Bilan vidéo-ludique 2020 : beaucoup de rétro, quelques mondes ouverts et deux simulateurs de camion

J’ai pas mal joué cette année, même s’il faut avouer que j’ai été un peu jaloux des gens qui ont pu jouer ad nauseam pendant le confinement. Être confiné avec des enfants en bas âge produit plutôt l’effet inverse ! 71 jeux et DLC (dont certains très courts) tout de même, et 1020 heures de jeu.

Mon idée de découverte des vieux JRPG a évolué en volonté de découvrir plus largement une époque avec laquelle je ne suis pas tellement familier, et je joue donc de plus en plus à des jeux rétro. En gros j’ai pris ma liste de JRPG par ordre chronologique et j’y ai glissé beaucoup d’autres jeux, en essayant de toucher à toutes les consoles importantes. J’ai consacré 210 heures à progresser dans cette liste, et ça m’éclate.

Je me rends aussi compte que quand je ne joue pas à un jeu qui a trente ans, c’est souvent pour jouer à un jeu qui en a vingt. Mais les jeux modernes (moins de 10 ans) sont présents et parfois chronophages, j’ai donc passé 500 heures sur des jeux « récents », souvent sélectionnés pendant des « events du backlog » organisés sur le forum CanardPC.

 

Allez c’est parti :

(cliquez sur les titres rouges pour voir ma critique sur Senscritique)

Ocarina of Time : Un de ces classiques qui m’avait échappé jusqu’à présent. Une transposition en 3D très réussie, avec un jeu qui reprend toutes les bonnes idées et les principes de base des épisodes 2D, et leur insuffle un nouvel élan. J’ai juste regretté son côté un peu trop cryptique par moments…
17/20

Kung Fu : Un des tous premiers jeux de la NES, très primitif mais qui parvient à offrir une (courte) tranche de fun même 35 ans après !
14/20

Ape Out (CPC) : Un jeu très séduisant au premier contact, mais dont les défauts deviennent rapidement crispants lorsque la difficulté augmente. Heureusement c’est pas bien long mais une meilleure finition n’aurait pas été du luxe.
11/20

Jedi Knight – Mysteries of The Sith (CPC) : Un FPS à l’ambiance réussie mais qui lorgne un peu trop du côté de Tomb Raider et de son level design à base de « je comprends pas ce qu’il faut faire ».
12/20

The Walking Dead Saison 01 (CPC) : C’est marrant, ça faisait quelques années que j’avais décroché de la BD, et je voyais pas trop ce que ce jeu pouvait proposer d’intéressant, mais j’ai été très agréablement surpris. C’est bien écrit, surprenant et audacieux plus d’une fois, bref même pour moi qui n’accroche pas trop aux jeux narratifs ce fut un vrai bon moment.
17/20

Oxenfree (CPC) : Un jeu narratif dont on ne comprend jamais vraiment l’enjeu des choix proposés, c’est forcément un peu frustrant. Des qualités tout de même, mais c’est bien moins immersif que The Walking Dead que j’ai fait juste avant.
14/20

Gradius : Encore une fois on est étonné de la qualité du gameplay d’un jeu aussi vieux. Avec ses musiques géniales et ses graphismes « dark SF », Gradius est un vrai classique de la NES qu’il m’a fallu recommencer encore et encore avant d’en voir le bout.
16/20

Ghosts’n Goblins : Alors là le côté primitif pique un peu quand même, avec un scrolling à la peine et des graphismes tout juste sympathiques. Mais l’ambiance est très plaisante et puis y’a le côté « Olalah finir le jeu considéré comme le plus dur de tous les temps c’est la classe » qui fait qu’on s’acharne jusqu’à en voir le bout.
14/20

Adventure Island : Un jeu qui m’a surpris par sa difficulté, alors qu’on ne le voit jamais dans les listes de type « jeux les plus durs de la NES ». C’est de la plate-forme très hardcore, qui nécessite doigté (les contrôles ne sont pas évidents), mémorisation (les niveaux sont longs et bourrés de pièges mortels) et surtout persévérance.
12/20

Max Payne : J’ai refais les deux premiers Max Payne avant de me lancer dans le troisième, et je suis toujours aussi fan du premier. Remedy sait vraiment créer des ambiance exceptionnelles, et la narration de ce premier jeu enfonce la concurrence de l’époque comme c’est pas permis. Une perle !
18/20

