Bilan Jeux vidéo année 2012

Un récent email de Raptr reprenant mes stats vidéoludiques pour 2012 me permet de dresser un constat assez mitigé sur 2012, pas vraiment riche pour moi en révélations. Il faut dire en même temps que j’ai pas mal freiné, mon ancienne config ne me permettant pas de jouer à certains titres « gourmands ».

Voici donc la liste des jeux finis en 2012 :

[PC]SPEC OPS : THE LINE
[PC]SNIPER ELITE V2
[PC]WARHAMMER 40.000 : SPACE MARINE
[PC]PRINCE OF PERSIA : LES SABLES OUBLIÉS
[PC]ROGUE WARRIOR
[PC]DREAMKILLER
[PC]Q.U.B.E.
[PC]GLOBAL OPS – COMMANDO LIBYA
[PC]SHANK 2
[PC]LIMBO
[PC]NINJA BLADE
[PC]F.3.A.R.
[PC]LEFT 4 DEAD / LEFT 4 DEAD 2
[PC]FRONT MISSION EVOLVED
[PC]HUNTED THE DEMON’S FORGE
[PC]CALL OF DUTY : WORLD AT WAR
[PC]E.Y.E : DIVINE CYBERMANCY
[PC]BULLETSTORM
[PC]HARD RESET

Pas vraiment de grosses claques comme les années précédentes (notamment avec « Portal 2 et « Dead Space 2 »), certains titres se démarquent à mes yeux, comme « Q.U.B.E. » (pour son originalité), « Sniper Elite V2 » (bah forcément car ça reste du snipe), et « Hunted The demon’s forge » (quasiment retrouvé le plaisir d’Enclave côté Heroïc Fantasy)

Toutes les critiques sont disponibles ici

2013 devrait être plus intense, et rien que le mois de janvier m’a permis de goûter à certains titres vraiment addictifs (je pense notamment aux « Saints Row » 2 et The Third, à « Crysis 2 » et son mod MaLDoHD le transformant en plus beau jeu jamais vu, ou encore « Mark of the Ninja », me réconciliant avec le studio Klei).

Voici la liste des jeux finis début 2013 :

[PC]CALL OF JUAREZ : THE CARTEL

[PC]CALL OF DUTY : BLACK OPS

[PC]BATTLEFIELD 3

Et ceux à venir :

  1. SAINTS ROW 2
  2. EXPERIENCE 112
  3. ART OF MURDER : LA TRAQUE DU MARIONNETTISTE
  4. PENUMBRA OVERTURE
  5. SIDEWAY
  6. MARK OF THE NINJA
  7. SAINTS ROW : THE THIRD
  8. DEUS EX : HUMAN REVOLUTION
  9. MASS EFFECT 2
  10. BURNOUT PARADISE
  11. NEED FOR SPEED : HOT POURSUIT
  12. FAR CRY 3
  13. HITMAN ABSOLUTION
  14. CRYSIS 2
  15. BINARY DOMAIN
  16. DARKSIDERS
  17. STILL LIFE 2
  18. S.T.A.L.K.E.R. Call of Prypiat
  19. GTA 4
  20. JUST CAUSE 2
  21. RED FACTION ARMAGEDDON
  22. THE SABOTEUR
  23. BATMAN ARKHAM CITY + DLC
  24. ALAN WAKE
  25. DRIVER SAN FRANCISCO
  26. ALICE MADNESS RETURNS
  27. I AM ALIVE
  28. DEAD ISLAND
  29. SLEEPING DOGS
  30. RAGE

Bref, 2013 sera synonyme de « gros gavage!!! »

Ultimate Geek Office

Depuis fin 2010, je suis devenu propriétaire, et j’ai enfin pu exaucer un de mes vœux : me faire mon « fucking bastard office » à ma façon. Oui parce que avant, mon bureau (et celui de ma femme), c’était ça :

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Oui, c’était un beau bordel, avec en moyenne 4 heures pour faire le ménage de ce merdier. Certains pensaient même avoir ouvert un portail dimensionnel chez le revendeur asiatique du quartier en ouvrant la porte.

Et puis le coup de foudre sur « El Casa », avec une mezzanine accessible depuis un couloir tendance baroque. Il ne nous restait plus qu’ à poser nos valises, et à donner libre cours à nos désirs, c’est à dire quelque chose d’épuré, de soft, de tendance, qui soit à la fois pratique et reposant. Un vrai petit nid douillet pour geek! Et si certains trouvent ça kitch : FUCK THEM ALL!!!

