[PC]The Bureau : XCOM Declassified

INTRIGUE : Années 60. Les États-Unis et l’URSS entament une guerre froide. Mais dans ce contexte, un nouvel ennemi point le bout de son nez (enfin, s’il en a un). La menace extraterrestre n’est plus un mythe, et le gouvernement américain crée dans l’urgence les XCOM, chargés de renvoyer les petits gris d’où ils viennent…

GAMEPLAY : Les plus anciens connaissent sûrement les XCOM, une série de jeux de stratégie se jouant au tour par tour. Cette fois, ce volet se présente comme un TPS stratégique : en gros, vous incarnez William Carter, et avec l’aide de deux agents, vous allez parcourir plusieurs niveaux avec comme mot d’ordre la stratégie. Inutile de foncer dans le tas, ici on vous demande de placer en temps réel vos hommes de leur ordonner certaines actions comme les déplacements, l’attaque, l’usage de compétences, afin de mieux cerner l’ennemi et de lui mettre une bonne branlée.

Mais avant tout cela, vous devrez passer par votre base, un gros hub vous permettant de dialoguer avec vos collègues, de collecter des infos, d’avoir accès à des tâches secondaires, de recruter vos agents…Il y a vraiment de quoi faire avec cette partie, gonflant plus ou moins la durée de vie. C’est aussi à partir de cet endroit qu’on choisit de lancer les missions principales ou secondaires, mais aussi des missions assistées où vous envoyez quelques uns de vos meilleurs hommes afin de collecter certains objets destinés à votre arsenal.

Quant à vous, vous disposez d’une arbre de compétence, vous permettant de choisir de nouvelles capacités, d’augmenter votre santé après avoir franchi un seuil d’XP. Pas exceptionnel, on a que 10 niveaux, et les compétences ne sont pas diversifiées à outrance. on notera la possibilité de soulever une cible (idéal quand elle reste planquée derrière le décor), d’invoquer un blob ou un drone, ou de prendre temporairement le contrôle mental d’un ennemi.

Vous disposerez bien évidemment d’armes, des classiques de l’époque à l’arsenal E.T. La bonne idée c’est que votre sac à dos, en fonction du modèle choisi, vous apportera des compétences supplémentaires (si vous optez pour le sac dédié aux armes laser, vous allez faire des ravages). La plupart de ces sacs se retrouvent sur le terrain, à vous de les dénicher en fouillant la zone.

RÉALISATION : Replaçons dans le contexte, ce titre est sorti en 2013. Pour l’époque c’est plutôt pas mal, c’est propre sans pour autant afficher une révolution visuelle.

Peu de détails, c’est parfois pauvre quand on se penche sur certaines zones, mais la reconstitution des années 60 est plutôt fidèle. Bon point pour la modélisation des personnages, c’est du bon job, même si les expressions faciales ou gestuelles se répètent rapidement.

En ce qui concernant l’aspect audio, c’est nickel, du rockabilly digne de l’époque, et la localisation française est de très bonne facture, avec des voix professionnelles (comme celle du regretté Patrick « Jack Bauer » Bethune).

DURÉE DE VIE : Moins de 15 heures pour faire le tour complet du propriétaire, c’est correct. Cependant, un sentiment de lassitude se présente en cours de route, car si les décors urbains ont l’avantage de varier en cours de jeu, les environnements extraterrestres restent eux trop similaires. L’impression de déjà-vu se fait alors ressentir au bout de quelques niveaux, ces zones étant systématiquement présentes.

On dispose aussi de certains choix durant les dialogues, pouvant modifier certains événements de l’intrigue. C’est encore plus flagrant vers la fin du jeu, où on vous proposera des fins multiples. A ce sujet, le scénario se veut habile et casse certains clichés. Mais assez pour refaire le titre en entier?

INTÉRÊT : Les plus anciens se souviennent avec nostalgie des XCOM, des titres exigeants à l’époque. Son ouverture sur le genre TPS permet de toucher un public un peu plus large, tout en gardant certains concepts des premiers jeux. Mais hormis cela, cela reste très classique, et passé les premiers niveaux nous plongeant directement dans une intrigue matinée de kitch, on sent progressivement la monotonie nous gagner. Rien d’insurmontable cependant, le titre reste plaisant à jouer, mais sans plus.

Les combats vers la fin se montrent très nerveux, on s’amuse avec l’ensemble de nos compétences en les croisant, mais….On pense parfois au prochain jeu quand on aura fini ce dernier, ce qui nous motive donc pour le finir encore plus rapidement.
Et ça, c’est plutôt mauvais signe, quand on commence à jubiler une fois les derniers niveaux arrivés, alors qu’au contraire, on devrait ressentir un soupçon de nostalgie.

« The Bureau : XCOM Declassified » est un titre correct, pas une arnaque (surtout quand il est offert via Humble Bundle). Fun au début, un peu moins vers la fin, il aurait mérité d’être un peu plus varié, car quitte à choisir l’option stratégie, autant l’étoffer et surtout la maîtriser : un gros bémol du jeu étant l’IA de vos alliés, incapables de rester en position malgré vos ordres. Tout l’aspect tactique sous-jacent en prend alors un gros coup dans les dents (surtout quand vos hommes se mettent à vous rejoindre alors qu’ils étaient censé faire un tir de suppression déstabilisant).