Rygar : Un metroidvania très primitif que j’ai pris beaucoup de plaisir à terminer car je l’avais vu tourner sur la NES de mon cousin quand j’étais gamin, et qu’il est resté comme souvenir non-identifié dans ma mémoire pendant des années. Lorsque je l’ai enfin reconnu au détour d’un let’s play sur Youtube, j’ai eu beaucoup trop envie d’y rejouer pour ne pas céder.
15/20

Max Payne 2 : Un poil en-dessous du premier jeu malgré une finition bien plus « professionnelle ». Mais un vrai plaisir à refaire quand même.
17/20

Max Payne 3 (CPC) : On injecte de l’ADN Rockstar dans ce qui faisait la force des Max Payne de Remedy et on obtient un résultat exceptionnel. J’ai adoré l’histoire, la narration, le gameplay, et les petites touches qui renvoient aux jeux précédents par-ci par-là. Mon jeu de l’année.
18/20

LifeForce : J’avais bien envie de le finir celui-là, car il réussit son ambiance SF/organique encore mieux que Gradius. Mais le niveau trois nécessite déjà un niveau de mémorisation juste hallucinant, alors j’ai laissé tomber.
13/20

Pokémon Platine : Une run Nuzlocke randomisée qui a tourné en eau de boudin face à une limitation du jeu original.

Punch-Out!! : Un jeu assez agréable à prendre en mains, mais dont la difficulté augmente très rapidement alors même que les checkpoints s’espacent de plus en plus. Et puis j’ai pas les réflexes qu’il faut, le jeu va vraiment trop vite !
12/20

Alone in the Dark : J’ai eu envie de refaire ce jeu que j’avais déjà fini il y a plus de 15 ans, et ce fut un vrai plaisir. Une inventivité incroyable dans les dangers qui vous guettent et une ambiance très réussie font de ce jeu un vrai classique du PC.
16/20

Shadow of the Comet : J’ai voulu continuer dans ma lancée Infogrames + Lovecraft en tentant un autre classique du début des années 90. Mais si j’ai apprécié l’ambiance envoûtante je me suis retrouvé bloqué beaucoup trop souvent pour que le jeu reste plaisant. Et pourtant j’avais pris des notes sur un calepin et tout et tout, mais je dois pas avoir le QI nécessaire…
12/20

Alone in the Dark 2 : L’héritier direct du jeu de Frédérick Raynal n’est vraiment pas à la hauteur du premier. Entre l’ambiance film d’action, les combats ratés et le gameplay franchement lent, impossible de se motiver à le finir.
11/20

Mad Max (CPC) : Souvent critiqué comme étant un open-world tout ce qu’il y a de plus générique, ce Mad Max m’a beaucoup plu. Ça ressemble à du Ubisoft, mais j’aime aussi beaucoup les open-world Ubisoft alors moquez-vous !
16/20

Faxanadu : Semi-classique de la NES qui passe souvent sous les radars, Faxanadu décline pourtant la recette des Metroidvania avec un certain talent. Pas un chef-d’œuvre, mais un petit jeu bien amusant.
15/20

Contra : Classique de la NES s’il en est, avec son gameplay qui répond au doigt et à l’œil, ses musiques géniales et son challenge intimidant mais finalement raisonnable. Même sans jamais y avoir touché à l’époque, c’est un plaisir à faire.
16/20

Euro Truck Simulator 2 : Des années que j’avais envie de l’essayer celui-là, avec un volant évidemment. Et il faut avouer que le côté simulation marche très bien, on s’y croirait. En plus on s’ennuie presque comme en vrai sur les longs trajets ! Mais le jeu propose une boucle de gameplay assez addictive qui vient compenser le côté répétitif. Bon on finit par se lasser, mais on s’est bien amusé avant cela.
16/20

Gothic II + La Nuit des corbeaux : Un RPG génial, très long et très passionnant, mais que son extension rend beaucoup trop difficile.
16/20

Double Dragon : Si le jeu est sympa à prendre en mains (taper des gens c’est toujours fun si ça répond bien), les phases de plate-forme et les obstacles aléatoires du dernier niveau cassent bien le fun. Avec seulement deux vies et zéro continu, j’ai laissé tomber après quelques heures.
13/20

Civilization : J’adore toujours autant visiter les origines des grandes franchises du jeu vidéo, et ce Civilization était largement à la hauteur de sa réputation. La gestion des conflits a peut-être un peu trop d’importance pour quelqu’un qui préfère optimiser son développement sans faire la guerre comme moi, mais globalement j’ai beaucoup accroché.
16/20

Far Cry 3 : Deuxième monde ouvert de l’année, avec un bad guy qu’on ne présente plus même si je l’ai trouvé un poil sous-exploité. Le gameplay offre des tas de possibilités d’approcher les combats, et le jeu contient bien sûr des tâches secondaires en veux-tu en voilà !
17/20

