[PC]Dear Esther – Landmark Edition

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SYNOPSIS : Dear Esther est un jeu d’aventure sur PC. Inspiré d’un mod d’Half Life 2, celui-ci place le joueur sur une île désolée qui devra être explorée minutieusement afin d’en apprendre plus sur le passé du héros.

AVIS : « Dear Esther » c’est en quelque sorte l’arlésienne des walking simulators, ces simulateurs de marche où le gameplay ne consiste qu’à parcourir un monde sans quasiment la moindre interaction.

Pour le cas de « Dear Esther », on se découvre sur une île, et en suivant un chemin très défini (impossible de s’éloigner du sentier), on déclenche alors plusieurs monologues à des moments précis, où une voix suave dans un très bon anglais (heureusement que les sous-titres sont de la partie, même s’ils cassent un peu l’ambiance) et en disent long sur le personnage qu’on suppose diriger, nous parlant donc de cette fameuse Esther, mais pas que, d’un terrible accident de voiture, de récits divers qui s’apparent parfois à de la poésie.

Nous avançons lentement sur cette île (impossible de courir, le rythme est d’autant plus lent), et découvrons progressivement son charme : de maisons abandonnées à une carcasse d’un bateau échoué, à de multiples fresques étranges dessinées à même la roche, voire des phrases nous « parlant »).

Et puis le jeu décide de nous rafraîchir avec un passage absolument passionnant, visuellement parlant. Nous arrivons dans une grotte, et là, la beauté des décors, de l’éclairage, le souci du détail donne une autre dimension au jeu, ou plutôt à l’expérience.

C’est visuellement magnifique, là où les autres décors étaient plutôt sympa, mais manquaient de variété et de finesse.

Ce sera un court instant, car une fois sorti de cette grotte, on retrouve les même décors, avec une petite variation sur les conditions météo et la période de la journée.

Visuellement, ça souffle le chaud et le froid, et il en va de même pour l’ambiance sonore, où vous aurez tantôt droit à de belles musiques au piano, et parfois une certaine agitation un peu décalée.

« Dear Esther », c’est donc plus un jeu qu’une expérience, de part son gameplay ultra limité, sa durée de vie réduite (moins de deux heures) et on aurait aussi apprécié quelques ajouts (comme une localisation française, avec la voix de Tom Novembre et son timbre si particulier), pour nous éviter de lire des sous-titres à rallonge, surtout que la V.O. n’ai pas des plus aisées à comprendre (vocabulaire spécifiques et métaphores à foison).

Mais honnêtement, à bas prix, et rien que pour le passage de la grotte, il mérite qu’on s’y attarde un instant.

12/20

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