Home Cinema, mon compte rendu

Début, suite, et fin de ma petite aventure commencée sur le forum Entre-Aide, on m’a demandé un compte-rendu du matériel, et donc je me lance.

Concernant la pièce, il s’agit d’une pièce de 12m², avec une porte-fenêtre orientée nord. Elle est dédiée à l’usage de home cinema. Côté isolation sonore, je suis dans une maison mitoyenne entièrement en bois (donc bien isolée d’un point de vue sonore). La pièce est de l’autre côté du mur mitoyen, donc les voisins n’auront pas à se plaindre.

Après consultation de diverses ressources, et notamment le forum,  je me suis orienté vers ce matériel :

Ampli Audio-Vidéo : Onkyo TX-SR308

Onkyo est une marque japonaise spécialisée dans le Home Cinema. Les prix pratiqués sont corrects, et les appareils proposés permettent de profiter d’une grande panoplie de technologies que ce soit en terme de vidéo ou d’audio.

Le modèle que j’ai choisi ne déroge pas à cette règle. En effet, il propose le support du HDMI 1.4a, et donc le support de technologies comme la 3D ou l’ARC (permet de faire  revenir du son de la TV vers l’ampli sans passer par un câble optique). C’est toujours bon à prendre. Concernant l’audio, on appréciera le support de tous les formats existants, jusqu’au DTS HD MA.

Permettant de brancher un ensemble 5.1, il est à noter que le modèle supérieur (TX-SR508) gère le 7.1, mais je n’ai pas la place pour deux enceintes de plus, d’autant plus que la plupart des bandes son sont en 5.1. A la limite, je pourrais regretter le micro fourni qui permet de faire des réglages plus fins.

Côté vidéo, l’ampli permet de brancher jusqu’à 3 appareils en HDMI et un en YUV, avec une sortie HDMI.

Je suis très satisfait de cet ampli. Les réglages sont simples, le son donné est doux. On appréciera le support du HDMI CEC, mais on regrettera que la télécommande proposée ne gère pas plusieurs périphériques (sauf pour du matériel Onkyo).

Les enceintes : Jamo S506 HCS3

Cet ensemble d’enceintes en 5.0, proposé par Jamo, m’a convaincu visuellement. Avant l’achat, je n’avais pas eu l’occasion de l’entendre, ce qui est primordial pour bien faire son choix, mais je me suis laissé convaincre par les conseils, notamment ceux de Polioman. Composé de deux enceintes colonnes, une enceinte centrale et de deux enceintes bibliothèque à l’arrière, il délivre jusqu’à 130W RMS.

Dans un premier temps, je n’ai pas pris de caisson de basse, surtout pour une question de coût. On verra ça dans quelques mois.

Revenons aux enceintes. Pour un budget somme toute modéré (330€ l’ensemble 5.0), on obtient un son bien meilleur que ce que propose les petites saloperies de satellites en kit. Les basses sont pas mauvaises, la scène arrière est assez présente. Après pas mal de réglages, on obtient un ensemble cohérent, les voix se distinguent très bien via la centrale.

L’écran: Panasonic Viera TX-P50V20E

J’ai mis environ 2 mois pour me décider. J’ai notamment parcouru une grande partie du topic dédié à cet écran sur homecinema-fr.com (>200 pages), lu quelques tests, et je me suis décidé à passer au Plasma, après avoir utilisé un LCD Samsung 32 pouces pendant 3 ans.

Je passerai sur l’épisode où on se rend compte que le carton est trop grand pour passer dans la voiture, venons en directement à ce qui nous intéresse : le compte rendu.

Comme je l’avais précisé sur le forum, Panasonic a totalement raté les visuels de cet écran. Les photos montrent un écran gris clair. Il s’avère en réalité que l’écran a un cadre gris métallisé, anthracite, qui est somme toute très esthétique.

Comme vous pouvez le constater, il va falloir que je retravaille sur le support mural (l’écran dépasse par le haut, c’est vraiment laid).

