Panoramique : Rouen

5 photos de 4032 x 3024,

Taille originale : 3854 x 9447, 23.2Mo
Photo de même dimension mais un peu allégée (4mo)

7 photos de 4032 x 3024,

Taille originale : 13960 x 3630, 35Mo
Photo de même dimension mais un peu allégée (7mo)

Bon, évidement, sur les deux liens, ça jpeg_ise un peu, forcement. Mais fallait que ça tienne dans des proportions raisonnables.
Au delà de toutes considérations techniques, on aurait put faire la même chose sans problème avec un grand angle de base, surtout pour la cathédrale. Oui mais voilà, moi je suis con, et je suis parti avec un seul petit objectif, mon 50mm f1.4. A ben oui, faire de la photo de paysage au 100mm c’est pas vraiment pratique! Mais au moins je peux être fier d’avoir des photos avec une définition plus que correct !

Pour le lolz, j’ai vaguement tenté de fusionner les 2 images, sans succès. Alors si toi aussi tu crois que tu as des ballz of steel, fusionne moi ses deux images!

Comparatif d’objectif Zuiko

Il y a maintenant quelques mois, je me suis mis à la recherche d’un objectif. Un Olympus Zuiko135mm f2.8 en monture OM. J’ai pas mal galéré, mais j’ai fini par tombé sur ça :

Pour 90 euros, c’était tout vu. J’ai donc récupéré 4 objectifs et 1 appareil, en bon état :

  • OM Zuiko 28mm f3.5
  • OM Zuiko 50mm f1.8
  • OM Zuiko 100mm f2.8
  • OM Zuiko 135mm f2.8
  • Appareil OM-1n

Suite à cette acquisition, je me suis mis en tête de comparer un peu tout ces cailloux, un peu comme je l’avais fait après avoir acheter mon OM 50mm f1.4, avec l’ensemble de mes optiques, au nombre de trois :

  • Zuiko Digital 12-60mm f2.8-4
  • Zuiko Digital 70-300mm f4-5.6
  • OM Zuiko 50mm f1.4

Tout ça me fait un gros tas de matériel, que je vais passer en revu avec un test simple : Je prend un objectif OM, je fais la mise au point la plus courte, et je prends 4 photos entre l’ouverture de la plus lumineuse jusqu’à f16. Puis je réalise les équivalents avec les objectifs 4/3, avec comme seul condition de ne pas bouger l’appareil de place (même distance entre l’objet de mise au point et le capteur). Pour retrouver le cadrage l’objectif OM et le 4/3, je ne joue que sur la bague de zoom. Vous allez donc voir la photo de test, réduite (40%), un crop de la zone de mise au point, et un petit commentaire. Toutes les photos ont été en jpeg, en taille max (12Mp, en gros 4000×3000), compression jpeg au minimum (8 ou 9mo la photo de base), réduction de bruit en low, iso 200 sans flash, iso 100 avec flash, balance des blancs auto pour les 50mm, fixé en fluo2 pour le 28mm, fixé en nuageux pour le flash sur les téléobjectifs. Vous le verrez par la suite, les objos Zuiko Digital (ZD) ne sont pas à ouverture fixe, je n’ai donc pas de photos à opposer aux pleines ouvertures des objos OM

Dernier petit rappel, tout est fait avec un Olympus E-30, on travaille avec le système 4/3, les distances focales sont donc a multiplier par 2 pour avoir l’équivalent argentique.

Je tiens à préciser en avant propos que la lecture des exifs ne permet pas d’identifier l’objectif OM utilisé pour les photos. Ceci est du à l’absence de communication entre l’objectif et le boitier, bien évidement. J’ai donc mis dans les tags de la photos (infos IPTC, visible directement avec Windows Vista, 7, et avec le plugin Exif Viewer de Firefox) l’objectif et l’ouverture utilisé afin de savoir de quoi on parle. De plus, si vous cliquer sur une des photos, vous trouverez sous l’image un commentaire vous indiquant ces données. Pour voir l’image en grand, recliquez dessus une fois la page dans l’hébergeur ouverte.

Duel à 50mm

Attaquons tout de suite avec les 50mm.

Pleine ouverture

Photo Entière
Crop 980×610
Infos 50mm f1.8@f1.8 50mm f1.4@f1.4

f4, f8 et f16

Je profite au passage pour vous montrez également la taille des objectifs une fois monté. Le boitier argentique de droite est juste là pour faire joli

Objectif : OM 50mm f1.8 OM 50mm f1.4 ZD 12-60mm@60mm
Allure :
f4
f4 crop
f8
f8 crop
f16
f16 crop

Alors, première observation : La pleine ouverture sur ces objectifs OM est toujours aussi … humm baveuse? Oui, on a bien sur une profondeur de champs ultra courte, de l’ordre de quelques millimètres, mais en condition réel, il faut être bien conscient que le voile présent sur la photo risque de créé des surprises. Plus besoin de filtre artistique genre soft focus, l’objectif s’en charge pour vous. Olympus recommande avec ces objectifs une utilisation entre f2.8 et f8, ce qui n’est pas forcement une mauvaise idée.

