Point Dev – CloudFlare, c’est quoi, et comment l’utiliser ?

Nouvel article sur CloudFlare, dont j’ignorais l’utilité il y a encore un mois. Merci e-t172 pour la recommandation et l’explication, à l’origine de ce choix.

Donc, d’abord, c’est quoi CloudFlare ?

Cette entreprise propose de se greffer entre le client et le serveur web, comme l’indique ce schéma :

Image reprise chez CloudFlare

Leur service agit comme un proxy : depuis qu’on l’utilise, le contenu servi sur nofrag.com (pas le html, mais les images ou les feuilles CSS) est distribué par CloudFlare.

L’objectif est triple :

  • réduire le temps de latence (CloudFlare propose un réseau distribué qui va servir le contenu de différents serveurs en fonction de votre localisation),
  • réduire la bande passante traitée par le serveur web (on n’envoie plus que le HTML, à peu près),
  • limiter l’impact des attaques des hackerz sur notre système.

Last but not least : leur service est gratuit pour des besoins basiques.

Et comment l’utiliser avec WordPress ?

C’est tellement simple.

  1. S’inscrire à Cloudflare.
  2. Cette étape varie d’un nom de domaine à l’autre, mais il faut modifier les entrées DNS chez  votre fournisseur pour que votre nom de domaine utilise le DNS de CloudFlare.
  3. Installer cette extension sur votre WordPress.

Concernant la configuration de cette dernière, elle est simple :

Il faut d’abord récupérer la clé d’API globale de CloudFlare, disponible dans votre profil :

Cette clé est à recopier, accompagnée de votre adresse e-mail,  sur la première page de configuration de l’extension, visible dans Réglages / CloudFlare :

Vous aurez ensuite un écran avec :

  • un bouton « Apply » qui va configurer WordPress avec CloudFlare.
  • un bouton « Purge Cache » pour vider le cache CloudFlare (pour une raison ou une autre)
  • un bouton pour activer le mode « Je suis attaqué » qui permet demander à CloudFlare d’instaurer un time-out de 5 secondes avant d’accéder à chaque page de votre site, pour limiter l’impact d’une attaque de type DDOS.

Dans les réglages avancées, on trouve de quoi activer un mode « Développement » pour chuinter le cache CloudFlare le temps que vous peaufinez un thème ou un changement sur une CSS, un réglage pour activer le mode « Toujours en ligne » qui servira le cache CloudFlare même si le site est HS, et c’est à peu près tout.

Enfin, la rubrique Analytics permet d’avoir un aperçu de la quantité de données « économisée » de par l’utilisation de leur cache.

Pour avoir un ordre d’idées, sur un mois, nous avons fait passer 363 Gb / 436 Gb par CloudFlare, le reste étant traité par notre serveur.

Notez la présence de plans payants (mais chers), qui permettent d’aller beaucoup plus loin, mais je pense que leur utilité fait que cette offre est réservée à de très gros sites.

 

 

Point Dev – Comment configurer le cache sur WordPress ?

Dans ce Point Dev, voyons comment configurer correctement le cache sur WordPress.

Pourquoi un cache ? Décharger le serveur web et la base de données (et donc payer moins cher Amazon), éviter que le nombre de visiteurs ait un impact sur les performances du site. Tout cela n’a de réel intérêt qu’à partir du moment où le site a un nombre important de visites quotidiennes.

Alors c’est parti. On installe WP Super cache, activation, et rendez-vous dans réglages / WP Super Cache.

Dans Avancé, voici nos réglages :

  • Mise en cache : coché
  • Cache Delivery Method : simple
  • Dans divers sont cochés :
    • Ne pas mettre en cache les pages pour les utilisateurs connus
    • Don’t cache with GET parameters
    • Compresse les pages afin qu’elles soient servies plus rapidement aux utilisateurs
    • Reconstruction du cache
  • Dans avancé sont cochés :
    • Mobile device support
    • Clear all cache files when a post or page is published or updated.
    • Rafraîchir uniquement la page courante lorsqu’un commentaire est effectué.
  • Dans cache location : saisir le répertoire sur le serveur où le cache sera stocké. Attention à ne pas oublier le / de début.
  • Dans cache Location :
    • Cache timeout est fixé à 600s. Cela signifie qu’un visiteur non connecté verra une page ayant un âge de maximum 15 minutes.
    • Scheduler : on l’a fixé également à 600s.

