[PC]Effie

INTRIGUE : Galand, un chevalier maudit par une sorcière qui l’a fait vieillir prématurément, raconte à la jeune Effie comment il est parvenu à casser sa malédiction, et en même temps à sauver des villes de son emprise…

GAMEPLAY : « Effie », c’est un jeu de plateformes en 3D, dans la veine d’un « Crash Bandicoot ».

Votre personnage commence dans des salles vides, à collecter des runes, puis fera rapidement la rencontre d’ennemis, et d’un bouclier comme allié.

Ce bouclier, c’est le moteur du jeu. Bien évidemment, il va vous servir à vous protéger, mais aussi à donner des coups (légers ou violents), s’améliorera au fur et à mesure que vous collecterez des runes, et vous servira aussi comme planche de surf pour naviguer rapidement d’une ville à l’autre, entre deux chapitres.

On compte aussi des pouvoirs, distillés au compte goutte, comme le double saut, le fait de planer un court instant pour atteindre des objectifs éloignés, etc…

La suite consiste à boucler chaque ville en délivrant la part d’un talisman vous ouvrant les portes du niveau final, et de son boss, quelque chose de classique. Pour cela, phases de plateformes, destructions d’ennemis, et résolutions d’énigmes niveau CP.

RÉALISATION : C’est tout mignon, dans un style très simple, assez épuré, et cartoon. Chaque ville a sa propre identité, on commence avec un temple digne de Tomb Raider pour débarquer dans un moulin à vent médiéval, une cité marquée par les tonneaux d’alcool, sans oublier la scierie et son préambule très Halloween.

Chaque ville est située sur une vaste carte, avec sans doute les plus beaux décors, une nature étrange aux couleurs rougeoyantes, où vous pourrez flâner pour récolter quelques runes supplémentaires, ou trouver de petits challenges anecdotiques.

L’ambiance sonore est dans le même style, très gentille. Quelques petites musiques d’ambiance oubliables, des voix en V.O.avec un humour bon enfant en prime.

DURÉE DE VIE : Le jeu est très court, comptez 3 à 4 heures pour en faire le tour, et pas grand chose à se mettre sous la dent une fois fini.

INTÉRÊT : « Effie » est quasi passé inaperçu, dans cette multitude de jeux indépendants sortant quotidiennement. Alors quand il est fourni gratuitement sur une plateforme de jeux, on reste sceptique, on teste pour en savoir un peu plus, et on risque de tomber sous le charme.

C’est un tout petit jeu, tout mignon, bien fichu, tout joli et propre sur lui, ce qui lui permet de brasser large niveau public : il plaira aux plus jeunes comme aux plus âgés, s’avère très accessible, très simple et peut-être même addictif, ce qui lui vaut d’être fini un peu trop rapidement.

Tant qu’on est au niveau des doléances, on peu regretter que le personnage soit si raide en position normal, comme un élément posé dans le décor à peine finalisé, sans animation, et à la posture un peu « balai dans le luc ».

14/20

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[PC]Vane

INTRIGUE : Vous commencez dans la peau d’un oiseau, survolant un désert, pour finir dans le corps d’un enfant propulsé dans un monde étrange, où les repères sont altérés. Votre but sera de progresser en faisant preuve de jugeote, et peut-être empêcher ce monde de s’écrouler…

GAMEPLAY : « Vane » se base sur le minimalisme. Comprendre par là que vous n’aurez pas de didacticiels, de dialogues,…rien.

Ce concept est similaire à celui de « Rime » ou « Inside« .

Cela peut donc être frustrant au début, car on doit savoir quoi faire, à quel moment, et quel sont l’étendue de nos actions.

Vous pourrez de temps en temps vous transformer en oiseau, ce qui sera nécessaire lors de certains passages. Dans tous les cas, votre cri, comme dans « Rime », vous permettra d’activer des mécanismes.

RÉALISATION : Assez étonnant comme titre, en référence à son aspect graphique particulier, ou l’ensemble des polygones composant le jeu sont un peu à l’air libre.

Un parti pris particulier, qui confère au jeu une identité spécifique. Ce n’est pas spécialement beau, mais c’est loin d’être moche. A plusieurs endroits, on sera même soufflé par la direction artistique, et des décors empruntant au surréalisme.