Et bien qu’avons nous donc entre f2.8 et f8 ? Ici, le ZD entre dans la course, et étrangement il faut le caler sur 60mm pour avoir un cadrage équivalent. Mon petit doigt me dit que la bague d’adaptation, la taille du ZD par rapport aux OM, et l’imprécision de mesure pourrait en être la cause.

A f4, le 12-60 entre dans la danse. Le « voile » de pleine ouverture des OM a disparu et les photos sont clairement exploitable avec un piqué très bon, en particulier sur l’OM f1.4. Pas mal pour un caillou qui coute 70 euros, comparer au 12-60mm qui en coute 1000. Niveau bokeh, on voit apparaitre les 6 lamelles de l’OM f1.8, alors que les 2 autres sont bien rond, un peu plus esthétique, mais on perd le coté « vintage ».

A f8 on garde les même constatations, le piqué est bon, toujours un poil de cul meilleur sur le 1.4, mais il laisse apparaitre les lamelles du diaph, au nombre de 8.

Fermé complètement, les OM tiennent bon la comparaison, avec encore une fois un léger avantage vers le f1.4, mais un peu plus marqué cette fois ci.

Au final, on peut conclure que les 50mm OM sont clairement très bon, et qu’avec un peu d’entrainement pour la mise au point manuelle, on obtient de superbe résultat. C’est un peu déjà ce que j’avais conclus quand j’avais comparer le 1.4 avec le ZD 14-42mm, livré en kit avec la plupart des reflex Olympus, sauf que la différence était nettement plus marqué. Le 14-42 est un très bon objectif pour commencer, les trois testés aujourd’hui sont plutôt à qualifié d’excellent. Après, chacun y va de son pour et son contre.

Le 50mm f1.8 est légèrement moins bon, mais c’est plus du pinaillage, mais est nettement plus facile à trouver, pour un prix ridicule, j’ai vue 2 pour à 15 euros sur Priceminister.

Le f1.4 est légèrement meilleur entre f4 et f16, mais souffre un peu plus du problème de voilage à pleine ouverture. Néanmoins, en sous exposant la photo, on arrive à gérer le problème. Typiquement pour la photo de nuit rapide, il peu se révéler un outil redoutable. Mais dans ce cas, attention à la mise au point, pour des sujets proches on a vite fait de mettre au point à coté. Par contre, si le sujet est éloigné au delà de l’hyperfocale, c’est du tout cuit. Autre inconvénient Il est nettement plus dur à trouver, et plus cher. J’ai payé le mieux 70 euros l’an passé, mais dans le fond, je ne regrette pas. De plus la rareté de l’objectif provoque une certaine fierté quand on le sort en publique!

Reste le 12-60mm. Il existe déjà de nombreux sites ne tarissant pas d’éloge à son sujet, donc je ne vais pas m’étendre. Bien que l’ouverture ne soit pas constante, marque « classique » d’un objectif de qualité, on pourrait inclure facilement cet objectif dans le top 5 des meilleurs tran-standard. Le gamme de focale est très grande avec une qualité excellente tout du long, un autofocus ultra réactif, les différentes aberrations et distorsions sont bien contenu. Bref, il coute cher 1000 euros, mais si on regarde bien ce n’est pas tant que ça si on le compare par exemple au Canon 17-55mm f2.8, qui pour le même prix offre un range plus resserrer pour une « compacité » (entre guillemets, car à ce niveau, ce n’est plus vraiment compact) équivalente. Avec le 12-60, on ne se pose plus vraiment la question « est ce que je prend mon télé ou pas? ». Avec une image à 12mp et 120mm (eq 24×36), on se débrouille très bien sur un sujet un peu lointain. La qualité de l’objectif permet ici surtout de mettre en valeur le niveau optique des OM, mais dans le fond il ne joue pas dans la même cour.

Reste qu’au niveau encombrement, on ne joue pas dans la même cour.Le 50mm peut très bien servir de mini téléobjectif discrètement dans la rue.

Duel à 28mm

Le 28mm f3.5, c’est clairement l’outsider de mon achat en lot. Franchement, Qu’est ce que vous voulez que je vous dise? Je cherchais un télé rapide, je me retrouve avec en cadeau un grand angle « moyen ». Pas si « moyen » que ça quand on voit que dans la gamme ZD on trouve le Pancake 25mm f2.8, qui ouvre à une valeur de plus pour une focal grosso merdo équivalente. Mais avec un autofocus et une plus grande compacité. Enfin bon, il a un avantage, c’est le plus petit que j’ai ! Il mériterait une comparaison avec le ZD Pancake, que je n’ai malheureusement pas. A part ça, l’OM 28mm il offre une focale équivalente à du 56mm, et pourrait donc être utilisé comme un standard, pour peu qu’on sache faire une MAP manuelle.

