Bilan ludique 2017

Une année riche, parfois en terme de qualité (jeux vidéo), ou de quantité (films).

Comme toujours, un clic sur la jaquette renvoie à la critique du média 😉

Commençons par…

LES JEUX-VIDÉO [10 (-5)]

Seulement 10 jeux (5 de moins par rapport à 2016), mais quasiment que des hits, des jeux qui pour une fois vous donnent envie de reprendre l’aventure dès que possible :

 

A noter que les deux grosses claques (« Ori… » et « life Is Strange ») ne sont pas des FPS ou des Shooters, mais des petites pépites riches en émotions.

Mention pour « Alien Isolation », le meilleur film Alien depuis…. »Aliens le retour ».

Retour sur quelques oldies, comme « No One Lives Forever » : bon sang, ce titre enchaine les décennies, et résiste encore très bien face aux productions actuelles.

Et comme chaque année, la galerie de tous ces moments capturés :

Album Facebook Gaming 2017

FILMS [158 (+61)]

Environ 160 films vus, c’est un record à ce jour. Paradoxalement, pas de grandes claques dans la lignée de « The Frame » ou « Spring », mais quelques bons moments quand même (films ayant obtenus en 2017 une note supérieure ou égale à 16) :

Les quatre premiers :

1-« Lion »: où comment chialer sa race si on est un tant soit peu concerné par le sujet.

2-« Tu ne tueras point » : Gibson livre un film sans concession, violent et palpitant.

3-« Split » : Énorme, un Shyamalan très en forme, et une interprétation magistrale de la part de James McAvoy.

4-« Your Name » : film d’animation surprenant, on s’attend pas à ce retournement de situation.

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SÉRIES [8(-9)]

Hormis « The Man in The High Castle », rien de bien surprenant, toujours les mêmes séries à rallonge (« The Big Bang Theory », « The Walking Dead »), des déceptions avec l’adaptation de « The Mist » sur petit écran, ou encore « Castlevania« .

Heureusement, « The Man in The High Castle » rattrappe tout cela, avec une réalisation hors-normes, couplé à un récit effroyable.

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ANIMATION

De nouvelles séries, des suites, mais surtout un gros coup de coeur pour « Food Wars », sorte de « MasterChef » un peu olé olé… Mais c’est tellement bien fait qu’on se tape des fou-rires rien qu’à cause d’un « Chou Farchi ».

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ALBUMS

Quelques bonnes surprises, comme l’album de WoodKid (vous avez sûrement entendu un de ses titres sur les pubs pour une grande marque connue), les nouveaux Lana Del Rey, London Grammar, Lorde…

On peut aussi citer l’album « Distance » de Blitz//Berlin, un groupe plutôt spécialisé dans les compositions de bandes-son pour plusieurs  œuvres cinématographiques (« Extraterrestrial », « The Void », « The Girl On The Train », « Cinquante nuances de… »). Leur album est un peu trop court, mais s’écoute en boucle sans problème. Découverts via le film « It Stains The Sands Red », via ce titre :

Mais un vrai coup de coeur pour « Daughter », en charge de la B.O. pour le jeu vidéo « Life Is Strange – Before the storm ». Cette B.O. est de très bonne facture, mais leurs deux albums sont magnifiques, une pop-folk envoûtante, vraiment un bon gros coup de cœur.

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Dans un tout autre registre, et aussi découvert avec un jeu vidéo (DMC) : Combichrist. Là on change totalement de registre, pour du Metal/Indus qui tâche pas mal. Totalement à l’opposé, mais « addictement » jouissif. Tentez cet extrait pour avoir un avant-goût :

 

Sur ce :

[PC]Assassin’s Creed III

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INTRIGUE : Le jeu est une fiction historique qui se déroule avant, pendant et après la révolution américaine de 1753 à 1783 et son nouveau héros est un jeune homme d’origine britannique et mohawk nommé Ratonhnhaké:ton qui prendra par la suite le nom de Connor. Assassin’s Creed III poursuit l’histoire de la lutte ancestrale entre les Assassins, combattant pour la liberté, et les Templiers, luttant pour le pouvoir par la domination, dans la jeune nation qui deviendra les États-Unis d’Amérique. Il contient également une partie jouable se déroulant au XXIe siècle, où le protagoniste de la série, Desmond Miles, tente de prévenir la fin du monde de 2012, alors que son histoire arrive à sa conclusion. (Wikipédia)

GAMEPLAY : n’ayant connu que le premier « Assassin’s Creed » par le passé, cet épisode apporte quelques améliorations au gameplay, comme la gestion d’un patrimoine, la chasse, la navigation en pleine mer et d’autres petites possibilités.

Mais grosso modo, l’essence même de la saga est là, à savoir un personnage à guider dans plusieurs cartes, avec des missions principales et secondaires, expert dans l’art d’assassiner ses cibles.

Gros bémol me concernant, le gameplay est atroce, et on peut pester par rapport à comment Ubi Soft a pensé le titre et notamment son gameplay.

Explication : on retrouve de nouveau une touche pour nous permettre de passer en mode « parkour », où votre progression à vive allure sera simplifiée, votre avatar évitant de lui-même les obstacles et s’adaptant au milieu, alors que votre simple but sera de l’orienter. Inutile donc d’appuyer sur la touche saut au bord d’un obstacle, tout se fait automatiquement. Ce procédé donne bien évidemment une dynamique sans pareil, mais possède aussi de grosses lacunes.

Ainsi, il n’est pas rare lors d’une progression (à pied ou à cheval), de buter contre un obstacle ridicule, sans possibilité de sauter par dessus (par exemple, il m’est arrivé de buter sur une volaille en plein milieu de ma route…en cheval). Pire, votre personnage, lors de courses-poursuites, s’amuse régulièrement au mime Marceau face à un élément du décor, grimpe à un arbre à la place de le contourner…De quoi pester violemment.

Idem pour les combats, avec une gestion calamiteuse de l’inventaire, où toute fluidité des combats est mise à mal dès qu’on souhaite changer d’arme.

C’est vraiment dommage, car on aurait souhaité un autre style de gameplay, plus standard tout en prenant en compte quelques dynamiques de jeu.

RÉALISATION : Replacé dans son contexte, le titre est très agréable, et propose de belles reconstitutions des premières grandes villes américaines, mais aussi de vastes étendues boisées, que nous pourrons découvrir sur différentes périodes. On sent les moyens mis à disposition, et la reconstitution est vraiment d’un bon niveau, si bien que les quelques niveaux mettant en place Desmond paraissent fades.

DURÉE DE VIE : la durée de vie est bien évidemment conséquente, sur 12 séquences, même sans s’attarder sur les missions secondaires. Comptez environ 38 heures pour faire un bon tour de l’ensemble, malgré le fait que quelques missions secondaires ou objectifs soient vraiment fastidieux (comme les souterrains de Boston et New-York).

INTÉRÊT : Outre le fait que ce genre de jeu ne soit pas ma prédilection à la base, c’est tout de même une certaine déception que de voir certains points entachés par un gameplay non adapté. Si on comprend bien que cela est voulu pour créer une certaine dynamique (très intense quand le personnage saute d’arbre en arbre, ou quand les combats offrent de vraies chorégraphies), c’est frustrant de constater que tout cela est limité par certaines contraintes. Les fans de la série seront bien évidemment aux anges, le titre dispose d’énormes qualités malgré cela, mais les autres devront se plier à certaines aberrations, en comparaison avec d’autres titres moins « dirigistes ».

10/20

JeuxVideo.com

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