Bilan vidéo-ludique 2017 : Tout Silent Hill, du Pokémon Randomizer, et des jeux où l’on tue toutes sortes de choses

42 jeux cette année, et un temps de jeu dans la moyenne : 1140 heures de jeux divers et variés. Sur PC et sur console (de salon ou portable), je touche à tout avec plus ou moins de bonheur.

Je ne décroche toujours pas de Pokémon, ayant récemment découvert un programme pour rendre complétement aléatoire les combats dans les jeux de toutes les générations (en plus Pokémon ça tient dans la poche, pour tuer le temps y’a pas mieux !). Je me suis également fait plaisir en me faisant (ou refaisant pour les quatre premiers) tous les Silent Hill, du vénérable ancêtre ayant donné naissance à la série en 1999 au dernier opus Downpour sorti uniquement sur PS360. J’ai également avancé dans ma liste de jeux à faire, fait des titres non prévus, et tâté de titres particulièrement populaires.

Allons-y pour le débriefing :

(Cliquez sur les titres rouges pour voir ma critique sur Senscritique)

Metroid (NES) : Un grand classique qui, s’il propose une ambiance incroyable pour le support et innove dans tous les sens, a vraiment mal vieilli : trop cryptique, punitif, et un level design étrange (des impasses, une voie principale quasi introuvable, et beaucoup de répétitions) amoindrissent le plaisir de jeu.
16/20

Castlevania : Portrait of Ruin (DS) : Un bon Castlevania 2D. La formule commence à s’user un peu, mais globalement le titre est de bonne qualité et sait devenir difficile lorsqu’il le faut.
16/20

Kid Icarus (NES) : Développé par le même studio que le premier Metroid, on note certaines similarités et notamment une difficulté écrasante en début de partie. Mais Kid Icarus devient bien plus aisé une fois qu’on a obtenu un peu d’XP et gagné des niveaux (il faut tuer un boss pour cela). Et là le jeu devient très fun et très réussi, mais la fin arrive vite.
14/20

Saints Row 2 (Xbox 360) : Un GTA-like dans la veine de ce que faisait Rockstar sur PS2, qui souffre d’un certain manque de finition et d’activités secondaires pas toujours fofolles. Mais la série continue de me plaire et j’ai bien l’intention de faire le 3 !
14/20

Metroid II (Game Boy) : Une suite à la foi décevante et réussie. On perd en exploration mais on gagne en fluidité, on a du noir et blanc (ou une colorisation un peu bêbête sur Game Boy Color) mais des sprites mieux fichus, bref c’est une bonne suite mais sur un support un peu léger.
16/20

Silent Hill (Playstation) : Mon Survival Horror préféré ! La série ne recapturera plus jamais cette ambiance crade, violente, oppressante et gore, et j’ai beau l’avoir déjà fait un paquet de fois par le passé, j’ai vraiment adoré le re-visiter après quelques années de pause !
20/20

Silent Hill 2 (Playstation 2) : La meilleure suite du monde, et mon deuxième Survival Horror préféré de tous les temps ! Ce deuxième opus fait davantage dans la finesse, en proposant une horreur moins crade et moins « dans ta face ». On y trouve du symbolisme à plus en finir, et une histoire intelligemment racontée et servie par un jeu maîtrisé de bout en bout. Un pur joyau !
20/20

FEZ (PC) : Un peu de plate-forme, beaucoup d’énigmes (celles-ci étant parfois incroyablement ardues). La mécanique centrale du jeu (la rotation 3D d’un univers 2D) est suffisamment surprenante et intéressante pour captiver le joueur les premières heures, puis vous arrêterez lorsque vous vous lasserez des énigmes. Si vous êtes un peu bêbête comme moi, vous ne finirez pas le jeu à fond, ça c’est clair ! Si vous adorez les énigmes par contre, il y a de quoi se faire du mal dans ce jeu.
14/20

Silent Hill 3 (PC) : La Team Silent tente de revenir à l’ambiance de Silent Hill premier du nom, et ils y arrivent vraiment très bien. Ils ont suffisamment de talent pour pondre à nouveau un superbe jeu, dont le côté référentiel ravira les joueurs de la première heure, même s’il n’innove du coup pas follement comme pouvaient le faire ses prédécesseurs. Et le mode difficile n’est pas génial.
18/20

