[PC]Axiom Verge

INTRIGUE : Scientifique de renommée, votre vie bascule quand votre expérience en curs vous envoie dans une dimension parallèle, plutôt hostile. Tout en parcourant l’environnement avec un arsenal évolutif, vous finirez par comprendre où vous êtes, et pourquoi vous êtes là.

GAMEPLAY : « Axiom Verge » est un pur Metroidvania en 2D, où vous contrôlez un personnages sur différents tableaux communiquant entre eux, avec toujours ce principe que votre progression sera bloquée à un moment ou un autre, et il vous faudra alors redoubler de vigilance pour trouver ce qui pourra vous permettre d’aller plus loin. « Axiom Verge » innove un peu, et propose un inventaire varié, avec en outre un drone contrôlable, vous permettant de passer par des endroits plus étroits. On note aussi la téléportation évolutive, vous permettant progressivement de passer à travers des éléments du décor, un scanner modulaire, une perceuse, etc…

RÉALISATION : Il s’agit ici d’un bel hommage à Metroid, avec un pixel art très prononcé. Un peu trop d’ailleurs, car il n’est parfois pas évident de distinguer aisément le décor des ennemis, des projectiles, etc…
Par contre, d’un point de vue sonore, c’est du nectar : une B.O. magnifique, atypique, un poil en décalage par rapport à l’aspect visuel. On ne va certainement pas s’en plaindre, car ce n’est jamais lassant, toujours grisant d’entendre tel ou tel titre durant notre périple.

DURÉE DE VIE : Deux écoles : en ligne directe vous mettrez 10 heures environ pour boucler l’aventure. Si vous voulez approcher des 100%, il faudra compter le double. Niveau replay value, c’est totalement aléatoire, tout dépend de votre prédilection pour le genre et du plaisir que vous avez éprouvé à jouer au titre, quitte à vous y replonger ultérieurement.

INTÉRÊT : Avec des avis dithyrambiques, tant presse que public, « Axiom Verge » n’innove certes pas dans le genre, mais propose une belle petite aventure teintée de nostalgie. Quand on sait que ce jeu n’est réalisé que par une seule personne (Tom Happ), ça force le respect. Un temps gratuit sur l’Epic Game Store, c’était l’occasion rêvée de mettre la main sur ce titre sans risquer quoi que ce soit. Au final, on bon petit moment de gaming, et cette petite fibre nostalgique que les quadras bichonnent (avec séries et films) gentiment caressée dans le sens du poil…

16/20

JeuxVideo.com

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[PC]BLOCKADE – War Stories

INTRIGUE : Très simple, prenez un Call Of Duty période seconde guerre mondiale, transformez les graphismes façon Minecraft, et vous avez Blockade. 5 missions en tant que russe face aux nazis, des tranchées en passant par une triste nuit en campagne, en tank face à l’élite nazie, dans la peau d’un sniper, jusqu’à la conquête de Berlin.

GAMEPLAY : Comme dit plus haut, c’est similaire à un Call Of Duty : un FPS lambda où avancer en tuant le maximum d’ennemis sera votre destinée, avec quelques variations dans les thèmes évoqués durant les niveaux (en véhicule ou avec une aptitude particulière comme le sniper).

La maniabilité pose quand même un souci quand on rencontre un escalier, où il arrive de buter, et c’est franchement le détail qui a le don de faire rager quand une horde d’ennemis vous balancent leurs chargeurs sur la tronche.

Hormis cet écueil, c’est très fluide, et on a une bonne sensation, un bon feeling arme en main à buter l’opposant.

RÉALISATION : le style est particulier, on adhère ou pas, mais bien évidemment de par sa simplification de la physique, ce n’est pas ce jeu qui cramera votre carte graphique.

Cependant, il aurait été possible d’avoir un rendu plus agréable, on dénote une certaine paresse au niveau de la distance d’affichage, des effets de lumière, etc…

Un titre simple peut tout autant flatter la rétine qu’une machine de guerre tripe A, des jeux comme NaissanceE ont pu le prouver.

DURÉE DE VIE : Deux écoles ; soit vous trouvez le jeu trop dur et allez réduire la difficulté sur facile pour quelque chose de plus abordable, soit vous optez pour l’approche normale, allez en chier, et donc mourir une quantité de fois insoupçonnée, tout cela pour gonfler une durée de vie bien trop rachitique. Oui, le titre est par défaut très sévère, cela permettant de gonfler artificiellement une durée de vie n’excédant pas les 3 heures de jeu.

INTÉRÊT : Un conseil, attendez que le jeu soit en solde pour en profiter! « BLOCKADE – War Stories » n’est pas un mauvais jeu, mais il se présente plus comme une démo qu’un titre pouvant vous tenir en haleine durant quelques week-ends. Il serait dommage de débourser le prix fort pour un titre qui vous amusera le temps d’une matinée.