En ce qui concerne les autres onglets, on n’a rien activé. Attention au  choix  d’activer le préchargement (dans l’onglet du même nom) qui est potentiellement très gourmand en CPU.

Avec ces réglages, vous bénéficierez d’un premier niveau de cache permettant de limiter les impacts en performance ou financiers d’un nombre de visites important.

 

La genèse de Nofrag V2 – Présentation de l’Architecture Applicative

Dans l’article précédent, nous avons vu l’architecture technique sur le cloud Amazon. Maintenant, intéressons-nous à l’architecture applicative.

Dans l’article précédent, nous avons vu l’architecture technique sur le cloud Amazon. Maintenant, intéressons-nous à l’architecture applicative.

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Point Dev – Comment unifier WordPress et PhpBB ?

Elle est bien moche mon image, hein ?

Dans ce premier Point Dev nous allons voir comment permettre à un forum PhpBB de se connecter à WordPress. Ces deux produits ne sont absolument pas prévus pour communiquer ensemble à l’origine.

Pour cela, on utilise l’extension WordPress BridgeDD, qui est la seule à proposer ce service. Les autres extensions existantes généralement la l’unification des utilisateurs, mais pas la création d’un topic depuis WordPress ni l’affichage de commentaires issus du topic du forum (fonctionnalité appelée Cross-Posting).

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La genèse de Nofrag V2 – Introduction et Architecture Technique

Il y a quelques semaines, DrLoser  m’a suggéré de rédiger un papier sur le développement de la V2 de Nofrag, qui s’est étalé de début septembre 2017 avec un gros chantier sur le forum, suivi par le nouveau site de news, jusqu’à l’ouverture des nouveaux blogs courant janvier 2018.

L’idée est de rédiger une série d’articles présentant l’architecture technique et applicative, ainsi que des tutoriaux détaillant chaque composant.

A la fin de cette série d’articles, vous aurez à votre disposition un socle logiciel permettant de faire de la publication d’articles sur un site de news, l’hébergement d’un forum, de blogs pour les besoins d’une communauté.

On va commencer par une description de l’infrastructure, résumée par ce schéma.

Nous avons créé une machine virtuelle fonctionnant sur Ubuntu et dont l’image est positionnée dans une AMI. Cette AMI est un cliché de la machine à un instant T, qui a besoin d’être associée à une instance EC2 pour prendre vie. L’EC2, c’est le terme choisi par Amazon pour parler d’une machine virtuelle. La configuration de l’EC2 est de type t2.medium : 2CPU et 4Go de RAM. Cette EC2 est positionnée dans une Auto Scaling Group, qui est un composant permettant de paramétrer le nombre d’instance EC2 simultanées et du même coup protège notre infrastructure des plantages : si une EC2 plante, l’Auto Scaling Group se charge de redémarrer une instance avec son contenu d’origine dans l’AMI et une configuration lui permettant de récupérer le contenu qui a évolué depuis la création de l’AMI.

Car oui, si nous nous arrêtions là, à chaque redémarrage d’une instance, tout le contenu de la machine qui aura évolué entre temps est perdu. Il est donc nécessaire de gérer le stockage du contenu qui évolue et qu’on doit conserver.

Ainsi, pour le contenu des différents sites (Nofrag, Forums, Wiki, Blogs) , nous utilisons le produit S3 de Amazon, qui permet le stockage de données sur le cloud. Nous synchronisons régulièrement le contenu des sites sur S3, et lors d’un redémarrage de l’EC2, ce contenu est redescendu sur l’instance afin d’avoir les fichiers les plus récents.

L’adresse IP de nofrag.com est affiliée à l’Auto Scaling Group pour avoir accès en permanence à l’instance EC2 en cours depuis l’IP associée au nom de domaine.

Concernant la base de données, RDS (managée sous AWS), et sous MariaDB, elle n’est pas hébergée sur l’EC2 mais sur une machine dédiée, elle n’est pas dans l’Auto Scaling Group car elle se gère toute seule, notamment en terme de maintenance. Ce choix s’est fait pour des raisons de performances et de sécurité. Il s’agit d’une  t2.small : 1CPU et 2Go de RAM. De par l’utilisation de plusieurs caches, son taux d’utilisation est relativement faible.

