[PC]Dust : An Elysian Tail

INTRIGUE : Dust, c’est vous : un personnage amnésique dans un monde en plein conflit. Épaulé par Fidget, une créature ailée vous suivant partout et assez prolixe, et une épée disposant d’une âme, vous allez parcourir ce monde à la recherche de votre identité, tout en combattant des hordes de monstres.

GAMEPLAY : Nous sommes face à un Metroidmania, un jeu en 2D, où votre progression se fera via plusieurs zones, qu’il sera possible à tout moment de parcourir à nouveau afin de trouver les différents secrets disséminés, et nécessitant certains pouvoirs pour les atteindre.

Ces pouvoirs, comme dans tout jeu du genre, vous les obtiendrez en progressant via une intrigue vous en apprenant toujours un peu plus, et vous permettant de découvrir des personnages à même de vous demander un coup de main, ce qui résultera en quêtes secondaires.

On retrouve au niveau des pouvoirs les classiques du genre, comme le fait de faire un double saut, la fameuse glissade pour passer dans les conduits étroits, etc.

Un aspect RPG est aussi présent, car chaque monstre déchu vous fournira de l’XP pour améliorer vos compétences (santé, attaque, défense, et Fidget vous donnant un coup de main avec ses pouvoirs), mais aussi de l’argent et des matériaux pour créer différents objets vous permettant d’augmenter vos compétences (que ce soit des armures, des amulettes, des bagues).

RÉALISATION : C’est mignon, du moins au début. L’aspect visuel est attachant, avec des couleurs chatoyantes, puis on retrouve quelques références au genre (dont Castlevania). Cependant, on constate que les animations ne sont pas vraiment exceptionnelles, de même que le chara design un peu léger. Idem pour les musiques, rien de transcendant. Par contre, les doublages ne sont pas les plus réussis, trop appuyés dans les intonations (carton rouge pour Fidget), donnant plus dans le dessin animé pour jeunes enfants qu’une œuvre intimiste. Et le fait que ce soit des voix anglaises est un peu décevant, d’autres sonorités auraient pu donner un certain charme exotique à l’aventure (on pense au japonais, champion dans le genre).

DURÉE DE VIE : Plus de 15 heures pour faire le jeu à 100%. C’était pas gagné au début, le titre étant délaissé par mes soins pendant de nombreux mois (pour ne pas dire années), tant l’engouement du début s’essouffle assez vite. C’est dommage, il faut persévérer car l’histoire devient vraiment intéressante vers la toute fin, et se termine même dans un petit élan tragique.

INTÉRÊT : Comme dit plus haut, ce titre n’était pas des plus accrocheur, pour une bonne raison : le fait de jouer à « [url=http://darkwolflair.free.fr/forum/viewtopic.php?p=3598]Ori and the blind forest[/url] » peu de temps après. Forcément, si on compare les deux titres qui sont très similaires, Ori écrase son concurrent sur tous les points.

Ce qu’il faut savoir, c’est que Dust est le fruit d’un seul homme, Dean Dodrill. On relative alors le travail de titan que cet homme a pu développer, face à un studio indépendant. Le titre n’est donc pas parfait, dispose de certains atouts, et il est peut-être dommage de passer à côté si on apprécie le genre, tout en prenant en compte qu’il est forcément mieux sur le marché, mais « Dust » mérite de s’y attarder, et de se forcer pour arriver à l’apprécier à sa juste valeur (les choses s’améliorant grandement dans sa seconde moitié). On appréciera aussi le fait de trouver des personnages connus comme bonus à trouver (ou plutôt à délivrer) dans plusieurs endroits bien cachés dans différentes zones.

12/20

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