Toca Touring Car Championship : Une simulation qui a si bien vieilli qu’elle est encore tout à fait jouable avec un volant moderne, avec de très bonnes sensations de conduite. Malheureusement l’IA est un peu trop agressive à mon goût, et le seul mode de jeu (championnat) n’offre pas du tout une courbe de difficulté propice à l’apprentissage.
13/20

Blaster Master : Un classique de la  NES dont la difficulté repose beaucoup trop sur des niveaux interminables au fond desquels se cachent des boss à soixante milliards de PV. Pas génial.
13/20

Diablo III : Dans sa version 2020 Diablo n’est pas le mauvais jeu que certains dénoncent, mais juste un Hack’n Slash de plus, un peu trop facile qui plus est. De toutes façons Diablo 1 c’est le meilleur.
14/20

Bionic Commando : Un très bel exemple de gameplay non conventionnel réussi. Imaginez un jeu de plate-forme sans saut, ça a l’air débile, non ? Et bien Bionic Commando et son grappin vous prouve brillament le contraire.
16/20

Diablo III : Reaper of Souls : Une add-on plus difficile et un peu plus réussie que le jeu de base, mais très courte.
16/20

A Short Hike (CPC) : Un jeu indé agréablequi vous fait explorer une île afin d’en gravir le sommet. Esthetiquement c’est plutôt chouette mais le plaisir est limité par la caméra non contrôlable et le manque de carte pour se repérer.
14/20

Super Marios Bros. 3 : Je n’avais jamais fait de run 100% warpless de SMB3, c’est désormais chose faite.

Mafia II (CPC) : Une suite sympathique mais pas vraiment exceptionnelle. Son gameplay basique et son protagoniste dénué de personnalité l’empêche de briller autant que son aîné.
14/20

Furi (CPC) : Aouch je l’ai pas aimé celui-là. Il est dur certes, mais il est surtout pénible et répétitif.
10/20

Pokémon Version Blanche : Run Nuzlocke perdue au dernier boss du jeu…

SteamWorld Heist (CPC) : Les développeurs des jeux SteamWorld ont construit un univers très plaisant, et y déclinent divers genres de jeu. Ici c’est un tactical shooter en 2D, qui est plutôt bon malgré un ou deux pics de difficulté poussant au farming.
14/20

Cook, Serve, Delicious (CPC) : C’est marrant parce que je peste souvent contre le grind, mais ce jeu m’a bien amusé alors que c’est du pur grind du début à la fin. Il faut dire que c’est assez marrant de cuisiner à l’aide des touches du clavier.
14/20

Borderlands 2 (CPC) : J’avais quitté les DLC du premier en remarquant l’amélioration certaine de l’écriture (et surtout de l’hmour), et bien ça se confirme méchamment dans cette suite. Sans doute le jeu le plus drôle auquel j’ai jamais joué. Bon après c’est davantage un Diablo à la première personne qu’un FPS, mais ça ne m’a pas dérangé. Seul le système de leveling tout pourri m’a pris la tête.
16/20

Final Fantasy II : A l’instar de ce qui est arrivé à la série qui était sa concurrente à l’époque (Dragon Quest), Final Fantasy nous pond un second épisode très difficile et à moitié raté. Ici c’est le système de leveling franchement mauvais qui va vous prendre la tête, ainsi que le dernier donjon atrocement difficile.
12/20

Metal Gear Solid : Portable Ops : Une belle imitation du travail d’Hideo Kojima dans cet opus non supervisé par lui. Les cartes sont un peu étroites au début mais le jeu prend plus d’ampleur par la suite.
14/20

Mega Man 2 : Une merveille de fun et une leçon de level design. En plus c’est hyper propre graphiquement et les musiques sont géniales. Il n’a vraiment pas volé son statut de jeu culte.
18/20

Ninja Gaiden : Un autre jeu dont la difficulté est légendaire, notamment à cause de ses respawn incessants et de ses boss qui effacent les checkpoints. Mais le gameplay est vraiment impeccable, alors en insistant un peu on finit par en voir le bout.
14/20

Borderlands 2 DLC avec des pirates : Alors j’ai pas trop aimé, mais c’est surtout le mode de difficulté supérieur qui m’a déplu. Borderlands 2 en défouloir marrant, ça me va ; par contre en jeu punitif qui force à jouer lentement non merci.
11/20

River City Ransom / Street Gangs : Je l’ai trouvé bien meilleur que Double Dragon, même si le côté RPG est très bancal et pas forcément indispensable.
14/20