Hotline Miami (PC) : Typiquement le genre de jeu que je trouve surestimé. J’ai bien aimé, et je ferai peut-être la suite à l’occasion, mais je n’ai pas vraiment trouvé que c’était un chef-d’oeuvre, et ce même si la musique dépote !
14/20

Silent Hill 4 (PS2) : Le début de la déchéance de la série. Des passages en vue FPS pas terribles, un inventaire limité vraiment bidon, les niveaux qui se répètent, la mission d’escorte la plus longue du monde, et le héros le moins charismatique qui soit ! Y’a bien l’ambiance qui rattrape un peu tout ça, mais globalement difficile de se passionner pour ce jeu…
12/20

Wolfenstein (PC) : Un FPS mou, qui ne fait rien de particulièrement réussi ou d’original. Nazis, occultisme, choix graphiques douteux et combats basiques. Vite terminé, vite oublié.
12/20

Dead Space 2 (PC) : Une suite qui manque de cohérence globale, au scénario mal branlé (et à la fin crétine), mais qui ressemble encore suffisamment à son aîné pour être plaisante. Les nouvelles armes sont parfois nulles et certains décors hors sujets, mais démembrer du nécromorphe reste une source de fun sûre.
16/20

Hitman : Contracts (PC) : Un mélange de très bon niveaux et d’autres plutôt ratés. La narration à base de flashbacks ne convainc pas et empêche le jeu de former un ensemble cohérent. Les remakes de niveaux déjà faits sont parfois bien trop ennuyeux à faire, et on a droit à un bug de temps en temps. Pas le meilleur épisode.
14/20

The Elder Scrolls IV : Oblivion (PC) : Un jeu qui souffre clairement de son système de combat pénible à souhait, et du leveling des ennemis calqué sur le vôtre. Ce qui fait que sa durée de vie extraordinaire ne sert qu’à souligner la lassitude induite par les confrontations ratées et répétitives avec les divers ennemis peuplant le jeu. Reste un univers plutôt chouette visuellement, et des quêtes intéressantes et à l’approche ouverte.
14/20

The Elder Scrolls IV : Knights of the Nine (PC) : Une extension un peu trop hors-sujet, dans laquelle on va encore sauver le monde d’une menace très très menaçante. L’intérêt est plus que limité.
12/20

Dead Island (PC) : On pardonne plus facilement les défauts si on aime péter du zombie je pense. Corps-à-corps brouillon, ambiance nanardesque comme c’est pas permis, et armes à feu peu présentes sont à supporter en échange de la possibilité de massacrer des centaines de cadavres ambulants de pleins de manières gores et variées.
14/20

Dead Island : Ryder White (PC) : Une variation plus linéaire et plus orientée armes à feu du jeu principal. Le jeu ne s’y prêtait pas vraiment, et du coup ça marche moyennement.
11/20

Super Mario Sunshine (Gamecube) : Ma déception de l’année. La caméra est ratée, le jeu bâclé (les niveaux sont vraiment pas nombreux) et répétitif, et les tâches secondaires sont parfois trop difficiles d’accès, parfois intorchables (le pachinko et la rivière à nénuphar), et parfois tellement bien cachées (les pièces bleues) que sans guide point de salut.
13/20

Bioshock Infinite (PC) : Ah ben non, c’est ça ma déception de l’année. Si le gameplay se défend plutôt bien (malgré des limitations consolesques et la fouille de poubelles permanente), l’histoire est un gloubi-boulga sans queue ni tête qui se veut intelligent mais qui est d’une stupidité sans pareille. Quelle tristesse de voir un tel truc encensé un peu partout…
14/20

Tombeau sous-marin épisode 1 (PC) : Une histoire toujours aussi nulle, du fan-service racoleur et gratuit, des soucis de finition, bref à éviter.
9/20

Tombeau sous-marin épisode 2 (PC) : Un gameplay à base d’infiltration un peu meilleur que dans le premier DLC, et toujours cette histoire bidon d’Infinite qui continue, et qui est incrustée rétro-activement jusque dans le premier Bioshock ! Beurk beurk beurk…
13/20

Silent hill Origins (PSP): Un jeu-hommage manquant clairement d’ambitions, mais qui réussit ce qu’il propose. Une imitation un peu simpliste et avec quelques défauts mais qui se laisse parcourir avec un plaisir certain quand on est fan de la série.
15/20

