[Vieux Jeux] King Arthur’s World

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Hop, on ressort encore un vieux tromblon. Celui en plus a pour lui une jaquette assez moche. Mais comme l’habit ne fait pas le moine, j’ai demandé à mon pote Nicolas de me le prêter, et vu qu’il ne jouait qu’à Mario et à Street Fighter et qu’il trouvait ce jeu « nul on comprend pas ce qu’il faut faire et comment ça marche » il me l’a prêté sans sourciller. Tout ça c’était quelque part au début/milieu des années 90.

J’insérais alors la cartouche aussi moche que la jaquette pour découvrir une petite perle qui allait me scotcher et me faire rager un certain temps.

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Alors c’est quoi ce jeu ? Et bien c’est, en gros, une variante de Lemmings, énorme succès de feu Psygnosis. Si le but ultime est de faire arriver un mec (et un seul) au bout de la map, les moyens mis à votre disposition sont différents, tout comme les obstacles.

Le but

Arriver au trésor dans les premiers niveaux, qui constituent un gros tuto sur chaque type d’unité, puis détrôner les rois adverses dans les 10 ou 15 tableaux suivants.

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Les unités

Comme il vous est expliqué dans les tutoriels du début, chaque unité a son utilité :

  • Les arches tirent des flèches selon trois angles différents (élimination des péquins adverses à distance)
  • Les chevaliers sont des balèzes du corps à corps (grosse mêlé!)
  • Les barrel men sont des poseurs de bombes (mais hyper fragile)
  • Les magiciens vous balanceront des sorts de protections ou d’attaques
  • Les ingénieurs permettront de franchir les obstacles physiques (atteindre une plateforme, faire un pont, enfoncer une porte, créer un checkpoint, et faire des catapultes)
  • Les hommes-boucliers qui empêchent les méchants d’avancer
  • Arthur lui même est un chevalier, et peu donc tabasser les méchants à la main.

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Toutes ses unités sortent de votre tente, votre quartier général, disposée à un bout du niveau, généralement éloigné le plus possible du roi adverse. Néanmoins, les ingénieurs sont capables de monter une nouvelle tente un peu plus loin sur la map, aux endroits prévu à cette effet (les checkpoints dont je parlais plus haut). Les unités sont en nombre limité et il s’agira d’y faire attention pour éviter qu’elles crèvent inutilement, car cela pourrait rendre plus difficile voir impossible la réussite de la mission.

Les tableaux

Chaque tableau est composé de différents mécanismes, pièges et unités adverses qu’il vous faudra éviter / tuer / surpasser. Il existe 3 mondes dans lequel l’action se déroule, le « Real World », dans la campagne moyenâgeuse, l’Underworld, univers des goblins et enfin le Could World qui se passe dans les nuages, très poétique mais assez ardu. Comme dans un Lemmings il faudra envoyer le bon mec au bon moment, à la différence que vous ne pourrez sortir que trois escouades en même temps. Ainsi donc il faudra régulièrement faire rentrer ses troupes pour en sortir d’autre. L’Under et le Cloud World sont relativement long, chaque tableau pouvant vous occuper pendant une ou deux heures en fonction de si vous cherchez à chopper tout l’or du monde.

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Pourquoi cela ? Et bien c’est simple, si votre roi crève, vous êtes bon pour refaire tout le niveau, le jeu ne comportant pas de sauvegarde mais simplement des codes pour accéder à chaque niveau. Si vous avez assez d’argent et que votre roi meurt, vous aurez le droit de ne recommencez qu’à partir de votre dernière tente construite, vous faisant gagner un peu de temps.

Gameplay

Le jeu en lui même est assez lent, et il faudra planifier doucement chaque action, car la précipitation est souvent synonyme de gros fail. En effet, on prend vite une certaine confiance qui nous poussent à sortir plein de mecs en même temps et au final on se plante dans les commandes, on pose une bombe au milieu de ses ingénieurs, à qui on se magne d’ordonner un demi tour salvateur, pendant qu’on a fait avancer notre bon roi qui se jette bêtement dans une rivière. Game Over, fallait pas confondre vitesse et précipitation comme disait mon papa.

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Si cela arrive plus souvent qu’il n’y parait, c’est surtout parce que la maniabilité du jeu est assez spécial. En effet, à l’époque j’avais l’habitude des jeux de stratégie sur PC (Ouais, Dune 2, c’te classe!) et une souris pour ce genre d’exercice me paraissait évidente. Si King Arthur’s World est jouable à la souris, je ne l’ai appris que très récemment, il y a environ 20 minutes en fait. De toute façon pas de regret, j’avais pas de souris et j’ai donc fait tout le jeu à la manette comme un homme. Donc en gros, vous dirigés vos unités avec le pad, puis en maintenant un bouton vous sélectionnez une action, en maintenant un autre bouton vous pouvez switcher entre vos troupes déjà dehors, avec un autre bouton vous revenez vers le QG pour sélectionnez quel type de gugus vous allez sortir, et je vous passe la navigation sur la map avec les boutons R, et L et un mélange avec le pad. On se plante de bouton régulièrement et il n’est pas rare pendant qu’on examine la carte de mettre en mouvement ses troupes par inadvertance. Bref, quand on a 12 ou 13 ans, ça énerve un peu. Quinze ans plus tard, on a un émulateur et on fait des quicksave, c’est ultra cheaté, mais meilleur pour le coeur et l’ulcère. Mais avec l’expérience de jeu, on créera rapidement des techniques de ninja pour éviter de se planter, genre mettre le roi sur une plateforme pour éviter qu’il rencontre un ennemi dans notre dos alors qu’on manage des mecs à l’autre bout de la map, ou bien sortir un shield men (unité hyper spécialisé, un peu trop, mais souvent nombreuses) pour tester les portes et les téléporteurs (ouais, le roi Arthur il passe parfois dans des télépods, ça te dérange ?)

Et c’est joli ?

Oui, plutôt. Comme vous avez pu le voir sur les différents screenshots qui jalonne ce papier, c’est assez mignon. Les sprites des unités sont un peu petits mais assez détaillés tout de même. On aurait appréciés un peu plus de diversité dans les différents mondes (A noter que dans le Real World, des fois, il pleut. Michael Bay  in da place !), mais dans l’ensemble il y a des petites choses qui bougent à droite à gauche, des structures et des décors un peu partout, et ça reste lisible. En plus il y a des chouettes musiques, pas très longues mais suffisamment de qualité pour qu’elles ne vous énervent pas pendant le temps que vous passerez sur chaque niveau. Les bruitages sont plutôt discrets, et pas trop mal, mention spécial au cri de chute dans le vide, qui s’il arrive au roi vous fera une fin de partie, mais vous fera rigolez (la première fois… parce que la deuxième fois ça vous fera éteindre la console).

Au final…

… C’est un bon jeu quand même, une fois qu’on s’est fait à la maniabilité … comment dire, curieuse ? du titre. Mais dans le fond, on ne voit pas trop comment on aurait pu faire autrement avec une manette. La progression y va crescendo et si on plie les premiers niveaux sans difficulté cela devient ardu vers la fin, sans être impossible. Cela dit, chaque fin de niveau vous fera poussez un soupir de soulagement, et donc de satisfaction, tant vous serez content d’avoir esquivez certains pièges à la con (mention spécial au blob vert qui spawn n’importe où, l’enculé). Si vous le trouvez en brocante, n’hésitez pas, et ne laissez pas refroidir par sa jaquette peu aguichante. Prévoyez simplement du temps pour faire chaque niveau d’une traite. La solution de l’émulateur est pas mauvaise, mais les quicksave vous préserveront du stress qui constitue une part de la gloire de fin de mission.

Cinéma : permis de tuer

Breivik, Merah et beaucoup d’autres en étaient accros. Un passe-temps qui peut se révéler mortel…

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Orange Mécanique, a établi un score de recette en atteignant presque 26,6 millions de dollars  au USA.

Alors que les marionnettistes de l’UMP offrent un spectacle lamentable, notre gouvernement ne sait même plus comment il s’appelle. Entre les reculades de ses annonces – la dernière, le mariage pour tous – et les dérobades au sein de sa majorité, il en néglige l’essentiel : la nouvelle génération. Notre espoir. On lui a, vite fait, bien fait, passé une couche de maquillage pour dissimuler sa mauvaise mine – réforme supposée de l’éducation, emplois d’avenir (sans avenir) et puis basta. On la laisse s’amuser dans son coin, ou désespérer, au choix… avec le cinéma et la télé.