12/20

JeuxVideo.com

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Rétrospective 2018

L’heure est venue de jeter un œil sur cette année passée, histoire de voir quelles œuvres ont retenu mon attention, et pourraient vous intéresser.

(les autres années)

JEUX VIDEO

PicPicPicPicPicPicPicPicPicPicPicPic

 

17 titres, c’est 7 de plus que 2017. mais cela ne veut pas dire pourra autant de la qualité, mais tout de même quelques beaux moments.

Sur ces 17 jeux, je retiendrai essentiellement les suivants : « Dishonored 2 » et son prolongement « Death Of the Outsider », où l’infiltration est mise en avant dans un univers somptueux, un régal que de passer des heures dans cet univers. Idem pour « Deus Ex – Mankind Divided », sabordé par cette fin tombant comme un cheveu sur la soupe. « Rise of The Tomb Raider », surpris par la vitrine technologique à lustrer les yeux, mais aussi par son histoire et son gameplay solide. « Firewatch », pour son univers et sa narration, et enfin « Outlast II ». Sans nul doute un titre frustrant, mais disposant d’une atmosphère poisseuse et nihiliste, et sachant vous faire perdre 3 kilos sans chopper une gastro.

Quelques bonnes surprises, comme le « COD Infinite Warfare » (haters gonna hate), ou « Soma », même si ce dernier ne m’a pas non plus emporté plus que cela (mention pour son intrigue par contre, avec de vraies questions existentielles posées).

Et « Zombi », ce portage de ZombiU sur Wii : j’en attendais rien, et finalement je m’y suis mis à fond, avec un plaisir coupable en éclatant des crânes façon Negan.

le gros carton rouge revient à la suite de « Wolfenstein », poussive, limite chiante (suivi de près par Black Ops III).

Que nous réserve 2019 : une quarantaine de titres en stand-by, avec du AAA, de l’indépendant, des jeux gratuits par dizaine qu’on va s’efforcer de finir, mais surtout : « RESIDENT EVIL 2 », un remake d’un de mes jeux cultes, qui sent bon le dépoussiérage fait avec passion.

L’ensemble de ces jeux, vu au format diaporama : L’album Gaming 2018

FILMS

202 films…202. Record battu (+44 par rapport à 2017)

Mais beaucoup de navets. On recense tout de même quelques petits bijoux (j’ai restreint la liste que pour ne conserver que les pépites) :

(Un clic sur la jaquette renvoie à un avis)

PicPicPicPicPicPicPicPicPicPicPicPicPicPicPicPicPicPicPicPicPicPicPicPic

SÉRIES

Pic

A part The Punisher, que des suites (et des conclusions de séries déjà entamées), avec Ash Vs Evil Dead, The Walking Dead, Stranger Things, Strike Back et The Big Bang Theory. 6 séries, donc deux de moins que 2017, La Casa De Papel étant commencée depuis des lustres, et toujours en cours chez nous

ANIMATION

Une seule saison, la dernière de Food Wars. Damned, cette année 2019 devrait nous permettre de renouer avec le genre (Velvet Evergarden, Darling in the FranXX, SSSS Gridman, etc…)

 

MUSIQUE

Beaucoup beaucoup de nouveaux albums, mais surtout une découverte (pour un groupe de 1999, c’était mieux tard que jamais) : ULTRA VOMIT

Leur dernier album, « Panzer Surprise », est une bombe. Du métal parodique avec une maîtrise dingue. Il faut les entendre (et voir) parodier Rammstein, Pantera, Iron Maiden, reprendre du Calojero façon Gojira, ou encore la chenille ou ken le survivant. J’aurai jamais misé sur eux si un collègue me les avait fait découvrir, et maintenant ça tourne en boucle.

Quelques mentions (dans l’ensemble c’est bien plus calme que Ultra Vomit):

Jeanne Added – Radiate

My Brightest Diamond – A million and one

Prequell – The Future Comes Before

Snow Patrol – Wildness

TT – Lovelaws

[PC]Dust : An Elysian Tail

INTRIGUE : Dust, c’est vous : un personnage amnésique dans un monde en plein conflit. Épaulé par Fidget, une créature ailée vous suivant partout et assez prolixe, et une épée disposant d’une âme, vous allez parcourir ce monde à la recherche de votre identité, tout en combattant des hordes de monstres.

GAMEPLAY : Nous sommes face à un Metroidmania, un jeu en 2D, où votre progression se fera via plusieurs zones, qu’il sera possible à tout moment de parcourir à nouveau afin de trouver les différents secrets disséminés, et nécessitant certains pouvoirs pour les atteindre.

Ces pouvoirs, comme dans tout jeu du genre, vous les obtiendrez en progressant via une intrigue vous en apprenant toujours un peu plus, et vous permettant de découvrir des personnages à même de vous demander un coup de main, ce qui résultera en quêtes secondaires.

On retrouve au niveau des pouvoirs les classiques du genre, comme le fait de faire un double saut, la fameuse glissade pour passer dans les conduits étroits, etc.

Un aspect RPG est aussi présent, car chaque monstre déchu vous fournira de l’XP pour améliorer vos compétences (santé, attaque, défense, et Fidget vous donnant un coup de main avec ses pouvoirs), mais aussi de l’argent et des matériaux pour créer différents objets vous permettant d’augmenter vos compétences (que ce soit des armures, des amulettes, des bagues).