Et surtout, une gestion intéressante de l’éclairage, donnant toute sa dimension dans plusieurs salles.

Côté sonore, pas de dialogues, à part les cris de notre personnage, et quelques musiques correctes, donnant un côté mystique à l’ensemble.

DURÉE DE VIE : Elle est courte, « Vane » se terminant en quelques heures, à peu près 3. A savoir qu’il existe une fin secondaire, mais qui ne nécessite pas de refaire le jeu intégralement. Juste un choix lors de la scène finale.

Y revenir? C’est un peu complexe car le jeu n’offre pas grand chose en tant que replay value. Un titre qui risque fort une fois fini d’être désinstallé.

INTÉRÊT : « Vane » est avant tout une expérience visuelle, car son parti pris d’un point de vue graphisme est original, ce qui change des productions classiques, ou du Pixel Art.

Cependant, il tente comme d’autres œuvres de proposer une expérience sensorielle, où vous ne serez jamais guidés.

Alors au départ, c’est de la frustration, on ne comprend pas ce qu’on doit faire, et on erre dans un décor parfois sympathique, parfois lugubre, à trouver ce qu’il faut faire pour avancer.

C’est parfois maladroitement présenté, avec une lumière gisant dans l’obscurité comme repère.

Quant à l’histoire, elle sera bien évidemment à l’interprétation de chacun, avec cet enfant qui se transforme en oiseau, libère ses semblables pour finalement avoir à choisir son monde vers la fin (ce qui n’est pas un spoiler, vu que l’interprétation est libre).

C’est un jeu qui se tente, faute de…Si comme moi vous l’avez eu gratuitement, jetez y un œil, car pour quelques heures, on a droit à de l’atypique, dans une ambiance spéciale mais réussie, cassée en partie par une absence totale de narration et d’aide (là où d’autres titres savaient plus subtilement vous aider sans vous prendre par la main).

11/20

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[PC]The Occupation

INTRIGUE : Dans les années 80, un attentat terroristes fait une vingtaine de victimes. Rapidement, le gouvernement veut mettre en place une loi des plus liberticides.

Mais des personnes s’interrogent, et remettent en question l’enquête. Et si le principal coupable, un immigré qui clame son innocence, était la victime d’une sombre machination, destinée à promouvoir des relents extrémistes?

Dans la peau d’un enquêteur, et de temps en temps dans celle d’une veuve, vous allez chercher à connaître la vérité, quitte à outrepasser les règles…

GAMEPLAY : « The Occupation » base son gameplay sur deux grands axes : l’aventure et l’infiltration. Chaque niveau se dessine comme un immense défouloir où vous pourrez aller où on vous semble, si vous esquivez les systèmes de surveillance, les gardes, et trouvez les bons raccourcis.

Pas d’armes ici, mais votre cerveau pour compenser, trouver les indices, utiliser la technologie pour déjouer les pièges et rassembler les preuves.

On est entre le walking-sim et le jeu d’infiltration, pour un mélange détonant.

Vos seuls gadgets seront votre montre pour surveiller l’heure de vos rendez-vos, un pager pour vous avertir d’appels téléphoniques, et votre mallette pour classer les cartes d’accès et les preuves collectées.

RÉALISATION : Une touche atypique, qui n’est pas sans rappeler les Dishonored. De jolis environnements, très complexes, très détaillés, d’excellentes voix en V.O., une B.O. de très bonne facture.

D’un point de vue technique, « The Occupation » sent le professionnalisme, et s’avère parfois impressionnant pour un jeu dont peu de personnes ont entendu parler.

DURÉE DE VIE : C’est là l’une des originalités du jeu, vous avez 4 heures pour boucler l’enquête.

Vous allez donc quasiment jouer en temps réel, car sur les différents chapitres qui ponctuent le jeu, les principaux sont chronométrés, et aussi les plus longs. En gros, vous arrivez une heure avant l’interview avec les témoins clés, une heure donc pour collecter le maximum de preuves pour tourner l’entretien en votre faveur.

Tout ceci est correctement expliqué durant le jeu, et la collecte d’indices permet de savoir où on en est et ce qu’il nous reste à faire (trouver le code du coffre chez untel qui contient les enregistrements, mais ceci nécessite une carte d’accès violette que seul X détient et qui est dans son bureau au dessus, etc…).