Ce n’est pas un souci au ministère de la Culture. On ne perd pas son temps avec des distractions qui ne contribuent pas à la promotion des arts. Fight Club, Akira, Hooligans, Kill Bill, Battle Royale, Irréversible ? C’est qui, c’est quoi ? À défaut, la ministre Aurélie Filippetti pourrait prendre connaissance des jugements en cour d’assises pour les spectateurs qui sont passés à l’acte. Le processus est simple : une dépendance grandissante à la violence. À côté de ces films, le cannabis, c’est « la santé par les plantes », comme le disent certains habitués. Le premier Permis de tuer a été attribué au seul James Bond, en 1989. Deux ans plus tôt, le même 007 s’illustrait dans Tuer n’est pas jouer. Maintenant, c’est l’inverse : jouer, c’est tuer, plus besoin d’être James Bond.

Jeux dangereux !

Voyez Andy qui, à 16 ans, abat à coups de fusil ses parents et ses deux petits frères en Corse. Andy, que ses parents appelaient « l’enfant du miracle » parce qu’ils avaient mis 10 ans à l’avoir. Devant ses juges, il ne donne pas d’explication. Il raconte qu’il a entendu une voix à laquelle il n’a pas pu résister. Andy, grand amateur de série télé. Rapport d’un psychiatre à la cour : les journaux de 20h habituent à l’excès. Les films font croire que la mort est une solution et qu’on peut recommencer indéfiniment puisqu’on a plusieurs vies. On a beau colorer le sang en vert, il y a une répétition de la destruction délibérée qui maintient le joueur dans une fascination parfois sans borne.

Quant à Breivik, l’assassin de 72 jeunes en Norvège, il s’est déclaré « fan absolu » d’Orange Mécanique et reconnaît avoir passé des semaines à « se former » sur la manière de tuer. Mohamed Merah aussi y consacrait un temps considérable. Et il en a, des adeptes. Il suffit de se rendre sur allocine.com et de découvrir les commentaires quasi pros des amateurs. « Il était plongé dans le noir dans une salle de bains ultrafroide. Il entend les 12 flics s’avancer…, il se lève en mode « You shall not pass« , tire, met un high kick sur un bouclier. Il aurait pu tenter le 1080… » Même les services secrets ignorent peut-être ce langage codé. Parallèlement, un dénommé Vinogradov, en Russie, publie un manifeste sur Internet dans lequel il s’en prend à l’humanité tout entière et dit sa volonté de la détruire. Et puis il tue cinq de ses collègues de travail. Il regardait Prison Break, dans lequel les héros sont uniquement des tueurs.

Un business hors norme

Sur ce même site, un gentil papa écrit : « Vingt millions de personnes regardent Prison Break et il n’y a pas vingt millions de serial killers. » Excellent argument. Une gentille maman ajoute : « J’ai quand même dit à mon fils qu’égorger ses codétenus pour le plaisir, cela ne se fait pas dans la vraie vie. » Quel bon sens ! De l’avis unanime des psys et des éducateurs, la plupart des enfants qui abusent de leur télé sont plus agressifs et renfermés que les autres.

François Hollande, après l’échec de la taxe Nutella censée protéger les jeunes de l’obésité, auriez-vous l’idée de leur épargner une addiction à la violence ? Et vous en ramasseriez, des sous ! En 2011, lors de son lancement, Game of Throne a généré un milliard de dollars de revenus en 15 jours. Ici, des milliers d’adolescents vont demander le coffret de la saison 2 pour Noël. Et si vous nous faisiez une petite taxe de plus pour les fêtes de fin d’année ? Pour une fois qu’elle serait bienvenue. Il vous suffit de booster un peu Aurélie Filippetti. Le 29 octobre, elle a annoncé « une réponse graduée sur le streaming, étendue aux films… et la mise en place d’un service en ligne pour les déclarations de décès… Cela ne s’invente pas.Breivik, Merah et beaucoup d’autres en étaient accros. Un passe-temps qui peut se révéler mortel…

Toute ressemblance avec une journaliste complètement à côté de son époque est purement fortuite. L’article de  Claire Gallois est un torchon rempli d’un mélange de merde et d’idées reçues. La centaine de commentaire de son article pourrait rassurer, mais quand on ose publié un étron journaliste pareil, c’est que, quelque part, on est tellement fermé d’esprit, qu’il serait vain d’essayer de persuader cette pauvre Claire qu’elle a besoin pour sa santé mentale d’éteindre sa télé, ou d’au moins arrêter de regarder TF1.

Photo, le choix de l’appareil

Vous avez déjà tous lu des articles sur « Bien choisir son appareil photo », ou bien le un plus spécialisé « Bien choisir son reflex numérique » ou encore plus moderne « Bien choisir son appareil à objectifs interchangeable ».

J’ai été faire un tour la semaine dernière au salon de la photo, et j’ai encore eu ce sentiment de gunporn en voyant tout ces gens débarquer avec des sacoches photos remplis ras la gueule, moi même, pas mieux, avec mon appareil à l’épaule. Pourquoi apporte t’on son putain d’appareil au salon de la photo ? C’est stupide en fait, est ce que la semaine d’avant en allant au salon du chocolat je me suis pointé avec un snickers… non j’aurai eu trop peur qu’on me le pique… ou avec ma tablette de Galak ?? Non. Le salon de la photo est fait pour que les exposants déballent le matos, vous le clampin, pas la peine. Bref, je dis ça, mais à coup sur je vais probablement me pointer la prochaine fois avec mon appareil en me disant « au cas où ».

Je m’égare, mais pas tant que ça. En fait là où je voulais en venir, c’est que le petit monde de la photo à pris une tournure intéressante ces dernières années, mais que les critères de choix de l’appareil ont peu changé. En effet, depuis le début de la photo numérique grand public, force est de constaté que rien a bougé. Canon et Nikon sont arrivés les premiers vers 2003/2004, ont phagocyté tout le marché laissant aux autres le plaisir de rogner les miettes. Chacun y cru, sortant donc son produit du moment, ressemblant aux autres. En 2007 quand j’ai voulu remplacé mon feu AE-1 dont mon Optio E-30 était un maigre palliatif, en face de moi j’avais un 400D, un D40, un A100, un K100D un E510 et tout ce petit monde valait un peu la même chose, on faisait le choix sur un détail à la con, genre « j’ai lu que les optiques étaient mieux ici, et en plus c’est stabilisé dans le boîtier ». Mais à part ça et le bruit mieux géré chez certain, on avait des boîtiers un peu identique. La différence se faisait au feeling de la prise en main et des menus, et à boîtier identique, c’est toujours selon moi le critère qui doit faire la différence.

Aujourd’hui, on est arrivé à un point où, lassé de claquer du fric sur un marché ultra concurrentiel, ceux qui se partageaient les miettes du gâteaux sont allés cuisiner un plat pour eux seuls, Panasonic ouvrant le déjeuner avec ses Lumix en µ4/3. Le mirrorless est en marche, et il fallait au moins ça pour attirer l’attention du chaland, avec un appareil « qualité reflex » mais pas trop gros. C’est pas la taille qui compte, mais la qualité. A l’époque, beaucoup ont crû l’idée mort-née car basée sur les capteurs 4/3 très bruités (disons, par rapport aux autres) « parce qu’ils sont plus petits lol ». Depuis, Panasonic et Olympus se sont sortis les doigts du cul pour montrer que c’est pas la taille qui compte (encore une fois) mais la qualité du capteur. En 2011, les appareils mirrorless de toutes marques ont prouvé que ça intéresse les gens d’avoir un truc qui fait des jolies photos mais qui ne pèsent pas 8 tonnes.

Avec la question de l’ergonomie, la question donc à se poser quand on achète un machin avec des objectifs qui se changent, c’est « est ce que je suis prêt à passer mes vacances avec du matériel lourd et encombrant« . Cette question n’est pas plus importantes que celle de l’ergonomie, ni moins. Si on veux un petit encombrement et des boutons partout sur l’appareil, va falloir choisir. L’an passé j’ai été un peu refroidi sur un EP-3 très sexy, mais qui manquait de raccourci sur le boitier. C’est con, mais quand on prend l’habitude d’un bouton par fonction, la navigation dans un menu c’est chiant.