RÉALISATION : C’est mignon, du moins au début. L’aspect visuel est attachant, avec des couleurs chatoyantes, puis on retrouve quelques références au genre (dont Castlevania). Cependant, on constate que les animations ne sont pas vraiment exceptionnelles, de même que le chara design un peu léger. Idem pour les musiques, rien de transcendant. Par contre, les doublages ne sont pas les plus réussis, trop appuyés dans les intonations (carton rouge pour Fidget), donnant plus dans le dessin animé pour jeunes enfants qu’une œuvre intimiste. Et le fait que ce soit des voix anglaises est un peu décevant, d’autres sonorités auraient pu donner un certain charme exotique à l’aventure (on pense au japonais, champion dans le genre).

DURÉE DE VIE : Plus de 15 heures pour faire le jeu à 100%. C’était pas gagné au début, le titre étant délaissé par mes soins pendant de nombreux mois (pour ne pas dire années), tant l’engouement du début s’essouffle assez vite. C’est dommage, il faut persévérer car l’histoire devient vraiment intéressante vers la toute fin, et se termine même dans un petit élan tragique.

INTÉRÊT : Comme dit plus haut, ce titre n’était pas des plus accrocheur, pour une bonne raison : le fait de jouer à « [url=http://darkwolflair.free.fr/forum/viewtopic.php?p=3598]Ori and the blind forest[/url] » peu de temps après. Forcément, si on compare les deux titres qui sont très similaires, Ori écrase son concurrent sur tous les points.

Ce qu’il faut savoir, c’est que Dust est le fruit d’un seul homme, Dean Dodrill. On relative alors le travail de titan que cet homme a pu développer, face à un studio indépendant. Le titre n’est donc pas parfait, dispose de certains atouts, et il est peut-être dommage de passer à côté si on apprécie le genre, tout en prenant en compte qu’il est forcément mieux sur le marché, mais « Dust » mérite de s’y attarder, et de se forcer pour arriver à l’apprécier à sa juste valeur (les choses s’améliorant grandement dans sa seconde moitié). On appréciera aussi le fait de trouver des personnages connus comme bonus à trouver (ou plutôt à délivrer) dans plusieurs endroits bien cachés dans différentes zones.

12/20

JeuxVideo.com

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

[PC]Layers Of Fear

INTRIGUE : Dès vos premiers pas dans cette immense bâtisse, vous sentez que quelque chose ne tourne pas rond. Au fur et à mesure que vous vous enfoncez dans la demeure, vous allez faire face à la folie. La folie d’un peintre prêt à tout pour exercer son art, quitte à commettre l’irréparable.

GAMEPLAY : Le gameplay dans « Layers Of Fear » est des plus minimalistes : abordant une vue à la première personne, vous pouvez vous déplacer, courir, ouvrir des portes ou des tiroirs, et interagir avec quelques éléments ou objets dans le décor (allumer des interrupteurs, prendre quelques objets essentiels,…). C’est tout.

RÉALISATION : l’aspect de la demeure est plutôt bien conçu, les textures sont propres et parfois travaillées, on a droit à quelques plans vraiment audacieux, et l’ambiance n’en est que plus prenante. C’est du bon boulot dans l’ensemble.

DURÉE DE VIE : Légèrement plus de trois heures pour en voir le bout, en sachant que le titre dispose de trois fins, et d’un DLC pour prolonger l’histoire. A voir si vous êtes enclin à retenter l’aventure, ou si un seul passage vous aura amplement suffi.

INTÉRÊT : « Layers Of Fear » se classe dans ces titres proposant plus une expérience forgée sur un solide scénario qu’un vrai plaisir ludique où le gameplay est synonyme de défi. Ici, on avance, on flippe parfois, on assiste impuissant à cette chute dans la folie, plutôt bien agencée.

Voir l’espace et le temps se déformer devant soi, les murs pourrir au fur de notre avancée, des apparitions lugubres, des objets flottant dans l’air sans raison apparente, ça surprend et il faut avouer qu’on sursaute plus d’une fois (surtout le coup du « Don’t look back » inscrit sur le mur, et notre réaction à ce moment). Chaque chapitre de cette aventure est une montée crescendo dans la folie, avec toujours un thème particulier, en rapport avec le fameux peintre.

Maintenant, tout s’axe sur ce que vous recherchez, à savoir une intrigue très balisée, ou un pur jeu d’horreur jouant avec vos nerfs. Dans ce dernier cas, « Layers Of Fear » risque de vous décevoir, et il vous faudra alors vous orienter vers des titres comme « Outlast » et sa suite.

08/20

JeuxVideo.com

Fiche Nofrag

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

[PC]The Darkness II

Pic

INTRIGUE : Jackie Estacado est un mafieux un peu spécial : il a hérité du Darkness, un pouvoir maléfique le rendant quasi immortel. Toujours marqué par la mort de Jenny, sa petite amie, il tente de mener une vie quasi normale, quand plusieurs gangs viennent pour le tuer. Ils ne seront pas les seuls, d’autres veulent aussi sa mort, et mettre la main sur le Darkness.

GAMEPLAY : Cette suite est un FPS ultra-classique, où votre progression se fait de façon linéaire, de zones en zones avec ennemis à occire pour passer à la suivante, et un boss en fin de parcours.

Si les armes conventionnelles sont une de vos spécialités, le Darkness présente aussi quelques atouts, sous la formes de deux tentacules vous permettant de combattre vos ennemis au corps à corps, de jouer avec l’environnement, ou encore d’utiliser certains pouvoirs spéciaux.