Mais attention, aucune sauvegarde durant ces moments, c’est vraiment du temps réel, et donc de l’investissement. Si on quitte, on reprend au début du chapitre.

Et cela n’empêche pas le jeu d’avoir une replay value ultra conséquente, car on peut, après avoir fini le jeu, recommencer tel ou tel chapitre, afin d’explorer toutes les possibilités qui nous sont offertes, et elles sont conséquentes.

Sans oublier les fins disponibles, qui heureusement seront disponibles en fonction de vos choix opérés dans les derniers instants, donc inutile de recommencer tout le jeu.

INTÉRÊT : « The Occupation », une vraie petite perle, et un des rares jeux à être fini en une journée. Certes la durée de vie est courte, d’une part via le choix imposé du temps réel pour l’investigation et les entretiens, mais aussi par l’absence de checkpoints qui font que quoi qu’il advienne, vous finirez à un moment T le chapitre (un peu comme un examen).

On subit alors le stress de ne pas collecter toutes les preuves à temps, de ne pas avoir les bons éléments en notre possession pour « l’empoignade verbale » qui suivra.

Si on devait comparer « The Occupation » à d’autres titres, il faudrait se pencher sur les « Dishonored » pour l’aspect esthétique, et les « Deus Ex » pour la partie analyse, dialogue et le facteur aventure.

Mais surtout, le titre est prenant, l’histoire est bien menée, un peu effrayante en vue de l’actualité, et il est difficile de sortir d’une partie une fois que l’ambiance est lancée. Bien évidemment, il faut faire fi de ses petits défauts, et de ses quelques choix discutables.

En cela, le seul gros bémol, c’est le gameplay, avec des touches parfois mal agencées, un remapping dans les choux, et quelques réflexes à adopter quant à la gestion des cartes d’accès durant les phases de stress.

Mais ces problèmes se gèrent une fois qu’on a mis les mains dans le cambouis, et à partir de ce moment, l’addiction prend le relais.

Un titre atypique qui ne plaira pas à tout le monde certes, mais qui mérite néanmoins d’être connu, voire testé (une démo est disponible pour se rendre compte du potentiel du jeu, et voir si on adhère à son univers et son gameplay).

17/20

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Fiche Nofrag

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[PC]Tacoma

INTRIGUE : Une enquêtrice, Amy, est envoyée sur la station spatiale Tacoma après que cette dernière n’ait plus donné de nouvelles. A vous de l’explorer, et de comprendre ce qui a pu se produire…

GAMEPLAY : Tacoma revête les habits et la gestuelle d’un FPS pour se développer en tant que jeu d’aventure, avec comme gameplay une fonctionnalité épatante, la capacité à revivre dans certains endroits les derniers moments de l’équipage, sous forme de projection holographique.
Pour ne pas trop subir ces projections temporelles, vous pourrez à volonté accélérer ou rembobiner la diffusion, pour pouvoir à certains moments accéder aux informations des membres de l’équipage, lire leurs conversations par message, etc.

Cela vous permettra aussi de trouver certaines informations utiles pour poursuivre, mais il faudra aussi passer par une phase de recherche, et ne pas hésiter à fouiller dans le décor, à soulever chaque objet ou cadre pour trouver la petite information pertinente.

RÉALISATION : Visuellement, le titre n’est pas très flatteur, et propose le minimum syndical, avec des textures moyennes, des modèles holographiques peu complexes, et un score commun.

Les voix sont heureusement bien choisies, même si on peut déplorer l’absence d’une localisation française.

DURÉE DE VIE : L’aventure s’avère très courte, un peu moins de 3 heures pour en voir le bout, et sans choix déterminant à la fin.
Une fois que vous connaîtrez le fin mot de l’histoire, vous n’êtes pas sûr d’y revenir.

INTÉRÊT : Il faut prendre Tacoma comme une expérience, et pas comme un jeu. Sa très courte durée de vie, son gameplay innovant mais vite cantonné à sa singularité, font qu’il est plaisant à jouer, lors de sa découverte.

On veut en savoir plus, savoir ce qui s’est passé, on découvre les habitudes de l’équipage, leurs relations (où l’amour a une place prépondérante, et sert de leitmotiv pour unir les individus entre eux), et finalement on se prend au jeu de vouloir à tout prix savoir ce qui a pu se produire, en craignant évidemment le pire.