Borderlands 2 DLC avec de la testostérone : Une extension assez rigolote à parcourir, un peu gâché par un boss final nul.
13/20

Borderlands 2 dans une arène : Je ne crains pas forcément les combats en arène, mais quand la finition est pourrie non merci.
9/20

Borderlands 2 ambiance colonies anglaises : Une extension assez réussie malgré quelques quêtes pourries et un boss pas fifou.
14/20

Teenage Mutant Ninja Turtles : Un jeu incroyablement dur auquel je jouais épisodiquement quand j’étais gamin. Je l’ai enfin fini, mais ce ne fut pas forcément une partie de plaisir vu la gueule du dernier niveau !
13/20

Borderlands 2 façon Dungeons & Dragons : La meilleure extension du jeu. Une poilade constante du début à la fin grâce à un humour des plus réussis.
16/20

Borderlans 2 mini DLC n°1 : 00h40 de jeu supplémentaire.
12/20

Borderlands 2 mini DLC n°2 : 00h35 de jeu supplémentaire.
10/20

Mother / Earthbound Beginnings : Un RPG aux mécaniques de jeu assez classiques pour 1989, mais avec un enrobage et une histoire assez uniques. Un jeu riche en émotions diverses qui vaut vraiment la peine d’être parcouru malgré certains défauts.
14/20

Borderlands 2 mini DLC n°3 : 00h40 de jeu supplémentaire.
12/20

Borderlands 2 mini DLC n°4 : 1h30 de jeu supplémentaire.
13/20

Borderlands 2 mini DLC n°5 : 00h55 de jeu supplémentaire.
12/20

Castlevania : The Adventure : Oulala c’est pas très bon. Même en tenant compte des restrictions imposées par la portable de Nintendo, Konami s’est plutôt raté avec celui-là. C’est lent, ça rame et c’est pas très agréable à jouer.
10/20

Brutal Doom (CPC) : Le mod qu’on ne présente plus, mais qui m’avait échappé jusqu’à présent. Vraiment jouissif, et super agréable à jouer, notamment parce que Doom est déjà à la base un jeu extraordinaire.

ABZÛ (CPC) : Un jeu beaucoup trop contemplatif à mon goût, à réserver aux plus poètes d’entre nous.
11/20

Undertale (CPC) : Un jeu unique en son genre, qui déconstruit à peu prêt tous les codes vidéo-ludiques qui lui passent sous la main, tout en restant agréable à jouer et hilarant. Il y a des chances pour que je fasse une run génocidaire dans un futur pas trop lointain.
15/20

Fantasy Zone : Beurk, j’ai vraiment pas aimé, la faute un gameplay imprécis et à cette direction artistique franchement spéciale.
11/20
Snapshot : 15 minutes de jeu, zéro minute de plaisir. C’est plat, bêbête, et ça ne procure absolument aucune envie de continuer.
8/20

Alex Kidd in Miracle World : Un jeu de plate-forme aux contrôles très glissants, et globalement extrêmement difficile. Mais une fois habitué on s’amuse plutôt bien.
14/20

Amnesia : A Machine for Pigs : J’ai jamais aimé Dear Esther, mais j’étais quand même curieux de découvrir cette suite du très bon Amnesia. Et ben c’est raté, en partie parce que c’est hyper mal écrit, mais aussi parce que c’est très idiot.
10/20

Call of Juarez : Une bonne surprise car l’histoire m’a bien accroché malgré un gameplay très inégal.
14/20

P.T. : Waouh. Autant niveau gameplay c’est pas ma tasse de thé, autant niveau peur c’est un chef-d’œuvre ! J’avais pas eu les chocottes comme ça devant un jeu depuis trèèèèèèèèèès longtemps. Pas contre les énigmes m’ont franchement saoulé.
15/20

Spintires : Deuxième jeu avec des gros camions cette année, mais une expérience radicalement différente. En tout cas il n’a jamais été aussi fun de franchir des rivières ou des mares de boue à 5 km/h ! Par contre les MAJ intempestives ont une nette tendance à briser le jeu (d’ailleurs il a encore été retiré de Steam récemment).
13/20

Alien Isolation (CPC) : Une vraie bonne surprise, car là où je m’attendais à un sous-Amnesia avec des aliens j’ai eu droit à un très bon jeu, long et au gameplay profond. Il a bien quelques défauts, mais la qualité de son hommage au premier film de la franchise le rend indispensable si vous êtes fan.
16/20

Wonder Boy : La version originale d’Adventure Island, au level design bien meilleur. Le jeu ne cherche plus stupidement à punir votre existence même, mais propose au contraire un challenge relevé et intéressant.
15/20

Jeux en cours :

Celeste, que j’ai bien aimé, mais j’aimerais bien faire tous les B et C sides avant d’arrêter dy jouer (j’ai déjà fait toutes les fraises). 20h30

Pokémon Y.  77h30

Quelques statistiques :

Jeu le plus vieux : Kung Fu, NES, Octobre 1985, soit 35 ans.