Un Darkling, sorte de diablotin lié au Darkness vous accompagne régulièrement, et permet de varier le gameplay lors de courtes phases lui étant principalement dédiées, ou l’infiltration sera cette fois de mise.

A noter que vous disposerez aussi d’arbres de compétences vous permettant de débloquer certains pouvoirs (comme le trou noir ou le nuage de mouches), d’améliorer vos compétences, etc.

RÉALISATION : Basé sur du cell-shading, en relation avec l’univers comic book dont il est l’adaptation, le résultat visuel est plutôt correct, même s’il ne fait pas des miracles. Parfois grossier, il n’atteint pas (en relation avec sa date de sortie), l’excellence visuelle de l’époque, mais n’est pas pour autant « dégueulasse ».

Pour la localisation, on a eu un très beau travail de la part de l’équipe française, avec des voix atypiques, collant à merveille aux différents personnages.

DURÉE DE VIE : 6.9 heures comptabilisées sur mon compte Steam, c’est pas folichon. En même temps, l’intérêt du titre s’essouffle rapidement, et voir la fin n’est pas si déprimant. On va dire que cette durée convient au titre, qui ne devait pas être plus long. Les différents environnements sont assez variés (un cimetière, un club de striptease, un manoir, des usines, et quelques passages récurrents dans votre fief ou dans un asile), et le fait de proposer un New Game + est aussi un atout, mais encore faut-il avoir l’envie d’y retourner.

INTÉRÊT : Sans avoir joué au premier, on peut dire que ce « Darkness II » est accessible, et prend le temps de nous relater les événements antérieurs de la vie de Jackie, via quelques cutscenes intermédiaires. Si on le prend en tant que tel, c’est un simple FPS, sans trop de grosses originalités (si ce n’est le fait d’être sensible à la lumière), hormis quelques passages d’infiltration dans la peau du diablotin.

De courte durée, l’expérience aurait pu être plaisante, mais quelques défauts viennent entacher le plaisir, comme parfois une difficulté en dents de scie, ou on oscille entre le trop facile à des phases mettant vos nerfs à rude épreuve.

Dans un marché saturé, l’excellence est de mise, et ‘The Darkness II » n’est qu’un titre anecdotique, même pour les affectionados du comics. On s’amuse quelques heures, puis on passe à quelque chose de plus consistant.

09/20

JeuxVideo.com

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

[PC]Outlast 2

INTRIGUE : Un couple de journalistes, Blake et Lynn Langermann, enquêtent sur la découverte du corps d’une femme enceinte, retrouvé le long d’une route. L’autopsie permet de savoir approximativement où elle était : dans le désert d’Arizona. Ils se rendent alors sur place en hélicoptère, mais alors qu’ils s’approchent de leur objectif, leur hélicoptère se crashe. Blake se retrouve seul durant un nuit qui va le projeter dans un cauchemar insoutenable, où sa résistance à la douleur, à la solitude et à la folie va être mise à rude épreuve.

GAMEPLAY : Par rapport au premier Outlast, la mécanique reste la même : à savoir un journaliste, sans expertise du combat, livré dans un environnement hostile et sombre, où ses seules armes sont ses jambes pour s’enfuir, une caméra lui permettant de filmer dans l’obscurité, et ainsi se déplacer. On notera cette fois l’ajout d’un micro, désactivable ou non, permettant d’amplifier le son environnant à la recherche des déplacements hostiles ou d’une source d’intérêt.

RÉALISATION : Depuis le précédent volet, la réalisation a monté d’un cran. Même s’il est difficile de s’assurer de la qualité des décors durant des phases sombres, les autres phases de jeu (ou projections dans le passé) révèlent un résultat très propre, parfois un peu trop similaire, mais surtout une gestion de l’éclairage bluffante (ce qui est nécessaire pour ce genre de jeu). Côté audio, une excellente localisation française, avec des voix convaincantes et bien choisies. Idem pour le score, pas épique, mais assez soigné pour vous mettre mal à l’aise ou faire monter le cardio dans les moments propices.

DURÉE DE VIE : On reste dans une bonne moyenne, un peu plus de 10 heures pour voir la fin de cette aventure éprouvante. Le souhait d’y retourner est là, même si on laissera couler un peu d’eau sous les ponts avant de replonger dans l’aventure.

INTÉRÊT : Les développeurs de Red Barrel ont pris le choix de faire une suite très similaire au premier, en changeant juste d’environnement pour quelque chose de plus ouvert (d’un asile à la nature sauvage de l’Arizona, avec des flashbacks dans une école catholique), en ajoutant de timides possibilités (comme le micro), avec toujours ce stress lié à la gestion des piles lors de l’usage de l’infrarouge, ou des bandages pour se soigner.

Tant qu’on y est, on peut pester sur la certaine facilité du titre, car en dehors des passages où la fuite est obligée (car scriptée), on a vite fait de faire avec l’I.A., dont les fondamentaux en infiltration sont respectés, un peu trop d’ailleurs. Car une fois qu’on sait comment l’ennemi fonctionne, qu’on a observé ses « patterns », on a vite fait de l’anticiper, de se cacher, de passer dans son dos furtivement et atteindre son objectif sans éveiller le moindre soupçon, et ainsi de suite.