Je n’ai pas encore parlé de la qualité, mais j’y viens. On va la faire rapidement, si les compacts numériques ont encore du chemin à faire, niveau reflex et mirrorless, vous pouvez acheter n’importe quoi la qualité sera très bonne. Nan mais c’est vrai quoi, le nombre de megapixel pour un amateur ça sert à quedalle, les objectifs de base sont tous corrects, et ce qui fera la « bonne photo » c’est le photographe, point final. Si on passe dans la gamme « amateur éclairé », on se payera un objectif lumineux et qui pique un peu plus et le tour sera jouer. Le boitier « amateur/expert » servira lui à apporter un confort supplémentaire. Mais dans l’ensemble, pas besoin de comparer les mégapixels où bien le parc optique pour choisir son appareil.

Oui, pas besoin de comparer le parc optique, sauf pour une marque qui n’en a que trois, où ça fait un peu cheap. Mais sans déconner, ça sert à quoi d’avoir un parc de 50 objectifs. Avoir le choix ? Haha, ok, vas y, choisi entre les 5 versions du 18-55. Tu prends la dernière ? Sans blague. Encore une fois, ce n’est pas la taille qui compte, mais c’est d’avoir la bonne optique. Bien sur, plus le parc est grand, plus la probabilité d’avoir l’optique qui convient est grande, mais à l’heure actuelle, tout les constructeurs l’ont déjà. Tous ont le trans-standard à tout faire pour les voyages, avec 2 ou 3 télés (50-200 et 70-300), un truc à portrait, un truc à macro et voilà, pas besoin de plus pour 80% des utilisateurs. Parler de la taille du parc dans un comparatif grand public, c’est expliqué à Madame Michu que le meilleur smartphone est celui avec le plus gros market d’application, ou bien que le meilleur processeur pour accélérer Internet est celui-ci ou celui-là.

Dans la variante il y a la fameuse question (probablement de plus en plus rare je pense) du « Sur lequel je peux utiliser mes anciens objectifs ?« , posée par un dinosaure de l’argentique. La question ne se porte pas sur la marque (« j’avais des objectifs Canon argentique alors je veux un Canon numérique ») mais sur l’objectif lui même, et ça le vendeur Darty il ne vous la pose pas, et pourtant il devrait car il est très probable que vos objectifs soient de la merde. Oui, complètement, monter un 28-80 3,5-5,6 argentique sur un 600D ça ne sert à rien du tout, c’est pas pratique, pas optimisé, bref, vendez donc votre EOS 5000 avec votre caillou, ça partira plus facilement. Le 18-55 fera bien meilleur office. Après, si vous commencez à aligner au vendeur que vous utilisiez des objectifs à visse M42 haut de gamme ou de la monture Leica, voir un jeu de 3 ou 4 focales fixes lumineuses en OM ou en monture Pentax, là, ça compte, et encore il faut être courageux car pour la plupart des photographes amateurs, le confort de l’autofocus est souvent plus important que la qualité de focale fixe. Si toutefois vous avez vraiment le courage d’utiliser votre 85mm pentax f1.4, sachant que via une bague, on peut monter presque toutes ces reliques sur presque tout et n’importe quoi, surtout si c’est du mirrorless. Et oui, qui l’eut cru, mais ces petits boitiers ressemblant pour certain à des vrais compacts ultra grand public sont l’outil idéal pour ressortir vos vieux cailloux. Entre la mise au point manual assisté par la loupe ou le focus peaking (la zone net de l’image est mise en évidence sur l’écran) qui permet de faire rapidement et proprement la mise au point et le titrage extrêmement court du boitier (distance entre la monture et le capteur) qui permet de mettre n’importe quoi même des objectifs en monteur C, ceux des caméra CCD de surveillance !

Mais grand Dieu, si vous faisiez de l’argentique avec des optiques de base, n’hésitez pas à changer de crémerie.

Il faut avoir des besoins hyper spécifique en terme d’optique pour commencer à devoir choisir une marque plutot qu’une autre, et encore cela se fait souvent avec un peu de fric derrière, si par exemple vous avez besoin d’un objectif à décentrement pour de la photo d’architecture, ou bien une protection tout temps pour un prix modique (bonjour le Pentax K30 !). Pour le reste, prenez le plus joli, celui qui à les menu qui vous plaisent le plus (et pas qui plaisent le plus à la rédaction d’un site web), mais ne pinailler pas pour des choses aussi inutiles.

Edit : Pour finir, une petite image gentiment indiquée dans les commentaires

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U.N. Squadron

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Ah la la… s’il y avait bien un jeu que j’adorais sur ma Super NES, c’était bien celui (oui, avec F-Zero). Je n’avais pas de Shoot’em up à la maison, à part celui là. Pourquoi ? Ben je sais pas trop, à l’époque j’avais dû jouer à Raptor sur le PC d’un ami, et ce n’était pas un style qui me branchait trop, et pourtant entre les RType, les Super Aleste et les Gradius(Grocam en avait parlé il fut un temps), il y a avait moyen de déguster quelques bons titres. Alors qu’est ce qui fait d’U.N. Squadron un cool jeu ?

Déjà, son intro est top. Des plans sur un pilote et son avion, de l’instrumentation de bord (un peu stylisée…) au décollage du coucou, le tout entrecoupé de fondu noir et blanc, avec une musique genre Top Gun. En fait, tu sais même pas encore à quoi tu va jouer, que déjà tu ressens cette énergie poutresque que tu va envoyer dans tout les connards que tu croisera.

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Ce qui me plaisait de surcroît à ce moment là, c’est l’univers du jeu. En effet, on parle d’avions, l’hélicoptère, de tank, bref, des trucs de la vie de tout les jours (euh…) si on les compare aux vaisseaux spatiaux des autres shoots. Je l’avais déjà dit dans mon article sur Command & Conquer (minute d’auto-promo : c’est par ici, tiens, il manque des images… rip nopix), j’aime les jeux à univers contemporain. Bien sur, on croisera un certain nombre d’aberration, genre des Tupolevs qui font la taille d’un croiseur interstellaire, ou bien rien que le premier boss, un char lance missile de la taille d’un immeuble. Mais on s’en fout, c’est un char, point final.

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Parlons un peu gameplay. Au tout début on vous demande de choisir votre pilote parmi une tapette, un américain qui frime et un moche. Le moche gère mieux les dégâts que les deux autres, dont on le prendra tout le temps, tant ça facilite le boulot. Le reste va aller vite tant c’est du vu et archiconnu. En effet, c’est un shoot, vu de profil, et donc vous diriger votre coucou avec les flèches, un bouton pour le canon de base, un pour changer l’arme spéciale et le dernier pour balancer cette arme sélectionnée. Une fois dans le jeu, vous descendez tout ce qui bouge, ça vous rapport des point et une vie de temps en temps, des dollars. La gestion des dommages est un peu spéciale et je n’ai jamais retrouvé un truc dans le même genre : vous avez une barre de vie (marqué « fuel »… mouais ok), et lorsque vous vous faites toucher, vous devenez d’abord invincible une courte seconde (votre avion scintille), puis vous passez par une phase « j’ai le feu au cul », qui durera plus ou moins longtemps en fonction du pilote (plus court avec le moche!), et pendant laquelle le moindre choc vous fera crever. Ouais, même avec une barre d’énergie à peine entamée. Puis le message magique vous dira que votre avion va mieux (sûrement R2D2 qui fait son taf). Ce système à le mérite d’être original, et après 20 ans à jouer à ce jeu (ouch….) j’avoue qu’il ne me surprend ni ne me gène pas plus que ça.

Sinon j’ai parlé de dollars, alors pourquoi faire les dollars ? Et bien c’est simple, vous acheter des armes. Contrairement à d’autre Shmup, ici, point de nouveaux équipements ingame, tout ce décide au préalable. Entre chaque mission vous passez systématiquement par 3 écrans.

Le premier vous propose le choix de la mission, qui se déverrouille au fil de votre progression. On y verra également des objectifs mobiles de deux catégories : soit des trucs qui veulent attaquer votre base principale et qui s’ils rapprochent trop vous empêcheront de choisir une autre mission, soit des camions de ravitaillement ennemis qui vous permettrons de faire un peu d’argent de poche en plus.

