[PC]Layers Of Fear 2

INTRIGUE : En tant qu’acteur, vous allez vivre l’expérience ultime : le rôle de votre vie, à bord d’un paquebot. Mais le réalisateur vous-a t-il tout dit sur ce que vous alliez endurer, sur ces errances dans les couloirs de ce navire déserté, du moins en apparence, où vos souvenirs vont ressurgir et vous glacer d’effroi?
Et quelle est donc cette menace qui vous poursuit occasionnellement?

GAMEPLAY : Comme son prédécesseur, « Layers of Fear 2 » est un walking-sim à la première personne, où vous aurez quelques énigmes à résoudre pour avancer.

Ces dernières s’appuieront sur de la pure logique, ou de l’observation. Rien de bien méchant cependant.

Comme dans le premier, le gameplay est très réduit : une touche pour zoomer, et une autre pour l’interaction avec des objets, qui seront soit à récupérer, soit à manipuler.

Dans ce dernier cas, et quand vous serez face à une porte, un tiroir, il faudra mimer l’action d’ouvrir en tirant, en poussant, ou en tournant.

Une façon de pousser un peu plus l’immersion.

Un petit plus du titre : un ennemi qui viendra vous poursuivre à des moments clé du jeu. Il faudra alors courir, bloquer le passage. Des moments qui rappellent les Outlast et leur chasse à l’homme, dans un environnement très scripté et linéaire (en gros, vous devez prendre le bon chemin sans heurt).

RÉALISATION : Visuellement, c’est très très beau, très propre, très soigné, et les décors, qu’ils soient dans le bateau ou dans d’autres « univers », sont saisissants. Une petite prouesse visuelle, jouant avec les dimensions, les lumières, mais aussi les teintes, car à de nombreuses reprises, vous allez basculer dans un univers tout en noir & blanc, au rendu magnifique, ou dans d’autres teintes, comme ce passage où le rouge prédomine.

La partie sonore est correcte, on ne peut pas dire que les musiques d’ambiance nous transpercent. Par contre, les voix sont excellentes, et c’est un plaisir d’entendre Tony Todd comme narrateur, sa voix particulière nous ayant glacé depuis « Candyman ».

DURÉE DE VIE : Un peu plus long que son prédécesseur, à savoir 4 heures pour voir le bout des 5 actes. C’est un peu court, mais suffisant pour ce genre de jeu.

On pourra y revenir pour débloquer les trois fins disponibles, ou dénicher toutes les affiches et autres objets secondaires.

INTÉRÊT : « Layers Of Fear 2 » nous parle de peur, comme son nom l’indique. Alors, le jeu fait-il peur? Et bien oui et non? Notre Némésis a le don de nous faire sursauter (il est possible de désactiver sa létalité dans les options pour une aventure dénuée de morts à son contact), et certains jumpscares sont de la partie.

Mais le titre se veut plus intelligent, et pioche dans l’horreur psychologique, la perte de repères.

Constamment, vous allez être confronté à du non sens, en ouvrant une porte, vous retourner, et vous retrouver dans un autre univers.

Le contexte général est assez glauque, avec ces pantins aux formes humanoïdes qui miment les pires atrocités (la pendaison, le meurtre…).

En cela, cette suite est plus réussie car elle innove lors de cette plongée dans les abîmes. On veut en savoir plus, on veut connaître notre « rôle » (au propre comme au figuré), et surtout, on adore ce voyage dans les confins du psyché, et ses références à de grands classiques comme « Shining » ou « Seven », en passant par un clin d’œil à Meliès 🌚🚀.

Le studio Bloober accouche d’un titre plus mature, plus abouti, et surtout plus captivant que le premier, avec un savant dosage de peur, de narration, et d’univers fascinant.

14/20

JeuxVideo.com

Fiche NoFrag

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