Ce n’est pas alors le stress qui nous véhicule, qui nous incite à aller plus loin, c’est pour la plupart d’entre nous cet hommage harmonieux un cinéma de genre, dont les références vidéoludiques foisonnent tout le long du titre (on citera en pêle-mêle « La colline a des yeux », « Massacre à la tronçonneuse », « Mad Max 3 », « Children Of The Corn », « Evil Dead », « Blair Witch », « Cannibal Holocaust », « The Wicker man », « Deliverance »…), mais aussi réelles, les développeurs disant avoir été influencés par un fait divers sordide dans les années 70, le suicide collectif à Jonestown, où presque un millier de personnes furent retrouvées mortes.

En effet, les thèmes abordés dans ce chapitre sont plus proches de la réalité que dans le premier, où on côtoyait le surnaturel avec cette fameuse entité nous pourchassant. Si les deux jeux sont reliés entre eux par une certaine société fictive, ce chapitre a choisi une horreur plus malsaine, plus « fondamentale », plus nihiliste. Ainsi, l’extrémisme religieux, et la pédophilie sont au centre de l’intrigue. Des thèmes forts, difficiles à aborder, pour ne pas dire assez casse-gueule.

Et Red Barrel s’en sort plutôt bien, hormis une surenchère parfois importante côté barbaque et tripes à l’air, quand il fait preuve de plus de discrétion concernant la pédophile (et c’est là que la suggestion, la métaphore prennent le dessus sur l’horreur graphique/visuelle). Mais là où certains y verront de l’opportunisme, les autres pourront y voir la volonté de marquer les esprits avec une immersion dans l’horreur absolue, tant visuelle, auditive que psychologique, avec toujours ces Némésis à votre poursuite. On est même choqué par cette double fin, où la poésie se reflète tant bien que mal dans des scènes d’une violence esthétique hors-normes.

Par contre, comme à l’issue du premier volet, on rage sur cette faiblesse du gameplay, avec son lot d’incohérences. Votre avatar est totalement démuni côté attaque, alors que narrativement, il y avait moyen de disposer d’armes de fortunes, comme une planche, un bâton, quitte à les rendre temporaires (on se souvient de « Condemned », qui réussissait ce pari).
Et pourquoi pas des armes, des pièges, des leurres lors d’un « New Game + », afin de varier l’aventure et de changer les rôles, de passer temporairement de la proie au chasseur? On espère voir cette possibilité dans un « Outlast III »…Après tout, « Alien Isolation« , avec ses armes plus pénalisantes qu’autre chose, et ses pièges et appâts permettant de détourner l’attention pour se faufiler avec un stress grandissant, réussissait parfaitement ce pari audacieux, et ouvrait la voie à une dimension stratégique/tactique.

Quoi qu’il en soit, alors que tout porte à se plaindre sur une suite guère novatrice, on rentre progressivement dans cette ambiance unique, quitte à en être « captivé ». Ce volet s’avère meilleur sur certains points, et distille finalement mieux le stress et les phases de confrontation avec les ennemis, quitte à les rendre un peu trop faciles. Ce n’est pas vraiment ce point qu’on recherche, mais une aventure dans un film d’horreur interactif, qui reprend avec brio toutes les références qui ont pu bercer notre enfance.

16/20

JeuxVideo.com

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

[PC]Dishonored 2

 

INTRIGUE : Emilia Kaldwin est monté sur le trône après l’assassinat de sa mère, 15 ans plus tôt. Mais sa tante Delilah apparait subitement et réclame sa place sur le trône. S’ensuit un affrontement, et vous réussissez à vous échapper. A vous de récupérer ce qui vous appartient, en usant ou non de la magie, des techniques d’assassin, ou tout simplement en étant juste une ombre…

GAMEPLAY : On retrouve tout ce qui avait fait le charme du premier Dishonored. A quelques nuances près, comme la possibilité de choisir entre Corvo ou Emily dès le début de l’aventure. les deux personnages disposent de quelques pouvoirs similaires, et ceux qui sont spécifiques à leur personnage ont souvent quelques similitudes.
Mais globalement, c’est très proche de l’expérience du premier, avec des niveaux encore une fois très vastes, et cette volonté d’offrir au joueur une multitude de façons d’accomplir ses objectifs. Bien évidemment, on déconseille la manière brute, possible mais peu gratifiante par rapport à l’art de s’infiltrer discrètement, de ne pas se faire repérer, et de se déplacer comme un fantôme. Comme dans le premier, cette tendance influencera sur le final (la notion de chaos, faible ou élevé), mais aussi sur vos scores, résumés une fois le niveau fini.

De nouveau, les runes et charmes d’os viennent se greffer au gameplay, vous permettent de customiser vos compétences, mais cette fois, vous pouvez vous aussi créer vos propres charmes d’os. Un petit bonus sympa, mais pas vraiment essentiel (perso, fini sans même l’avoir exploité).

Durant l’aventure, de nouveaux ennemis font leur apparition, comme les androïdes. Ces derniers seront des adversaires de choix, car d’un point de vue furtivité, le fait qu’ils puissent voir devant et derrière eux va vous compliquer la tâche.

RÉALISATION : Dishonored fait un bond. Déjà visuellement, c’est encore plus beau, avec des textures encore plus fines, et une gestion de la lumière très intéressante. Mais encore une fois, c’est le level design qui nous assomme.