10/20

Fiche Steam

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[PC]Clandestine

INTRIGUE : 1996. Suite à la chute du mur de Berlin, des agents secrets continuent de transmettre des informations capitales aux grandes puissances. Une série de disparitions et de meurtres nécessitent alors une enquête par l’unité Kingbridge.

Vous faites partie de cette unité, avec un hacker, génie pour trouver les codes de portes, désactiver les caméras et cracker les protections de PC, mais aussi une spécialiste de l’infiltration, capable de passer derrière les lignes ennemies et de remplir sa mission sans se faire remarquer.

Ce duo complémentaire va donc enquêter sur ce qui semble être une sordide conspiration.

GAMEPLAY : « Clandestine » se présente comme un Splinter Cell version féminine, avec une petite subtilité, la possibilité d’incarner un hacker qui va accompagner l’agent sur le terrain et l’aider à passer certaines sécurités.

Concrètement, on peut jouer en coop-op (chacun un rôle, et c’est jouissif de jouer le hacker et d’avertir son collègue des menaces imminentes) mais aussi en solo, avec la possibilité de passer d’un rôle à un autre via un simple bouton.

Du point de vue de l’espion(ne), en mode solo, le gameplay est simplifié avec la possibilité de taguer, les ennemis, désactiver temporairement les caméras (une seule à la fois, afin d’éviter toute action suspicieuse) et les barrières laser, demander le code d’une porte en mettant en surbrillance l’élément et en cliquant sur le bouton dédié.

Il sera cependant nécessaire en mode solo de passer par le hacker pour des tâches plus concrètes, comme appeler un nettoyeur pour supprimer les gardes neutralisés, désactiver une alarme sur le point de sonner, demander un dépôt de munitions ou de soins pour l’espion.

Certains de ces avantages sont à gagner en trouvant des dossiers disponibles dans les niveaux, et cumulables dans des compteurs à gauche de votre interface.

L’agent sur le terrain n’a pas trop d’autres capacités, mais peut tout de même avant chaque mission choisir son équipement, ses armes, ses gadgets (comme l’appât pour détourner l’attention d’un garde), le tout en se rendant dans le QG, une sorte de hub entre chaque mission permettant d’assister au briefing, de collecter des infos, ou de faire plus ample connaissance avec le personnel.

RÉALISATION : « Clandestine », malgré son jeune âge, dispose d’une réalisation datée, que ce soit dans la modélisation des personnages, les textures, l’animation. Rien de catastrophique, mais bon, c’est un peu dépassé. Cela n’empêche pas le jeu d’avoir un énorme potentiel, loin de là.

DURÉE DE VIE : Une petite dizaine de niveaux, parfois découpés en 2, avec de belles surfaces à parcourir. En plus, 4 niveaux sont disponibles en dehors de l’intrigue principale, pour prolonger le challenge.

En parlant des niveaux, et espionnage oblige, on voyage beaucoup, d’une soirée dans un manoir aux pays de l’Est, à une demeure abandonnée dans Paris, en passant par un bunker et une société cachant bien des secrets, comme une ambassade où l’intrigue prendra forme.

Si l’approche brutale est possible (on peut même détruire les caméras, mais cela fait systématiquement sonner l’alarme), on mise bien évidemment sur la furtivité, la récupération de documents, ce qui va forcément jouer sur la durée de vie. A vouloir se la jouer 100% furtive (0 alarme déclenchée) et récupérer tous les documents disséminés un peu partout, la durée de vie va alors avoisiner les 24 heures, ce qui est excellent pour un jeu de petite envergure.

La replay value est présente, en testant par exemple une autre approche (les ennemis et les documents sont placés de façon aléatoire à chaque partie), et le mode co-op enfonce le clou pour revenir de temps en temps tâter de l’espion.

INTÉRÊT : Tandis que Sam Fisher ne daigne pas se présenter pour de nouvelles aventures, d’autres alternatives sont disponibles. « Clandestine » de prime abord ne paye pas trop de mine, mais s’avère addictif une fois maîtrisé, l’aspect hacker/espion devant être contrôlé et rôdé avec l’expérience. Le titre nous rappelle aussi les premiers « Hitman », car en choisissant votre tenue, vous pourrez avoir plus d’aisance à berner vos ennemis.

Si le titre pêche par certains aspects (l’impossibilité de déplacer les corps, l’aberration des caméras ne les détectant pas), il comble ce manque par d’autres petites subtilités liées au hacker. Si on souhaite s’imposer une certaine rigueur (comme être furtif, ce que le jeu gratifie via un score final et l’indice de preuves, ou footprints), alors on peut refaire un niveau x fois, avec toujours autant de plaisir.

« Clandestine », c’est une bonne surprise. Un titre venant combler un manque certain d’agent espion dans la veine de Sam Fisher ou Snake. Il n’est pas parfait, surtout techniquement, mais arrive à vous embarquer si vous lui laissez une chance. Avec un peu d’indulgence (le jeu n’étant quasiment pas buggé), on découvre un titre plein de charme, certes rétro (l’intrigue prend en même temps place au 20ème siècle) mais pouvant rapidement devenir addictif, voire stressant, avec quelques petits scripts jouant sur les rebondissements (comme à Paris, stress level au max), ou le fait qu’il faille bien gérer la désactivation des caméras (une seule à la fois, et elles se réactivent une fois qu’une autre est prise sous contrôle du hacker).