Objectif : OM 28mm f3.5 ZD 12-60mm@30mm
Allure :
f3.5
f3.5 crop
f5.6
f5.6 crop
f8
f8 crop
f16
f16 crop

A pleine ouverture, pas la peine de se voiler la face, le ZD est meilleur en terme netteté d’image. Sur le bokeh, c’est un peu kif kif a mon gout, peut être un peu plus doux sur l’OM. Mais bon, le bokeh sur les objectifs classiques, c’est assez subjectif (contrairement au bokeh des objectifs à miroir, très particulier). Si on ferme un peu, à f5.6, la situation s’améliore sur l’OM. Le piqué s’améliore nettement, au niveau de celui du 12-60mm. On retombe dans le classique « Un objectif Olympus monture OM, c’est de la balle ». En revanche, et là, c’est vraiment une question de goût, le flou laisse apparaitre la forme hexagonal du diaphragme. On aime ou on aime pas. Moi je trouve que ça a un certain charme. Les résultats sont globalement les mêmes à f8, avec une augmentation de la profondeur, et un poil de cul de piqué supplémentaire. A f16 le rendu devient un peu plus doux sur la zone flou du fond du coté OM, mais la différence est encore une fois faible, et c’est bien la seule différence qu’on peut voir. Si l’OM avait fermé à f22, j’aurai probablement fait une comparaison avec le ZD, avec comme résultat la mise en évidence du seul défaut technique de cette optique : une dégradation du piqué a ouverture mini.

6

Duel à 100mm

Objectif : OM 100mm f2.8 ZD 70-300mm@86mm
Allure :
f2.8 Non dispo
f2.8 crop Non dispo
f4
f4 crop
f8
f8 crop
f16
f16 crop

Contrairement test grand angle et standard de tout à l’heure, je compare ici les téléobjectifs « haut de gamme » OM avec le téléobjectif « de base » ZD.A noté que toutes les photos sont faites au flash car la luminosité manquait clairement. Pour des raisons équivalentes à tout à l’heure, pour avoir le même angle de vue, je n’ai pas réglé le 70-300 sur 100mm, mais sur 86mm.

Premier avantage net de l’OM 100mm f2.8 : il ouvre a f2.8 ! Et surtout, il le fait avec nettement plus de netteté que ces homologues en 50mm. L’image est clairement plus net, exploitable directement. L’effet de voilage est légèrement perceptible, mais pas vraiment gênant.

Pour le reste, j’avoue que j’ai merdé ma photo à f8 avec le ZD, on voit clairement sur le crop que j’ai bougé. Toutefois, je n’ai pas pris la peine de la refaire tellement la photo a f4 et f16 était concluante. Le 100mm est très bon, d’un niveau clairement supérieur au ZD.

Pour la petite conclusion, je reserve un pot commun avec le 135mm, qui s’annonce au moins du même accabit.

Duel à 135mm

Objectif : OM 135mm f2.8 ZD 70-300mm@125mm
Allure :
f2.8 Non Dispo
f2.8 crop Non Dispo
f4/f4.3
f4/f4.3 crop
f8
f8 crop
f16
f16 crop

Et en effet, à 135mm, l’OM est seul en course. Mais le résultat est, à ma grande surprise, moins bon que le 100mm. On retrouve un voilage plus marqué et surtout une dose visible d’aberration chromatique. Le problème est encore un peu visible à f4 (contre f4.3 sur le ZD qui, à 125mm, ne peut pas ouvrir plus), mais la netteté de la photo est également plus visible que sur le ZD. A f8 J’ai encore une fois merdé la photo avec le ZD, à tel point que ça pourrait mériter enquête. Le résultat à f16 est en faveur de l’OM, et cette fois sans aberration.

En définitif, sur les 3 téléobjectifs, les OM me donne plus de satisfaction que le ZD. Ouverture max plus grande, piqué supérieur, et encombrement ridicule pour des téléobjectifs. Depuis que j’ai découvert que mon 70-300 (ou bien en général?) avait un problème d’autofocus (mise au point légèrement en avant de l’endroit désiré), j’ai tendance à ne l’utiliser qu’en manuelle, ou bien à des ouvertures faibles (supérieur à f9). Sans compter que l’autofocus est plus une Clio comparé à la Ferrari qu’est le 12-60mm. Alors bien sur, à 300mm ils est sans équivalent pour cette gamme de prix (autour de 400 euros), mais la baisse de qualité (enfin, du moins comparer à mes autres cailloux) en longue focale fait que je n’aime pas trop taper dans cette longueur. Le gain de netteté qu’apporte le 135mm fait que des crops audacieux peuvent être tenté sur les sujets un peu lointain. Le 135mm, je l’ai utilisé en concert dans des gradins, et j’en ai été pleinement satisfait. A coté de ça, j’ai un peu delaissé le 100mm car : 1) il zoom un peu moins 2) la bague de diaph est moins fluide sur mon modèle et ne m’a jamais inspiré. Mais avec ces quelques essais, j’ai quand même l’impression que globalement la qualité est meilleur avec le 100mm. Il me faudrait poursuivre des essais sur le terrain pour en avoir le coeur net.

Conclusion

Le mot de la fin sera que la gamme d’objectif Olympus vaudrait presque à elle toute seule de passer sur la marque. Alors oui, il existe des objectifs « moins bon » que les autres, le 70-300 en ai la preuve. De plus, tous ces travaux de test (qui m’ont pris nettement plus de temps que prévu (environ un moins entrecoupé de taf, de vacances, de « je refait les photos parce que je suis pas satisfait ») m’ont surtout de voir le reste des objectifs Zuiko Digital, en particulier ceux qui aurait pu être comparé directement ici : le 25mm f2.8, le 50mm f2.0 Macro, et surtout, l’équivalent télé du 12-60mm, le 50-200mm f2.8-3.5.