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On commence par la partie baroque, qui contient tous nos DVD/BRD, avec un escalier menant à la mezzanine personnalisé par l’ancien propriétaire, fan de Lanfeust de Troy :

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Vient ensuite cette large pièce, de plus de 30 m², avec son bureau principal :

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la partie « zen » avec canapé pour lecture (voire plus si affinité) :

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la collection de figurines dans son armoire (oui, c’est bien un G36C sur la droite) :

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la montée d’escalier avec un meuble contenant les CD :

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puis la partie dédiée aux jeux vidéo PC (et aussi consoles) :

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A priori, les gens sont plutôt agréablement surpris par cette décoration, ce qui nous fait plaisir. il faut dire que c’est moins bordélique qu’avant (après, c’est une histoire de goûts).

Power songs aka la musique qui poutre

Petit dépoussiérage du blog, avec un sujet hors JV (quoi que…), puisqu’il s’agit de musique, et notamment des titres qui vous filent la patate/les poils dès les premières notes :

Dead can Dance – The Host of Seraphim (un grand classique)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=QJhVM930YXY[/youtube]

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Static X – Monster

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=5Vw5p1PzzHw[/youtube]

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Nine Inch Nails – The hand that feeds (Trent Reznor quoi!!!)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=xwhBRJStz7w&ob=av2e[/youtube]

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Portishead – Machine Gun (titre connu grâce au trailer de metro 2034)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=l7lSUgdqZUM[/youtube]

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Rammstein – Adios

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=o4HBuZ0uUUQ[/youtube]

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Deftones – Be quiet and drive

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=LPW92FVMnFI[/youtube]

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Stabbing Westward – Haunting me (Mon groupe culte, ex aequo avec feu Type O Negative)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=jDTXEJbxRv0[/youtube]

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Kidneythieves – Dead girl walking (groupe découvert avec Deus Ex 2, une véritable révélation)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=4Iuky5F_DS8[/youtube]

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Jakalope – Pretty life (Groupe découvert via Deezer, a souffert du changement de chanteuse)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=uvzLQ8Jgxwg[/youtube]

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Bloodhound Gang – Mope (Clip le plus déjanté que je connaisse)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=v2NFl86LX3Q&ob=av2e[/youtube]

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Sepultura – Ratamahatta

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=NiwqRSCWw2g&ob=av2n[/youtube]

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Filter – Hey man nice shot

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=o9mJ82x_l-E&ob=av2e[/youtube]

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Hadouken – MAD

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=O2_cVc-8lNU&ob=av2e[/youtube]

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Prodigy – Take me to the hospital

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=ncaNlxvTFzg[/youtube]

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Dreadful Shadows – Twist in my sobriety (une putain de reprise)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=nT_wTkFWGo0[/youtube]

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Killing Joke – Millenium

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=K1jvrvdQMt8[/youtube]

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Vixtrola – Gunboat (totalement inconnu, ce titre clôture le film « Nuits de Terreur »…Totalement accro à la chanteuse cela dit)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=5U8–i4tK14[/youtube]

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Peace, love and Pitbulls – Black dog bliss (chair de poule dès les premières secondes)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Fde07LVZX3I[/youtube]

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Mass Hysteria – Furia (chauvinisme oblige, on termine avec des frenchy)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=TWMx3PZgNOc[/youtube]

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[PC]SNIPER : GHOST WARRIOR

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City Interactive est connu pour avoir sorti sur PC ces dernières années bon nombre de FPS à la qualité douteuse, la plupart étant un copier-coller des précédents avec seulement quelques modifications (les séries « Mortyr », « Code of Honor »).

Ils décident de frapper fort avec une nouvelle licence, afin de se faire connaître du grand public. Pour cela, ils voient les choses en grand : jeu avec un nouveau moteur graphique, durée de vie augmentée, et surtout du multi-plateforme.

C’est ainsi qu’est né « Sniper : Ghost Warrior », qui comme son nom l’indique, vous met dans la peau d’un sniper américain qui va botter les fesses à un méchant dictateur d’Amérique du Sud (un scénario digne d’Ubi Soft).

Exit le moteur JupiterEX c’est le Chrome Engine 2 avec ses profondeurs de champ impressionnantes qui s’avère un des choix les plus judicieux. Ce moteur, breveté Techland, a déjà prouvé de quoi il était capable sur un titre comme « Call of Juarez : Bound in blood ». Un paysage dénué de clipping, qui s’étend à l’horizon, et avec un rendu plus que potable, il fallait cela pour un titre parlant de tir de précision.

