jolies et gentilles (preuve que j’étais en plein rêve…). Je vais revenir sur le second qui mériterait le « Label NoFrag » : un dictateur communiste, du sang, une fille sexy, de la coke et des jeux vidéo.

Me voilà en compagnie de Daniel Mermet et de Thierry Scharf (ceux qui ne connaisse pas mes idoles, allumez votre radio tous les jours sur France Inter entre 17 et 18h), nous sommes entrain de gravir une petit colline de ce que j’imagine être la Corée du Nord. La route est fait de caillasses et la pente nous fait souffler, surtout Thierry Scharf qui se tape tout le matos sur le dos. On croise beaucoup de monde, principalement des paysans et quelques militaires. On tente à plusieurs reprises d’interviewer des paysans mais notre coréen n’est pas fameux.

Changement de décor. Je me retrouve sur une île-prison, vu l’ambiance je suis toujours en Corée du Nord. Mes compères ont disparu, à la place j’ai un français qui ne parle pas et me suis partout. Appelons le Bob. L’île est coupée en deux, la première partie est un complexe militaire en briques, l’autre partie est en fait une plage.
Mon arrivée dans la prison semble attendue, nous passons plusieurs points de contrôle et arrivons à l’intérieur du complexe militaire. On me présente à une femme, elle me dit qu’elle sera notre interprète. Elle est américaine, du genre des nanas qu’on voyait dans les films du début des années 90 : intrépide et avec un sacré caractère. Elle est plutôt sexy. Appelons la Rachel.

Sur la plage il y’a du monde mais impossible de savoir si ces personnes sont des gardiens ou des prisonniers (les subtilité du communisme coréen). On fait le tour de la plage, l’ambiance devient de plus en plus pesante.
Tout à coup ca s’agite ! Tous les gardiens-prisonniers se mettent en rang. On essaie de se faire discret donc on les imite. Surprise ! On voit arriver le dictateur Kim Jong-il et sa femme.
Comme mon cerveau a un peu du mal à savoir à quoi peu ressembler la femme d’un dictateur Coréen, il la remplace par une femme qui ressemble trait pour trait à Suha Arafat. Kim Jong-il fait le tour des rangs.
« – Ceux qui n’ont pas de carte d’identité « F28 » ou « G13″ seront exécutés ! »
Oups… Je fouille sur moi comme un dingue. Evidement je n’ai absolument aucun papier. Gloups.
Je me dis « Pourvu qu’ils flinguent Bob, je le sens pas ce gars là ».
La femme de Kim arrive à mon niveau, elle parle très bien français ce qui est plutôt soulagent. Je lui explique pourquoi je suis ici. Elle prends tout de même un plaisir sadique à me fouiller (beurk), je sais pas pourquoi elle s’attarde sur mes babouches trouées.
Satisfaite d’avoir mis un doigt dans mon trou (je parle toujours de la babouche), elle s’éloigne et va rejoindre son mari. Elle lui glisse quelques mots à l’oreille en nous regardant. Finalement ils s’éloignent et rentrent dans le complexe militaire.

Comment sortir de là ? Toutes les sorties sont gardées, on est entouré par une eau marron et sous l’eau il y’a forcement des mines. Forcement !
Problème : si on fait sauter une mine, non seulement on attirera l’attention des gardes, mais en plus … on sera mort.
Rachel en a rien à faire, elle saute dans l’eau et disparaît complètement quelques secondes. Elle refait surface et se dépêche de sortir de l’eau. Elle est décue elle ne peut pas voir si il y’a réellement des mines. Moi je suis pas décu : son short et son tee-shirt sont complètement trempés… mmhhhh sexy.
On retourne se mêler aux gardes-prisonniers. En face de moi je vois la porte où est rentré notre dictateur et sa femme. Cette porte est entrebâillée et j’aperçois Kim Jong-il assit en tailleur dans un coin de la pièce entrain de sniffer une ligne de Coke étalée par terre.
« – Okkkkkkkkk »
On échange quelques paroles avec Rachel, on décide de se séparer. Forcement Bob me colle toujours… Je me dirige vers la porte de notre ami Kim. J’entre. La pièce est presque vide, il y’a juste quelques fauteuils en cuir. Kim est debout devant une télé, il joue à Pong (!!). La Coke semble lui faire un effet boeuf, il est tout excité par sa partie. Je lui adresse quelques mots et lui me regarde avec un air bizarre. C’est le moment ou jamais : un couteau mon tombe dans la main droite, je le lui plante dans la gorge. Kim s’effondre par terre, Bob le tire sur un fauteuil (haaa ben voilà à quoi il servait mon Bob !). Bon là ca devient critique, il faut se tirer d’ici !
On commence à faire le tour du complexe militaire mais toutes les sorties sont gardées. On tombe même plusieurs fois sur des pièces remplies de chiens, l’une d’elle était remplie d’une cinquantaine de bébés chiens. Argggh ! Ca se complique ! On fouilles les couloirs jusqu’à se qu’on tombe sur le sosie de Suha. Elle nous pose quelques questions. A priori personne n’est au courant pour son mari… mais tout en discutant on se dirige vers la pièce où se trouve Kim.