15/20

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[PC]The Turing Test

INTRIGUE : Dans le rôle de Ava Turing, une ingénieure basée sur une des lunes de Jupiter, vous allez vous réveiller seule dans un immense complexe, et allez tenter de comprendre pourquoi l’équipage manque, en soutirant des informations à l’intelligence artificielle mise en place sur le complexe (appelée T.O.M.).

Il vous faudra pour cela parcourir plusieurs salles, toutes organisées comme d’immenses puzzles qu’il vous faudra résoudre pour aller de l’avant, et avoir la vérité sur ce qui se trame ici.

GAMEPLAY : « The Turing Test » n’est ni plus ni moins qu’un clone de Portal. On retrouve le même agencement de pièces/puzzle à résoudre pour avancer à la salle suivante, le tout avec un soupçon de scénario entre chaque salle, des dialogues entre Ava et T.O.M. remplissant les conditions d’une intrigue sous-jacente.

Mais contrairement au titre de Valve, pas question de jouer avec les portails. Si ici vous avez aussi une « arme », il s’agit en fait d’un collecteur d’orbes d’énergie, avec un maximum de 3 dans le chargeur. Cet outil vous permet de les attirer vers vous, mais aussi de les projeter vers un réceptacle qui actionnera un mécanisme. Dès lors, il faudra jongler avec ces orbes pour se frayer un chemin dans une pièce où des obstacles, des portes fermées, vous bloquent l’accès jusqu’à la sortie, qu’il faudra elle aussi débloquer la majeure partie du temps.

Tout le long des 7 chapitres, chacun composés de 10 puzzles, des nouveautés vont apparaître : certaines orbes de couleur ont des effets différents (énergie déployée de façon aléatoire ou sporadique), vous pourrez prendre le contrôle de tourelles pour vous déplacer, ainsi que de drones terrestres pouvant eux aussi collecter les orbes, mais aussi actionner des mécanismes.

Vous l’aurez compris, vos méninges vont devoir se mettre en ébullition pour résoudre les différentes énigmes du jeu, de la plus simple, voire évidente, à la plus complexe vous donnant envie d’arracher l’écran.

RÉALISATION : Le titre n’est pas là pour prétendre détrôner un Battlefield en terme de graphismes. Il reste très proche de Portal, avec qui il partage bien des similitudes.

Les pièces, les couleurs, les textures font bien évidemment référence à ce dernier, avec tout de même la finesse en moins, et l’esprit décalé. Ici, on constate que le titre n’est pas une superproduction, mais le fruit d’une petite équipe. Cela n’est pas gênant car le jeu est stable, et très propre. Avec sa superbe bande-son, il arrive même à insuffler un petit air de mélancolie à l’ensemble, lui conférant au passage un sentiment de fatalisme extrême (ce qui rappelle légèrement les propos de H.A.L. dans « 2001 »).

DURÉE DE VIE : On pourrait penser qu’avec ses 70 puzzles, « The Turing Test » pourrait avoir une durée de vie conséquente. Bien évidemment, tout dépend de votre niveau pour résoudre certaines énigmes. Il faut dire que dans l’ensemble, elles sont assez faciles, et le niveau augmente progressivement pour ne pas vous démotiver trop rapidement. on compte quand même deux-trois niveaux corsés, où l’agencement des salles et la façon de résoudre les énigmes est très complexe.

Comptez 6 à 7 heures pour en voir le bout, tout en prenant votre temps. Pour la rejouabilité, il n’est pas certain qu’on veuille reprendre l’aventure rapidement, surtout que les « fins » possibles sont accessibles via le menu du jeu (et consistent à un choix dans l’épilogue, donc inutile de se farcir le jeu depuis le début). Portal avait cette replay value avec un univers décalé et fourmillant de détails, ce qui manque un peu à « The Turing Test ».

INTÉRÊT : « The Turing Test » est un sympathique jeu de réflexion en vue FPS, et tire ses inspirations de « Portal » et de quelques grands films de S.F., tentant de sensibiliser le joueur via son existence (comme le test de Turing qui a inspiré le nom du jeu).

Le fait d’avoir quelques interactions avec la base entre deux chapitres est intéressant, mais hélas trop limité. Si l’univers mis en place fonctionne, avec une excellente bande-son, on peut déplorer que la narration soit trop minimaliste, cantonnée à des échanges verbaux. Pour une fois, quelques scripts, des passages où la fuite serait nécessaire face à une explosion ou un incendie ou la réparation de la base pour voir l’arrière du décor n’auraient pas fait de mal.

Mais si vous chercher à vous occuper les méninges pendant un petit laps de temps, vous pouvez sauter sur ce titre.

14/20

JeuxVideo.com

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