Tout ce petit monde est défini dans une Availability Zone, qui permet de choisir le datacenter sur lequel sera stocké nos composants. On trouve également la notion de region, qui est la zone géographique où l’on héberge nos composants. Ces deux parties ne sont pas neutres car elles ont de l’influence sur la manière dont sont traitées les données légalement, et sur le montant de la facture. En effet, il est important de définir des zones et datacenters communs.

Rassurez-vous, nos données sont en Europe.

Bilan

Me concernant, j’ai trouvé hyper enrichissant l’utilisation du cloud Amazon, d’un point de vue personnel mais aussi professionnel. C’est très performant, quoique pas toujours clair.

Nous n’utilisons qu’une infime partie des fonctionnalités proposées, comme vous pouvez le voir dans cette petite liste. Si un jour on veut se lancer dans les learning machine, on a ce qu’il faut !

Voilà pour l’infrastructure technique, prochain article sur l’architecture applicative.

Home Cinema, mon compte rendu

Début, suite, et fin de ma petite aventure commencée sur le forum Entre-Aide, on m’a demandé un compte-rendu du matériel, et donc je me lance.

Concernant la pièce, il s’agit d’une pièce de 12m², avec une porte-fenêtre orientée nord. Elle est dédiée à l’usage de home cinema. Côté isolation sonore, je suis dans une maison mitoyenne entièrement en bois (donc bien isolée d’un point de vue sonore). La pièce est de l’autre côté du mur mitoyen, donc les voisins n’auront pas à se plaindre.

Après consultation de diverses ressources, et notamment le forum,  je me suis orienté vers ce matériel :

Ampli Audio-Vidéo : Onkyo TX-SR308

Onkyo est une marque japonaise spécialisée dans le Home Cinema. Les prix pratiqués sont corrects, et les appareils proposés permettent de profiter d’une grande panoplie de technologies que ce soit en terme de vidéo ou d’audio.

Le modèle que j’ai choisi ne déroge pas à cette règle. En effet, il propose le support du HDMI 1.4a, et donc le support de technologies comme la 3D ou l’ARC (permet de faire  revenir du son de la TV vers l’ampli sans passer par un câble optique). C’est toujours bon à prendre. Concernant l’audio, on appréciera le support de tous les formats existants, jusqu’au DTS HD MA.

Permettant de brancher un ensemble 5.1, il est à noter que le modèle supérieur (TX-SR508) gère le 7.1, mais je n’ai pas la place pour deux enceintes de plus, d’autant plus que la plupart des bandes son sont en 5.1. A la limite, je pourrais regretter le micro fourni qui permet de faire des réglages plus fins.

Côté vidéo, l’ampli permet de brancher jusqu’à 3 appareils en HDMI et un en YUV, avec une sortie HDMI.

Je suis très satisfait de cet ampli. Les réglages sont simples, le son donné est doux. On appréciera le support du HDMI CEC, mais on regrettera que la télécommande proposée ne gère pas plusieurs périphériques (sauf pour du matériel Onkyo).

Les enceintes : Jamo S506 HCS3

Cet ensemble d’enceintes en 5.0, proposé par Jamo, m’a convaincu visuellement. Avant l’achat, je n’avais pas eu l’occasion de l’entendre, ce qui est primordial pour bien faire son choix, mais je me suis laissé convaincre par les conseils, notamment ceux de Polioman. Composé de deux enceintes colonnes, une enceinte centrale et de deux enceintes bibliothèque à l’arrière, il délivre jusqu’à 130W RMS.

Dans un premier temps, je n’ai pas pris de caisson de basse, surtout pour une question de coût. On verra ça dans quelques mois.

Revenons aux enceintes. Pour un budget somme toute modéré (330€ l’ensemble 5.0), on obtient un son bien meilleur que ce que propose les petites saloperies de satellites en kit. Les basses sont pas mauvaises, la scène arrière est assez présente. Après pas mal de réglages, on obtient un ensemble cohérent, les voix se distinguent très bien via la centrale.

L’écran: Panasonic Viera TX-P50V20E

J’ai mis environ 2 mois pour me décider. J’ai notamment parcouru une grande partie du topic dédié à cet écran sur homecinema-fr.com (>200 pages), lu quelques tests, et je me suis décidé à passer au Plasma, après avoir utilisé un LCD Samsung 32 pouces pendant 3 ans.

Je passerai sur l’épisode où on se rend compte que le carton est trop grand pour passer dans la voiture, venons en directement à ce qui nous intéresse : le compte rendu.