Le studio Arkhane livre ici une leçon, réussissant dans certains niveaux à nous surprendre et à se réinventer. Si tout le monde a encore en tête le niveau 4, le manoir Jindosh, et sa possibilité à se restructurer à sa guise, le niveau 7 est absolument divin.

Ce dernier vous propose de visiter une vieille demeure abandonnée, mais réussissant quand même à absorber tous vos pouvoirs. Vous trouverez alors un pendule, qui vous permet à tout moment de sauter dans le temps.

Ce n’est plus une carte qu’on visite, mais bien deux, à deux époques différentes. Et le fait d’avoir une lentille pour jeter un œil sur l’époque différente annonce un gameplay des plus jouissifs.

Exemple : vous parcourez tranquillement le monde actuel, repérez un garde dans le passé, vous téléportez dans le temps pour arrivez juste derrière lui, l’assommez, cachez son corps et repartir dans le présent, ni vu ni connu.

C’est carrément une réinterprétation du gameplay lors de ce niveau, épatant par sa richesse visuelle sur deux époques.

Si l’aspect visuel est époustouflant, avec cette volonté de regarder au loin ces décors si détaillés, de fouiller les moindres recoins fourmillant de détails, l’aspect sonore est une nouvelle fois réussi, avec une excellente localisation française, et un sound design une nouvelle fois maîtrisé.

DURÉE DE VIE : 9 nivaux, ça semble peu, mais quand on sait que certains de ces niveaux sont tellement vastes qu’il faut entre 3 et 5 heures pour en venir à bout (en se la jouant furtif bien évidemment), et bien on monte très vite dans le nombre d’heures. Et finir le jeu sans victimes, et sans s’être fait remarqué, ça a un prix : 38 heures de jeu.
Et comme le premier, l’envie de se refaire une partie (surtout que le New Game + est possible) est bien là.

INTÉRÊT : Comme le premier, « Dishonored 2 » est un vrai petit bijou, une réalisation technique de haute voltige couplé à une leçon de level design. On s’en prend plein la tête, que ce soit visuellement, mais aussi en terme de perfidie quand il s’agit de déceler toutes les possibilités offertes à nous pour accomplir au mieux notre besogne.

Plus que jamais, le fait d’observer son environnement, de fouiller les notes et documents mis à disposition, enrichissement l’aventure. Et comme le gameplay est parfait, avec un bon nombre de touches employées (pas trop pour ne pas gâcher l’expérience), le plaisir est permanent.

On s’étonne à recommencer x fois une manœuvre dans le but de faire l’exécution ultime, sans jamais se lasser. Et on se surprend parfois à se promener dans le niveau sans même faire attention aux ennemis (et à marcher sur la queue d’un cerbère <–True Story).

Si le jeu a souffert d’une optimisation calamiteuse dès sa sortie sur PC en 2016, commencer l’expérience en 2018 sur un jeu patché et solide fait plaisir à voir (même si on peut déplorer les temps de chargement longuets au démarrage).

« Dishonored 2 » fait donc partie de mes jeux cultes, pour toutes ces raisons. Si comme moi vous adorez l’infiltration, si vous jeux de chevet sont « Project I.G.I. », « No One Lives Forever », « Return To Castle Wolfenstein », et bien vous avez sous vos yeux le tout dernier jeu à proposer une aventure avec un grand A, où l’infiltration n’a jamais été aussi jouissive et enrichie (n’est ce pas, code 47!!!). Un MUST!!!!

19/20

JeuxVideo.com

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

[PC]Dishonored : Death of The Outsider

Pic

INTRIGUE : L’intrigue de ce Dishonored prend place après les événements des deux premiers, et met en scène Billie Lurke, bras droit de Daud, l’assassin de « vous savez qui ».
Billie décide de partir à la recherche de Daud, et rapidement, un nom revient. Celui de l’Outsider. Autrefois un homme, ce personnage est pour Daud la source de tous les malheurs tombés sur le royaume. Sa mort est donc plus que souhaitée. Billie trouve donc un nouveau sens à sa vie : traquer l’Outsider, et le tuer!

GAMEPLAY : Si on résume, « Death Of The Outsider » est comme une extension pour « Dishonored 2 ». Il hérite donc du même moteur graphique, des mêmes techniques, des mêmes ennemis, et des mêmes traits de gameplay. A deux trois choses près, car Billie n’a plus de contraintes liées au Mana, mais au Grand Vide. C’est un peu près la même chose, sauf qu’on n’a plus à stocker de fioles de mana (mais le grand vide s’épuise tout autant, et demande aussi un peu de temps pour se régénérer).

Billie part aussi avec certains pouvoirs, qui sont à peu près similaires à ceux de Corvo ou Emily : on retrouve le clignement, où plutôt sa charmante variation vous permettant de poser un repère pour vous téléporter plus tardivement, un autre pouvoir vous permet de stopper le temps, de quitter votre enveloppe charnelle et de vagabonder où bon vous semble, tout en pouvant marquer des personnages (et suivre leur évolution) ou des objets.

Si on couple ces deux pouvoirs ensemble, on arrive même à se téléporter dans certains endroits quasi inaccessibles.

Un autre pouvoir, assez original et digne du genre infiltration : on peut dérober une seule fois l’apparence d’un personnage, à condition de ne pas le tuer.

Toujours limité par sa consommation de Grand Vide, ce pouvoir vous permet de vous faire passer pour n’importe quel personnage, et ainsi traverser une zone sans user de force ou de patience.

