[PC]Syndicate

INTRIGUE : Nous sommes dans un futur où le transhumanisme a bouleversé notre mode de vie. Plusieurs sociétés s’arrachent ce marché, et n’hésitent pas à faire appel à des hommes de main, modifiés via des puces leur permettant de contrôler leur puissance, mais aussi d’autres machines. En tant que membre d’un des plus gros syndicats, on vous envoie pour découvrir ce que font les concurrents, et si possible mettre un terme à leur business. Mais vous allez vous rendre compte que votre passé est bien plus complexe que vous ne le pensiez

GAMEPLAY : Syndicate était à la base un jeu en vue isométrique, où gestion et tactique étaient les fondements d’un gameplay solide et exigeant.
Pour ce « reboot », EA a décidé d’en faire un FPS, ce qui du coup change considérablement le gameplay. La tactique n’est plus de la partie, on agit face à des ennemis apparaissant ponctuellement dans des couloirs étroits.

Oui, « Syndicate » a été recyclé comme un simple FPS lambda, et en terme de gameplay, se voit ultra limité. A part des points vous permettant d’améliorer vos compétences, et trois pouvoirs à peu près similaires (faire sauter l’arme d’un ennemi, le pousser au suicide, où le convertir temporairement de notre côté avant de le forcer à retourner l’arme contre lui), c’est le calme plat, le vide sidéral.

Pire, le titre se prêtait à des phases d’infiltration, mais il n’en est rien. C’est moi avance, moi tue!!! La seule originalité vient du fait que votre vision bionique vous permet de voir les ennemis cachés dans le décor, ou encore de hacker leur protection pour les rendre vulnérables.

RÉALISATION : Et bien c’est pas fameux du tout. Environnements pauvres, où certains environnements ternes contrastent avec des environnements flashy au point de faire mal aux yeux, textures moyennes, on se demande comment le studio Starbreeze (géniteur de jeux comme les Riddick) a pu se vautrer dans cette réalisation banale. Sans doute des contraintes budgétaires et temporelles, mais quoi qu’il en soit, ce « Syndicate » ne vraiment pas attractif visuellement. Idem pour la partie sonore, où deux trois remix du score original (dont un signé Skrillex) viennent nous réveiller.

DURÉE DE VIE : Comptez 9 bonnes heures pour en venir à bout. Attention, le mode difficile est vraiment difficile, avec quelques boss qui vont vous pousser dans vos retranchements. Cela est un moyen de prolonger la durée de vie, mais honnêtement le titre n’a pas grand intérêt, et aucune objectif secondaire ne vient pour vous titiller à certains instants. Autant le dire, on n’y reviendra pas de si tôt.

INTÉRÊT : EA a voulu profiter du succès des derniers « Deus Ex » pour proposer sa version, en recyclant une autre licence ayant connu son moment de gloire en 1993, et en déléguant sa réalisation au studio Starbreeze.

Le potentiel était là, on pouvait avoir un actionner tactique, où notre personnage pouvait avec ses puces contrôler l’environnement. Mais Adam Jensen gagne par K.O., la saga Deus Ex et ses derniers volets proposant des challenges plus intéressants, des intrigues plus humaines et moins série B, couplées d’un gameplay où les enquêtes, la réflexion, la stratégie se mêlent à des phases d’action ou de furtivité bien exploitées.

05/20

Jeuxvideo.com

Fiche Nofrag

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