Muse @ Bercy, 2009-11-17

Alors oui, les vieux aigris du coin me diront tout de suite « le dernier album est naze ».
Soit, partons de cela comme postulat de départ. Je répondrais tout bêtement : oui, la première écoute emballe moins que l’album précédent.
Faut dire que l’album est court, et composé de presque moitié par trois morceaux symphoniques. L’appréciation de l’album dépend beaucoup de l’avis qu’on a sur cette variation de style. Bref, je suis allé à leur concert de Bercy, salle qui m’a paru bien petite après avoir été au Wembley Stadium en 2007.
Sachant que je ne descendrai pas dans la fosse, mon premier soucis était de faire entrer mon reflex dans la salle. Et bien un boitier reflex nu emballer dans de l’alu, ça ressemble vachement à une paire de sandwich pain de mie/salade/tarama dans de l’alu. Pour l’objectif, je sortais pour la première fois mon OM 135mm f2.8 (pas bien gros) qui s’est retrouvé placé dans un paquet de granola amputé d’un sachet fraicheur. Bref, fier de ma planque, on approche la fouille traditionnelle ; ça commence par un tatage rapide suivi d’un :
« Pas de bouteille ou canette? »
« Ben non »
« ok allez y »
« … »
Il a même pas ouvert mon sac le gentil videur.

Après une première parti bruyante, des écossais, les zozos entrent en scène.

1) La scène est au fond, si ça peut vous donner une idée de la distance à laquel on était.


2)


3)


4)


5)


6)


7)


8)


9)

Bien que l’objectif fasse du f2.8, tout ou presque est pris à 5.6, histoire d’avoir le moins de bavouille lumineuse. Bien évidement j’ai pas mal cropé les photos présentes, mais bon, quand on peut le faire sans que ça soit crade, pourquoi se priver!
D’un point de vue musique, c’était très bon. Je commence à être habitué à les voir, et j’apprécie toujours autant. J’ai passé un très bon concert. Note amusante, ils ont joué Cave, du premier album, et j’avais l’impression que moi et ma chérie étions les seules à connaitre. Le gens ne chantaient plus comme ils le faisaient sur les titres plus récent. Je me suis senti vieux…

Panoramique de Croatie

J’y ai passé une semaine, croisière sur un bateau de 35 personnes (pas tant que ça au final). Programme : visites, baignades, glandes.

C’est bien les vacances.


1/ Lopud


2/ Hvar


3/ Hvar


4/ Trogir (pano avec 3 portraits)


5/ Split (pano avec 3 paysages empilés, histoire de combler le fait de pas avoir de très grand angle)


6/ Makarska


7/ Dubrovnik


8/ Dubrovnik

Histoire de capteur

Ça faisait longtemps que j’avais envi de partager un article sur mon bleugounet, à propos des capteurs photos et des préjugés qui tournent autour (du 4/3 Olympus que, bon, je suis bien obligé de défendre un peu, mais pas que). L’article de base se trouve ici, sur le site d’un bonhomme plutôt acquis à la cause. L’article original date un peu, posté en octobre 2006 et mis à jour en février 2009. Je n’ai fait que le traduire.La première personne du singulier n’est pas moi, mais l’auteur original. Je trouve l’article plutôt pertinent, même si certain point sont teintés d’un légère mauvaise foi (à mon goût).

Capteur Four Third (4/3), taille et ratio.

Le capteur 4/3 est, après sa sortie il y a 5 ans, toujours source de controverse, de discussions mauvaise foi ou non. Certains le voient comme le futur de la photo reflex numérique, d’autre comme un cul de sac technologique. La plupart des avis se concentre sur la taille du capteur elle-même : juste la moitié des dimensions linéaire d’une vue sur une pellicule 35mm.
Alors que la plupart des points peuvent être résolus avec un peu de bon sens et de connaissances mathématiques de base, les mêmes questions et préoccupations reviennent encore et encore. Cette article est une tentative de réunir les faits et arguments pour en avoir une meilleur vue et les rendre plus accessibles.

Quelle taille fait réellement le format 4/3 ?

Les dimensions du cadre 4/3 sont 13,0 x 17,3 mm. C’est la taille réelle où l’image est captée, non la taille complète du capteur, qui inclut également des zones n’intervenant pas dans la capture de l’image. Certains fabricants (par exemple Nikon) ne fournissent cette taille net du capteur, ouvrant la voie à certaines incompréhensions.