Là, trop de pression -> réveil.

Ca fait deux nuits que je fais des rêves super longs… encore ! encore !

JeuEspion sa mère

Microsoft (DirectX) et Valve (Half-Life) avaient échoué, GameSpy va peut-être réussir !
Réussir à quoi ? A plomber définitivement le frêle marché des jeux sur Mac.

(copier/coller de l’excellentissime MacGameZone)

Mardi
GameSpy, vous connaissez ? Bien sûr que oui : c’est une architecture qui permet à des millions de joueurs de s’affronter en ligne… Medal of Honor, Neverwinter Nights, Battlefield 1942… Tous utilisent GameSpy comme ‘moteur’ pour leurs modules multijoueur.

Il est où le problème ? Et bien voilà : GameSpy, selon une source assez fiable, a augmenté les tarifs de la licence de son SDK (Software Developing Kit) sur Mac, ce qui le rend trop coûteux… Du coup, Ryan Gordon est obligé d’avouer que dans ces circonstances, les portages futurs de jeux basés sur le SDK de GameSpy risquent de poser problème. Le plus menacé pour l’instant est America’s Army. Ensuite, il y a Men of Valor, qui lui est toujours prévu mais sera sans doute uniquement jouable de Mac à Mac… Bref, les développeurs Mac tirent la gueule, et du coup, les joueurs aussi. Le seul espoir (mis à part le fait que GameSpy puisse revenir sur sa décision), c’est de trouver une "passerelle" qui permettrait de trouver tous les joueurs sans passer par GameSpy, mais ça risque d’être chaud… Soit, on serait un brin plus parano qu’on finirait par penser que c’est vraiment une manière délibérée de saboter le marché Mac !

Mercredi
Brad Oliver d’Aspyr Media a posté quelques commentaires dans le forum d’InsideMacGames sur la nouvelle politique tarifaire Mac de GameSpy. La nouvelle licence pour le GameSpy SDK Mac coûterait de 50 à 100x plus que toutes les autres librairies utilisées dans les jeux, ou encore 2 à 10 fois plus que ce que payent les éditeurs PC pour avoir accès à ce type de service. Autant dire que les sommes sont énormes, et que c’est totalement hors de portée des boîtes de développement Mac qui n’ont pas un millième des moyens des boîtes "traditionnelles".

Peter Cohen s’est aussi fendu d’un article sur le sujet dans les colonne de MacCentral. Il parle principalement des possibles causes/conséquences de cette décision… jetez-y, un oeil si le coeur vous en dit.

L’article de Peter Cohen

Et dire qu’il y’a quelques mois j’ai eu des échanges de mails avec ces tarés de chez GameSpy pour l’intégration de leur système dans MiniOne…

Finalement, je suis heureux

La semaine s’annonçait mal. Depuis vendredi dernier j’ai mal aux poignets et aux mains, mini-tendinites certainement provoquées par des mouvements répétés (je vous fais pas un dessin, vous aurez tous compris d’où ca vient… bon je précise pour ceux qui ont l’esprit tordu : ordi, ordi, ordi et guitare).
Lundi les douleurs persistent. Avec mon boulot de développeur la semaine allait être difficile.
Puis finalement, aujourd’hui, que des bonnes nouvelles :
– J’ai réussi à mettre sur papier ma meilleure idée de jeu jusqu’à ce jour. Il ne me reste plus qu’à convaincre Christophe que c’est l’idée du siècle.
– Notre soirée Sushi-bières-champagne se précise. 100 euros par personne, on va pouvoir se faire plaisir !
– J’ai découvert en avant première qui sera la future Miss NoFrag. Ca fait un bon moment que je me délecte de son Blog, il me tarde de voir ce que ca va donner.
– Des médecins implantent des électrodes dans une partie du cerveau de leurs patients, ceux-ci arrivent à faire bouger le pointeur d’une souris et à jouer à Pong. C’est niquel, je me fais couper les mains le WE prochain ! (Je retrouve plus l’article à ce sujet, en voilà un un peu plus vieux)

Aller, si j’arrive à convaincre ma beautifulMSNgirl de venir avec moi faire quelques courses de Noël… champagne !

