[PC]Conarium

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SYNOPSIS : Seul dans un base en Antarctique, vous partez à la recherche de votre équipe, sans vous rendre compte que votre périple va vous mener sur des terres inconnues, peuplées d’anciennes divinités, dont la seule vue peut rendre fou tout imprudent qui oserait les défier du regard.

AVIS : « Corarium » s’inspire très fortement des écrits de H.P. Lovercraft, et nous envoie dans un monde étrange.

On commence l’aventure dans une base en Antarctique, seul, et notre progression se fait comme dans un jeu d’aventure à la première personne. Un peu comme un walking sim, mais avec quelques énigmes pour vous faire cogiter.

Du coup, le gameplay est très simple : se déplacer, ouvrir des passages en résolvant quelques énigmes, collecter des objets, des notes des trésors pour en savoir un peu plus…

C’est assez basique, mais le jeu tente de varier son approche, et vous proposera une petite balade en sous-marin, une course poursuite avec des momies.

Quelques petits passages stressants, venant ajouter au climat anxiogène de l’ensemble.

Car si vous connaissez l’auteur, vous savez que nous sommes dans un des canons du genre, difficilement adaptable en jeu, en film ou en série.

« Conarium » s’en tire honorablement, mais si ce n’est pas l’extase. C’est une aventure intéressante, courte (moins de 4 heures), avec un fond très détaillé, reposant sur les écrits de l’auteur.

Et si visuellement cela reste correct (le jeu est beau, sans plus, mais certains passages flattent la rétine), c’est surtout au niveau de l’ambiance sonore où tout se joue, ce qui fait qu’on appréhende certains passages alors qu’aucune menace ne figure au menu.

L’ambiance est donc au rendez-vous, mais il manque un petit plus pour en faire une bonne grosse claque.

En fait, l’aventure est sans doute trop passive, et hormis quelques événements, on traverse l’ensemble du jeu sans ressentir de la vraie peur : celle d’être tué par une entité maléfique vous traquant sans relâche).

C’est donc le même sentiment qu’un walking sim, qu’on traverse juste pour son ambiance ou son originalité, sans jamais trop avoir à se cramponner à son siège.

C’est sans doute cela qui manquait à Conarium, surtout pour une adaptation de Lovecraft.

12/20

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