Sonic (version megadrive) : Moi j’aime bien l’exploration dans les jeux de palte-forme. Et Sonic met plutôt la vitesse en avant, tout du moins au début. Puis le jeu ralentit et ça devient bien plus agréable. Un bon jeu mais pas un classique pour moi.
15/20

A Link to the Past (Super Nintendo) : Le fait que j’ai découvert la série avec Link’s Awakening m’empêche sans doute d’apprécier cet épisode Super Nintendo à sa juste valeur, vu la ressemblance de l’épisode portable à ce dernier. Reste un jeu exceptionnel, c’est sûr, mais pour moi le jeu-révélation restera toujours celui du poisson-rêve, puisque c’est grâce à lui que j’ai découvert toutes ces mécaniques de jeu si bien pensées.
18/20

Halo : Combat Evolved (PC) : Le jeu dont il vaut mieux ne pas dire du bien sur Nofrag. Fait par curiosité, j’ai trouvé les combats dans la première partie du jeu un peu barbants (les ennemis ont trop de PV), mais ceux de la deuxième partie beaucoup, beaucoup plus fun (notamment grâce à un fusil à pompe des plus réussis). L’ambiance est bof (moi militaire, moi viril !), le level design inoffensif, et l’histoire pas exceptionnelle. Résultat : ça se fait, mais à quoi bon ? J’avais pas prévu de continuer la série suite à cette expérience…
13/20

Gone Home (PC) : Vu que je suis un peu maso, et que j’ai détesté Dear Esther, les retours positifs de Gone Home me donnaient envie de tâter de ce jeu un jour ou l’autre. Bon c’est moins nul que Dear Esther, mais encore une fois c’est pas réellement un jeu. En fait je vois pas ce que le média vidéo-ludique apporte à l’histoire. Pourquoi raconter cette histoire par ce biais ? A quoi sert l’interactivité ? Je ne sais pas, mais je vais éviter à nouveau les fameux walking simulator.
11/20

Soldier of Fortune (PC) : J’aime les FPS qui tournent sous id Tech 2. Bon je vais bien finir par en faire le tour un jour ou l’autre, mais en voilà un que j’ai bien apprécié. C’est gore, plutôt difficile par moments, mais un peu trop premier degré dans son ambiance militaro-burnée. Y’a bien 2/3 défauts (dont le boss de fin) mais globalement ça divertit.
15/20

Halo 2 (Xbox) : J’avais pas prévu de le faire, celui-là. Mais un pote à moi est fan de la série, et quand je lui ai dit que j’avais fait le 1, il m’a proposé de faire le 2 en coop. C’était pas mal, mais sans plus. Bon à deux y’a toujours moyen de se fendre la poire, mais l’histoire est un peu bidon, mal racontée, et le chara-design et le lore sont atroces. Par contre graphiquement ça déchire pour de la Xbox, c’est impressionnant !
13/20

Dark Forces II – Jedi Knight (PC) : Malgré l’ambition revue à la hausse pour ce deuxième opus, je lui ai préféré le premier. Les cinématiques avec des acteurs sont vraiment basiques, les duels de sabre laser horripilants, et les pouvoirs de la Force brisent un peu la courbe de difficulté du titre. Les niveaux sont parfois un peu trop construits comme des casse-têtes, mais l’ambiance est toujours aussi réussie et fidèle à l’univers Star Wars qu’on aime tant.
14/20

Oblivion – The Shivering Isles (PC) : Une extension qui se veut originale dans son thème, mais qui l’est très peu dans ses mécaniques de jeu. Si l’ambiance folle surprend régulièrement, les quêtes sont souvent beaucoup trop basiques : « allez me chercher 5/50/100 outils/échantillons de flore/perles etc. ». Et puis j’ai eu un peu de mal à me sentir concerné par cette île remplie de débiles…
13/20

New Super Mario Bros. Wii : Le retour à la 2D initié sur DS se continue sur Wii, avec un opus malheureusement bien trop sage dans son premier tiers, alors qu’il atteint des sommets dans les deux derniers mondes. Le mode coop est un foutoir sans nom, qui devient bien trop agaçant quand la difficulté augmente.
15/20

Pokémon version noire (DS) : La moins bonne génération depuis que je joue à Pokémon. L’accent mis sur la narration permet à Gamefreaks de se ridiculiser en nous servant une histoire complètement bidon qui se contente en fait de répéter encore une fois le schéma classique (et usé jusqu’à la moelle) « joueur vs Team Tocket ». En plus le pokédex n’est pas complétable sans utiliser internet, ce qui dans un jeu dont les serveurs ont été débranchés, la fout plutôt mal.
11/20

Rage (PC) : Un « monde ouvert » raté, des à-côtés bofs, des graphismes très inégaux et un scénario bidon. Mais la partie FPS est réussie et en fin de jeu on tue des (pseudo) nazis :  la patte id Software j’imagine…
13/20

The Scorchers (PC) : Pas grand-chose ne distingue ce DLC du jeu principal. Me souviens à peine du fusil qui tire à travers les murs et du boss de fin, donc ça m’a pas marqué plus que ça.

