L’Islande c’est fnu

C’est quand même bien la merde. Lundi je pars pour un voyage de 2 semaines, tout est prêt, les billets de train pour aller à la gare, les billets d’avion, la location de la voiture sur place, les hôtels sur tout autour de l’île, trois jours supplémentaires à la capital.

Mais voilà, 2012 approche, et mardi dernier le volcan d’Eyjafjallajokull, en eruption depuis un mois, s’éteint, et se rallume hier soir de façon bien plus violente. La fumée et le vent sont tels que le traffic aérien britanique, suédois et norvégien est perturbé. En revanche, l’aéroport de Reykjavic reste ouvert. Le point le plus perturbant pour moi est que je dois passer au sud du volcan mardi ou mercredi.

En Islande, grosso modo, il n’y a qu’une route, la National 1 qui fait le tour de l’île. Et comme le volcan, dont l’eruption précédante remonte à 1823, est aussi un glacier, ça fond, et la route est coupé à plusieur endroit (la photo au dessus). N’étant pas encore un riche bourgeois, la voiture qu’on va louer n’est pas un 4×4, mais une Punto. Impossible donc prendre les pistes de montagne, les gués et autres joyeustés.

Entre la SNCF en grève et le volcan, je serre les fesses très fort en espérant pouvoir partir.

Mais une fois sur place, ça va être la fête!

Edit de dernière minute : l’espace aérien français pourrait être fermé… FUUUUUUU