DANGER 5

Venue d’Australie, cette mini série de 6 épisodes de 20 minutes (plus un épisode pilote) est un pur régal pour ceux ou celles qui apprécient les parodies, l’humour déjanté à la Austin Powers ou Tex Avery…

Le contexte se situe après la seconde guerre mondiale, dans un monde uchronique (dans les années 60-70) où Hitler serait encore à la conquête du monde. Pour cela, il manigancera un plan diabolique, à chaque fois loufoque.

Ainsi, on aura droit aux dinosaures nazis, au mécha composé de monuments historiques, de femmes en diamant résistant aux balles, de bergers allemands parlants, etc…

Face à cette menace, une équipe de 5 héros, 3 hommes et 2 femmes, de différentes nationalités (France, Australie, Angleterre,…).

Guidé par un supérieur à la tête d’aigle  ❓ et un brin misogyne, nos héros ressemblant beaucoup à ceux de la série Thunderbirds (Les sentinelles de l’air) sont toujours envoyés sur le terrain pour enquêter, et déjouer le plan machiavélique d’Hitler.

Fonctionnant sur le comique de répétition (comme la mort attendue de Kenny dans chaque épisode de « South Park »), chaque épisode comprend systématiquement une vieille connaissance de Pierre mourant dans ses bras en lui donnant la recette d’un cocktail, Hitler s’enfuyant en passant par la fenêtre, le boss qui termine toujours son speech par « kill Hitler », etc…

Situations improbables, personnages haut en couleur (il suffit de voir la parodie de Staline et à quoi sert sa moustache), « Danger 5 est une p[censuré] de série qui devrait avoir les honneurs d’une seconde saison cette année.


Cerise sur le gâteau, une photo d’un des membres de Danger 5, la somptueuse Claire (Amanda Simons).

Pour voir la série :

http://www.youtube.com/user/Danger5unofficial?feature=watch

[PC]Project IGI

Depuis le temps que je devais écrire une chtite bafouille sur mon jeu de chevet, celui qu’on a plaisir à se faire un fois chaque année…

Pour l’ anecdote, « Project IGI » est un FPS développé par Innerloop Studios, qui aura droit à une suite : « IGI-2 Covert Strike ». Ce sera d’ailleurs le dernier jeu de ce studio, ce qui éliminera toute chance de voir un troisième volet.

L’histoire est simple : vous incarnez David L. Jones, un agent spécial surentrainé, dont la mission sera de mettre un terme à un trafic d’arme, chaperonné par un certain Priboï. Le scénario s’affinera pour proposer une intrigue un peu plus complexe (c’est pas non plus du Clancy), donnant l’occasion de voir du terrain.

Et c’est justement là la force d’ IGI : son moteur graphique étant celui d’un simulateur de vol, la distance de vue est impressionnante…à l’époque, mais encore aujourd’hui, soit près de 10 ans après sa sortie.

Sur les 14 niveaux qui composent le jeu, 13 vous expédient dans des décors qui s’étendent à perte de vue, et qu’il est possible de visiter comme bon vous semble. Cela nous change de « Bad company 2 » qui ne vous laisse même pas faire une petite promenade dans ces décors, sous peine de passer l’arme à gauche (FUUUUUCCCKKKKK).

A vous donc les aventures champêtres en pleine zone montagneuse de l’U.R.S.S., que ce soit dans des décors enneigés,   aux abords d’un centrale nucléaire sous un coucher de soleil magnifique, ou sous la pluie aux environs d’une base aérienne. Un panel graphique étendu, sublimé par un environnement sonore très riche,  une restitution du blizzard qui vous frigorifie ou encore les bruits environnants qui vous immergent illico.

L’ambiance musicale est aussi assurée avec des thèmes inspirés, qui accentuent l’ambiance oppressante quand vous vous retrouvez seul au beau milieu de nul part. Jamais gonflant, ils sont du genre à se laisser écouter en boucle sans vouloir  à tout moment baisser leur volume.

Ici, vous pouvez aller où bon vous semble, et ainsi attaquer vos objectifs comme vous le souhaitez. Ces derniers se résumerons pour la plupart à de l’infiltration, de l’activation d’items, de la récupération d’infos. Attaquer un base peut se faire par le point cardinal qui vous chante.

Une fois vos objectifs connus, il est de judicieux de se munir de ses jumelles, et de faire un tour d’horizon. Ciblage des ennemis, repérage des caméras : un peu de stratégie pour s’infiltrer comme tout bon espion sans avoir une armée sur le dos.

De ce côté, il faut pas non plus avoir trop peur : l’ IA du jeu est sans doute ce qui a été le plus souvent décrié par la presse et le public. Cons comme des balais, vos ennemis ne réagissent pas quand un des leurs git sur le sol. pire encore, à certains endroits, si vous avez le malheur d’activer une alarme, ce sont des vagues infinies d’ennemis qui vont vous tomber sur la gueule (il m’a fallu du temps pour m’en rendre compte FUUUUUUCCCKKK bis ).

