[PC]Zombie Army Trilogy

INTRIGUE : Rien de neuf sous le soleil du champ de bataille : après avoir repoussé à deux reprises les tentatives d’Hitler d’user du surnaturel pour gagner la guerre, il est temps de mettre un terme au moustachu pour lui éviter de gagner la guerre. Vous voilà donc en route pour le fief du moustachu, et lui botter son cul une bonne fois pour toutes.

GAMEPLAY : Rien n’a vraiment changé par rapport aux précédents jeux (regroupés ici sous forme de collection). Chaque campagne vous propose d’affronter des hordes de revenants et autres possédés dans des campagnes reprenant un peu le principe des Left 4 Dead. On avance en tuant un maximum d’ennemis, ici la condition sine qua non pour progresser.

Il va donc falloir, seul ou à plusieurs, progresser dans des environnements hostiles, des ruines d’une ville bombardée à des forêts lugubres. Votre arsenal sera composé d’un fusil sniper, d’une arme secondaire et d’un pistolet, ainsi que des accessoire explosifs comme grenades ou mines pour déblayer le terrain.

Car les vagues successives d’ennemis seront nombreuses, de ceux qui vous courent après pour se faire exploser, à l’image des kamikazes des Serious Sam, aux trouffions lambda, en passant par de gros salopards faisant souvent office de demi-boss, comme un Uber soldat à la mitrailleuse bien calibrée, au fou psychopathe sorti tout droit de « Massacre à la tronçonneuse ».

De quoi vous donner quelques sueurs froides, avant de regagner un avant-poste similaire à ceux de L4D, pour refaire le plein de vie et de munitions.

Bien évidemment, la kill cam est toujours de la partie, peut être configurée à vos souhaits, et vous permet donc de profiter des derniers moments de votre cible quand votre balle perfore un par un les organes putrides de son corps.

RÉALISATION : On retrouve le moteur de Sniper Elite, converti ici pour des joutes en mode arène dans des environnements des plus glauques, où le gore tapisse les murs et la musique donne dans l’influence de Carpenter/Ennio Morricone dans « The Thing ». Des thèmes qu’on avait déjà pu apprécier par le passé dans les deux précédentes campagnes.

Visuellement, ce n’est pas ce qui est de plus bluffant, et la profondeur de champ, alors qu’on incarne un sniper, est reléguée au second plan. Ici, votre fusil sera utile pour des tirs à courte distance, et le décor ne tend pas à jouer sur de grandes étendues. On salue tout de même la direction artistique, pour cette ambiance si particulière, mais l’ensemble de la trilogie tend à verser dans les mêmes filtres de couleurs (du rouge, du vert, du jaune…)

DURÉE DE VIE : Les deux précédentes campagnes ayant été testées au préalable (premier et second), on va se concentrer sur cette campagne inédite, censée en finir avec cet arc narratif. Pour boucler cette campagne, il vous faudra compter environ 7 heures de jeu.

Tout variera ensuite de votre envie de refaire des cartes en coop, avec des amis, et de votre degré d’affinité avec le jeu.

INTÉRÊT : La recette semble toujours fonctionner, et les développeurs nous gratifient donc d’une trilogie comportant une nouvelle campagne. Comme évoqué plus haut, les deux premières sont déjà passé à la moulinette, et on va donc se concentrer sur la dernière, l’inédite.

Bon point, les différents décors changent un peu des précédentes escapades, avec dans l’ordre les ruines d’une ville en Russie, une petite promenade en train, une forêt sortie tout droit d’un Evil Dead avec un passage par une scierie malfamée, pour finir dans le fief d’Adolf, un château niché en pleine montagne qui donnera sur un complexe souterrain.

Pour tout le reste, c’est exactement la même chose, et le choix de votre personnage ne sera que cosmétique : pas de particularité en fonction de votre choix. Les armes restent les mêmes.

Nous sommes donc sur une certaine continuité, pour ne pas dire un certain laxisme. Heureusement que les environnements évoluent un peu, pour éviter de crier au scandale.

Mais s’il y a bien une chose que les développeurs ont accentué pour cette dernière campagne, c’est la difficulté. Testé en mode solo, on sent la différence avec les précédentes campagnes, qu’on traversait sans vraiment de grosses difficultés.

Ici, c’est différent, et si le nombre d’ennemis est relatif au nombre de joueurs (ce que vous pouvez paramétrer), on sent qu’à certains passages, cela devient compliqué de gérer une foule considérable d’ennemis, si en plus un demi-boss vient se joindre à la fête.

C’est le cas avec ce passage à proximité du téléphérique pour rejoindre le château, où le flot d’ennemis devient alors intense, avec cerise sur le gâteau un demi-boss vous pourchassant.

Une difficulté rehaussée parfois frustrante, alors que d’autres passages sont bien plus accessibles.

Cette trilogie est une bonne occasion si vous n’avez jamais touché à un des jeux de la licence, profitent des dernières optimisations et vous permet de butter du zombie, sempiternel ennemi vidéoludique, dans une trame horrifique. De quoi passer un bon moment seul, ou en coop.

On reprochera juste la recette qui n’évolue que très peu au fil du temps. Ce que « Zombie Army 4 : Dead War » semble corriger. Verdict dans un futur plus ou moins proche…

13/20

JeuxVideo.com

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