[PC]Beyond Enemy Lines (+DLCs)

INTRIGUE : Vous êtes un membre des forces spéciales, et votre job va consister à récupérer une micro-puce tombée aux mains de l’ennemi, à la frontière Géorgienne. Vous êtes seul contre toute une armée, et votre expérience des armes et du conflit ne seront pas de trop afin de mener à bien votre mission, en un seul morceau.

GAMEPLAY : « Beyond Enemy Lines » se veut comme un hommage à Project IGI, et on retrouve donc le même gameplay, à savoir :
-Vous êtes seul sur chaque mission
-Vous disposez d’une carte tactique pour voir les ennemis et les objectifs en temps réel
-Votre arsenal est limité en munitions, mais vous pouvez porter plusieurs armes différentes
-Vous disposez de jumelles, de lunettes à infrarouge pour vous aider dans les moments les plus sensibles
-Vous santé ne se régénère pas automatiquement, il va falloir trouver des kits de soins ou des seringues
-Vous ne pouvez pas sauvegarder dans un mission, il faut tout faire de A à Z pour que votre progression soit sauvegardée
-Les niveaux sont assez denses pour que vous puissiez commencer par où bon vous semble

RÉALISATION : Il s’agit d’un jeu indépendant, avec très peu de personnes aux commandes (ne réduire le jeu qu’au développeur serait un peu réducteur).

Il s’est basé sur le moteur Unreal pour donner vie à cet hommage, et la réalisation souffle le chaud et le froid : certains décors sont bien plus réalistes que l’original, fort heureusement; on retrouve les mêmes modèles avec des textures améliorées, mais le clipping fait aussi son apparition, vos armes passent parfois à travers le décor, l’animation dans son ensemble est très rigide, et on constate que notre personnage est comme touché par Parkinson au repos, avec une tendance à gesticuler tout seul, ce qui pénalise pas mal quand on tente de cliquer sur un bouton.

La partie audio est du même acabit, on a droit à que peu de musiques, dynamiques quand on est repéré…Mais tout cela reste bien loin des scores enivrants de Project IGI.

Cette version ne permet pas de se coucher, ni même de faire du lean, ce qui était possible (et recommandé dans IGI). En contrepartie, on a enfin de l’ironsight.

DURÉE DE VIE : Le jeu de base comprend 8 missions, qui ne sont pas des remakes de certaines cartes des Project IGI. Ce sont de nouvelles cartes, avec parfois quelques similitudes, mais cela s’arrête là.

Plusieurs DLCs eux viennent rendre hommage au jeu initial, avec des cartes mises à jour, mais on retrouve aussi certains niveaux de la version bêta. Une extension permet aussi de jouer dans un autre environnement, en plein hiver. Ces niveaux sont d’ailleurs accessibles en standalone.

Faire le tour de l’ensemble vous prendra environ une dizaine d’heures.

L’intérêt d’y retourner est relatif à votre relation avec le jeu : si vous l’appréciez, si vous retrouvez les sensations du premier Project IGI, alors vous y reviendrez pour tenter de nouvelles approches, ou ressentir ce sentiment du chasseur qui peut devenir à tout moment la proie.

INTÉRÊT : Assez casse-gueule de défendre ce jeu qui se veut un hommage à un de mes jeux culte (pour ne pas dire LE jeu).

L’intention est louable, tant le premier Project IGI souffrait de quelques défauts (comme son I.A. un peu dans les fraises), et que la technique a fait un énorme bond depuis.

Cette version rattrape en partie son retard technologique, mais accuse encore le coup concernant une intelligence artificielle pas évoluée : l’ennemi peut être létal dès qu’il vous a repéré, mais vous oublie quelques secondes après que vous vous soyez caché, ce qui ne rend pas crédible toute tentative d’approche « réaliste ».

La difficulté est présente avec cette absence de checkpoints, des ennemis résistants aux balles (contrairement à vous), et un certain challenge en général.

Mais la contrepartie, c’est que tout cela est gratifiant. Repérer le champ de bataille de loin, préparer une tactique, prendre son temps, tout cela est réellement immersif.

Et malgré ses défauts, on continue si on aime le genre, celui de se retrouver seul face à un FPS non linéaire, vous permettant d’évoluer à votre guise dans un niveau. Ses défauts esthétiques et techniques sont alors dissimulés par cette envie d’avancer, surtout que le jeu est stable et fluide.

Une fois les mécaniques du jeu acquises, on peut s’amuser réellement, contrairement aux premières minutes « frustrantes ». Un petite astuce qui fonctionnait aussi dans le premier jeu : le fait de zoomer avec les jumelles sur la tête d’un ennemi, et de tirer avec l’arme de base (un pistolet avec silencieux). On fait alors mouche quasiment tout le temps, la balistique n’étant prise en compte que sur les armes à plus gros calibre (comme les fusils de sniper).

A savoir que le développeur est très réactif, que le jeu a évolué au fil du temps, et qu’il reste à l’écoute de tout ce qui peut lui être remonté, des bugs aux suggestions.