Installation rapide, les menus sont d’un gris austère, sur ce point Panasonic ne fait pas dans la dentelle et propose une interface brute de décoffrage. Je regrette aussi la documentation trop succincte en version papier, il y a néanmoins un CD fourni avec le PDF pour une doc plus fournie.

Me fiant aux différents tests, je n’ai pas cherché longtemps dans les réglages : mode THX (cet écran a une certification), la colorimétrie est quasi parfaite ! Nul besoin de s’en remettre à une sonde. Et le résultat est vraiment à la hauteur de mes espérances. Noirs (quasi) absolus, j’ai toute de suite vu la différence avec mon ancien écran, les couleurs respectent vraiment ce qui est sensé être diffusé. Totale satisfaction.

Désolé pour la qualité des photos, je n’avais que mon téléphone à ce moment là. Mais de toute façon on ne se rendrait pas compte de la qualité réelle et de la taille de l’image.

Concernant le son, il est à noter la présence d’un caisson de basse intégré à la télé,  le son est meilleur que dans la majorité des télés, et il conviendra pour un usage TNT basique.

Concernant la connectique, il est à noter la présence de 4 prises HDMI 1.4. Mais ici, pas de 3D (c’est mon choix, j’en ressens pas le besoin, mais pour ceux qui veulent, il y a le P50VT20 qui est identique à cet écran mais avec la 3D en plus). Par contre la présence de l’ARC est un plus, que j’exploiterai quand j’aurai acheté un câble HDMI 1.4…

Il est possible de brancher un disque dur externe pour l’utiliser comme enregistreur. S’offre donc les possibilités de Time Shifting, programmation d’enregistrement… Par contre, et je ne sais pas pourquoi, mon disque actuel n’a pas l’air compatible (je n’ai pas cherché la cause pour l’instant).

La télé est dite « connectée ». Outre le dongle Wifi fourni (il me semblait que c’était en option, mais bonne surprise), il est possible de la raccorder au réseau avec un RJ-45, ce que j’ai choisi de faire. On trouve Viera Cast, qui est en fait une mosaïque de services web genre DailyMotion, Skype (il est possible de connecter une webcam en option) mais ayant une connexion vraiment médiocre, je n’utiliserai pas cette fonction.

Il est également possible de lire les vidéos stockées sur le PC, via le réseau, mais l’interface est vraiment moche, il n’y a pas d’upscaling. Je conserverai donc la PS3 pour cet usage.

La télécommande est assez quelconque, aucun rétro-éclairage, elle fait son boulot de télécommande.

Cet écran (au prix assez élevé) est parfait pour mes séances bluray / séries en HD, également pour les jeux vidéos. J’ai décidé de faire un rodage (même s’il paraît que ce n’est plus nécessaire), pour éviter le marquage (plus fréquent en début de vie de l’écran). Je ne regrette pas du tout mon passage LCD -> Plasma !

Conclusion

Satisfait de mon installation, je tiens à remercier les personnes qui m’ont conseillé dans les choix faits pour cet ensemble.

Il manque uniquement un caisson de basse, investissement qui aura lieu certainement l’été prochain.

Je complèterai le post de quelques photos en meilleure qualité de l’installation finale.

Battlestar Galactica, l’extension Pegasus du jeu de plateau

Petite présentation de la première extension du jeu, qui permet de traiter de la seconde et de la troisième saison. Pour rappel, la première saison de la série TV était un peu une mise en place du scénario, une introduction à ce qu’est la survie de la flotte :  l’attaque génocidaire des cylons passée, la flotte, sous l’égide du Galactica, gère les problèmes liés à leur fuite.

La seconde saison traite principalement de l’arrivée d’un nouveau Battlestar : la flotte se voit confrontée à davantage de dangers mais, avec la découverte du Pegasus et de New Caprica, l’espoir renaît. Cependant, toutes les mises en œuvre d’un meilleur futur sont bousculées tôt ou tard.

Enfin, on se souvient essentiellement de la troisième saison comme celle où se met en place la résistance sur New Caprica, avec au final la fuite de la flotte vers de meilleurs cieux.

Bon, cette piqûre de rappel faîte, que trouve t’on dans cette extension ?