Voici une comparaison des différentes tailles de capteurs les plus communs. Dans l’ordre décroissant ce sont :

Image hosted by uppix.net

La différence entre l’APS-C et le 4/3 n’est pas réellement signifiante, en particulier après avoir considéré que la largeur de l’image est coupé pour tenir sur un papier photo standard. En terme de hauteur, l’APS-C est 14 % et 20 % pour respectivement Canon et Nikon.
La tendance aujourd’hui dans les capteurs non destinés au reflex est au petit capteur. La plupart des brigdes à grand zoom (Nikon P90, Canon SX10 IS, Olympus SP-590UZ) utilisent du 1/2,33e de pouces ou plus petit. Le 1/1,7e de pouce se trouve dans les bons compacts (Canon G10), tandis que le 2/3 de pouce qui était utilisé par Canon, Nikon, Olympus et autres a été largement abandonné. La différence entre les deux plus petites tailles ne prête pas vraiment à discussion.
Note à propos de l’APS-C de Nikon : La taille image n’a pas été publié mais a put être calculé à partir d’autres données disponibles. Le D300 utilise un capteur Sony de 12mp avec un pitch pixel de 5,49 µm indiqué par Sony. Avec une résolution de 4288×2848 on trouve 15,6×23,5mm.
Pour résumer, du moins du point de vue taille :

  1. La plupart des reflex numérique (APS-C et 4/3) ont pratiquement la même taille, c’est pourquoi les discussions tournant autour de la différence de taille sont futiles et démontrent juste que personne n’a regardé les chiffres avant d’argumenter.
  2. Les capteurs 35mm plein format (ou 135-type en utilisant la terminologie des vieilles pellicules) font grosso modo 2 fois la taille (linéaire) des 2 précédents.
  3. Les petits capteurs sont 2 fois moins grands (linéairement également).

Le rapport de format

Les proportions d’une image sont un problème important et souvent sous-estimé. En mettant le format carré de coté (il a été introduit pour des raisons d’utilisation d’appareil photographique qui pour des raisons pratiques ne pouvait pas être utilisé avec 2 orientations), la plupart des appareils photos des 100 derrières années ont utilisé un des deux rapports les plus commun : 4:3 et 3:2. La plupart du temps, le 4:3 a été utilisé par choix, tandis que le 3:2 par nécessité technique (réduire de moitié ou doubler un 4:3  a pour résultat un 3:2). Ce dernier était généralement recadrer pour avoir des résultats plus agréables.
Pour le meilleur ou le pire, quand Oscar Barnack a conçu son prototype Leica en 1913, il a décidé d’utilisé la pellicule cinématographique (35mm avec double perforation) qui n’était pas cher et surtout facilement trouvable. Le cadre classique était 18x24mm (rapport 4:3). Il était trop petit pour être exploité décemment avec les émulsions de l’époque et c’est pourquoi le cadre utilisé par Leica couvrait 2 cadres de ce film : 24×36 (rapport 3:2). Le reste c’est de l’histoire : après quelques décennies la caméra « miniature » (35mm) domina le marché, et le rapport 3:2 s’est fermement imposé comme standard, exception faite des appareils moyen format et à plaque.
La plupart des tailles d’impressions standards sont restées plus carré que ça, à part les petits de 3,5×5 pouces (8,75 x 12,5cm) et de 4×6 pouces (10x15cm).

Comprenez moi bien : certaines images ont l’air meilleur en 3:2 voir dans des proportions plus grandes (après tout, c’est le format choisi par De Vinci pour Mona Lisa); des paysages demanderont peut être même du 2:1, et un cliché rare sera excellent avec un format carré; mais si vous recadrez vos photos sur ce qu’il y a de plus intéressant, dans la plupart des cas ça fera quelque-chose de proche du 4:3. Ça m’est arrivé,  même pendant mes années argentiques, en utilisant de la pellicule 3:2. Quand on regarde des photos postées sur le Web par des puristes du 35mm, restant accrochés au 3:2, j’ai souvent l’impression que l’image serait plus forte si le cadrage était un peu plus serré. Suis-je le seul dans ce cas? Peut-être, mais probablement pas.

Le rapport du format d’image mérite un débat séparé, mais je n’ai pas de doute sur le fait que la proportion 4 par 3 requiert en général moins de recadrage que le 3:2. Cela change la façon de voir la photo reflex, supposé rendre plus facile la composition du cliché; quand je prends une photo argentique j’avais souvent tendance à visualiser comment ma photo deviendrait après recadrage. Ceci est en réalité la principale raison qui fait que j’ai choisi le format 4/3.

Les problèmes de bruit.

Ne rien connaître d’un sujet est parfois mieux que de ne s’y connaître qu’à moitié : on a moins de chance de raconter des choses fausses. Ca parait un peu brut, mais je ne peux m’empêcher de le dire après avoir lu certain sujet sur des fils de discussion.
« Les capteurs 4/3 génèrent plus de bruit car ils sont très petit ; les APS-C sont moins bruités car ils sont beaucoup plus gros. »
Pardon ? Regardez l’illustration plus haut qui compare les tailles de capteurs. Ai-je besoin d’en rajouter ?
Si tel ou tel appareil avec un capteur APS-C génère moins de bruit (ce qui est visible uniquement au dessus de 400 ISO), ce n’est pas dû à la taille du capteur ; il y a 3 facteurs plus important qui rentrent en jeu :

  • Le taux de remplissage du capteur : un photosite unique collecte la lumière d’une zone donnée, et n’est pas égal au pitch du pixel mis au carré. Certaines zones du capteur ne sont pas sensibles à la lumière, mais utilisé pour la partie électronique. (Les microlentilles placées sur les photosites sont un peu plus grande et aident un peu en limitant l’angle solide de réception de la lumière) Les premiers reflex numériques avaient un taux de remplissage de seulement 25%, les récents approchent 90%. Ceci est équivalent à doubler les dimensions physiques du capteur.