Il planche déjà sur la suite, qui semble très prometteuse, dû à toute l’expérience acquise sur ce volet, qu’il compte bien mettre à jour en parallèle.

15/20

Site Officiel

Fiche Steam

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[PC]Titanfall 2

INTRIGUE : Comme beaucoup d’œuvres de science-fiction, « Titanfall 2 » appuie son intrigue sur la colonisation d’autres planète par l’être humain, ce qui a pour cause de générer par la suite de nombreux conflits. l’IMC, organisme pro-terrien, tente bien faire régner l’ordre face à une Milice Frontalière prête à tout pour conserver son indépendance.
Vous êtes Jack Cooper, un apprenti pilote de mécha, et par un triste hasard du sort, vous allez hériter de BT-7274, un Titan aux compétences impressionnantes. Vous allez seul trouver quel plan machiavélique l’IMC a mis au point pour se débarrasser de la Milice.

GAMEPLAY : Titanfall 2 joue sur deux axes : vous en tant que pilote du Titan, où on se retrouve face à un jeu style « Mechwarrior » ou plus récemment « Hawken », et des phases à pied, pour un style plus proche d’un FPS classique.

Une certaine liberté d’action vous est permise, et à part certains passages imposés à pied, vous pouvez à tout moment quitter votre Titan qui agira alors de façon autonome, géré par son I.A.

A bord du Titan, l’ensemble est très réactif et on est grisé par la puissance de feu du colosse de métal, qui nécessite cependant de correctement gérer son arsenal, évolutif tout le long de la campagne. D’une mitrailleuse à un lance-roquette en passant par un fusil sniper (et pour finir en beauté avec une Gatling), l’arme principale choisie influence aussi sur les pouvoirs du titan, et sur ces armes secondaires. Une fois débloqué, chaque arme dispose alors d’atouts, qu’il faudra employer à bon escient face à la singularité des ennemis ou de la situation.

A pied, c’est une autre histoire, puisque ce qui pouvait s’apparenter à un FPS classique se voit en fait doter d’une excellente exploitation du level design, avec un personnage pouvant faire des double-sauts ou courir le long des murs.

Des capacités quasi intuitives, vraiment bien retranscrites, et qui donnent tout leur sens à une jouabilité verticale. Fini les rush dans des couloirs sans fin, ici on va vous demander la plupart du temps de lever les yeux, et de se la jouer comme Mario.

C’est vraiment rafraîchissant, et vraiment bien exploité. Idem pour les sensations de tirs, avec une multitude d’armes à disposition, et de vraies bonnes sensations de tir.

RÉALISATION : « Titanfall 2 » a presque 3 ans, mais visuellement n’a pas pris une ride. Si les premiers niveaux sont classiques, on a par la suite une richesse visuelle à pleurer. C’est beau, vraiment très beau, sans être un fleuron, mais il y a de quoi s’extasier sur certains décors, où finesse, originalité, et design font un merveilleux mélange.

Que ce soit sur une planète à la végétation luxuriante et à la faune belliqueuse, dans une usine géante ou lors d’un passage où on flirte avec les cimes et les nuages, c’est bluffant.

L’aspect sonore est du même niveau concernant les voix (et la localisation française réussie). Seules les compositions restent un peu trop classiques, dans une alternance de cuivres et autres sonorités très blockbuster.

DURÉE DE VIE : 9 chapitres, 9 heures de jeu. Hormis le multi disponible, il s’agit d’une durée de vie correcte, mais on aurait aimé avoir un ou deux niveaux en plus.

Car il faut dire que l’aventure est grisante, et qu’on prend autant notre pied à jouer en Titan ou en humain, les deux disposant d’un gameplay différent.

L’envie d’y rejouer est présente, sans pour autant nous submerger une fois le titre fini. On y reviendra avec plaisir, à l’occasion.

Certains éléments à découvrir dans l’environnement (des casques de pilotes) vous poussent aussi à l’explorer l’envers du décor, avec parfois de petites surprises. De quoi agréablement augmenter la durée de vie de quelques minutes supplémentaires.

INTÉRÊT : « Titanfall 2 » est une très bonne surprise, un digne successeur de « Shogo », qui lui aussi alternait les phases de mécha et à pied.

Visuellement superbe, et doté d’un gameplay aux petits oignons, le titre se permet en plus de proposer quelques séquences oniriques, dont une calquée sur un des plus beaux niveaux de « Dishonored 2« , ou un autre moment où votre sens de l’orientation va être malmené.

On prend un réel plaisir à jouer à ce titre, qui n’a pas de réel défaut. On sent que le studio de développement, Respawn Entertainment, est composé d’anciens membre d’Infinity Ward, les responsables de nombreux Call Of Duty avant le split de l’équipe.

Loin de se reposer sur leurs lauriers, ils ont su apporter de la fraîcheur à un genre la plupart du temps rigide, où l’originalité ne prime pas à chaque fois.

Beaucoup de qualités pour ce titre, qui mérite de figurer dans les FPS à faire dans une vie de gamer.

17/20

Jeuxvidéo.com

Fiche Nofrag

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