Visuellement, les développeurs ont su rendre le titre agréable. Ce n’est certes pas la jungle de « Crysis », mais l’effort fourni est tout de même appréciable, surtout en vue des précédentes réalisations. Les musiques et autres bruitages sont par contre en retrait. N’est pas Hans Zimmer qui le veut, pour délivrer des symphonies qui vous mettrons le poil à chaque avancée.

Cette dernière se fera sur plusieurs missions, dans l’ensemble assez variées, pour une durée de vie qui devrait avoisiner les 8 à 10 heures de jeu. L’infiltration sera bien évidemment de mise, votre but étant de supprimer vos cibles avec le plus de discrétion. Vous aurez pour cela dans votre arsenal un fusil de précision généralement équipé d’un silencieux, d’une arme de poing disposant du même avantage, ainsi que de couteaux de lancer.
Mais les armes ne suffiront pas : votre faculté à vous fondre dans la jungle sera aussi votre principal atout pour passer au nez de vos ennemis.

« Sniper : Ghost Warrior » aurait pu être un très bon titre s’il ne souffrait pas de plusieurs défauts. Si le titre se veut réaliste, avec prise en charge de l’effet de Coriolis qui vous oblige à prendre en compte les facteurs comme la distance et le vent, il ne peut s’empêcher de vous simplifier au maximum la tâche, même en mode de difficulté maximum : vos cibles seront indiquées par de grosses pastilles blanches au dessus d’elles, et apparaîtront en rouge éclatant en mode concentration, sorte de bullet time qui s’active une fois que vous pressez la touche pour retenir votre souffle (à noter que le rouge laissera place à un blanc moins flashy en mode difficile).

Les dites pastilles d’indication ne seront pas là que pour les cibles, elles apparaîtront aussi pour vous indiquer quel chemin prendre. Et oui!! Ce qui aurait pu être un pur jeu tactique vous laissant une liberté d’action conséquente et l’opportunité de déceler vos cibles sans aide renvoie un soft ultra linéaire, scripté, bref consolisé à outrance (on vous dit même à un certain moment quand tirer).
Autre défaut majeur, qui n’apparaît heureusement que sur certains niveaux, sacrifiant la discrétion pour de l’action bourrine. Le gameplay n’étant pas adapté, on se retrouve à vider des chargeurs n’importe comment sur des ennemis affables.

Il faut dire que l’IA n’est pas une foudre de guerre: ils arrivent à vous repérer camouflé à une centaine de mètres dans un buisson, mais ne réagissent pas quand vous tuez un de leur homologue à trois mètres d’eux, son corps gisant sur le sol sans que cela n’intrigue personne.

En plus de cela, quelques bugs mineurs, comme une collision des sprites aléatoires, ne vous facilitera pas la tâche.

S’il est une déception vis à vis des espoirs qu’on pouvait mettre dans ce titre, « Sniper Ghost Warrior » n’en est pas pour autant une purge immonde. On jubile à chaque tir de précision réussi, ce dernier donnant droit à une petite cinématique jouissive, comme déjà exploitées dans des titres comme « Max Payne » ou « Sniper Elite ». Un titre à défaut certes, mais qui peut rassurer sur le potentiel des futurs titres de City Interactive. Encore un effort les gars, vous êtes sur la bonne voie.
13/20

Fiche Jeuxvideo.com

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[PC]METRO 2033

Metro

Comme on a pu le lire un peu partout, « Metro 2033 » n’a pas grand chose à voir avec les « S.T.A.L.K.E.R. », si ce n’est l’inspiration, THQ, les décors post-apocalyptiques, et les militaires suréquipés.
Et fait, on est ici devant un FPS très linéaire, purgé de tout aspect RPG. La déception peut être aux rendez-vous pour certains, mais après avoir tâté le joujou, on constate que ce titre mérite de figurer dans les FPS les plus aboutis de la cuvée 2010.

Vous incarnez Artyom, un survivant de l’Apocalypse, qui a réduit la surface de la Terre en un immense désert glacé. Vous et vous homologues êtes donc confinés dans les galeries souterraines du métro russe, en l’an 2033. Comme si survivre à ces conditions météo n’étaient déjà pas compliquées, des factions ennemies et autres créatures mutantes vous venir vous harceler.
Voici comment on plante les bases d’un FPS qui s’annonce sombre, glauque, misant tout sur une ambiance étouffante.