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Une fois la mission sélectionnée, vous pouvez choisir votre avion parmi un choix de 6. Chacun ayant sa petite particularité, on peux faire un petit groupe avec les 3 premiers (F8 Crusader, F20 Tiger Shark, F14 Tomcat) dont les différences se situe au niveau des armes spéciales qui sont différentes. Le A10 est un poil plus lent, mais dispose d’un double canon tirant tout droit (comme les autres) et à 45° vers le bas, le YF23 (Oui, il existe deux exemplaires de l’avion, un dans un musée, l’autre dans ce jeu j’imagine!) est furtif et les missiles ennemis ne le poursuivront pas, et enfin le F200 Efreet, l’avion imaginaire du jeu, le plus cher, qui embarque toutes les armes possibles et ceux dans des proportions plus élevées que ses petits copains. Comme on le voit sur les screenshots que j’ai pris avec amour, je n’utilise que 2 avions, le Crusader et le Efreet, soit le plus pourris, et le plus cher dès que j’ai les fonds.

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Après avoir choisi votre aéronef, vous choisissez les jouets qui vont avec. Là, c’est le festival : le cluster créé une explosion autre de votre avion, les Phoenix sont des missiles à tête chercheuse (mais en promo : à chaque tir, 2 pour pour le prix d’un), les gunpod vous font une grosse mitrailleuse vers le haut, le megacrush lancera dans le ciel un machin créant une pluie de laser dévastatrices (et vous rendant invincibles quelques secondes, vachement important), le bullup balançant un gros machin en forme de glace+cornet devant vous, etc. Les plus skillés d’entre les joueurs pourront faire fi des armes additionnelles pour la plupart des missions, mais il faut être sacrément doué pour les dernières missions en intérieur (ouais, tu peux voler dans un sous sol, c’te classe). Elle requiert forcement les gunpods pour la cave, et gunpods ou napalm/bombes pour le boss de fin. Bref, ces armes additionnelles vous aideront dans votre progression, et le choix de l’avion également.

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Tiens, va taper dans la boule bleu avec ton canon qui tire tout droit…

Les stages parcourus sont super sympa, à deux raisons principales : les graphismes et la musiques. Niveau graphisme, c’est très fin et plutôt détaillé. En revanche on en paiera le prix avec quelques ralentissement lors des grosses scènes avec trouze million de truc à l’écran. C’est pas plus mal, ça aide parfois car s’il y a plein de trucs à afficher, c’est rarement des bisounours qui vous encouragent, mais plutôt des machins qui piquent, qui explosent et qui font mal. Vous visiterez pendant le jeu des environnements variés (mer, forêt, désert, cave, canyon, etc) avec chacun leur « patte » graphique, et accompagnez par des musiques variés et peu lassante.

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Au niveau des ennemis rencontrés, comme je le disais on trouve tout un arsenal allant du tank à l’hélicoptère, en passant par les bateaux et les tourelles de DCA, et ce dans toutes les tailles possibles. Les bosses de fin sont en générale énormes (le SR71, mémorable) et avec chacun leur technique de combat, ainsi qu’une façon différente de les buter. Bref, on ne s’ennuie pas pendant la durée du jeu…

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Durée du jeu qui est assez courte, mais on parle d’un shoot, et je ne saurais dire si c’est dans la norme ou pas. Après, il y a une certaine rejouabilité, en changeant d’avion, de pilote ou de difficulté on arrive à rentabiliser un peu son achat. Bon, moi, c’est sur, j’aime bien le jeu et quand j’ai un nouveau support d’émulation à tester, c’est en général le premier jeu que je teste.

Aujourd’hui je pense que le jeu vaut sérieusement le coup, et si vous êtes un vieux con aimez les jeux rétro et que vous avez une Super Nintendo, c’est un must have. En plus il doit pas être hyper compliqué à trouver.

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[RaspberryPi] Faire un serveur de téléchargement

Plusieurs semaines après avoir reçu mon Raspberry Pi, je lui ai enfin trouvé une fonction intéressante, qui marche, et qui s’est bien adapté à mon installation informatique domestique (en gros, je n’ai rien pourri, du moins pas à ma connaissance).

Le but

L’objectif vite fait que je m’étais fixé, c’est un serveur de téléchargement. L’idée c’était de pouvoir lancer des torrents à distance pour récupérer d’obscure distribution linux ou bien encore faire bénéficier la terre entière d’une source supplémentaire pour Warsow 1.0. Oui, je suis un geek altruiste. Également à mon cahier des charges, pouvoir lancer des téléchargements directs, en passant par une interface web. En effet, si un coup de ssh + wget fait l’affaire, d’un point de vue commodité d’utilisation ce n’est pas top, surtout quand les ports différents du 80 sont bloqués au boulot. Et par dessus le marché, se débrouiller pour que cela soit accessible un peu tout le temps malgré l’IP dynamique de ma box.

Préambule

Je ne sortirais pas un pack de binaire pour faire le taf, car j’ai utilisé plein de brique différente pour remplir chaque tâche fixée, entre ce qui se télécharge, ce qui se configure sur la box, les bouts de code php, les configs de serveur web et les scripts linux, il y a un peu trop de bazars pour « faire un pack ». Certains passages peuvent être délicat, surtout si on connait que pouic à Linux et à Debian. De plus, je considère certain point comme acquis de base, genre l’installation de l’OS sur le R-Pi.

Tout ce qui est décrit est surtout inhérent à Debian et à Linux plutôt qu’au R-Pi lui-même, si vous avez un PC qui traine dans un coin et que vous voulez faire la même utilisation c’est très possible. Sauf qu’il y aura des moyens probablement plus simples, voir meilleurs. Typiquement, j’aurai pu installer Java puis JDownloader, et en terme de fonctionnalité j’avais déjà presque tout le boulot de fait. Sauf que JDownloader c’est vachement trop lourd pour le Raspberry, et surtout c’est pas terrible pour la partie ligne de commande (certaines fonctions ont refusé de se lancer parce qu’aucun serveur X ne tournait). Et sur un ARM11@700MHz avec 256Mo, le serveur X est utilisable, mais si on peut se passer de le faire tourner c’est pas plus mal, surtout sans écran…

Matériel

  • Un Raspberry Pi, évidement
  • Un chargeur 5V/850mA de téléphone avec son câble micro-USB
  • Un carte SD de 4go (classe 4 à la limite, classe 6 ou plus préférée)
  • Un disque dur USB (fabriqué avec un boitier Antec fanless et un disque sata dedans)
  • Un dongle USB Wifi – DLink DWA131, reconnue sans problème par l’OS.

Pourquoi me galérer avec du Wifi puisque j’ai de l’Ethernet à bord ? Et bien parce que ma box est dans mon salon, et que pour des besoins d’esthétique de ce dernier j’ai décidé de ne pas y coller mon serveur en kit. Etant donné que le R-Pi est proche de mon PC, j’ai donc câblé l’Ethernet entre les deux. Comme ça, j’ai une connexion directe au serveur en cas de besoin…

A noter au passage que j’ai également intercalé un hub USB avec alimentation externe afin d’éviter que la clé Wifi ne tire trop de courant du Raspberry. Je vous passe les détails électriques, mais ce n’est pas forcément une bonne idée de faire consommer de l’élec sur un si petit appareil.

Au final, j’ai quand même 3 prises de courant d’utilisée… C’est sur qu’on est moins sur un modèle de discrétion qu’un Raspberry tout seul, mais bon, au pire je fabriquerais une alim unique en partant de celle du disque dur externe, mais on verra plus tard.

Logiciels

Comme je le disais, c’est un amas de brique disponible sur le net, de fonction de l’OS, et deux trois configurations et scripts maison. Voilà dans l’ordre ou je l’ai fait les grandes étapes de réalisation. Tiens au passage, j’en profite pour citer un outil Windows sympa: HDDRawCopy 1.02. Je m’en sers pour faire des copy brut de la carte SD avant de tenter des trucs à la con pour pouvoir revenir à un état précédant en cas de besoin.

Bon, zou, on y va.