Nouvel exercice pour les Game Designers en herbe :
Listez 10 jeux de votre enfance (cache-cache, saute moutons…). Prenez-en un et essayer de décrire précisément les règles et les interactions entre les joueurs. Adaptez-le (par écrit) pour qu’il prenne la tournure d’un jeu vidéo (ajoutez des champignons magiques, des zombis…). Je ramasse les copies dans 2h.

Game design ? Ah ouais, facile gros !

Avant de commencer à travailler sur nos prochains prototypes j’ai décidé de mettre à plat mes anciennes idées et repartir sur des bases saines. J’ai commencé à rédigé très (très) sommairement d’anciennes idées de jeux plus ou moins réalisables. C’est juste histoire d’en garder une trace écrite car dans l’état actuelle aucune n’est réellement intéressante.

Le but étant de repartir sur de nouvelles bases, j’ai donc acheté ce bouquin :
Game Design Workshop: Designing, Prototyping, and Playtesting Games

A peine les première pages lues ca semble ne faire aucun doute : il va nous être bien utile par la suite.
Ce livre est ponctué de petits exercices qui, l’air de rien, sont bien plus intéressants qu’ils n’y paraissent.
Petit exemple :

Trouvez 5 idées de jeux tirées d’événements de votre vie quotidienne

Ok, pas de problème ! Mmmmh alors sachant que je cherche à réaliser un jeu simple et relativement original… mmmmmh…
– Conduire tous les jours jusqu’à son boulot sans mourir dans un accident => Pas assez simple et jeu de voiture donc : déjà fait.
– Démarrer comme pizzaiolo, développer son affaire et conquérir le monde avec mes pizzas => Une sorte de Sims original, mais les jeux avec de la nourriture c’est pas forcement très ragoûtant.
– FPS urbain ou l’on fouette les chats errants avec un bâton => Bon, ça c’est pas vraiment tiré de ma vie quotidienne.
– Faire pousser des plantes qui font rire et gérer sa plantation => Ca a déjà été réalisé sous la forme d’un jeu en Flash.
– Convertir les PCistes au Mac => Ca mérite d’être creuser comme idée.

Bon c’est pas super brillant, mais essayez de votre côté : c’est pas si simple que ça.

Jeux vidéo : des ados sous influence ?

Allumer la télé le samedi matin : mauvaise idée.
Je tombe sur l’émission Cas d’école de la 5, le débat tourne autour du débat « Jeux vidéo : des ados sous influence ? ».
Alors forcement quand on parle d’ados et de jeux vidéo on s’arrête vite sur nos amis les CSeurs. Portrait d’un ex drogué : soirées à la SJR, redoublement, parents déboussolés… heureusement il est en voie de guérison. Ouf ! Voilà qui va rassurer les pov ptitis parents.
Ca continue avec LE jeu du moment : JFK Reloaded. Oui ca c’est sûr, tous les gamins y jouent !

Bordel c’est moi qui suis mal réveillé ou les seules paroles qui remontent le débat sont celles de Guillaume Durand. Et d’ailleurs pourquoi il est là lui ? La vieille peau qui présente l’émission a déjà choisi son camp et évitera soigneusement tout débat intéressant. Salope.

Et pour finir, une perle.
« Je vais vous parler de jeux vidéo intelligents, eh oui ca existe… je commence avec : Les Sims (…) »
FFS !!!1! ‘Tain, c’en est trop ! Heureusement il me reste des munitions de la soirée d’hier : des cadavres d’Heineken qui iront atterir à droite ou à gauche de l’écran.

Télévision : des parents sous influence ?

Bon, y’a bientôt Silence ca pousse, ca va me calmer.

Torque Game Engine : bien ou pas bien ?

Tel est la question de Sardaukar dans les commentaires de mon premier post.

Réponse rapide : oui, le Torque Game Engine (TGE) est le meilleur moteur pour tout indie voulant ce lancer dans l’aventure.