Et de l’étouffement, vous allez en bouffer : récupérer des filtres pour gagner quelques minutes d’air lors des sorties en extérieur, votre dynamo à recharger pour alimenter votre lampe et vos NVG, l’étouffement est le maître mot de cette aventure, qui vire vers le survival-horror quand vous serez acculé dans un couloir, plongé dans l’obscurité, des râles glauques se rapprochant de vous…et manque de vol, il ne vous reste que 5 cartouches.

Car le manque de munitions peut aussi se faire sentir. D’une part car elles ne sont pas trouvables facilement (quelques unes sur les cadavres, d’autres dans des caisses à l’écart), mais surtout car elles représentent votre principale monnaie d’échange, pour acheter vivres (soins, filtres) ou armes plus puissantes. De deux natures, les balles HQ et les autres qui ne valent pas grand chose, vous pourrez passez de l’une vers l’autre pour dessouder vos ennemis (moyennant des dégâts plus ou moins conséquents) ou troquer pour faire le plein (sacrifier une balle de qualité pour en récupérer 3 de moindre).

L’arsenal étant assez vaste, vous pourrez vous passer des balles pour utiliser des munitions rares et originales, comme les billes d’acier ou les flèches. Si elles apportent un avantage indéniable niveau discrétion, il faudra prendre en compte le rechargement de l’arme, bien plus long qu’une arme conventionnelle.

A vous donc de faire le bon choix des armes, des munitions, en fonction de votre style de jeu. Car vous pourrez opter pour la discrétion si le contexte le permet (des phases souterraines contre des factions ennemies où il faudra surveiller votre exposition à l’éclairage ambiant, comme dans « Splinter Cell » ) et ainsi économiser des balles en évitant des combats perdus d’avance, ou foncer dans le tas, ce qui sera inévitable une fois en surface, peuplée de créatures à l’ouïe et l’odorat sur-développés (et accessoirement scriptées avec IA « moivoismoifoncedessus »). En parlant de l’IA, il est quand même regrettable de voir qu’un soldat meure plus facilement si l’alarme n’a pas sonné qu’en état d’alerte : l’adrénaline a des vertus, mais de là à faire office de gilet pare-balle…

Deux gameplay opposés, pour un titre riche, qui propose donc deux approches stressantes : réussir une infiltration dans les règles de l’art (aucune alarme enclenchée), et survivre au bestiaire local.
Mais cette diversité est-elle bien insufflée dans le titre? Concrètement oui, on n’est pas déstabilisé, cela va dans le sens de l’histoire, mais on aurait souhaité si possible éviter l’affrontement avec les démons (les gargouilles dominant le monde extérieur) en se la jouant finesse, et pas pleutre.

Techniquement, « Metro 2033 » est mi figue mi raisin : l’ambiance intérieure et certains décors vous laissent pantois (comme l’arrivée au bâtiment D6), bénéficiant d’un souci du détail, d’une profondeur de champ, et d’une ambiance parfaitement retranscrite. Idem pour les camps, où les survivants s’organisent comme ils le peuvent, généralement autour d’un feu offrant clarté et chaleur. L’immersion dans les bas fonds est immédiate, avec une ambiance sonore en adéquation. De plus les phases d’infiltration vous permettent quelques petites libertés de déplacement sur certaines cartes (passer furtivement par la gauche ou par la droite, mais aussi par le plafond ou des sous-bassements). En extérieur, tout est linéarité, morose, avec des textures qui ne sont pas vraiment reluisantes.
Tant qu’on en est aux reproches, on pourra aussi critiquer le design des PNJ, pas vraiment convaincant. la traduction française est de bonne qualité, les voix ne sont cependant pas assez variées.

Pour résumer, si vous avez aimé « Doom 3 » pour sa flippe dans de longues coursives obscures, si vous aimez « Splinter Cell » pour l’infiltration (somme toute relative), vous risquez fort d’apprécier « Metro 2033 », qui fera sans doute partie des meilleurs FPS sortis en 2010.

15/20

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[PC]ALIENS VS PREDATOR

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Une licence comme AVP vaut de l’or, et n’a pas forcément eu ses lettres de noblesse sur grand écran, mais ses précédentes adaptations vidéo-ludiques étaient pour la plupart de bonne facture. On se souvient du beat them all de Capcom, bon petit défouloir, mais surtout d' »Alien Vs Predator » 2, signé Monolith, qui réussissait la prouesse d’offrir un titre homogène avec trois gameplay différents (comme son prédécesseur), mais aussi une ambiance oppressante et un rythme tendu. Un véritable petit bijou qui reste encore d’actualité.

