[PC]DMC : Devil may Cry

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INTRIGUE : Le monde est presque sous le contrôle total de Mundus, roi des démons, qui le tient par la dette. Dante, fils de Sparda (un démon) et Eva (un ange), est un jeune chasseur de démon arrogant. Ils sont, avec son frère jumeau Vergil, les derniers « nephilims ». Selon la légende, seul un nephilim (hybride né du croisement entre un démon et un ange) serait capable de tuer le roi démon. Traqué par Mundus, Dante aidé de Kat et Vergil et armé de son épée Rébellion et de ses pistolets Ebony et Ivory va tenter de sauver le monde…(Wikipedia)

GAMEPLAY : Cette version « actualisée » de « Devil May Cry » (pour ne pas dire un reboot), reprend les mêmes ficelles que les précédents volets, tout en prenant soin d’adapter légèrement le gameplay. Ainsi, on se retrouve avec plusieurs armes, dont le fonctionnement peut toujours être amélioré, acheter de nouveaux combos, mais surtout certaines fonctionnalités spécifiques à des armes (distinguées par des couleurs).
Ainsi, vous aurez une arme pouvant démolir des murs, une autre déployant une chaîne pour tracter un ennemi ou un objet, une autre pour l’effet opposé, etc.
Un gameplay très riche, adapté aussi aux combats, où des ennemis seront sensibles à certaines armes, et pas d’autres. D’où une complexité certaine à jongler entre les touches, et dans les moments frénétiques où les flots d’ennemis sont légion, on a vite fait de perdre pied et de faire n’importe quoi. Les phases de plateformes sont aussi de la partie, exploitant dans certains passages les fonctionnalités spécifiques de chaque arme.
Pour le reste, c’est toujours le même principe : Dante affrontant des démons dans des niveaux/arènes, avec une intrigue un peu plus mature que par le passé.

RÉALISATION : De là à dire que le jeu est beau, il ne faudrait pas abusé. Si la modélisation des personnages est correcte, le level design est un poil bancal, pas trop inspiré, et ces couleurs vives frôlant la saturation dans certains passages ne sont pas du meilleur goût. Quelques niveaux sont plutôt inspirés (comme celui en boîte ou le combat du boss des médias), mais trop rares pour compenser un sentiment de déception visuelle.
un petit point sur la bande-son, sans doute la plus belle surprise de ce titre, avec le groupe CombiChrist aux commandes. Adeptes du métal à la sauce electro, vous allez être servis (et si vous ne connaissez pas, foncez sur « Never Surrender », titre au potentiel purement jouissif).

DURÉE DE VIE : 10 heures pour venir à bout de l’histoire, avec quelques salles mystères dévoilées. C’est honorable comme durée de vie, mais la replay value, à moins d’être fan du genre, est quasi nulle. Dans le genre, d’autres jeux font mieux.

INTÉRÊT : le but pour Capcom de relancer la franchise « Devil May Cry » n’est pas anodin, ils commencent à le faire avec la plupart de leurs grosses licences. En confiant le bébé aux petits gars de chez Ninja Theory (habitués au genre, de « [url=http://darkwolflair.free.fr/forum/viewtopic.php?p=3414]Enslaved[/url] » en passant par « Heavenly Sword », en passant par le récent « Hellblade »), l’éditeur nippon a voulu donner une touche occidentale, ce que se ressent avec un humour très spécial (voir la scène d’introduction), imbibé par le côté british omniprésent, et surtout une maturité plaçant le titre dans les jeux à ne pas mettre dans toutes les mains (les connotation sexuelles étant nombreuses, et certains passages sont vraiment malsains).
Mais de part un gameplay un peu trop complexe, une réalisation pas exceptionnelle, cette version a peine à se dresser au niveau des premiers jeux de la saga. Un ponte de Capcom parle d’ailleurs d’un changement d’orientation, comme quoi ils ont fait le tour de ce qui pouvait être fait dans le genre avec cette saga.

09/20

JeuxVideo.com

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