[PC]Vane

INTRIGUE : Vous commencez dans la peau d’un oiseau, survolant un désert, pour finir dans le corps d’un enfant propulsé dans un monde étrange, où les repères sont altérés. Votre but sera de progresser en faisant preuve de jugeote, et peut-être empêcher ce monde de s’écrouler…

GAMEPLAY : « Vane » se base sur le minimalisme. Comprendre par là que vous n’aurez pas de didacticiels, de dialogues,…rien.

Ce concept est similaire à celui de « Rime » ou « Inside« .

Cela peut donc être frustrant au début, car on doit savoir quoi faire, à quel moment, et quel sont l’étendue de nos actions.

Vous pourrez de temps en temps vous transformer en oiseau, ce qui sera nécessaire lors de certains passages. Dans tous les cas, votre cri, comme dans « Rime », vous permettra d’activer des mécanismes.

RÉALISATION : Assez étonnant comme titre, en référence à son aspect graphique particulier, ou l’ensemble des polygones composant le jeu sont un peu à l’air libre.

Un parti pris particulier, qui confère au jeu une identité spécifique. Ce n’est pas spécialement beau, mais c’est loin d’être moche. A plusieurs endroits, on sera même soufflé par la direction artistique, et des décors empruntant au surréalisme.

Et surtout, une gestion intéressante de l’éclairage, donnant toute sa dimension dans plusieurs salles.

Côté sonore, pas de dialogues, à part les cris de notre personnage, et quelques musiques correctes, donnant un côté mystique à l’ensemble.

DURÉE DE VIE : Elle est courte, « Vane » se terminant en quelques heures, à peu près 3. A savoir qu’il existe une fin secondaire, mais qui ne nécessite pas de refaire le jeu intégralement. Juste un choix lors de la scène finale.

Y revenir? C’est un peu complexe car le jeu n’offre pas grand chose en tant que replay value. Un titre qui risque fort une fois fini d’être désinstallé.

INTÉRÊT : « Vane » est avant tout une expérience visuelle, car son parti pris d’un point de vue graphisme est original, ce qui change des productions classiques, ou du Pixel Art.

Cependant, il tente comme d’autres œuvres de proposer une expérience sensorielle, où vous ne serez jamais guidés.

Alors au départ, c’est de la frustration, on ne comprend pas ce qu’on doit faire, et on erre dans un décor parfois sympathique, parfois lugubre, à trouver ce qu’il faut faire pour avancer.

C’est parfois maladroitement présenté, avec une lumière gisant dans l’obscurité comme repère.

Quant à l’histoire, elle sera bien évidemment à l’interprétation de chacun, avec cet enfant qui se transforme en oiseau, libère ses semblables pour finalement avoir à choisir son monde vers la fin (ce qui n’est pas un spoiler, vu que l’interprétation est libre).

C’est un jeu qui se tente, faute de…Si comme moi vous l’avez eu gratuitement, jetez y un œil, car pour quelques heures, on a droit à de l’atypique, dans une ambiance spéciale mais réussie, cassée en partie par une absence totale de narration et d’aide (là où d’autres titres savaient plus subtilement vous aider sans vous prendre par la main).

11/20

JeuxVideo.com

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