[PC]Paradise Lost

INTRIGUE : Szymon a 12 ans, et vivait seul avec sa mère. Celle-ci ne lui a rien dit concernant son père. Mais une photo lui donne de précieux indices, et à la mort de sa génitrice, il décide de partir sur les traces de son paternel. Et tout va le mener vers un bunker souterrain nazi enfui depuis des années, où s’entremêlent technologies avancées et témoignages de sanglants conflits.

GAMEPLAY : « Paradise Lost » se présente comme un walking-sim à la première personne. En gros, vous allez arpenter dans des décors surprenants, dans une sorte de quête initiatique et commémorative.

La linéarité, propice à ce genre de jeux, sera chamboulée de tant à autre avec des chemins secondaires, vous donnant une minime notion de liberté.

Afin d’étoffer le contexte, vous trouverez des notes à lire, des documents à parcourir,…

Mais vous ne trouverez pas ou peu d’énigmes, hormis activer un levier quand cela est nécessaire.

Afin de vous tenir compagnie, une jeune femme vous guidera et vous tiendra compagnie : Ewa.

Son rôle est assez obscur, mais vous obtiendrez toutes les réponses à vos questions durant le final.

RÉALISATION : Si le gameplay est si peu étoffé, il compense par une partie technique très honorable. Visuellement, certains décors forcent le respect, avec d’une part des textures très fines, de nombreux détails, des effets comme la réverbération présents, pour un rendu très photoréaliste.

La partie audio est quelque peu en retrait. Les voix en version anglaise sont correctes, mais manquent quelque peu d’authenticité. Cela sonne parfois « théâtral ».

DURÉE DE VIE : Les walking-sims n’ont pas comme vocation d’être des titres jouant sur la longueur. Comptez ici entre deux heures en ligne droite, et quatre heures en prenant le temps de fouiller et lire les notes. La vitesse de votre personnage étant un facteur à prendre en compte, oubliez toute tentative de speedrun.

Enfin, au moins trois fins sont disponibles, et ne sont accessibles qu’au dernier segment du jeu. Comprendre par là qu’il vous faudra refaire le jeu dans son intégralité (sauf si vous coupez avant le checkpoint) pour les découvrir.

INTÉRÊT : « Paradise Lost » souffle plus le froid que le chaud, visuellement comme de façon attractive. Un walking-sim dans un univers proche de « Bioshock » pour ses décors rococo et démesurés, son ambiance fascinante rappelant quelques passages des « Wolfenstein ».

Mais après…Votre personnage se déplace très (trop) lentement, l’absence de challenge (on n’était pas contre une ou deux énigmes), voire un basculement vers le survival avec un Némésis à vos trousses (ce que le jeu autorisait allègrement).

Le jeu est en l’état trop basique, trop rudimentaire, et n’est sauvé que par ses décors parfois impressionnants quand la profondeur de champ est réduite (cédant alors la place à une brume peu esthétique).

Grosse déception, pour un titre attendu au tournant, qui avait tant à offrir qu’une promenade lente dans un environnement d’une telle richesse.

09/20

JeuxVideo.com

Fiche NoFrag

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