Hélas, ce n’est plus Monolith qui signe ce nouveau volet, mais les petits gars de chez Rebellion, déjà auteurs du premier AVP.
En finissant leur dernière production, on ne peut que ressentir une légère déception. Le titre n’est pas mauvais, c’est même un FPS correct, distrayant, mais il est bien loin des attentes des fans.

Le jeu se présente toujours sous le même angle, vous incarnez soit un marine, soit un Predator, soit un alien. Il est possible de commencer avec n’importe quelle race et une fois une mission achevée, de passer à un autre protagoniste. Il est bien sûr plus aisé de rester avec le même personnage, histoire de pouvoir suivre le scénario, mais aussi de conserver le gameplay propre à chaque espèce.

Car si le marine vous propose une séquence grosse flippe avec bébète qui sortent de tous les coins, les deux autres vous imposent l’infiltration et la stratégie afin de sauver vos fesses de xénomorphe. Cela coule de source tant le Predator et son arsenal est un vrai chasseur qui sait se camoufler dans l’environnement, tandis que l’Alien se la jouera perfide en exploitant les zones d’ombres, tout en sabotant les installations humaines. Étant l’espèce la plus fragile (mais ayant en contrepartie une santé qui s’auto-régénère), elle devra faire preuve de prudence et abuser des Instant Kills.

Ces fameuses instant kills sont réservées aux chasseurs, donc à nos deux E.T. préférés. Il leur est possible de tuer leur proie sans avoir à les combattre, le but étant de tenter une approche furtive pour se glisser dans le dos de votre ennemi, de cliquer sur la touche idoine, et de voir sous vos jolis petits yeux une cinématique de mise à mort bien gore.

Le marine, lui, n’aura pas cette possibilité : il devra faire avec son détecteur de mouvements, l’avertissant de la provenance de la menace. Il aura en revanche un arsenal conséquent, du fameux M40 à impulsion, au cribleur, en passant par un fusil sniper capable de détecter ses proie dans le décor. C’est bien évidemment la campagne la plus scriptée, la plus flippante (toute proportion gardée), et la plus longue, même si sa durée de vie n’excède pas les 4 heures de jeu (les deux autres se cantonnant à 3 heures).

D’un pur point de vue technique, le titre n’est pas vraiment joli : textures approximatives, décors répétitifs (surtout repris dans les différentes campagnes, ce qui donne l’impression de refaire le même titre 3 fois d’affiliée avec un simple changement de gameplay) ou encore des modélisations qui laissent parfois perplexe.
Il souffre aussi de grosses lacunes d’un point de vue ergonomie : le marine ne peut pas s’accroupir, chose insensée dans un FPS actuel, alors que cette possibilité est nécessaire lors de combats contre des gardes synthétiques.
En outre, il reste maladroit sur sa mise en scène : certains effets sont vraiment prévisibles, et on n’est jamais oppressé comme on pouvait l’être sur un titre comme « Doom 3 ».
Mais un énorme reproche vient de l’alchimie entre les différentes races : le marine se cantonnera à de l’alien sous toutes ses formes, et ne devra faire face au Predator que dans quelques sporadiques séquences (histoire de dire on l’a fait), alors qu’on pouvait s’attendre à des combats de longue hal(i)eine, dignes du film de McTiernan.

Ces nombreux défauts, qui n’empêchent pas le titre d’avoir un potentiel sympathique, font de cet « Aliens Versus Predator » un énième FPS, frôlant l’opportunisme d’une licence juteuse. Prions simplement pour que le prochain volet soit confié de nouveau à Monolith, qui a prouvé avec une licence comme F.E.A.R., qu’ils savaient gérer l’action et l’ambiance, sans que l’un soit au détriment de l’autre.
12/20

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[PC]Project IGI

Depuis le temps que je devais écrire une chtite bafouille sur mon jeu de chevet, celui qu’on a plaisir à se faire un fois chaque année…

Pour l’ anecdote, « Project IGI » est un FPS développé par Innerloop Studios, qui aura droit à une suite : « IGI-2 Covert Strike ». Ce sera d’ailleurs le dernier jeu de ce studio, ce qui éliminera toute chance de voir un troisième volet.