Pokémon Bleu (Game Boy): J’ai découvert le Pokémon Randomizer et je m’éclate avec ! Ça met n’importe quel pokémon n’importe où, et c’est une manière très très fun de revisiter les jeux. En mode Nuzlocke pour avoir un peu de difficulté quand même. Bon la Gen I est pas parfaite pour avoir des pokémons aléatoires, puisque le movepool des monstres est quasiment tout le temps lié au niveau auquel vous les croisiez dans le jeu original, mais j’avais envie de commencer par là.

Silent Hill Homecoming (Xbox 360) : On continue la série avec le premier épisode « next-gen », un jeu qui arrive à être sympa niveau ambiance/visuel mais qui propose un gameplay en toc comme j’en ai rarement vu ! Combats ratés, points de sauvegarde trop espacés, et un scénario en mousse singeant maladroitement celui du 2…
13/20

Spec Ops: The Line (PC) : Un jeu au gameplay sympa même si un peu basique mais à l’histoire très inhabituelle et très intéressante. Les jeux vidéo qui dénoncent les horreurs de la guerre ça court pas les rue et on peut du coup lui pardonner une morale un peu bancale.
16/20

Batman : Arkham City (PC) : J’ai clairement préféré Asylum, dont les enjeux sont plus restreints mais du coup plus crédibles (pour du Batman, hein). L’environnement façon ville ouverte ne sert pas à grand chose, et est défiguré par les énigmes de l’Homme-Mystère qui sont beaucoup, beaucoup trop nombreuses. Pour moi le jeu est victime de la mode des jeux à monde ouvert.
15/20

Harley Quinn  se venge (PC) :  un petit peu de Batman Arkham en plus, en un petit peu moins bien. Inutile.
12/20

Silent Hill : Shattered Memories (Wii) : « Remake » du premier épisode qui se veut radicalement différent du reste de la série, il finit d’ailleurs par être si différent qu’on se demande pourquoi avoir tenté de l’inclure à la franchise. Les contrôles sont étranges, le gameplay est parfois quasi-inexistant (on n’est pas loin d’un walking simulator la plupart du temps), mais l’expérience est intéressante.
14/20

Silent Hill : Downpour (Xbox 360) : Autre jeu « next-gen », autre ratage de taille. Le jeu possède autant de bonnes que de mauvaises idées, tente lui aussi le virage open world et ajoute des collectibles et des quêtes secondaires pourries dans une licence qui n’avait vraiment pas besoin de ça. On y trouve bien quelques passages plus réussis (le boss de fin est magnifique) mais globalement c’est vraiment un triste chant du cygne pour une série qui avait démarré de manière si incroyable.
13/20

Guild of Dungeoneering (PC) : Cas d’école du jeu android porté sur PC : le pitch de départ est hyper sympa, et on s’éclate à découvrir l’ambiance débile du soft, mais au bout de 2 heures on a absolument tout vu car aucune nouveauté n’est au menu du jeu.
12/20

Pokémon Cristal (Game Boy Color) : Encore une run en random Nuzlocke. J’ai voulu essayé de booster le niveau des ennemis de 50% parce que Cristal est plutôt un jeu facile, mais je me suis fait éclaté à la Ligue et j’ai recommencé en niveau standard.

Lara Croft and the Guardian of Light (PC) : Un jeu au gameplay bien ficelé pour de la coop fun et sans prise de tête. Le referai-je un jour en solo ? Peut-être…
15/20

Assassin’s Creed Brotherhood (PC) : Comme le II mais en mieux. Plus varié, plus sympa à faire, même les collectibles sont moins chiants. Pour le coup je suis impatient de faire Revelations. Les deux DLC m’ont pas marqué plus que ça, c’étaient juste des missions en plus avec pas des masses de nouveautés.
16/20

Sonic (version Master System) : Une version que j’avais tâté étant gamin, avant même d’approcher la version Megadrive. Elle est plutôt réussie, adaptée à son support et propose des nouveautés par rapport à sa grande sœur.
14/20

Pokémon Émeraude (Game Boy Advance) : J’arrive à la troisième génération, toujours en random Nuzlocke, et je me suis fait botté le cul un certain nombre de fois avant d’y arriver ! Il y a très régulièrement des légendaires chez les dresseurs ennemis, et si on n’est pas préparé on se fait balayer toute l’équipe !