Installer l’OS

Soyons honnête, celui-là, vous le faites tous seul. D’ailleurs on peut voir ça comme un test d’admission. Si vous n’y arrivez pas, vendez vendre Raspberry Pi sur internet, vous en tirerez plus de satisfaction. Sinon, vous avez le Beginners Guide sur elinux.org, et surtout quand même dans la version Wheezy, la commande raspi-config qui permet de tout bien faire joli sans se fatiguer, et qui de surcroit se lance automatique au premier démarrage de l’OS. Profitez en pour utiliser la fonction qui permet d’assigner un maximum de RAM au CPU au détriment du GPU, complètement inutile dans notre application. Et tant qu’à faire changez le mot de passe de l’utilisateur de base… (protip hacking : le login/mdp par défaut, c’est pi/raspberry. Si vous tentez de vous connecter malicieusement au R-Pi de quelqu’un, commencez par testez ça.)

Configurer la partie réseau

Phase assez importante puisqu’une fois réalisé, votre Pi va enfin pouvoir devenir indépendant de son écran. Commencez par vérifier que votre dongle Wifi est reconnu (ne le cherchez pas si vous n’en avez pas…) avec un lsusb :

moi@tarte ~ $ lsusb
Bus 001 Device 001: ID 1d6b:0002 Linux Foundation 2.0 root hub
Bus 001 Device 002: ID 0424:9512 Standard Microsystems Corp.
Bus 001 Device 003: ID 0424:ec00 Standard Microsystems Corp.
Bus 001 Device 004: ID 05e3:0608 Genesys Logic, Inc. USB-2.0 4-Port HUB
Bus 001 Device 005: ID 152d:2329 JMicron Technology Corp. / JMicron USA Technology Corp. JM20329 SATA Bridge
Bus 001 Device 006: ID 05e3:0608 Genesys Logic, Inc. USB-2.0 4-Port HUB
Bus 001 Device 007: ID 07d1:3303 D-Link System DWA-131 802.11n Wireless N Nano Adapter(rev.A1) [Realtek RTL8192SU]

On voit dans le bordel un machin D-Link, c’est que ça doit être bon. Vérifiez maintenant que vos deux interfaces réseaux apparaissent quand vous taper ifconfig. Vous devriez voir lo, eth0 et wlan0. Si vous n’utilisez qu’une connexion Ethernet et que vous avez connecté votre R-Pi à votre box, sa config réseau doit être bonne et un ping www.google.fr vous confirmera que votre Pi est connecté au monde. Sinon, un petit
moi@tarte ~ $ sudo nano /etc/network/interfaces
vous donnera accès au fichier de config des interfaces réseaux. Voici la mienne, avec la partie wifi avec clé wep en DHCP, et la partie Ethernet en IP fixe.
auto lo
iface lo inet loopback
auto wlan0
iface wlan0 inet dhcp
wireless-mode managed
wireless-essid mon_reseau
wireless-key ###CLE_WEP###
iface eth0 inet static
address 192.168.137.85
netmask 255.255.255.0

Le contenu du fichier tel que je l’utilise vous permet d’avoir une connexion wifi en DHCP sur votre réseau ultra protégé par clé Wep (je vous laisse l’ami Google pour les autres types de clé de chiffrement bien plus sécurisée) pour la partie Web, ainsi qu’une connexion « de backup » directement branché en ethernet sur votre PC. Il conviendra bien évidement d’utiliser une adresse IP sur le même sous-réseau sur le PC.

Connexion d’un disque dur USB

Je ne l’ai pas précisé, mais un boitier disposant de sa propre source d’alimentation est préférable, voir indispensable. Je vous parlais de l’alim du dongle wifi qui était limite, c’est encore plus critique avec un disque dur, nettement plus gourmand. Pour connecter un disque dur sous Linux, il faut le « monter » dans l’arborescence. En gros dire à l’OS « Quand tu détectes tel périphérique, affiche son contenu à tel endroit, de tel façon, avec tel droit ». Quand vous êtes sur la ligne de commande uniquement, il faudra taper la commande adequat une fois le disque dur connecté. Si vous avez lancé l’interface graphique LXDE, il se montera tout seul avec des paramètres génériques plutôt pas mal. J’ai donc profité de ce montage automatique pour recopier les paramètres et les mettre dans le fichier /etc/fstab afin d’avoir un montage automatique du disque dès le démarrage de l’OS.
Je récapitule :

  • Allez dans LXDE avec un startx.
  • Branchez le disque.
  • Récupérez les paramètres actuellement utilisé en tapant mount
  • Débranchez le disque
  • Créez le répertoire de montage la où bon vous semble (chez moi mkdir /media/disque_ext)
  • Editez le fichier fstab pour rajouter la ligne

/dev/sda1 /media/disque_ext auto rw,nosuid,nodev,allow_other,default_permissions 0 0

  • Dans la ligne de commande, tapez sudo mount -a pour monter tout ce qui est décrit dans fstab.

Voilà, vous avez normalement à présent un système qui monte son disque tout seul au démarrage et qui se connecte à l’Internet mondial. Et dès fois que votre box explose, vous gardez un accès via Ethernet.

Partager le contenu du disque

Bon, je ne vous le cache pas, c’est une partie qui m’a un peu fait chier. Si l’installation de base de samba (l’outil Linux qui permet de partager des fichiers « façon partage de fichiers Windows ») est très simple comme n’importe quelle installation sous linux, sa configuration est toujours un peu hasardeuse à mon gout. Mais au moins, on contrôle TRES finement le moindre droit d’accès.
Premier truc, installer samba :
sudo apt-get install samba
Ensuite viens la partie la plus marrante, celle où on va remercie Google d’exister, l’édition du fichier de configuration. Mon but à moi était d’avoir un repertoire publique, accessible par n’importe quel utilisateur de mon réseau, sans login ni mot de passe. Les plus « power user » d’entre vous voudront peut être également des répertoires par utilisateur, mais dans mon cas, le seul répertoire qui m’intéresse est celui dans lequel vont attérir tout les téléchargements lancés via torrent ou via direct download.
Le fichier de configuration de samba est le suivant : /etc/samba/smb.conf. Avant de tout pourrir parce que vous risquez de faire quelques essais à taton avant d’obtenir la bonne solution, faites une petite copie du fichier.
sudo cp /etc/samba/smb.conf /etc/samba/smb.conf.original
Ensuite, pour l’éditer :
sudo nano /etc/samba/smb.conf
Dans mon fichier, j’ai modifié le droit d’accès général (section ####### Authentication #######), qui est passé de
#security = user
à
security = share
J’ai également rajouter
map to guest = bad user
guest account = nobody

Et enfin j’ai inséré à la fin le bloc
[Partage]
comment = Public Storage
path = /media/disque_ext/
read only = no
public = yes
browseable = yes
guest ok = Yes
create mode = 777
directory mode = 777

pour désigner mon répertoire de partage. J’ai également changé les droits d’accès, de façon un peu brutale il est vrai, à mon disque externe. En effet, vous avez beau avoir le droit de passer l’étage d’authentification samba avec votre PC, ça n’octroit pas forcement le droit d’accéder à tout les répertoires du serveur. Un chmod sur le repertoire /media/disque_ext devrait faire l’affaire.
Dernière étape, à faire à chaque modification de /etc/samba/smb.conf, relancez le serveur samba :
sudo /etc/init.d/samba restart
Félicitation, si tout marche bien, vous avez un NAS. A noter au passage que votre R-Pi devrait apparaitre dans l’explorateur de réseau de Windows, mais la règle qui décide par quelle interface réseau vous y accédez m’est complètement inconnue. En effet, vous pouvez utilisez soit votre carte Wifi, qui étant connecté au même réseau que le serveur permet de s’y connecter, soit votre carte Ethernet. Le meilleur moyen que j’ai trouvé pour forcer Windows à utiliser une carte ou l’autre est d’entrer directement l’adresse IP correspondant à l’interface voulue dans la barre d’adresse de l’explorateur (ou via le menu « Executer »). Ainsi, en passant par \\192.168.137.85, vous utilisez l’IP que vous avez configurée pour Ethernet, et donc vous bénéficierez d’un débit nettement meilleur pour lire et écrire sur votre serveur. Tant qu’à automatiser les choses, j’ai créé dans Windows un disque réseau lié directement à mon repertoire de partage, m’évitant donc de me poser la question quand je veux récupérer mon DVD d’install de Ubuntu de 6Go.