L’histoire est simple : vous incarnez David L. Jones, un agent spécial surentrainé, dont la mission sera de mettre un terme à un trafic d’arme, chaperonné par un certain Priboï. Le scénario s’affinera pour proposer une intrigue un peu plus complexe (c’est pas non plus du Clancy), donnant l’occasion de voir du terrain.

Et c’est justement là la force d’ IGI : son moteur graphique étant celui d’un simulateur de vol, la distance de vue est impressionnante…à l’époque, mais encore aujourd’hui, soit près de 10 ans après sa sortie.

Sur les 14 niveaux qui composent le jeu, 13 vous expédient dans des décors qui s’étendent à perte de vue, et qu’il est possible de visiter comme bon vous semble. Cela nous change de « Bad company 2 » qui ne vous laisse même pas faire une petite promenade dans ces décors, sous peine de passer l’arme à gauche (FUUUUUCCCKKKKK).

A vous donc les aventures champêtres en pleine zone montagneuse de l’U.R.S.S., que ce soit dans des décors enneigés,   aux abords d’un centrale nucléaire sous un coucher de soleil magnifique, ou sous la pluie aux environs d’une base aérienne. Un panel graphique étendu, sublimé par un environnement sonore très riche,  une restitution du blizzard qui vous frigorifie ou encore les bruits environnants qui vous immergent illico.

L’ambiance musicale est aussi assurée avec des thèmes inspirés, qui accentuent l’ambiance oppressante quand vous vous retrouvez seul au beau milieu de nul part. Jamais gonflant, ils sont du genre à se laisser écouter en boucle sans vouloir  à tout moment baisser leur volume.

Ici, vous pouvez aller où bon vous semble, et ainsi attaquer vos objectifs comme vous le souhaitez. Ces derniers se résumerons pour la plupart à de l’infiltration, de l’activation d’items, de la récupération d’infos. Attaquer un base peut se faire par le point cardinal qui vous chante.

Une fois vos objectifs connus, il est de judicieux de se munir de ses jumelles, et de faire un tour d’horizon. Ciblage des ennemis, repérage des caméras : un peu de stratégie pour s’infiltrer comme tout bon espion sans avoir une armée sur le dos.

De ce côté, il faut pas non plus avoir trop peur : l’ IA du jeu est sans doute ce qui a été le plus souvent décrié par la presse et le public. Cons comme des balais, vos ennemis ne réagissent pas quand un des leurs git sur le sol. pire encore, à certains endroits, si vous avez le malheur d’activer une alarme, ce sont des vagues infinies d’ennemis qui vont vous tomber sur la gueule (il m’a fallu du temps pour m’en rendre compte FUUUUUUCCCKKK bis ).

Votre équipement est assez complet : outre vos jumelles à fort zoom optique qui ciblent vos ennemis, vous aurez une carte de la zone, avec possibilité là aussi de zoomer, repérer vos adversaires représentés par des triangles rouges et autres caméras de surveillance. Côté létal, on passe du Glock standard au MP5 sd, à la Dragunov équipée d’un réducteur au Jackhammer qui fait des ravages, sans oublier le couteau John Rambo.

La Dragunov est l’arme de prédilection, « IGI » proposant des cartes propices au snipe, le but étant de trouver le meilleur angle pour faire un carton plein. Petite astuce du jeu, il est aussi possible de sniper à l’Ak47, en utilisant les jumelles (jusqu’à 80 mètres d’efficacité, la balistique n’étant pas gérée par le soft).   Autre astuce : vos tirs peuvent percer la plupart des matériaux, comme le bois : il est alors facile de se débarrasser d’un ennemi sans être aperçu. A ce sujet, vous pourrez aussi vous penchez à gauche, à droite, mais aussi en hauteur si vous êtes accroupi. Du lean bien intégré pour éviter bien des désagréments en sortant d’un couloir

De petits avantages car le jeu ne dispose pas de sauvegarde : vous devez finir chaque niveau d’une traite, en espérant avoir survécu aux patrouilles, aux tanks, aux hélicos qui ne feront qu’une seule bouchée de vous une fois repéré. Une mission d’ailleurs aura de quoi mettre vos nerfs à rude épreuve : privé de tout matériel logisitique, vous allez devoir vous frayer un chemin jusqu’à la base environnante pour le récupérer. Seule votre partenaire Anya, derrière son PC bien au chaud, vous donnera des indications pour éviter une mort certaine. Mais même là, il vous est possible d’opter pour plusieurs chemins, les scripts ne vous bouffant pas l’expérience par leur profusion comme dans un « Modern Warfare », certes joli mais ultra dirigiste à mort.

