[PC]Metamorphosis

INTRIGUE : s’inspirant de Franz Kafka, le jeu vous plonge dans une histoire étonnante, où dès votre réveil dans une chambre, vous allez rapidement vous transformer en insecte, et partez alors en quête de retrouver votre apparence et votre taille, tout en suivant une bureaucratie diabolique, instaurée par les insectes, et qui n’a rien à envier à celle mise en place par les humains.

GAMEPLAY : C’est avec une vue à la première personne que le jeu débute, et vous place très rapidement dans la peau d’un insecte. Cela a pour conséquence d’avoir des décors impressionnants, vu la perspective, et vous habilités vont aussi suivre : vous pourrez sauter très loin, vous pourrez monter sur des parois à la verticale à condition d’avoir mis les pieds euh les pattes dans des substances collantes comme du miel ou de l’encre, et vos objectifs seront de vous frayer un chemin dans des décors impressionnants, tels que des tiroirs, un gramophone, une bibliothèque, ou encore des sortes de limbes où nos insectes aiment se retrouver.

RÉALISATION : le jeu propose une aventure où le graphisme ne sera pas la force de vente. C’est en tout cas propre, les humains ont un design atypique, tandis que les insectes semblent plus vrais que natures.

Le rendu sonore est au diapason, avec des musiques et thèmes dans l’ambiance, donnant au titre encore plus de subtilité et de « surnaturel ».

DURÉE DE VIE : L’aventure est courte, environ 3 heures pour en voir le bout. Il ne s’agit pas d’un walking-sim car des énigmes se dresseront devant vous, et il faudra les résoudre pour progresser, sans oublier une petite dose de plateformes à parcourir.

Une fois l’aventure finie, peu de chances de se la refaire, à moins d’être accro ou de trouver tous les totems qui jonchent à certains endroits bien discrets.

INTÉRÊT : L’idée de transformer une œuvre en jeu est toujours délicate, mai parfois passionnante. Dans le cas présent, « Metamorphosis » est amusant, vous mettant dans la peau d’un insecte, face à des décors qui donnent parfois le vertige. La critique sociale est bien là, et soulève l’absurdité de l’administration (comme le cultissime laisser passer A38).

Les quelques énigmes, l’ambiance, les petites phases de plateformes et la variété des décors permettent de s’amuser un court instant, et s’autosuffisent.

Un jeu sans doute intéressant pour (re)découvrir Kafka, tout en s’amusant. Un jeu peut être plus pédagogique que ludique, cet aspect étant certes présent, mais n’atteignant pas des sommets.

Juste de quoi s’occuper pendant quelques heures…

11/20

JeuxVideo.com

Fiche NoFrag

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