Installer Transmission

Transmission est un client torrent un peu connu, à tel point que c’est celui fourni avec les distributions Ubuntu et leurs dérivées (LinuxMint, par exemple). Pour l’installation, comme d’hab c’est assez simple, il faut juste savoir que c’est le paquet transmission-remote et pas transmission tout court qui vous intéresse. Transmission-remote contient juste ce qu’il faut pour utiliser le client avec une interface web ou bien la ligne de commande. C’est le premier cas qui nous intéresse.
Ensuite vient la config de transmission, et cela se fait par le fichier /var/lib/transmission-daemon/info/settings.json
Il convient de modifier plusieurs choses, du genre :
accès par l’importe à partir de n’importe quelle adresse source : "rpc-whitelist": "127.0.0.1,*.*.*.*",
Nom de l’utilisateur : "rpc-username": "moi",
Mot de passe : "rpc-password": "les-fps-c-lol",
NB: cette ligne sera crypté au prochain restart du service
Port de connexion : "rpc-port": 1234,
Emplacement de téléchargement : "download-dir": "/media/disque_ext/",
Dernière étape, on redémarre le service pour prendre en compte les modifs
sudo service transmission-daemon start

Voilà, vous pourrez donc vous connectez à votre interface en allant sur http://server_ip:1234, en utilisant soit l’adresse du Wifi, soit celle de l’Ethernet.

L’interface web permet déjà quelques réglages sans avoir à toucher à settings.json, mais au besoin vous pourrez paramétrer un peu plus finement votre serveur en tapant dans le fichier.

Installer Lighttpd et PHP pour la suite

Alors non, mon but n’était pas d’hebergé un serveur web avec mon CV et mon blog, parce que 1) je ne cherche pas de taf, et j’ai déjà un blog que vous êtes dessus. Mais pour gérer les téléchargements directs, je n’ai trouvé que wget4web, qui est un ensemble de scripts CGI en Perl qui fonctionnent donc à partir d’une page web. Et pour le PHP, c’est que j’avais besoin d’information pour certain lien que seul PHP pouvait me fournir. Mais on verra cela dans les parties suivantes.

L’installation de Lighttpd est relativement conne, et c’est encore une fois la config qui s’avère plus délicate.
Pour l’installer, one more again :
sudo apt-get install lighttpd
Puis les extensions PHP
sudo apt-get install php5-common php5-cgi php5
Activation de l’extension PHP
sudo lighty-enable-mod fastcgi-php
Activation de l’extension CGI
sudo lighty-enable-mod cgi

L’activation de CGI va créer un fichier /etc/lighttpd/conf-enabled/10-cgi.conf, que vous modifierez de la façon suivante

$HTTP["url"] =~ "^/cgi-bin/" {
cgi.assign = (
".cgi" => "/usr/bin/perl",
)
}

pour spécifier à votre serveur quels binaires il devra utiliser lors d’un accès à un fichier .cgi .

On termine par dire serveur web de prendre en compte la nouvelle config
sudo service lighttpd force-reload

D’un point de vue facilité d’utilisation, il est pratique d’autoriser votre utilisateur linux du R-Pi à utiliser facilement le dossier /var/www/ dans lequel se trouve vos pages (genre éviter de faire des sudo à foison pour mettre des fichiers dans le repertoire).

Changez le propriétaire du dossier pour assigner le groupe www-data
sudo chown www-data:www-data /var/www
Donnez le droit d’écriture au groupe
sudo chmod 775 /var/www
Ajoutez votre utilisateur (« moi ») au groupe
sudo usermod -a -G www-data moi

Vous avez maintenant un serveur web capable d’executer des scripts en Perl et du PHP, et vous pouvez donc monter un site web 1.0 accessible à http://server_ip, en mettant vos pages dans /var/www/ .

Installer et configurer wget4web

On arrive à un point qui n’est plus très compliqué. Télécharger à la main (oui, des fois ça arrive!) l’archive contenant wget4web dans votre /var/www, en créant un répertoire cgi-bin au préalable.

cd /var/www
mkdir cgi-bin
cd cgi-bin
wget http://exir.ru/wget4web/wget4web-1.0.tar.gz

Et décompresser là directement dedans
tar xzf wget4web-1.0.tar.gz

Il vous faudra ensuite modifier /var/www/cgi-bin/wget4web/data/info.cgi dans lequel se trouve les emplacements de téléchargements ainsi que certaines autres infos intéressantes :

# Directory for Wget logs
$logsdir = "/media/disque_ext/logs";
# Directory for tasks for wget
$tasksdir = "/media/disque_ext/tasks";
# There save downloading files
$filesdir = "/media/disque_ext/p";

N’oubliez pas d’aller créer les répertoires logs et tasks à la racine de votre disque externe…

Puis, dans le fichier /var/www/cgi-bin/wget4web/data/users.cgi, ajouter les utilisateurs qui auront droit d’utiliser le service. La syntaxe est simple, chaque ligne contient un utilisateur, son mot de passe, et la mention admin pour accéder à quelques options de niveaux supérieurs :
moi|mo2pass|admin
lui|lololol

Vous avez maintenant accès à :
http://server_ip/cgi-bin/wget4web/add.cgi – Permet d’ajouter un téléchargement
http://server_ip/cgi-bin/wget4web/progress.cgi – Permet de voir les DL en cours
http://server_ip/cgi-bin/wget4web/admincenter.cgi – Permet de voir certaines statistiques et permettre la supression des téléchargement en cours.

Quand on lui demande télécharger un truc, ça fait le boulot. Le soucis c’est que les pages de stats ne fonctionnent pas bien. C’est un peu pénible, mais bon, on peut faire avec. J’ai vu un type proposer une version modifié, mais uniquement sous forme de binaire pour des Mybook de WD. Les binaires… chouette…

Voilà, vous disposez maintenant d’un serveur qui fait tourner des services de téléchargement divers, pour peu que vous connaissiez les adresses de chaque pas. C’est la où c’est super classe d’avoir un serveur http déjà prêt, vous allez pouvoir faire une page de résumer de tout les liens disponibles sur votre Raspberry.

Configuration de la box pour gérer tout ça de loin

Bon, c’est super cool, mais si vous pouviez manager tout ça de loin, genre avec votre smartphone pendant que vous êtes au pestacle de fin d’année de votre moutard, ça serait mieux. Dans l’idée, vous avez 3 ports à rerouter sur votre box. Le port 80 pour le serveur web, le port 1234 pour Transmission, et éventuellement, le port 22 pour vous connecter discretement en ssh (qu’évidement vous changerez, au moins sur la box, par mesure de sécurité).
Pour cela, utilisez Google qui vous dira comment facilement router les ports de votre box vers les ports TCP du Raspberry Pi.

Comment se debrouiller avec son IP dynamique

Je fais partie de cette frange de la population dont la box change régulièrement d’IP pour une raison qui m’échappe encore. Enfin, ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi certains changent, et pas d’autre. Bref, peu importe, j’ai trouvé un truc. Vous pouvez tenter de vous debrouillez en vous inscrivant sur un site genre no-ip ou bien dyndns, ce que je n’avais pas envi de faire parce que 1) la dernière fois que j’ai essayé de faire un truc comme ça, j’ai pas réussi 2) j’ai mon propre site et j’avais envie de pouvoir m’en servir. La classe ultime aurait été de pouvoir créer un sous domaine qui m’amène directement sur le R-Pi. Mais cela n’est visiblement pas possible avec mon hébergeur. Pour remédier à ça, j’ai donc créé un script (merci au gens qui m’ont aidés à le faire!) qui se lance tout les 5min a l’aide des cron table de linux, qui va regarder mon adresse IP publique, et la compare avec la précédante (stockée dans un fichier texte).
Si l’adresse est identique, on ne fait rien, et si elle est différente, j’upload sur mon site un page web contenant une bête redirection vers la nouvelle adresse IP.
Pour récuper l’IP, je choppe la page de garde de icanhazip.com.