Comme je l’avais précisé sur le forum, Panasonic a totalement raté les visuels de cet écran. Les photos montrent un écran gris clair. Il s’avère en réalité que l’écran a un cadre gris métallisé, anthracite, qui est somme toute très esthétique.

Comme vous pouvez le constater, il va falloir que je retravaille sur le support mural (l’écran dépasse par le haut, c’est vraiment laid).

Installation rapide, les menus sont d’un gris austère, sur ce point Panasonic ne fait pas dans la dentelle et propose une interface brute de décoffrage. Je regrette aussi la documentation trop succincte en version papier, il y a néanmoins un CD fourni avec le PDF pour une doc plus fournie.

Me fiant aux différents tests, je n’ai pas cherché longtemps dans les réglages : mode THX (cet écran a une certification), la colorimétrie est quasi parfaite ! Nul besoin de s’en remettre à une sonde. Et le résultat est vraiment à la hauteur de mes espérances. Noirs (quasi) absolus, j’ai toute de suite vu la différence avec mon ancien écran, les couleurs respectent vraiment ce qui est sensé être diffusé. Totale satisfaction.

Désolé pour la qualité des photos, je n’avais que mon téléphone à ce moment là. Mais de toute façon on ne se rendrait pas compte de la qualité réelle et de la taille de l’image.

Concernant le son, il est à noter la présence d’un caisson de basse intégré à la télé,  le son est meilleur que dans la majorité des télés, et il conviendra pour un usage TNT basique.

Concernant la connectique, il est à noter la présence de 4 prises HDMI 1.4. Mais ici, pas de 3D (c’est mon choix, j’en ressens pas le besoin, mais pour ceux qui veulent, il y a le P50VT20 qui est identique à cet écran mais avec la 3D en plus). Par contre la présence de l’ARC est un plus, que j’exploiterai quand j’aurai acheté un câble HDMI 1.4…

Il est possible de brancher un disque dur externe pour l’utiliser comme enregistreur. S’offre donc les possibilités de Time Shifting, programmation d’enregistrement… Par contre, et je ne sais pas pourquoi, mon disque actuel n’a pas l’air compatible (je n’ai pas cherché la cause pour l’instant).

La télé est dite « connectée ». Outre le dongle Wifi fourni (il me semblait que c’était en option, mais bonne surprise), il est possible de la raccorder au réseau avec un RJ-45, ce que j’ai choisi de faire. On trouve Viera Cast, qui est en fait une mosaïque de services web genre DailyMotion, Skype (il est possible de connecter une webcam en option) mais ayant une connexion vraiment médiocre, je n’utiliserai pas cette fonction.

Il est également possible de lire les vidéos stockées sur le PC, via le réseau, mais l’interface est vraiment moche, il n’y a pas d’upscaling. Je conserverai donc la PS3 pour cet usage.

La télécommande est assez quelconque, aucun rétro-éclairage, elle fait son boulot de télécommande.

Cet écran (au prix assez élevé) est parfait pour mes séances bluray / séries en HD, également pour les jeux vidéos. J’ai décidé de faire un rodage (même s’il paraît que ce n’est plus nécessaire), pour éviter le marquage (plus fréquent en début de vie de l’écran). Je ne regrette pas du tout mon passage LCD -> Plasma !

Conclusion

Satisfait de mon installation, je tiens à remercier les personnes qui m’ont conseillé dans les choix faits pour cet ensemble.

Il manque uniquement un caisson de basse, investissement qui aura lieu certainement l’été prochain.

Je complèterai le post de quelques photos en meilleure qualité de l’installation finale.

Battlestar Galactica, l’extension Pegasus du jeu de plateau

Petite présentation de la première extension du jeu, qui permet de traiter de la seconde et de la troisième saison. Pour rappel, la première saison de la série TV était un peu une mise en place du scénario, une introduction à ce qu’est la survie de la flotte :  l’attaque génocidaire des cylons passée, la flotte, sous l’égide du Galactica, gère les problèmes liés à leur fuite.

La seconde saison traite principalement de l’arrivée d’un nouveau Battlestar : la flotte se voit confrontée à davantage de dangers mais, avec la découverte du Pegasus et de New Caprica, l’espoir renaît. Cependant, toutes les mises en œuvre d’un meilleur futur sont bousculées tôt ou tard.