Encore maintenant, je découvre des subtilités dans ce jeu, même après l’avoir bouclé plus d’un dizaine de fois : des passages alternatifs, de l’équipement à se procurer dans un hangar, des moyens de passer discrètement sans éveiller les soupçons.

Beaucoup de défauts seront corrigés dans « IGI-2 Covert Strike » : l’IA sera cette fois redoutable, il sera possible de sauvegarder (de façon limitée) ses exploits dans un niveau, et un mode multijoueur fera son apparition. Néanmoins, « Project IGI » est pour moi un des meilleurs FPS, qui prône fièrement a côté de mon autre coup de cœur : « No One Lives Forever ».

Wiki Project IGI

Une petite video de ce que donne le jeu :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=u4m_uwt_R5U[/youtube]

Jeux offrant une expérience similaire :

– « IGI-2 Covert Strike »

– « Chrome »

– « Chrome Specforce »

– « Specnaz Project Wolf »

– « Delta Force Black Hawk Down »

– « Codename Outbreak »

…et bien évidemment tous les titres plus orientés simulation, comme les « Operation Flashpoint » ou « ARMA ».

« Project IGI » est disponible à prix réduit, il était aussi disponible chez feu GOG (Tel un Phoenix, GOG renait de ses cendres… YIPIKAIE!!!).

[FILM]Bitch Slap

Synopsis : 3 garces se dirigent vers la planque d’un malfrat située en plein désert pour récupérer 200 millions de dollars en diamants. Mais tout ne se passe pas comme prévu…

Avis : Alléluia mes frères, le film divin est arrivé, celui qui uni tous les fantasmes des hommes, les condense, les ingère, et nous balance la purée pendant 108 minutes.
3 bimbos qui se mouillent, qui se battent, qui se caressent, et plus encore, cela à de quoi éveiller le démon qui sommeille en tout homme.
Mais cela en fait-il un film pour autant? La réponse est non bien évidemment, et c’est là que le scénario et la mise en scène s’allient pour « détendre » l’ensemble, avec un sommet de références ou de kitsch.
Si vous connaissez les productions Russ Meyer, « Bitch Slap » en est le fils prodigue : des femmes qui jurent, des hommes mis au rabais, des histoires louches, des fusillades et autres bagarres.
L’aspect kitch vient des décors, car hormis la scène principale qui se déroule en plein désert, toutes les autres ont été tournées sur fond bleu, ce qui donne bien évidemment ce petit côté cheap, décalé.
Les références, elles, sont nombreuses : de James Bond (ou Foxy SixtyNine pour les intimes), à « Usual Suspects », sans compter « Kill Bill ».
Vous aimez les bombes atomiques féminines, l’action, le saphisme, les bains de sang, les délires contrôlés : foncez voir « Bitch Slap »!!!
17/20

Fiche Allociné

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=0izJ6KrqpQk[/youtube]


[PC]BATTLEFIELD : BAD COMPANY 2

Si le premier volet n’est pas sorti sur nos PC, EA s’est rattrapé en sortant la suite des aventures de ces 4 bidasses, qui vont sauver le monde à eux tout seuls. Tandis que « Call Of Duty Modern Warfare » règne en maître sur le FPS ambiance moderne avec un premier degré parfois limite, « BattleField : Bad company » lui privilégie l’humour bon enfant, avec ces 4 charlots qui ne peuvent à aucun moment garder leur sérieux.

EA souhaitant faire de l’ombre à Activision, ils ont vu les choses en grand. Tout d’abord, les deux modes de jeux (solo et multi) sont développés indépendamment. C’est DICE qui se charge du multi, pour un résultat archi encensé. Pour le solo, c’est par contre moins glorieux.

Déjà d’un point de vue technique, où Bad Company est capable de vous projeter des décors grandioses, avec des effets superbes à certains moments. Mais la plupart du temps, vos escapades vous mèneront dans des endroits où les habitations se limitent à 4 murs sans aucun mobilier. Un vide apparent, quand son confrère donne dans le détail ultra poussé (cf les villas de « Modern Warfare 2 »).

Ensuite, les missions sont guère moins longues que son homologue, et la campagne complète sera torchée en moins de 7 heures, en comprenant la recherche de secrets ou d’armes.

