[PC]Gears 5

INTRIGUE : Une nouvelle génération de Gears avait pris la relève, face à la menace perpétuelle des Locustes. Kait Diaz, jeune recrue, part en quête de vérité la concernant, sur sa mère qui semble être liée à la menace actuelle. Accompagnée de Del, puis d’autres Gears, ils vont percer le mystère la concernant et aussi activer le Rayon de l’Aube seule arme capable de mettre un terme à cette guerre.

GAMEPLAY : Gears 5 reste du Gears, et on retrouve exactement d’un volet à un autre les mêmes mécaniques : se couvrir, tirer dans le tas, avancer…

Cette fois, les choses sont quelque peu différentes. Nous avons tout d’abord un droïde de combat à nos côtés (Jack), un bon élément capable de ramener des armes et des munitions, scanner la zone, renforcer l’équipe, et aussi intervenir de façon létale avec quelques armes améliorables. Il vous suffira pour cela de trouver des pièces, et d’en collecter assez pour débloquer telle fonctionnalité, celles de base se débloquant durant l’intrigue.

Ensuite, sur ces 4 actes, 2 se déroulent dans un environnement semi-ouvert, où vous utiliserez le Skiff, une sorte de voilier à ski pour vous déplacer entre les différents points d’intérêts, des principaux aux secondaires. Une façon de couper la linéarité habituelle estampillée Gears.

RÉALISATION : « Gears 5 » est annoncé comme un des plus beaux jeux sur la console de Microsoft, mais sur PC, il reste dans une bonne moyenne.

Si la modélisation des personnages est bluffante, avec des cinématiques qui vous donnent des baffes, pour ce qui est des décors, c’est nettement plus classique, surtout durant le premier et le dernier acte.

L’acte 2 par contre propose de jolis passages, notamment avec ces effets de lumière et cette glace réaliste.

L’acte 3 est sympa, rappelle un peu « Spec Ops : The line », et s’avère plus concluant durant les phases en intérieur (le hangar, nom de Zeus!!!) qu’en extérieur, où la prédominance rouge n’excite guère les yeux.

Les musiques ne sont pas vraiment la force de ce titre, c’est du classique de chez classique, de quoi orchestrer dynamiquement les combats ou les moments cruciaux. Par contre, la localisation française est un petit bijou : des voix pro, on retrouve les doubleurs d’époque, et Marcus a toujours cette voix à vous foutre les poils (avec encore plus de graves).

DURÉE DE VIE : Il faut compter environ 21 heures pour venir à bout de l’aventure en solo. Une très honnête durée de vie qui ‘explique par l’ajout de quêtes secondaires durant les actes 2 & 3, une plus grande liberté, une volonté de fouiller le moindre recoin pour améliorer Jack, et quelques passages à vous arracher les cheveux (la matriarche BORDEL!!!!!). Ce titre a un petit goût non déplaisant qui sous-entend une deuxième tournée dans un futur plus ou moins lointain.

INTÉRÊT : Sur PC, suivre les Gears était compliqué : Microsoft nous a donné l’eau à la bouche avec le premier, et puis plus grand chose, des exclus console pour timidement revenir sur PC avec le quatrième volet, seulement disponible sur leur store, et avec ce volet, qu’on peut heureusement trouver sur Steam.

L’occasion de voir comment la licence a évolué. Si le gameplay n’a pas changé des masses, on apprécie de voir un titre plus chatoyant, plus coloré, techniquement abouti même si certains décors pouvaient être encore meilleurs, car on oscille parfois entre l’impressionnant et le classique (ces fameux couloirs de base abandonnée).

Les locustes donnent toujours autant de fil à retordre, les nouvelles venues comme la vigie ont de quoi vous faire suer, et certains boss sont magnifiques, à l’image de cette matriarche, un des meilleurs boss, mais aussi un des plus frustrants (un simple contact avec elle et c’est couic!!!).

« Gears 5 » offre plus de variété dans ses décors, dans ses environnements (de la ville aux plaines enneigées, au désert pour finir dans des ruines).

On ne s’ennuie pas un instant, on apprécie de revoir Marcus, mister Badass siouplé, et Kait Diaz est un personnage très charismatique, un personnage féminin réussissant à s’affirmer dans cette équipe gonflée aux stéroïdes et à la testostérone.

Si l’aventure semble toujours aussi kitch, avec nos soldats et leurs bras de 80 centimètres de diamètres, la fluidité de l’ensemble et ses mécaniques en font un excellent défouloir, un très bon cover-shooter qui a su évoluer doucement pour passer le temps. Alors, il faudra attendre combien de temps pour botter définitivement le cul des Locustes cette fois?

16.5/20

JeuxVideo.com

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