Votre équipement est assez complet : outre vos jumelles à fort zoom optique qui ciblent vos ennemis, vous aurez une carte de la zone, avec possibilité là aussi de zoomer, repérer vos adversaires représentés par des triangles rouges et autres caméras de surveillance. Côté létal, on passe du Glock standard au MP5 sd, à la Dragunov équipée d’un réducteur au Jackhammer qui fait des ravages, sans oublier le couteau John Rambo.

La Dragunov est l’arme de prédilection, « IGI » proposant des cartes propices au snipe, le but étant de trouver le meilleur angle pour faire un carton plein. Petite astuce du jeu, il est aussi possible de sniper à l’Ak47, en utilisant les jumelles (jusqu’à 80 mètres d’efficacité, la balistique n’étant pas gérée par le soft).   Autre astuce : vos tirs peuvent percer la plupart des matériaux, comme le bois : il est alors facile de se débarrasser d’un ennemi sans être aperçu. A ce sujet, vous pourrez aussi vous penchez à gauche, à droite, mais aussi en hauteur si vous êtes accroupi. Du lean bien intégré pour éviter bien des désagréments en sortant d’un couloir

De petits avantages car le jeu ne dispose pas de sauvegarde : vous devez finir chaque niveau d’une traite, en espérant avoir survécu aux patrouilles, aux tanks, aux hélicos qui ne feront qu’une seule bouchée de vous une fois repéré. Une mission d’ailleurs aura de quoi mettre vos nerfs à rude épreuve : privé de tout matériel logisitique, vous allez devoir vous frayer un chemin jusqu’à la base environnante pour le récupérer. Seule votre partenaire Anya, derrière son PC bien au chaud, vous donnera des indications pour éviter une mort certaine. Mais même là, il vous est possible d’opter pour plusieurs chemins, les scripts ne vous bouffant pas l’expérience par leur profusion comme dans un « Modern Warfare », certes joli mais ultra dirigiste à mort.

Encore maintenant, je découvre des subtilités dans ce jeu, même après l’avoir bouclé plus d’un dizaine de fois : des passages alternatifs, de l’équipement à se procurer dans un hangar, des moyens de passer discrètement sans éveiller les soupçons.

Beaucoup de défauts seront corrigés dans « IGI-2 Covert Strike » : l’IA sera cette fois redoutable, il sera possible de sauvegarder (de façon limitée) ses exploits dans un niveau, et un mode multijoueur fera son apparition. Néanmoins, « Project IGI » est pour moi un des meilleurs FPS, qui prône fièrement a côté de mon autre coup de cœur : « No One Lives Forever ».

Wiki Project IGI

Une petite video de ce que donne le jeu :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=u4m_uwt_R5U[/youtube]

Jeux offrant une expérience similaire :

– « IGI-2 Covert Strike »

– « Chrome »

– « Chrome Specforce »

– « Specnaz Project Wolf »

– « Delta Force Black Hawk Down »

– « Codename Outbreak »

…et bien évidemment tous les titres plus orientés simulation, comme les « Operation Flashpoint » ou « ARMA ».

« Project IGI » est disponible à prix réduit, il était aussi disponible chez feu GOG (Tel un Phoenix, GOG renait de ses cendres… YIPIKAIE!!!).

[FILM]Bitch Slap

Synopsis : 3 garces se dirigent vers la planque d’un malfrat située en plein désert pour récupérer 200 millions de dollars en diamants. Mais tout ne se passe pas comme prévu…

Avis : Alléluia mes frères, le film divin est arrivé, celui qui uni tous les fantasmes des hommes, les condense, les ingère, et nous balance la purée pendant 108 minutes.
3 bimbos qui se mouillent, qui se battent, qui se caressent, et plus encore, cela à de quoi éveiller le démon qui sommeille en tout homme.
Mais cela en fait-il un film pour autant? La réponse est non bien évidemment, et c’est là que le scénario et la mise en scène s’allient pour « détendre » l’ensemble, avec un sommet de références ou de kitsch.
Si vous connaissez les productions Russ Meyer, « Bitch Slap » en est le fils prodigue : des femmes qui jurent, des hommes mis au rabais, des histoires louches, des fusillades et autres bagarres.
L’aspect kitch vient des décors, car hormis la scène principale qui se déroule en plein désert, toutes les autres ont été tournées sur fond bleu, ce qui donne bien évidemment ce petit côté cheap, décalé.
Les références, elles, sont nombreuses : de James Bond (ou Foxy SixtyNine pour les intimes), à « Usual Suspects », sans compter « Kill Bill ».
Vous aimez les bombes atomiques féminines, l’action, le saphisme, les bains de sang, les délires contrôlés : foncez voir « Bitch Slap »!!!
17/20

Fiche Allociné

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=0izJ6KrqpQk[/youtube]