Je vais pas passer 5h à tout détailler, j’aurai bien l’occasion d’y revenir… voici tout de même ses points forts :
– Moteur déjà utilisé pour des jeux commerciaux (Tribes 2, Marble Blast, Think Tanks…)
– Très bonnes performances du code réseau. Même après tant d’années depuis la sortie de Tribes 2, son code réseau est encore considéré comme l’un des plus performants. Un serveur peut acueillir jusqu’à 128 joueurs.
– Code source entièrement disponible et modifiable.
– Le TGE est multi-plateformes : Mac, PC et Linux.
– Grande communauté très réactive (GG) : forums, Games In a Day, IndieGamesConf…
– C’est pas évident au premier regard mais la doc est conséquente. Une doc papier devrait sortir sous peu.
– Depuis le début de l’aventure le TGE n’a pas cessé de s’améliorer. Dernière grosse évolution : le Torque Shader Engine (TSE).
– La mode est aux Packs vendus à petits prix par d’autres développeurs. On y trouve des Packs d’éléments 3D, un Pack RTS, le Ligthing Pack, un Pack AI (bientôt)…

Avec un prix imbattable de 100$ (80 euros) le TGE est LE moteur à utiliser lorqu’on ne s’appelle pas idSoftware.
La licence permet à la plupart des petites societés de ne rien payé en plus des 100$ par développeur. Pas de royalties, pas d’obligation de publier son jeu chez GarageGames, pas d’embrouille…

Un screen du TSE qui est encore en développement

PS : finalement Christophe a réussit à ouvrir un blog ici ! Joie ! Joie ! Dépechez-vous d’aller lire son 1er post

Développer des jeux vidéo, un programme à la hauteur de nos ambitions

Un titre de merde, un CSS encore temporaire… ca commence bien.
NoFrag nous offre un pan de mur sur le HLM du Web, profitons-en !

Petite explication du projet

Depuis maintenant 2 ans nous (Christophe et moi) sommes entrain de courir désespérément après notre rêve : faire des jeux vidéo. Hop hop hop, je vous arrête tout de suite ce n’est pas un rêve d’ados (ou alors on fait notre crise un peu tard…) mais un vrai projet. La moyenne d’âge des protagonistes s’approche des … hmmm une addition, une division… ca devient compliqué… 27 ans. Bref le temps passe et nous n’avons plus le temps de rester contemplatif. Preuve de notre sérieux, après deux années de galère la motivation est toujours là.

Christophe gère le projet, s’occupe de la partie graphique et des sous.
Moi je m’occupe de tout ce qui est un peu trop technique et d’une partie de la com.
Vous vous imaginez bien qu’étant une équipe très réduite nos taches sont loin d’être aussi tranchées. Christophe met les mains dans les Scripts avec plus ou moins de succès (coucou Christophe !), et moi j’ai la prétention de vouloir pondre quelques textures. Un graphiste devant un éditeur de textes et un développeur qui tient un pinceau… oui oui c’est folklorique.

Bref, petit avant-goût avant de rentrer dans le vif du sujet.
MiniOne Racing est un jeu de course de voitures miniatures. MiniOne est principalement orienté "jeune public" mais on a quelques idées pour le rendre un peu plus intéressant pour les adultes. Nous utilisons le Torque Game Engine, outil indispensable pour des Indies comme nous.

Des informations plus complètes et plus de screenshots sur notre site : FroGames.com

Malheureusement pour vous NoFrag dans son optique de conquête du monde ou afin d’atteindre les sommets de l’élitisme-branlette (c’est aussi pour ca qu’on l’aime autant, hein !)… NoFrag donc, n’accepte plus pour l’instant d’inscription. C’est pour cela que vous devrez vous passer de la prose de Christophe jusqu’à sa réouverture. Dommage 🙁

Reste à savoir comment va se comporter le propriétaire de ces lieux. Vu l’ambiance alentour il y’a malheureusement des chances pour que l’on s’éloigne du sujet de base. Ce blog deviendra alors complètement inutile, encore plus qu’au début. Ce qui, à bien y réfléchir, est le propre de 90% des … mais non, vous aussi vous êtes mes amis !

Récapitulons le programme :
Du développement de jeux vidéo, de l’évangélisme pro-Mac, un peu de culture culturel, des histoires de cul (sans cul), des excès de drogue(s)… Miam, vivement la suite !