Car certains personnages, ou leur santé, ne jouent guère en faveur d’une issue heureuse. Pourtant, le titre peut surprendre là où on s’attend à quelque chose de téléphoné.

« Tacoma » mise tout sur cette expérience, au détriment d’une technique un peu faiblarde, à l’image de la durée de vie.
Si vous cherchez de l’action ou de la réflexion, passez votre chemin, vous risquez de trouver le titre ennuyeux.

Si par contre vous dévorez les nouvelles de S.F., les revues où l’I.A. est décortiquée, vous risquez d’y prendre goût.

Car « Tacoma », dans son impression de narrer une histoire à l’eau de rose dans l’espace, s’avère bien plus complexe et nourrit une base très cynique sur un futur anticipé qui peut faire froid dans le dos.

14/20

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Fiche Nofrag

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[PC]Everreach – Project Eden

INTRIGUE : Dans la peau de Nora Harwoord, une responsable de la sécurité la colonie Eden, votre rôle va consister à veiller sur le processus de colonisation, mis à mal par une faction rebelle. Mais votre enquête va révéler une toute autre origine à ces conflits.

GAMEPLAY : Un petit Third Person Shooter, mâtiné d’aspect RPG avec collecte d’XP pour améliorer votre avatar, et des matières premières à collecter pour débloquer des compétences dans un arbre.

En gros, on tire sur des cibles, on collecte des matières premières, parfois en ouvrant des coffres souvent verrouillés et nécessitant la résolution d’un mini-jeu, pour arriver à son but. En gros, cela ressemble à du Mass Effect pour le gameplay (avec 4 pouvoirs à débloquer, en plus de vos deux armes).

Vous aurez aussi de façon récurrente des phases en Hoverbike, où il faudra soit rallier un point à un autre sans gros challenge, soit éviter des vaisseaux ennemis à vos trousses.

Certains passages, peu nombreux, vous mettrons aussi dans une situation où vos conversations avec des PNJ nécessiterons un choix de votre part, pouvant influencer la suite des événements.

RÉALISATION : C’est plutôt joli, pas incroyable, mais les modèles sont corrects, les mondes sont gorgés de détails, mais la profondeur de champ est ridicule, avec un flou vous empêchant de voir au loin, à moins de 30 mètres.

Ce dernier disparaît une fois la visée activée de votre arme, mais on est plus souvent à se déplacer l’ensemble rengainé.

le reste est de la même facture, avec des doublages sympathiques (mais aucune VF, même en sous-titres), et des musiques sommes-toutes classiques pour ce genre de production.

DURÉE DE VIE : Annoncée à 8 heures sur différents sites comme « Howlongtobeat », il m’aura fallu seulement 6 heures pour boucler le jeu, en sachant qu’il existe deux fins (mais qui ne nécessitent pas de refaire l’intégralité du titre).

C’est court, mais l’explication vient du fait qu’il s’agisse d’une toute petite équipe, avec des moyens modestes. Quant à le refaire, rien n’est moins évident, car une fois fini, on a pas vraiment l’excitation de revenir au combat.

INTÉRÊT : « Everreach », c’est le souhait non avoué de donner vie à une arlésienne : « Starcraft Ghost ».

Beaucoup étaient impatients de mettre la main sur ce titre annoncé maintenant des années en arrière, et d’enfiler la combinaison de Nova.

Hélas, le projet n’a jamais vu le jour, et on peut se consoler modestement avec ce titre.

Mais voilà, il convient de préciser que ce dernier est le fruit d’une seule personne, qui a endossé la casquette de plusieurs postes pour finir ce titre.

Il convient donc de faire preuve d’indulgence, car les griefs en sa défaveur sont plutôt nombreux.

Tout d’abord, le titre fourmille de bugs. Certains ont été corrigés via des patchs, mais il arrive qu’on bloque sur un mini-jeu, que notre personnage refuse d’avancer si notre arme n’est pas dégainée, ou pire encore, d’être totalement invincible durant 90% du jeu, faisant de ce dernier un parcours de santé.

Rien de bien méchant ne pouvant entraver la progression, mais quelques moments de frustration.