#!/bin/sh
FILE='redir.html'
rm $FILE
wget -O ip.txt http://icanhazip.com
cmp -s ip.txt ip_old.txt
if [ $? -eq 0 ]; then
echo "Same IP has previous, no need to change"
else
echo "IP different, will upload IP redirection"
echo "<html>" >> $FILE
echo "<head>" >> $FILE
echo -n "<title>Ma redirection</title>" >> $FILE
echo "<meta http-equiv=\"content-type\" content=\"text/html; charset=utf-8\" />" >> $FILE
echo -n "<meta http-equiv=\"refresh\" content=\"2; URL=http://" >> $FILE
sed -n '1p' ip.txt >> $FILE
echo  "\">" >> $FILE
echo "</head>" >> $FILE
echo "<body>" >> $FILE
echo "</body>" >> $FILE
echo "</html>" >> $FILE
./envoi_fichier_ftp
fi
mv ip.txt ip_old.txt
exit 0

Ce script en appelle un deuxième pour l’upload du fichier, le script envoi_fichier_ftp (Je reconnais m’être honteusement très inspiré de l’internet pour faire ce script):

#!/bin/sh
HOST='ftp.monsite.fr'
USER='moi'
PASSWD='***'
FILE='index.html'
ftp -n $HOST << END_SCRIPT
quote USER $USER
quote PASS $PASSWD
put $FILE fb/$FILE
quit
END_SCRIPT
exit 0

Je précise qu’il n’y a aucune nécessité d’avoir un site internet à soit pour faire marcher ce truc, vous pouvez très bien l’utiliser avec un monsite.free.fr.

Les plus attentifs (s’il y en encore, cet article est le plus long que j’ai fait, je crois. Je vais surement mettre des photos de dames pour donner du courage aux plus téméraires lecteurs) auront remarque que la redirection m’amené sur la racine de l’adresse ip externe… où il n’y a rien. En effet les script CGI sont http://server_ip_extern/cgi-bin/wget4web/***.cgi, et le serveur Transmission sur un port différent. Voilà donc l’occasion rêvée de faire une page de garde en PHP !

Si faire une une page avec les liens vers les CGI est plutôt simple, changer le port alors que, je vous le rappelle, l’on ne connait pas l’IP sur laquelle on se trouve est un poil plus compliqué. Enfin, une fois qu’on a la bonne variable PHP (merci au gens qui m’ont aidés à le faire, encore une fois), c’est plus simple. Voilà le petit bout de code qui m’a permis de faire un lien sur l’adresse IP en changeant de port :

<?php $ip = $_SERVER['SERVER_NAME']; ?>
<p><a href="http://<?php echo $ip;?>:1234">truc avec des torrents légaux</a>

Cela aura le bon goût de s’appliquer quelque soit votre IP d’accès, externe, interne via Wifi, interne via Ethernet
Le reste du fichier est du html tout ce qu’il y a de plus con, des liens, un titre pour faire joli, une CSS pour faire encore plus joli (ok… ça m’a servi pour éviter une répétition de l’image de fond). Vous pouvez même faire des trucs trop top avec des cadres, des frames, des gifs animés de david bastien, des photos de votre chien, mais rappelez vous une chose, tout cela tourne sur un tout petit serveur avec le petit upload de votre ADSL (les fibrés, vos gueules !), ne lui en demander pas trop !

Bon, ceci clos ce gros paté pour faire de presque A à Z un serveur de téléchargement. J’espère n’avoir rien oublié pour qu’au moins, de base, ça marche. Pour finir, je tiens aussi à préciser que ces travaux sont l’oeuvre d’un passioné un peu touche à tout, et pas vraiment un professionnel du domaine. Certains points sont donc clairement améliorable, et c’est avec une certaine humilité concernant l’ensemble de la réalisation que j’en parle. Je suis conscient qu’il existe peut être des failles ou des imperfections inadmissibles, et si vous aviez quelques conseils à prodiguer, allez y de bon coeur !

Sources
http://elinux.org/RPi_Adding_USB_Drives
http://elinux.org/R-Pi_NAS
http://sorrodje.alter-it.org/index.php?article29/seedbox-sur-micro-vks-avec-transmission »
http://www.penguintutor.com/linux/light-webserver
http://bredsaal.dk/using-shell-scripts-for-cgi-in-lighttpd
http://exir.ru/wget4web/

F-Zero

Ouais, j’écris un article sur F-Zero, version Super Nintendo. Du vieux, du lourd.

Presentation

F-Zero est un jeu de course qui se passe loin dans l’avenir, avec des voitures… vaisseaux… voitures qui volent… des véhicules sans roues se déplaçant en flottant légèrement au dessus du sol, à une vitesse nominale d’un peu moins de 500km/h. L’idée scénaristique qu’il y avait derrière (d’après le manuel du jeu, dans lequel on ne trouvait à l’époque pas que un dessin de pad xbox360 avec les contrôles indiqués dessus), c’est qu’au 26e siècle, les riches se faisaient un peu chier, et sont tombés sur des VHS avec de la F1 dessus, se sont dit que c’était cool qu’ils devraient faire pareil. Des pistes ont donc été construites à une centaine de mètres au dessus du sol/ville pour que des guguss puissent faire la course.

Et ça va vite ?

Un peu que ça va vite ! La base est simple pisse que c’est un jeu de course : faut arriver le premier. Cependant, il y a un petit côté course d’élimination, puisqu’il vous faudra atteindre la fin de chaque tour dans une fourchette de position donnée. Dans les 15 premiers à la fin du premier tour, 10 premiers dans le second, et ainsi de suite jusqu’au dernier tour où seul le podium vous est autorisé. Ceci fait que les courses sont relativement longues, et l’ordi étant très coriace avec son IA de l’époque (cette putain d’IA qui fait que aussi vite que vous irez, il vous rattrapera toujours), et que les chocs entre véhicules ont tendance à vous faire planter facilement. Vous serez donc, le long de la courses, gentiment sous pression pour arriver le premier. Il existe 3 championnats, avec 4 niveaux de difficulté (tapette/homme/homme viril/mâle alpha, le dernier n’étant accessible qu’après avoir fini tout en homme viril).
Votre vaisseau possède 3 caractéristiques majeurs, à savoir son bouclier qui se charge/décharge plus ou moins vite, son accélération, et sa vitesse de pointe, qui vous serviront à plus ou moins bien gérer les différents obstacles de la piste.

En roulant… volant, pardon

Au départ vous avez le choix entre 4 véhicules, aux caractéristiques différentes. Vous retrouverez donc les 3 autres larons à vos côté pendant la courses. Alors comment se fait il qu’on me demande d’être dans les 15 premiers à la fin du premier tour si on est que 4 ? Bonne question. Pour cela, le reste des concurrents est diviser en 2 parties : les connards violets ou verts, et les connards marrons. Les violets sont les concurrents qui servent uniquement à mettre du monde derrière les 4 premiers, et qui donc vous gêneront si vous êtes plus que 4eme. Les marrons sont, d’après le manuel, des retardataires. En effet, vous ne les croiserez jamais avant la fin du premier tour, et ils ne sont là QUE pour faire chier. Et ils y arrivent très bien. A noter qu’il existe également un super connard marron qui clignote comme le site web d’un imitateur de Patrick Sebastien, qui explosera à la moindre touchette avec votre vaisseau, vous faisant perdre de votre vie et probablement votre belle trajectoire.

On critique, on critique, mais cela donne un peu de vie sur le circuit, même en étant premier, vous forçant donc à maintenir votre vigilance sur la piste. Piste sur laquelle vous trouverez également des tremplins, vous permettant de gruger un peu de piste, ou bien des mines pizza (oui… sérieux, ça ressemble à des pizza, non ?), des zones de freinages, ainsi que même des zones de perte d’adhérence, et des flèches qui propulsent votre véhicule à plus de 900km/h, que t’as intérêt à avoir la vu dégagé devant toi. A chaque fin de tour, vous vous voyez gratifié d’un turbo d’une dizaine de seconde à utilisez quand bon vous semble. Tout ce petit ensemble fait que pas une seconde vous ne vous sentez en sécurité.

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Ah mince

Et non, pas « ah mince », car le reste, c’est du bonheur en barre. Le jeu est fluide, et use et abuse du mode7 (zoom et rotation), ce truc utilisé par tout un tas de jeu SNES vous permettant de faire pivoter une carte plane en vous donnant un effet « 3D » tout à fait convaincant et fluide. La maniabilité est excellente, le véhicule réagi à vos moindre désirs, et requiert de manier parfaitement votre pad, car il se sert de tout les boutons, ou presque. Personnellement, j’ai refait le jeu sur émulateur (ouais, c’est bon, on a qu’à dire que j’ai la console et le jeu dans mon grenier mais pas facile d’accès, ok ?) sur mon netbook, et j’ai donc dû mapper correctement les touches pour pouvoir jouer tranquillement. Les fans d’émulation qui ont à dispo une manette SNES (via un adaptateur USB ou une Wiimote par exemple) seront évidement les plus à l’aise. Pour couronner tout ça, la bande sonore du jeu est excellente, les différents bruitages sont bien sympa, et les musiques sont top. En général quand on arrête de jouer, il y en a toujours qui restera en tête. Et une fois sur trois, ça sera celle de Big Blue !