A certains moments, ce pouvoir vous permet même de débloquer quelques scènes inédites.

Le dernier pouvoir, c’est celui qu’on récupérera après avoir mis la main sur une certaine arme.

En parlant de ces dernières, pas de grosses nouveautés, les tirs létaux ou non, une balle pouvant distraire les ennemis, voire les assommer, et un gadget sympa, des grenades aspirant un ennemi pour le clouer au décor (idéal pour cacher un corps au plafond), avec toujours un mode létal, ou non.

RÉALISATION : C’est encore une fois magnifique, et on retrouve avec plaisir le moteur utilisé dans « Dishonored 2 ». Rien à rajouter cependant, pas de nouveaux effets ou de mises à jour améliorant l’esthétique du jeu, déjà fort réussi.

DURÉE DE VIE : Ce standalone, cette petite extension est en fait un jeu à part entière, et malgré ces 5 niveaux (ce qui fait maigre sur papier), on arrive facilement à une quinzaine d’heures sans s’en rendre compte. Ne pas se fier au premier niveau, sorte de mise en bouche assez rapide, car le reste va vous proposer des environnements immenses, avec toujours des quêtes secondaires à accomplir.
Idem que « Dishonored 2 », la replay value est conséquente, et le fait d’avoir un « New Game+ » une fois le jeu fini une première fois n’est pas là pour rien.

INTÉRÊT : Si on pensait que le studio Arkane allait se moquer des joueurs avec une exploitation de leur précédent titre pour faire un clone, et bien c’est faux. Certes, on retrouve certains décors du précédent volet, ce qui est un peu normal vu l’intrigue. Mais honnêtement, et même si tous les niveaux se valent pas tous (le 01 et 04, sympas mais sans plus), le niveau 03, assimilable au braquage d’une banque donne droit à la mention épique (surtout si on tente l’accomplissement de contrat). Alors que cette banque devait être calme avec tout le personnel endormi (en fonction de vos choix), vous allez quand même en baver, toujours grâce à un level design somptueux.

« Dishnonored : Death Of The Outsider » est donc une noble extension à une saga frôlant la perfection. Elle permet de se replonger dans l’aventure avec nostalgie et passion, en attendant une hypothétique suite.

17/20

JeuxVideo.com

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

[PC]Call Of Duty : Black Ops III

INTRIGUE : L’épopée « Black Ops » continue. Après avoir côtoyé un aspect un poil futuriste dans le précédent chapitre, on arrive ici en pleine anticipation, où le transhumanisme est à son apogée. N’importe quel soldat peut retourner sur le terrain, après avoir perdu un ou plusieurs de ses membres. C’est votre cas, et vous allez constater certains effets de bord. Mais plus encore, vous allez mettre en évidence une sombre histoire de conspiration mêlant CIA et groupe obscurantiste, manipulations et intelligence artificielle…

GAMEPLAY : Sans surprise, cela reste du COD pure souche. La seule originalité notable de ce volet est de proposer une personnalisation de votre avatar, et de votre arsenal. Vous pourrez tout d’abord choisir le sexe de votre personnage, puis son apparence physique, de la tête en passant par la tenue. Cette personnalisation n’est pas des plus poussées, mais a le mérite d’exister. On regrette juste que le choix soit un peu trop limité, ne serait-ce que dans les visages, où les changements sont juste la couleur des cheveux, de la peau, et de la pilosité pour ces messieurs. Il en est autrement pour les armes, où votre arsenal s’étoffera en fonction de vos succès et de l’expérience acquise lors de missions. Ces derniers vous gratifieront de « badges » à dépenser pour débloquer des armes et compétences, voire les améliorer. La customisation des armes prend un peu plus d’ampleur, pour celles et ceux souhaitant prolonger l’expérience en solo ou multi.
Face à un solo d’une dizaine de niveau, on retrouve bien évidemment un multi, un mode zombie, un mode arcade avec vue du dessus plutôt sympa, etc.

RÉALISATION : On ne peut pas dire que sur ce titre le studio Treyarch se soit foulé. Même s’il n’est pas moche, « Black Ops 3 » accroche moins la rétine que ses petits frères, à savoir « Infinite Warfare » ou « Advanced Warfare ». La faute à des textures pas toujours convaincantes, une profondeur de champ ridicule, et un manque de détail flagrant.
Idem sur l’aspect sonore, rien de transcendant. Le job est assuré, mais sans la volonté de livrer un produit révolutionnaire. Seul aspect vraiment bien rendu, la modélisation des personnages, et surtout des visages assez réalistes.

DURÉE DE VIE : A peu près 15 heures en solo, mais bien évidemment l’aspect multi et autres modes rallongent cette expérience. C’est plutôt pas mal, surtout quand on compare aux précédents COD…
Par contre, pour ce qui est de la rejouabilité, et bien on va dire que c’est pas le meilleur épisode, même si certaines qualités (comme la durée de chaque mission) ne sont pas à négliger.