Fort heureusement, le titre est moins linéaire que celui d’Activision. Il est possible de conduire des véhicules, sans que cela ne donne dans le rail shooting. Il est même possible de se promener ou bon vous semble, ou presque, car si les cartes sont vastes, vous subirez une pénalité pour toute sortie trop éloignée de votre objectif (ce qui aura pour conséquence de déclencher un compteur de 10 secondes dont on vous laisse deviner la finalité).

Les combats sont par contre enivrants : comme vous pouvez quasiment tout détruire au niveau décor (ce qui explique parfois cette certaine pauvreté énoncée auparavant), ce qui peut énormément jouer en votre faveur, en plus du côté grand spectacle que cela apporte.

Le feeling des armes et bon, et certaines scènes sont vraiment bien conçues, comme celle où vous devrez utiliser le bruit de la foudre pour sniper des ennemis au loin sans attirer l’attention.

On pourrait conclure que « Bad Company 2 » vaut surtout pour son multi, sa campagne solo étant sympathique, sans plus. Ce titre s’avère néanmoins une valeur sûre dans le genre FPS.
14/20

Fiche Jeuxvideo.com

[PC]NECROVISION

La première guerre mondiale est un contexte historique peu exploité dans le monde vidéoludique. C’est pour cela que quand Farm51, déjà derrière la franchise Painkiller, parlent d’un FPS original basé sur cette période, on ne peut que rester sceptiques.

« Necrovision » vous met donc dans la peau d’un soldat allié qui va connaître les horreurs de la guerre, à commencer par ces tranchées putrides pas loin de Verdun.

Mais l’aspect historique va très vite être relégué au placard quand un facteur surnaturel va faire son entrée, avec des ennemis zombifiés, des spectres flottants dans le ciel, ou encore des colosses vampires de 3 mètres de haut.
Vous l’aurez compris, on va vite passer à du Z qui tâche dans ce jeu, et ce n’est pas ce doublage français pitoyable qui va supprimer cette ambiance Zédèsque.

Mais quoi qu’il en soit, au bout de quelques minutes, on s’amuse dans « Necrovision ». Ceux comme moi qui avaient été déçu par la démo peuvent se jeter sur le jeu, le petit bout de carte employé étant peu révélateur de la qualité globale du titre.
Il faudra par contre faire fi d’une réalisation approximative : si le level et le chara design sont réussi, le FOV et l’abus de flou rendent le titre pas vraiment aguicheur aux premiers abords. Fort heureusement, ce syndrome disparaît rapidement, et on s’extasie parfois sur l’architecture de certains plans, notamment dans sa seconde partie.

Car « Necrovision » se scinde en deux : une première partie correcte où vous allez déambuler dans des couloirs sinueux infestés de monstre, comme dans tout bon FPS linéaire scripté. Les développeurs se lâchent cependant dans la seconde partie avec des décors, des monstres démesurés, qui renvoient à « Painkiller ». Plus nerveuse, la seconde partie vous permettra aussi de donner pleine puissance à votre arsenal ultra complet.

Car pour une fois, vous n’allez pas jongler avec une dizaine d’armes. Vous aurez en votre possession un panel impressionnant d’arme de tir ou blanches, la possibilité comme dans « Duke Nukem » de donner de bons gros coups de pieds, de vous servir deux armes en même temps, d’exploiter la magie, ou encore de donner des coups de griffes à l’instar de Mr Krueger une fois le nécessaire en votre possession.

Toute cette richesse vous permet alors de trancher dans le lard, d’en découdre de moults façons. Laissez libre cours à votre instinct et libérer la bête sauvage qui sommeille en vous, pour une fois que le gameplay n’est pas étriqué. La conséquence directe de ceci est que le titre en devient trop facile,  hormis quelques défis annexes qui vous feront gagner des biens utiles une fois réussis.

Autre richesse, la possibilité de piloter un mecha ou un dragon (?!). Si cela s’avère parfois anecdotique, on apprécie ces petites ruptures pour tâter autre chose, bien intégrés en terme de prise en main cela va de soit.
Cerise sur le gâteau, le titre bénéficie d’une durée de vie conséquente, bien plus que la majorité des titres sortis récemment.
« Necrovision » est donc un indispensable dans la catégorie FPS, un titre singulier qui même imparfait, vous provoque des crises de jubilation intenses.
18/20

Necrovision sur JeuxVideo.com