Moyenne d’âge des jeux : 20 ans. Un record depuis que je tiens ce blog, mais bon c’est normal la NES ne rajeunit pas !

12 FPS ou assimilés, soit 19% des jeux et DLC faits.

13 jeux indé ou assimilés (Telltale c’est vraiment des jeux indépendants ?), soit 20%.

28 jeux console (44%). J’ai prévu de faire du rétro sur PC également (j’ai même acheté un CRT), mais du milieu à la fin des années 80 les jeux consoles ont de sacrés arguments face aux jeux PC.

Bref au final une année assez tournée vers le rétro, et ça va être de pire en pire je pense vu que je prends vraiment beaucoup de plaisir à jouer à des vieilleries.

J’ai progressé aussi du côté des jeux qui ne me plaisent pas en luttant contre mon complétionnisme naturel : j’abandonne plus facilement un jeu qui ne me branche pas.

Mon jeu de l’année (en excluant les jeux déjà faits) c’est Max Payne 3, sur lequel j’ai vraiment pris mon pied ! Décidemment je suis vraiment bon client de Rockstar.

En déception de l’année je vais dire Furi, qui vendait du rêve alors qu’une fois la manette en mains je n’ai vraiment pas accroché.

Pour l’année qui vient à mon avis ça va être une grosse plongée dans le rétro, afin de progresser dans ma fameuse liste de vieux jeux à faire, mais il est clair que je toucherai de-ci de-là à des titres plus récents. Comme MSG IV par exemple, vu que j’ai fait tous les jeux « canoniques » qui le précèdent. Ou Gothic III, vu que j’ai vraiment aimé le II. Et un jeu Ubisoft évidemment. J’ai envie de faire Far Cry Blood Dragon, mais surtout de me lancer dans Assassin’s Creed IV ! Et puis comme d’hab’ il y a des séries que j’ai envie de continuer, que ça soit avec Saints Row 3, Batman Arkham Origins, Crysis 3, Hitman Absolution ou Resident Evil Revelations 2…

Oh et j’ai choppé une GTX 1080 d’occasion, ça va me permettre de ne pas être bloqué sur des titres récents (Red Dead 2 en tête).

Bref j’aime toujours autant jouer, et je compte bien continuer comme ça !

 

Merci Senscritique pour m’aider à organiser mes jeux :
http://www.senscritique.com/jopopoe/

3 réflexions sur « Bilan vidéo-ludique 2020 : beaucoup de rétro, quelques mondes ouverts et deux simulateurs de camion »

  1. « J’ai progressé aussi du côté des jeux qui ne me plaisent pas en luttant contre mon complétionnisme naturel : j’abandonne plus facilement un jeu qui ne me branche pas. »

    Je constate exactement le même symptôme chez moi. Je sais pas si c’est l’âge, ou plutôt la profusion de titres qu’on arrive à obtenir facilement ces dernières années (« trop de jeux tue le jeu? »).

    En tout cas c’est bien d’être sélectif, ça veut dire qu’on a amplement le choix (et dire qu’on nous disait que le jeu sur PC allait disparaitre…)

    1. Les seules fois où j’ai encore du mal à laisser tomber, c’est si le jeu a une certaine aura ou si le titre appartient à une de ces séries que j’adore (Resident Evil, Castlevania,…)
      La première catégorie c’est parce que je me dis que je dois passer à côté de quelque chose, la seconde c’est parce que des fois j’aime bien constater par moi-même les hauts et les bas de certaines séries.
      Un exemple cette année : The Castlevania Adventure. Je n’aurais pas persévéré pendant 20 heures (j’essaie de ne pas trop dépasser les dix heures de jeu sur un jeu rétro difficile), mais vu que j’ai senti qu’il y avait moyen de le finir je l’ai fait pour pouvoir me forger ma propre opinion sur ce jeu qui est clairement raté.
      Mais globalement oui il y a du progrès, et oui c’est sans doute lié à la profusion de jeux et à l’impression constante qu’on aura jamais le temps de jouer à tout ce qui nous fait envie (j’ai des goût beaucoup trop éclectiques !).

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