Enfin, on se souvient essentiellement de la troisième saison comme celle où se met en place la résistance sur New Caprica, avec au final la fuite de la flotte vers de meilleurs cieux.

Bon, cette piqûre de rappel faîte, que trouve t’on dans cette extension ?

Des nouveaux lieux

Ce qui frappe au premier abord, outre les nouveaux Battlestar en plastique (ils sont bôôôôôôôôô) qui remplacent ceux en carton, ce sont principalement les deux nouveaux emplacement, à savoir le Battlestar Pegasus, qui se place aux côtés du Galactica et débloque une bonne dose de procédures de défense qui peuvent s’avérer dangereuses pour la flotte.

Outre ce nouveau vaisseau, une carte totalement à part, la planète New Caprica, permet aux survivants (et oui, ils ont très bien pu se faire exterminer avant) de lutter contre l’invasion Cylon et tenter de s’échapper.

L’ajout du Pegasus n’influe pas énormément sur la durée du jeu. A l’inverse, il faudra compter environ une heure de plus en choisissant de procéder à l’évacuation de New Caprica (ce qui est un objectif optionnel, c’est aux joueurs de décider s’ils s’engageront ou non dans cette phase en tout début de partie).

Des nouveaux personnages

On trouve de nombreux personnages absents dans la version de base du jeu. En fait, il y a un nouveau personnage par « classe » et donc un nouveau leader politique, un chef de guerre, un pilote et un « personnel ». Le chef de guerre n’est autre que l’amiral Cain, qui prend donc le pas sur l’amiral Adama et est de ce fait leader militaire tant qu’elle n’est pas destituée.

Est-ce tout ?! Et bien non ! Les concepteurs du jeu ont eu la très bonne idée d’intégrer la notion de leaders Cylon, et l’on retrouve donc les principaux méchants pas beaux Cylons des saisons 2 et 3 à savoir : Leoben, Cavil et Caprica 6. Un seul joueur peut occuper ce poste. Il est dès le début de partie dévoilé, mais peut à tout moment s’infiltrer parmi les humains. Mais pourquoi ? En fait, ce joueur n’aura pas les mêmes objectifs que les autres joueurs : son objectif sera soit d’aider les humains à gagner tout en faisant en sorte qu’un nombre de dégât important soit infligé dans telle ou telle ressource, ou soit d’aider les cylons à gagner, avec ici encore des contraintes numériques sur les ressources.

Ce poste est très intéressant à jouer. J’étais moi même leader cylon avec pour objectif de faire en sorte que les humains restent en vie, mais je devais aussi faire en sorte qu’ils n’aient que 2 de population et de ration (ou moins) en fin de partie. Je n’ai pas réussi à remplir cet objectif, les humains n’ayant jamais souhaité me donner leur confiance (mais en même temps, difficile de m’accorder du crédit lorsque je leur fait perdre 3 de population en un tour 🙂 ).

Des changements de règle

Je ne vais pas faire la liste de tous les changements dans la règle du jeu, le manuel est là pour ça. Ce qu’il faut retenir, c’est que l’on peut désormais exécuter des personnages (ultra radical contre un Cylon, qui sera automatiquement révélé, mais très cher si il s’agit d’un humain). Des nouvelles cartes apparaissent dans la résolution des tests de compétences, et d’autres joyeusetés que je vous laisse découvrir.

Alors, conquis le bibi ?

Oui, sans aucun doute conquis, l’extension approfondit l’expérience qu’on tire du jeu, les nouveaux lieux sont intéressants. La phase New Caprica offre une expérience très différente, et j’étais un peu trop crevé pour dire si elle était vraiment intéressante ou pas, d’autant plus que la fin de partie a été sabordée par l’un des humains trop fatigué pour vouloir continuer 🙂 On lui pardonnera sans aucun doute !

Quoi qu’il en soit, aux possesseurs du jeu de base, si le jeu vous a plu, foncez !

Battlestar Galactica, le jeu de plateau

Grâce à ce Noël que j’espère réussi de votre côté, j’ai en ce qui me concerne eu un jeu de plateau! Et oui, à l’heure des jeux vidéos en tout genre, cela peut sembler bizarre d’avoir ce type d’article… En l’occurence, il s’agit du jeu de plateau Battlestar Galactica, inspiré de la série TV du même nom. Qu’est-ce que ce jeu et ses principes ? Convaincant ou pas ? Toutes les réponses dans cet article !

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