Certains taux de remplissage sont incertains pour des modèles particuliers d’appareil photos. Kodak annonce que son capteur plein format KAF-8300 contient la partie électronique au dessous de la couche photoréceptrice,  augmentant donc le facteur de remplissage, sans pour autant qu’on connaisse sa valeur exact.

  • L’illumination du photosite : le même photosite générera moins de bruit avec une plus grande exposition. L’illumination est proportionnelle à l’ouverture, ou à l’inverse du nombre F mis au carré. Dans la plupart des applications le nombre F dépend de la profondeur de champs (PdC). Pour le même angle de vue (à distance focale équivalente) la PdC est plus grande quand la zone de formation de l’image est plus petite, soir la règle du MxA. Par exemple la PdC à F/4.0 pour un appareil 4/3 est la même qu’un F/8 sur appareil 35-mm plein format. Avec un appareil disposant d’une zone image plus petite on peut prendre des photos avec des ouvertures plus grandes (nombre F plus petit) et avoir la même PdC.

En considérant qu’on utilise un appareil avec un capteur plus petit (APS-C ou 4/3) avec la même vitesse d’obturation et la même ouverture que sur un appareil plein format (pour avoir la même PdC) le bruit sera le même dans les deux cas. Bien sur ceci n’est pas applicable si on ne peut pas utilisé d’ouverture plus grande sur un petit capteur car ces ouvertures ne sont pas disponibles sur les optiques qui les accompagnent. De plus, dans certaines applications le photographe peut désirer avoir un PdC très courte, et cela donne un avantage net a un capteur plein format

  • Le niveau de saturation du photosite : En mettant de côté la différence entre un capteur CCD et un MOS, c’est le signal maximum qu’un photosite peut transférer. Cela définit la plage dynamique du capteur et affecte donc le bruit.
  • La réduction de bruit interne au boîtier : Avec tout ce qui a été dit ci-dessus, tout les constructeurs appliques lors de la conversion raw vers jpeg un algorithme moyennant intelligemment la réponse d’un photosite avec les valeurs des photosites avoisinants. Ces algo (sans regarder à quel point ils sont bon) vont affecter la définition de l’image, c’est-à-dire le rendu des détails les plus fins, qui ne pourront être plus grand que le pitch d’un pixel. Certains algo sont plus efficace que d’autres, mais ils sont parfois inefficaces dans des zones particulières de l’image. Tandis qu’il est facile de filtrer le bruit sur les zones de couleurs uniformes avec des contours bien définis, la tâche devient plus ardue quand une zone de l’image avec une texture similaire au motif du bruit. Au premier coup d’œil ces images ont l’air plus plaisantes (hey, toute les lignes semblent net !), mais certains détails seront perdus.

Pour plus d’info sur les histoires de bruit, voir l’article Noise in Digital Cameras, une introduction générale sur le sujet, et rester à l’écart des magazines grand public.

Profondeur de champs

Il s’avère que les caméras avec des capteurs plus petits ont plus de profondeur de champ (voir l’article DOF), considérant qu’on utilise le même angle de champs, distance du sujet, et ouverture de l’optique. Le résultat est à double tranchant :

  • Un plus quand on veut une grande profondeur de champs (avant et arrière plan net)
  • Un moins quand on veut une PdC très courte pour isoler le sujet du reste de l’image.

Une seule taille ne peut pas remplir tout, pas dans ce cas. Le même argument a été utilisé contre la pellicule 24×36 quand elle est entrée en compétition avec le moyen-format ; et entre ce dernier et les appareils photos à plaque 9x12cm.
Encore maintenant généralement les images ont des problèmes de manque de PdC (à cause de la profondeur du sujet, ou bien d’une mise au point imprécise) plutôt que l’inverse. Il n’est pas possible d’avoir les deux avantages avec la même taille de zone image. Pour les applications nécessitant une PdC courte, un appareil plein format (24x36mm, ou mieux, un moyen format) sera plus pertinent. Pour les autres, un 4/3 (ou APS-C) aura un avantage. Encore, ignorez les différences entre le 4/3, l’APC-C et le Foveon/Sigma, elles sont trop petites pour rentrer en ligne de compte ici.

Taille et poids des optiques

Quand le système 4/3 a été introduit par la sortie de l’Olympus E-1, il y  a eu un espoir que les optiques du standard serait plus petites (et plus lumineuses) que leurs équivalents dédiés au 35mm.
Ces attentes étaient basées sur le fait qu’une zone image moitié moindre d’une pellicule 35mm aurait requis des optiques moitié plus petites. Réduire de moitié la taille (linéaire) implique réduire le volume (et donc le poids) par un facteur de 8 : une perspective plutôt séduisante!
Les choses sont rarement aussi simples qu’elles en ont l’air au premier coup d’œil. Les capteurs numériques sont très directionnels, c’est-à-dire sensible à la perpendicularité des rayons lumineux par rapport à sa surface. Réduire d’un facteur 2 la taille des optiques n’est pas assez, elles doivent être également éloignées du plan image, au moins pour les optiques de longueur focale inférieur à 50 ou 80mm. Indirectement, cela entraîne également une augmentation de l’élément optique frontal d’un rapport plus grand que celui de la longueur focal sur le nombre F.
La conclusion de tout ça, c’est que la plupart des optiques pour les petits capteurs (4/3 ou APC-C) sont de la même taille que leurs équivalents 35mm pour des angles de vue similaire. L’avantage de la taille ne vient qu’avec de grande longueur focal (200mm EFL (Equivalent Focal Lenght, longueur focal en 35mm) ou plus).
Certains disent : « oui, mais si j’utilise un 50mm fait pour l’argentique sur un boîtier numérique (4/3), j’obtiens un 100mm EFL et l’optique n’est pas plus grosse ». C’est pas faux, mais l’optique n’est pas optimisé pour les capteurs numériques, et ne sera pas aussi efficace qu’une optique « numérique ». Tout d’abord, même avec un capteur plein format, l’optique ne prend pas en compte la sensibilité directionnelle du récepteur. Deuxièmement, elle est conçu pour la résolution d’une zone image 24×36, demandant moitié moins de grossissement pour la même taille d’impression.