Si vraiment vous êtes un fan absolu, il existe également 4 nouveaux véhicules et une nouvelle coupe dans BS F-Zero Grand Prix 2. Comme tout les titres BS, il s’agit de truc que seul nos amis japonais pouvaient avoir, en passant par le Satellaview, le service de téléchargement temporaire de jeux pour Super Famicom. Si les 4 véhicules n’ont aucun intérêt les nouvelles pistes sont assez chouette, assez corsé sans être infaisable.

On voit souvent des joueurs qui se demande « A quoi je peux jouer sur ma vieille config ? » ou bien « A quoi je peux jouer sur mon linux d’altermondialiste ? » voir « A quoi je peux jouer sur mon linux tournant sur ma config pourri ». La réponse est simple, installez un émulateur SNES et jouez à F-Zero.

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Raspberry Pi


Aujourd’hui, on va parler un peu de ce petit « ordinateur ». En effet, malgré sa taille et son encombrement plus que réduit, il faut bien reconnaitre qu’on y branche la même chose que sur une UC classique (clavier/souris/écran/alim/ »disque dur »), et que ça permet de taper du texte, aller sur l’Internet, envoyer un mail, bref, des trucs qu’on sait déjà tous faire avec un PC classique, une console de jeu ou un smartphone.

Alors qu’est ce que ça fait d’intéressant ? Et bien en général, on y voit 3 applications majeurs :

  • Officiellement, les concepteurs du RPi le voit comme un support pédagogique low cost pour l’apprentissage du développement. La version de l’OS proposé de base, Debian,  embarque de quoi développer dans pas mal de langage différent (python, C, perl, …), avec des approches graphiques (scratch).
  • Pour les autres, une machine embarquant Linux et bouffant 2/3W qui fait un jolie petit serveur domestique (NAS, LAMP)
  • Et pour les radins, ça peut même faire un média center. En effet, si le processeur principal est clairement un peu out-of-date, il embarque un GPU qui à l’air de prendre en charge du 1080p

Et pour moi ? Et bien je me cherche encore. Ça sera de mauvaise foi de dire que j’ai pas eu le temps, car j’ai commandé la carte chez Farnell le 3 mars, et je l’ai reçu il y a 2 semaines. Ça fait un peu de délai oui. En tout j’en ai eu pour 39 euros, frais de port compris. J’ai bidouillé un peu, fait un NAS vite fait, pourri une fois l’OS, tellement que je l’ai déjà réinstallé, et au final je crois que je vais plutôt faire du dev avec, et ce qui me plairait c’est de faire clignoter des Leds. Ouais, faire clignoter c’est tellement chouette. Bon, en gros, interfacer un peu d’électronique avec pour pouvoir construire Optimus Prime.

Alors si toi aussi tu te sens l’âme d’un bidouilleur de l’extrême et que tu veux tenter de faire des choses avec ton Pi Framboise voilà deux trois liens.

Le site de base, pour avoir des news trop bien genre « Tu peux acheter le boitier en Lego ! » : www.raspeberrypi.org

Le wiki « officiel », dans l’ensemble une bonne mine d’information : elinux.org/R-Pi_Hub

Le jour où vous recevez enfin votre Raspberry Pi, que vous avez installez elinux.org/RPi_Beginners. Vous y trouverez les 2 ou 3 trucs de base à savoir pour avoir une jolie Debian avec un compte à votre nom, configurer votre clavier, la langue du système, enfin bref, tout ce qui ce fait lors d’une installation sur un PC classique.

A partir du wiki j’ai extrais des liens vers des lib que je testerais WiringPi et les drivers de Mike McCauley. Ce sont des librairies en C permettant de jouer avec la partie GPIO. Les broches accessibles permettent également de faire d’autre type de communication, plus ou moins supportées également par ces drivers. Au pire ils ont l’air suffisamment bien documenter pour qu’avec la documentation du CPU du Raspberry Pi on puisse les compléter facilement.

Ah, j’oubliais, si l’achat d’un boitier n’a pas beaucoup d’intérêt, j’ai trouvé autre chose qui fait très joli :  le Starter Kit de SKPang. C’est un support pour le RPi avec une plaquette d’évaluation, ainsi que des leds, des résistances et interrupteurs. Ce qui ont fait un peu d’électricité/électronique au lycée auront une petite remonté de souvenirs émus. Pour commencer à faire du prototypage d’I/O vers le monde extérieur, ça m’a l’air pas mal du tout.

L’Islande c’est beau !

Et oui, encore une fois, une session photo de là-bas, mais récente puisque datant du mois dernier. Ce qui est rigolo, c’est quand tu racontes aux gens tes vacances, ils réagissent souvent comme ça : « Attend, ya pas un arbre, de la roche brut presque partout, il fait 5°C, et toi tu aimes ? ». Ben … oui, j’aime.

L’idée de ce voyage (un peu compulsif), c’était une semaine d’hôtel à Reykjavik (contrairement aux presque trois semaines d’autotour faites 2 ans avant). Évidement on s’est pris une bagnole, une Micra automatique asthmatique, et rouler jeunesse. Beaucoup de chose vue et de balade dans la capitale, mais également quelques grandes excursions. L’intérêt de ce pays c’est qu’à partir du printemps, les journées sont longues et qu’avec un peu de volonté le temps allouer aux sorties est long, très long, parfois trop car on se retrouve malgré soit à se coucher à plus d’une heure du mat’, levé à 7h, ça fatigue un peu.

Niveau visite, Madame avait tout organisé à l’avance, pour être précis elle avait identifié plein de truc à voir, de la grosse chute d’eau au caillou avec une forme bizarre. Tout avait été rentré dans une carte personnalisé Google Maps, exportée en .kml, lisible par l’appli Orux Maps permettant de télécharger les carte maps/earth de Google pour les consulter offline avec par-dessus les points d’intérêt. Autre intérêt d’Orux Maps, faire un tracker gps pour faire des traces et ensuite admirer le résultat sous Google Earth, ou bien directement dans l’appli. Sachant cela, voilà déjà à quoi ressemblent les 1500km parcouru en une semaine :

Le premier jour à globalement été dédié à de la balade dans Reykjavik, l’occasion de voir :
1)
L’Harpa, salle de conférence toute neuve

2)
Le musée du Phallus, avec par exemple une bite de morse, et un livre d’or très chouette !

3)
Des magasins qui vendent des cools t-shirts bro

Le lendemain, nous faisons, enfin tentons de faire le tour de la péninsule de Reykjanes
4)
On retrouve nos routes bien pourries pour aller voir Keilir, grosse colline

5)
On s’aventure un peu plus loin, pour finalement se retrouver au milieu de nulle part. Grand sentiment de quiétude.

6)
Retour sur la route qui va à Keflavik, où trouve Kalfatjarnarkirkja, une petite église avec son cimetière, comme il y en a des paquets, mais au milieu d’un golf.

7)
Instant « cuisine » avec le séchage de poisson. Ça pue. Mais c’est rigolo.

8)
Hvalsneskirkja, une petite église très appréciée, et dans laquelle par chance nous avons pu rentrer.

9)
La Power Plant Earth, visitable dans un but pédagogique sur la génération d’électricité géothermique. A ce moment-là, il comme à faire tard, on a fait à peine la moitié de ce qu’on avait prévu.

10)
Un autre puits de vapeur pour canaliser un peu d’énergie

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12)
Passage à Geysir, parce que t’as beau l’avoir vu une fois, tu aimes revoir ce spectacle naturel.

13)
14)
Tant qu’à être à Geysir, poussons donc jusqu’à Gulfoss ! Les deux sites sont un peu éloignés de Reykjavik (le trait qui part vers le nord est sur la carte) mais valent clairement le détour.

Je vais m’arrêter là pour le moment, sinon ça va être un peu indigeste. Ces premiers jours de visite furent très chouette, même si nous avons moins eu l’impression d’être seul au monde comme lors du premier séjour. Il faut dire qu’on est resté dans la région la plus peuplée du pays, et aussi qu’il faut le reconnaitre, en deux ans, les deux éruptions volcaniques (Eyjafjallajökull et Grímsvötn) ont donné un coup de fouet au tourisme.