Des nouveaux lieux

Ce qui frappe au premier abord, outre les nouveaux Battlestar en plastique (ils sont bôôôôôôôôô) qui remplacent ceux en carton, ce sont principalement les deux nouveaux emplacement, à savoir le Battlestar Pegasus, qui se place aux côtés du Galactica et débloque une bonne dose de procédures de défense qui peuvent s’avérer dangereuses pour la flotte.

Outre ce nouveau vaisseau, une carte totalement à part, la planète New Caprica, permet aux survivants (et oui, ils ont très bien pu se faire exterminer avant) de lutter contre l’invasion Cylon et tenter de s’échapper.

L’ajout du Pegasus n’influe pas énormément sur la durée du jeu. A l’inverse, il faudra compter environ une heure de plus en choisissant de procéder à l’évacuation de New Caprica (ce qui est un objectif optionnel, c’est aux joueurs de décider s’ils s’engageront ou non dans cette phase en tout début de partie).

Des nouveaux personnages

On trouve de nombreux personnages absents dans la version de base du jeu. En fait, il y a un nouveau personnage par « classe » et donc un nouveau leader politique, un chef de guerre, un pilote et un « personnel ». Le chef de guerre n’est autre que l’amiral Cain, qui prend donc le pas sur l’amiral Adama et est de ce fait leader militaire tant qu’elle n’est pas destituée.

Est-ce tout ?! Et bien non ! Les concepteurs du jeu ont eu la très bonne idée d’intégrer la notion de leaders Cylon, et l’on retrouve donc les principaux méchants pas beaux Cylons des saisons 2 et 3 à savoir : Leoben, Cavil et Caprica 6. Un seul joueur peut occuper ce poste. Il est dès le début de partie dévoilé, mais peut à tout moment s’infiltrer parmi les humains. Mais pourquoi ? En fait, ce joueur n’aura pas les mêmes objectifs que les autres joueurs : son objectif sera soit d’aider les humains à gagner tout en faisant en sorte qu’un nombre de dégât important soit infligé dans telle ou telle ressource, ou soit d’aider les cylons à gagner, avec ici encore des contraintes numériques sur les ressources.

Ce poste est très intéressant à jouer. J’étais moi même leader cylon avec pour objectif de faire en sorte que les humains restent en vie, mais je devais aussi faire en sorte qu’ils n’aient que 2 de population et de ration (ou moins) en fin de partie. Je n’ai pas réussi à remplir cet objectif, les humains n’ayant jamais souhaité me donner leur confiance (mais en même temps, difficile de m’accorder du crédit lorsque je leur fait perdre 3 de population en un tour 🙂 ).

Des changements de règle

Je ne vais pas faire la liste de tous les changements dans la règle du jeu, le manuel est là pour ça. Ce qu’il faut retenir, c’est que l’on peut désormais exécuter des personnages (ultra radical contre un Cylon, qui sera automatiquement révélé, mais très cher si il s’agit d’un humain). Des nouvelles cartes apparaissent dans la résolution des tests de compétences, et d’autres joyeusetés que je vous laisse découvrir.

Alors, conquis le bibi ?

Oui, sans aucun doute conquis, l’extension approfondit l’expérience qu’on tire du jeu, les nouveaux lieux sont intéressants. La phase New Caprica offre une expérience très différente, et j’étais un peu trop crevé pour dire si elle était vraiment intéressante ou pas, d’autant plus que la fin de partie a été sabordée par l’un des humains trop fatigué pour vouloir continuer 🙂 On lui pardonnera sans aucun doute !

Quoi qu’il en soit, aux possesseurs du jeu de base, si le jeu vous a plu, foncez !

Battlestar Galactica, le jeu de plateau

Grâce à ce Noël que j’espère réussi de votre côté, j’ai en ce qui me concerne eu un jeu de plateau! Et oui, à l’heure des jeux vidéos en tout genre, cela peut sembler bizarre d’avoir ce type d’article… En l’occurence, il s’agit du jeu de plateau Battlestar Galactica, inspiré de la série TV du même nom. Qu’est-ce que ce jeu et ses principes ? Convaincant ou pas ? Toutes les réponses dans cet article !

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