Fallout Tactics (PC) : Fallout sans le côté jeu de rôle et avec juste des combats interminables. Et une difficulté mal gérée. Y’a des moments sympas mais globalement c’est plus souvent rasoir qu’autre chose…
13/20

Bilan :

Ben voilà j’ai fait le tour de 2017. Les stats qui vont bien :

Jeu le plus vieux : Metroid avec ses31 ans.  Moyenne d’âge des jeux : 13 ans.

35% de mon temps de jeu est fait sur console portable, vu qu’il est plus difficile de trouver du temps pour se poser tranquillement devant le PC quand on est papa.

D’ailleurs globalement plus de 50% des jeux auxquels j’ai joué ont été faits sur console. Exclusivités et ports pourris me forcent quand même régulièrement à abandonner mon PC.

J’ai encore trouvé moyen de faire 11% d’indés (5 jeux), et un peu plus de 20% de FPS (9 jeux).

Mon jeu de l’année (en excluant les jeux déjà faits sinon Silent Hill trusterait trop facilement le haut du podium) est A Link To The Past, qui est  exceptionnel, mais je garde un souvenir indélébile de Spec Ops : The Line !

Le pire jeu que j’ai fait c’est clairement Gone Home, qui n’a suscité qu’une seule interrogation en moi : « Qu’est-ce que je fais là ? Pourquoi ne suis-je pas plutôt en train de tuer quelque chose ? ». Et mes deux déceptions de l’année sont Super Mario Sunshine et le scénario de Bioshock Infinite.

 

Bon pour l’année à venir j’aimerais continuer un peu la franchise Metal Gear, j’ai la collection HD sur PS3 il faudrait que je m’y mette. Avoir fait Fallout Tactics et Oblivion m’amène enfin aux portes de Fallout 3, et Super Mario Galaxy 1 & 2 me tendent les bras. J’ai un peu commencé Borderlands en coop avec mon petit frère, et je voudrais faire Deus Ex 2, Mass Effect 2, Resident Evil 6 et pourquoi pas Saints Row 3. Mais j’ai aussi plein de franchises à continuer d’explorer avec des jeux comme Batman Arkham Origins, Crysis 2, Castlevania Order of Ecclesia (mais aussi Castlevania II sur Nes), et Sonic 2 par exemple. Et pourquoi pas Gran Turismo, Rygar, Cryostasis (y’a un moment qu’il est sur ma liste celui-là) et cette fameuse run de Super Mario Bros. 3 warpless que je veux tenter.

Bref j’ai encore et toujours envie de faire pleins de jeux divers et variés, et j’ai pas prévu d’arrêter de jouer dans l’immédiat !

 

J’utilise Senscritique pour organiser mes jeux :

https://www.senscritique.com/Jopopoe

10 réflexions sur « Bilan vidéo-ludique 2017 : Tout Silent Hill, du Pokémon Randomizer, et des jeux où l’on tue toutes sortes de choses »

  1. Aaaah Portrait of Ruin. Pour moi, c’est le Castlevania avec le meilleur level design de toute la série. Si tu l’as fini, crée une nouvelle partie tu auras accès à de nouveaux personnages… dont les deux soeurs vampires, qui se contrôlent au stylet. Celle avec les rayons/tonnerre je ne sais plus quoi, c’est super bourrin !

    1. C’est plutôt rare que je finisse le même jeu plusieurs fois, mais pourquoi pas, j’avais déjà l’idée de tester Richter dans SotN à l’occasion, ça peut valoir le coup de re-découvrir le jeu avec un gameplay radicalement différent.
      Pour l’instant c’est le meilleur opus DS mais on sait jamais, Order od Ecclesia me réserve peut-être des surprises 🙂

      1. Order of Ecclesia a un gameplay beaucoup plus fin et exigeant, on perd le côté bourrin de Jonathan (ce que je regrette). En revanche, superbes illustrations au lieu des dessins typés manga !