Vient ensuite le plaisir : le titre est tout de même aguicheur, fait penser à Mass Effect (l’auteur de ces derniers a aussi bossé sur Everreach), mais l’histoire peine à captiver, les niveaux se résument à avancer, tirer, avancer, avec de faibles rebondissements, hormis une fin plutôt correcte.

On peut aussi reprocher au titre de ne pas s’adonner à d’autres variations de gameplay, car une approche furtive, décelable dans un niveau, aurait pu donner au titre une toute autre dimension, ainsi qu’un arsenal plus étoffé et modulable, à la place de pouvoirs qu’on n’aura parfois jamais testé (car à débloquer).

Ce n’est donc pas mauvais vu l’historique, mais on regrette plusieurs points qui pouvaient être améliorés.

On espère juste que cette preuve d’amour non assumée à « Starcraft Ghost » puisse déboucher sur du concret, et voir enfin Nova en action.

11/20

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[PC]Call Of Duty : WWII (solo)

INTRIGUE : Exit les combats modernes ou futuristes, la saga COD vous renvoit à ses origines, durant la seconde guerre mondiale.

Vous allez suivre le parcours d’un jeune bidasse américain, envoyé durant le débarquement en France, et son parcours avec son équipe jusqu’en Allemagne.

GAMEPLAY : On serait tenté de dire que tous les COD se basent sur le même gameplay. C’est encore un peu le cas ici, mais une nouveauté vient tout de même ajouter un peu de zeste : dorénavant, vos frères d’armes vous permettrons de récupérer des munitions, des soins, des grenades, voire de localiser les ennemis.

Cette fonctionnalité a un prix, vous devez être à proximité de votre compagnon, et lui demander de l’aide. Une fois cela fait, il faudra patienter avant de pouvoir de nouveau en bénéficier.

Un système astucieux, puisque la santé ne se régénère plus et impose de faire profil bas, voire de patienter.

Le hic, c’est que même en difficulté [i]commando[/i], vous avez assez de quoi faire sur votre chemin, les médikits et munitions sont assez nombreuses pour ne pas avoir à faire appel à eux.

Ce Call Of Duty est aussi l’occasion de varier un peu le gameplay, avec des phases d’infiltrations, de tir à l’artillerie lourde, ou encore quelques épopées en plein ciel. Une belle variété, qui confère à chaque niveau une identité propre.

RÉALISATION : L’aspect technique est en adéquation avec le budget du jeu : c’est beau, c’est propre, les personnages sont finement modélisés (dont certains acteurs connus), et le grand spectacle est assuré, avec un show pyrotechnique à certains moments, digne de Hollywood.

Que ce soit visuellement ou auditif, le constat est toujours le même, nous avons à faire à un AAA, et cela se sent. On peut cependant reprocher au titre de ne pas être aussi riche lors de ses derniers niveaux, où la variété se fait alors plus discrète.

DURÉE DE VIE : Il vous faudra compter 10 heures pour venir à bout du solo. Bien évidemment, le multi est de mise, mais ces 10 heures sont honorables, certains opus de la saga n’excédaient pas les 5-6 heures. Certains objets à collecter vous donnerons sans doute envie de repartir au combat, en sachant que chaque niveau apporte un certain plaisir, et peut se refaire sans souci.

Une bonne re-jouabilité, un titre qu’on appréciera refaire d’ici quelques années.

INTÉRÊT : en brisant son cycle et en revenant aux fondations, la série Call Of Duty nous livre une aventure passionnante, et offre à travers chaque niveau une expérience différente.

Si on commence par le classique débarquement, on découvre alors d’autres phases plus intéressantes, comme le fait d’incarner une agente de la résistance, dans le centre administratif nazi situé en plein Paris. Une superbe mission, où le stress est à son paroxysme, et qui contraste avec les autres moments plus musclés du jeu, comme ce passage en jeep à la poursuite d’un train.

Mais on peut aussi être sensible au message du jeu, à ces hommes et leur sens du sacrifice, à leur colère, leurs empoignades, et leur notion de l’ennemi, comme le dit si bien un personnage, ou lors d’un moment avec des réfugiés qu’il faudra escorter.

Une très belle aventure, parfois très dure et violente, mais qui permet comme d’autres œuvres de faire un travail de mémoire, pour ne pas oublier et mieux comprendre ce qui pourrait de nouveau se produire si la haine l’emporte à nouveau.

17/20

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Fiche Nofrag

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