Pour être honnête, beaucoup d’optiques argentiques, particulièrement les fixes (sans zoom) dans le domaine téléphoto, sont suffisamment bonne pour le grossissement des reflex numériques, et auront de très bons résultats sur les boîtiers 4/3 (et APS-C). Cependant il ne fait pas prendre ça comme un acquis.

Une entreprise prenant au sérieux l’utilisation de son ancien parc optique sur son boîtier est Leica. Pour réduire l’impact de la taille du capteur sur leur nouveau M8, la taille de la zone image est 18x27mm (rapport équivalent M=1,33), et les microlentilles au dessus des photosites du capteur sont inclinés pour changer la réponse angulaire du capteur. Cette réponse doit être particulièrement importantes, car les grands angles Leica n’utilisent pas de concept d’inversion en téléphoto, les éloignant de la pellicule. Ceci n’était pas nécessaire pour un appareil photo à visée télémétrique sans le miroir mobile. Comment cela marche t’il ? Je n’en sais rien, je n’ai pas 5000$ à mettre dans un appareil de luxe, aussi bon soit il.

Il y a aussi un autre problème induit par les capteurs numériques, bien qu’il ne soit pas lié à leur taille. Le capteur, ainsi que la surface des filtres adjoints devant lui, sont nettement plus réflective que la surface d’une pellicule. La lumière réémise créée des réflexions secondaires sur les surfaces de l’objectif (particulièrement les faces arrières, mais pas seulement), et cela peut conduire à une baisse du contraste de l’image, ou pire, à des images fantômes. Les fabricants d’optique ont répondu à ce problème avec l’utilisation de meilleurs traitements antireflet, mais les anciennes optiques n’ont pas ces avantages.
Pour résumé : il ne faut pas s’attendre à avoir sur des petits capteurs des optiques beaucoup plus petites que leurs équivalents argentiques pour le même angle de champs. Cet avantage n’est visible qu’avec de grandes longueurs focales.
Toutefois, les deux nouveaux objectifs « kit » Olympus, le 14-42 mm F/3.5-5.6 et le 40-150 mm F/4.0-5.6 sont remarquablement petits, particulièrement ce dernier. Mais cela est fait avec certains compromis.

Limite de la résolution des capteurs

Avec le filtre Bayer « de base » (deux filtres verts, un bleu et un rouge sur un carré de 2×2 photosites), le pitch du pixel peut descendre à peut être 3 µm jusqu’à ce qu’il approche des limites physiques causant des effets indésirables. Après tout, le Canon G7 (ou l’A640) a 10mp sur un capteur de 1/1,8 de pouce, 5,3 x 7,1mm. Cela donne un pitch d’environ 1,9µm, moins de la moitié de l’Olympus E-400 à 10mp.
Avec le pitch de 0,003mm, le capteur 4/3 fournit une résolution de 25 millions de pixels (photosites en réalité), ou 24 mp « binaire ». C’est énorme, si ça compte pour vous. Pas pour moi. Et c’est avec un pixel deux fois plus grand que les appareils cités avant, sur la technologie actuelle.
Quand j’entends des gens clamer que le 4/3 est incapable de fournir des résolutions au dessus de 10 mp, je ris. Ensuite quand j’entends les même « experts » dire que les capteurs APS-C peuvent fournir de tels résolutions, juste parce qu’ils sont plus gros, je ne sais pas si je dois rire ou pleurer. Arrêtez de vous inquiéter à propos des pixels, mettez vous à réfléchir plutôt aux optiques. Ou mettez vous à réfléchir.
Effet de bord : la taille du viseur