        Pour le reste, les niveaux sont très morcelés, ça change pas mal des autres opus. Si tu recherchais quelque chose de différent, tu vas être servi !

        Objectivement il est bien, mais j’ai pris plus de plaisir sur les autres.

  2. Je te trouve dur avec Rage. C’est un jeu à monde ouvert raté si on considère que c’est un monde-ouvert mais en fait le jeu ne t’invite jamais à « explorer » la zone avec ton buggy (où il n’y a rien à faire ni à trouver), les quêtes normales mises à part) et les déplacements en véhicule relèvent plus du mini-jeu.

    Et puis la direction artistique post-apo est vraiment pas mal.

    Pour Jedi Knight, j’ai envie de dire que tu te trompes au sujet des niveaux construits comme des casse-têtes mais tu n’es pas le 1er que j’entends dire ça. Peut-être que la différence de perception vient du fait que je l’ai connu à l’époque quand j’avais 12 ans.

    1. Ah la direction artistique de Rage est très très bonne, aucun soucis de ce côté, c’est surtout le fait que dès qu’on s’approche d’une texture on pleure des pixels qui me fait râler. Quand on est en extérieur, c’est chouette vu qu’on voit les textures de loin, mais dès qu’on est en intérieur c’est quand même beaucoup moins beau. J’avais vu une vidéo où le gars expliquait que c’était à cause de la mégatexture que le jeu était à la fois si beau et si moche, et je pense qu’il avait raison.

      Pour Jedi Knight, quand je tourne en rond dans un niveau parce que je sais pas où aller ou que je n’ai pas encore compris comment débloquer la suite du niveau, je considère que c’est un casse-tête. En gros un niveau construit en casse-tête pour moi c’est un niveau de Tomb Raider : on cherche où aller, on cherche comment y aller, et on tourne pas mal en rond avant de progresser. Alors tout Jedi Knight n’est pas construit comme ça, mais j’ai quand même trouvé qu’il avait plus tendance à le faire que son aîné.

  3. Alors en regardant une liste illustrée des niveaux des tas de souvenirs me viennent en tête mais j’ai du mal à les situer dans le jeu, ça fait six mois que je l’ai fini quand même.
    Un exemple quand même : le niveau où on essaie de rentrer dans une espèce de tour centrale entourée par des tas de gardes et de bâtiments. J’ai mis 15 ans à trouver comment faire, j’ai même du allez voir une soluce sur le net (et je ne m’autorise une soluce en cas de bloquage que si ça fait 1/2 heure que je tourne en rond).
    Oh un autre pour la route : un endroit où il y a un escalier en spirale autour d’une pièce, et où à un endroit de cet escalier il y a un champs de force jaune qui empêche d’aller dans une pièce similaire. Ben idem, après une demi-heure de tournage en rond sans trouver comment désactiver le champs de force => soluce.

    1. Le 1er souvenir doit être le 2ème niveau à baron’s head pour accéder à la tour juste avant le 1er duel au sabre.

      Il est vrai que certains niveaux sont très grands. Et jedi knight est un fps couloir avec parfois de très larges couloirs voire des avenues.

      Le problème de ce jeu ne doit affecter que les joueurs qui ne l’ont pas connu à l’époque. En effet, il me semble qu’à l’époque, les devs n’usaient pas d’artifices (couleurs, lumière…) pour attirer l’attention du joueur sur un chemin ou un mécanisme.

      Aussi, notre attention n’est pas attirée par quelque chose en particulier dans jk permettant d’avancer.

      Et notre attention est d’autant moins attirée que certains mécanismes (interrupteur…) ne sont pas en 3d ni même particulièrement mis en valeur. Et il est facile de confondre un mécanisme de purge des pipeline avec de la simple « texture d’écran d’ordinateur pour décorer ».

  4. Spec Ops aura toujours une place particulière dans mon petit cœur meurtri au phosphore blanc…
    Et dire que je n’attendais rien du jeu losque je l’ai aquis, à la manière de Driv3r

    1. Je pense que c’était la meilleure manière de l’apprécier, quand tu ne t’attendais à rien de particulier.
      Maintenant tout le monde a plus ou moins entendu dire que le jeu possède des qualités exceptionnelles, et les gens qui te le conseillent ne tarissent pas d’éloges à son sujet, donc l’effet de surprise n’est plus vraiment là.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *