[Photos] Colin Macré Dirt 4: Islandic Corsa Edition

J’ai repris il y a quelques jours le tri de mes photos de vacances. Mon premier gros morceau de l’année, c’est deux semaines en Islande au mois de mai dernier. Mais si, rappelez vous, l’Islande, la petite ile qui a foutu un tel bordel que Tata Jeanine s’est retrouvée bloquée à l’aéroport. Et certains s’étaient vaguement moqué. Pour info j’avais prévu depuis février 2010 d’y aller, et le facétieux volcan Eyjafjallajokull a foutu son gros bordel au mois d’avril, deux semaines avant que je parte.

Et bien m’en fous, parce que finalement je suis parti là-bas, j’ai pris ma bagnole de location, et zou sur la route no 1, la route principale qui fait le tour de l’ile, et découvrir ce pays merveilleux.

Grosso merdo de tête fait sous Google Map, ça donne ça. Il manque à peu près 1000 bornes de route je crois. Pour cet article je voulais rendre hommage à l’Opel Corsa qu’on a loué, voiture pas tout à fait adapter à la situation, vous comprendrez vite fait pourquoi.


1) : Les plaines du Sud, région assez plates, avec le majestueux nuage de cendres au dessus de la tête, celui qui coutât des millions d’euroboules aux compagnies aériennes. A ce moment du voyages, j’ai bien rigolé en pensant au aéroport. A ce endroit, la route N1 est en très bon état, comme on peut le voir.


2) : Un petit côté Madmax au pied des grandes langues des glaciers. (enfin à plusieurs dizaines de kilomètres, mais comme ya rien entre la voiture et eux…). Toujours les plaines du Sud, des champs de laves suffisamment vieux pour avoir un peu d’herbe/mousse dessus).


3) : Jökulsárlón, toujours le même sentiment de solitude dans l’immensité.


4) : Les premières montagnes à l’est de l’île. A partir d’ici on commence à s’arrêter n’importe comment sur le bord de la route pour contempler le décor ou la faune locale.


5) : Passage dans le nord-est de l’île ! Toujours la route N1, mais tracé en jaune sur la carte. Jaune = route de merde (on passe de l’asphalte au gravier et à la poussière. Et la carrosserie commence à se souvenir de ça, sans parler des multiples impacts sur le pare-choc/pare-brise.


6) : Le guide papier disait « Vous allez arrivé dans une zone qui peut être difficile d’accès, agissez en conséquence en partant avec le plein d’essence et pas trop tard ». Et bien c’est pas faux. Vous voyez les poteaux jaunes ? C’est la suite de la route. La coulée de neige s’étant sur quoi… 8 ou 10m de long, même pas ? Et ben on a rebroussé chemin, et fait un détour de 150km pour passé le col.


7) : Pendant les 150 km, on a traversé des plateaux montagneux tout plat. Mais qui avait l’avantage certain de mettre à dispo une vraie route.


8) : Celle ci je vais la vendre à Opel pour leur prochaine campagne de pub.


9) : Petite route pour accéder à une phare. Le plus rigolo c’est quand tu dois faire demi tour sans te bouffer un caillou.


10) : Petit arrêt photo, pour cause que la route qui devait nous amené à la cascade de Detifoss était bloqué par un panneau monté sur trois palettes et deux cageots de bois. Toutes les routes ne sont pas ouverte toutes l’année, et celle ci ouvrait 2 semaines plus tard. La tache grise au fond est un nuage chargé de glace et de flotte venant du pole nord (qui n’est plus très loin quand on est en islande….) qui nous est tombé sur la glace 2 heures après.


11) : On cherchait un raccourci… et puis non.


12) : Ce qui m’amuse sur cette photo, c’est le côté farwest. Ce qui m’embête, c’est que je ne me rappelle plus du nom du site…


13) : Dans l’entrée des fjords du Nord-Ouest, se trouve un ptit bled, Holmavik, auquel on accède avec des routes un peu crade, surtout avec du mauvais temps…


14) : … mais on y trouve un hôtel avec un accueil chaleureux, une putain de bouffe, et une piscine d’eau chaude naturelle (mais genre piscine municipale de 25m de long. Et surtout, on était les seuls clients de l’hôtel, et donc de la piscine.


15) : Les fjords du Nord Ouest, sur une route de rallye.


16) : La même pris de plus haut.


17) : Pour finir, le dernier exploit de la voiture, probablement le plus violent, dans la péninsule de Snæfellsnes. Un guet à passer avec une montée derrière. Pour le coup on a bien poké le pare-choc sur fond du ruisseau, en sortie du ruisseau, et pendant la monté. D’habitude dès que c’est caillouteux, on se dit qu’il faut ralentir. Ici hors de question de rester bloqué, donc j’ai pas vraiment chercher à comprendre.

Au final on a eu un peu de chance quand même, car on s’est rendu compte qu’il y avait dans la voiture une liste des routes qui sont considéré comme non praticable par les voitures de catégorie A, et donc fortement charger en cas de problème ou dépannage. Et malgré le nombre important de pèt’ sur le pare-choc, je n’ai pas été surfacturé. Ouais, faire le malin avec une voiture loc’ c’est une chose, mais le faire alors qu’Avis à votre numéro de carte c’est encore mieux !