INTÉRÊT : Grosse grosse déception avec ce volet, et cela pour plusieurs raisons. Déjà la customisation du personnage, sans doute anecdotique, n’est pas des plus poussées. Mais ce sont surtout des aspects solo vraiment nivelés par le bas qui assènent le coup de grâce : niveaux visités sans saveur, déjà vu, pas de verticalité par rapport à « Advanced Warfare », des niveaux parfois trop longs, un arsenal et des compétences mal gérés (une fois votre arme idéale trouvée, vous n’aurez qu’à faire des autres, ce qui est plutôt du gâchis). Même l’intrigue n’est pas fameuse, et on a parfois du mal à établir un lien avec les deux précédents chapitres (un faible lien vient juste vous titiller lors d’un dialogue dans un des derniers niveaux). Ok, on a droit à quelques combats en véhicule, mais c’est bien loin de ceux d’ « Infinite Warfare ». Ok, un niveau est vraiment pas mal, jouant la carte du paradoxe temporel à la mode « Inception ». ok, ils ont réussi à nous placer des zombies dans le mode solo, et ok, l’intrigue est parfois captivante, notamment vers la fin et certains destins tragiques, preuve que certains personnages étaient plutôt travaillés.
Mais voilà, plus on ajoute des chiffres à un titre, plus on se doute que l’effet de surprise s’amenuise. Et c’est bien évidemment le cas avec ce troisième volet. Autant « Advanced » et « Infinite » (voire même « Ghosts ») étaient accrocheurs car proposant leur propre univers, sans attache particulière, et avec une technique en adéquation.
Alors maintenant, on va plutôt être critique sur « Black Ops IIII », prévu cette année, en croisant les doigts pour qu’il ne s’enlise pas plus dans cette configuration, et joue un peu l’épisode Phoenix, celui redorant l’emblème de cette licence.

09/20

JeuxVideo.com

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

[PC]Rise Of The Tomb Raider [20 Year Celebration]

Pic

INTRIGUE : la jeune Lara Croft part en Sibérie, persuadé que son père tenait la piste d’une source d’immortalité ancestrale, enfouie dans une cité millénaire. Afin de redorer l’image de sa famille, elle part en expédition, sans se douter que sa vie sera menacée, l’amenant à survivre dans un environnement glacial…et hostile.

GAMEPLAY : La même recette que le précédent volet, serait-on tenté de dire. Mais quand une recette fonctionne, autant l’utiliser.
Ici, point de changement majeur, il s’agit toujours de contrôler Lara dans de multiples environnements ouverts, remplis d’objets à collecter, de secrets ou tombeaux à découvrir.

En l’occurence, on pourrait même dire qu’on est proche de la saturation, tant le craft est conséquent : végétaux, chasse, minéraux, pétrole, munitions, or, documents, cartes et autres parsèment le terrain, et on passe un temps énorme à vouloir tout collecter.

Cependant, cet aspect crafting n’est pas indispensable, les développeurs laissent le choix de se concentrer sur l’aventure sans avoir à atteindre tel niveau, ou dénicher tel objet. En fait, tout du long, vous obtiendrez automatiquement les accessoires indispensables à votre progression.

Le seul point, c’est que cela passera par quelques allez-retour, certains points de la carte n’étant pas accessible tout de suite. En gros, on arrive comme précédemment dans un Metroidmania-like.

Et vers la fin, quand vous compétences et arsenal seront complets, c’est toujours avec une grande aisance qu’on se déplace. Utiliser l’arc pour la chasse, combattre des ennemis ou encore parcourir l’environnement, comme avec le piolet, sont toujours d’une facilité déconcertante.

Idem pour les combats, où Lara change de posture automatiquement à l’approche d’un danger, ou d’un ennemi. Il est possible de se la jouer infiltration, en se cachant dans le décor, comme dans un buisson ou sur une branche.

L’esprit du précédent volet est intact, et embelli par quelques petites nouveautés.

RÉALISATION : « Rise Of The Tomb Raider » est magnifique…la plupart du temps. Hormis deux trois passages peu flatteurs, l’ambiance est là, avec des décors magnifiés par une profondeur de champ et des textures haute résolution hors-norme. Idem pour les cinématiques, formidablement orchestrées, et donnant littéralement vie à Lara, plus belle que jamais. Franchement, du très bon boulot, et le TressFX remplit encore le contrat. Pareil pour la musique, pas mémorable, mais efficace pour nous plonger dans un contexte hostile où la survie est permanente.

DURÉE DE VIE : Excellente, surtout pour cette version « 20 Year Celebration », rajoutant beaucoup de contenus (DLCs) plutôt intéressants (comme le fait de parcourir le manoir des Croft, ou encore lutter contre des vagues de possédés). En souhaitant terminer le jeu à 100%, plus quelques tenues, on cumule à 42 heures, ce qui est pleinement rentable. Et l’envie d’y retourner se fait pressante.

INTÉRÊT : on pourrait reprocher à Crystal Dynamics de ne pas trop avoir fait évoluer la recette précédente, et d’avoir forcé l’aspect Craft. Pourtant, le résultat est un jeu maîtrisé de bout à bout, tant sur le plan technique, narratif et ludique.

Pour les fans des premiers Tomb Raider (surtout le 2), à certains moments, on retrouve vraiment l’ambiance d’antan, avec notre Lara plongé dans un milieu hostile, quasi surnaturel, et devant examiner l’environnement pour s’en sortir (mention au passage dans les mines).
Cette « suite » s’en sort donc à merveille, et propose encore une grande et belle aventure, en attendant la prochaine, teasée à la fin de ce volet. Rendez-vous prochainement en Amérique du Sud…

18/20

JeuxVideo.com

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic

Pic