De par sa nature, le viseur d’un reflex est optiquement à égale distance de la lentille que l’est le capteur, et, pour une couverture de 100%, devrait avoir la même taille. C’est pourquoi un capteur plus petit implique un verre de visée plus petit, et les écrans plus petits impliquent des viseurs plus petits. Sauf si l’image est agrandi sur le chemin jusqu’au viseur. Agrandir l’image coûte en taille, en poids et en argent. C’est pourquoi la plupart des reflex numériques (en excluant les capteurs plein format) souffre à des degrés divers d’un syndrome « trou de serrure ».
Si quelqu’un s’oppose à ça, il faut lui montrer n’importe quel reflex pas trop mauvais de la fin des années 70. Ca mettra les choses au clair.
Etant donné que le système 4/3 utilise le plus petit des capteurs de reflex, il est le plus enclin à cet effet. C’est la raison pour laquelle je reçois beaucoup d’email de gens désireux d’acquérir, disons, un E-510 ou un E-3, mais qui sont inquiets à ce propos.
Pour gagner du temps, j’ai préparé un diagramme montrant les viseurs (apparents) de plusieurs gammes de reflex. J’ai choisi des appareils situé sur le dessus de l’étagère (Nikon D300, Canon 40D, Olympus E-3), d’autre considéré comme « entrée de gamme » (bien que ce terme devrait être utilisé pour le photographe, pas pour l’appareil), et d’autre entre les deux. Voici donc.
Comparaison de taille de viseur pour une sélection de reflex numériques. Grosso modo du bord jusqu’au centre :

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(Une version mise à jour, avec des modèles récents se trouve sur l’article dédié aux viewer size)
La comparaison n’est pas directe si elle inclut des appareils dont les rapports de format différents. Certains diront que ce qui compte vraiment, c’est la hauteur, car la plupart des images sont recadrer sur la longueur avec des proportions plus proche du 4:3 que du 3:2. C’est pour ça que le viseur de l’E-510 est un peu plus grand que celui du 400D, même si celui-ci est plus grand en largeur. Le contre argument pourrait être que le pour les images recadrer dans un format large, c’est la largeur qui compte. Ok, bien.
Il semble cependant clair que la ligne de démarcation n’est pas tracée en fonction de la taille du capteur, mais du prix de l’appareil. Clairement, le D300, 40D et E-3 appartiennent à un groupe (joints par le K10 et l’A700 qui sont un peu moins cher, et donc dans une zone un peu plus flou), tandis que les modèles « économiques », comme l’E-510, le D40 et le 400D, sont dans un autre. Toutefois, ce n’est pas une question de taille de capteur, mais bien de l’argent que vous êtes prêt à dépenser.

Conclusion

Les considérations à propos de la taille dont on vient de parler son les même que celles que j’ai traversé en 2004 avec de décider d’investir dans le système 4/3. Sans avoir un investissement énorme dans les optiques (sauf pour quelques Minolta manuel et une grande collection en monture Exakta), je ne me suis pas inquiété pour les anciennes optiques. Sans avoir d’avantages ou inconvénients en terme de taille d’image par rapport à l’APS-C, mon choix était ouvert (à l’exception des 24×36 pour la plupart du temps des raisons économiques).
Ce qui à peser dans la balance pour le 4/3 est (a) le rapport 4:3, (b) la disponibilité d’objectifs dédiés au numérique de bonne ou excellente qualité, (c) le système anti-poussière ultrasonic utilisé par Olympus, et (d) mon affinité générale pour la façon dont les ingénieurs Olympus résolvent les problèmes en faisant les compromis nécessaires.
Vos besoins et vos goûts peuvent être différents. Si vous êtes en train de réfléchir au format 4/3 pour votre plateforme photo, j’espère que cet article vous aura aidé à faire votre propre choix. Si vous êtes déjà un utilisateur du 4/3, bien, ça vous donnera au moins un certain regard sur certain problème.

I’m a winrar

J’étais tranquillement en train de trier mes photos de vacances, ravi du voyage et un brin déçu par mon téléobjectif.

Il est bien mon télé, franchement, c’est un zoom de sniper, mais disons que niveau piqué, c’est en dessous de mon 12-60 (et du couple 17-55 f2.8 / 70-200 f4 L de chez Canon de ma chérie).

MAIS

en regardant de près la netteté d’une série de photo, je me suis rendu compte que j’avais quelques clichés assez marrant, see for yourself :

non bruité pour monsieur posisitive le difficile


non bruité pour monsieur posisitive le difficile

Vous pouvez cliquer, les images sont en pleines resol.
Mention spécial au mec de la deuxième photo.

Dans la campagne, 1500 bougies

La moindre photo prend 30s, et le même temps pour le traitement anti bruit.
Que ce soit chez Canon ou chez Olympus (50D contre E-30).
L’E-30 pose jusqu’à 60s, le 50D « que » 30s.
Mais le Canon monte plus facilement en iso.
Bref on s’en fout.

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Rouen by jour

Me suis baladé dans Rouen la semaine dernière. Non pas que j’y aille jamais, mais en général c’est pour faire une course, un cinoche, un restau, et je ne prends pas souvent le temps de m’arrêter.
Cette fois ci j’avais du temps à tuer car le magasin de photo (Camara, rue du bec, best vendeur de photo ever, vraiment compétant, pas comme un vendeur fnac) où je devais récupérer un tirage argentique, le dernier fait par mon AE1 avant sa mort en mai 2007. Oui, c’est toujours un grand moment que de faire développer des photos qui ont 2 ans.

Bref il faisait beau, et surtout j’avais mon 12-60 à tester en condition réelle. Cet objo envoi du bois, mais maintenant entre un boitier assez balèze et un objo haut de gamme, je me sens obligé de faire des photos dans un format énorme. Heureusement que le prix des cartes mémoire de 4go devient raisonnable. Niveau qualité d’image, je suis pas déçu, c’est le principal.

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