Il faut que vous le sachiez et pas seulement dans la colle.
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Septembre 2006
Les VGAs Box
Lundi 25 septembre 2006 à 22 h 32
Est-ce que c'est pratique?
Est-ce que c'est efficace ?
Est-ce que c'et compatible Next Gen ou au moins Wii ?
Est-ce qu'il existe un modèle qui atomise la concurrence sur la qualité et le prix ?
Est-ce que nos enfants vivront dans une société sans Petit Beurre ?
Les réponses à ces questions et bien d'autres, dans vos commentaires!
Est-ce que c'est efficace ?
Est-ce que c'et compatible Next Gen ou au moins Wii ?
Est-ce qu'il existe un modèle qui atomise la concurrence sur la qualité et le prix ?
Est-ce que nos enfants vivront dans une société sans Petit Beurre ?
Les réponses à ces questions et bien d'autres, dans vos commentaires!
6 commentaires, dernier de Mr. Crowley.
A Scanner Darkly - A ViewAskew Joint by Richard Linklater
Dimanche 17 septembre 2006 à 02 h 54

La plupart du temps, la pratique du troc au cinéma dessert le spectateur : on va voir King Kong en pensant obtenir un film de monstres éclairé et on récolte une variation sur Martine au Zoo ; on pense s’asseoir devant un thriller tout en non-dits et on se retrouve avec une boucherie gore sans intérêt., on cherche à aller voir un film français au dialogue tranchant et on est coincé devant un vaudeville de bas étage, etc, etc…
Une fois n’est pas coutume, le troc forcé que j’ai subi ce soir a été à mon avantage.
Ce flim n'est pas un flim de SF. Merci de votre compréhension.
Avec A Scanner Darkly, Richard Linklater passe totalement à côté du film d’animation culte qui aurait pu ressortir d’une adaptation de l’œuvre du non moins culte K.Dick. : le rotoscoping – bien qu’agréable – ne vient pas souligner l’insolite dérangeant de l’univers de l’auteur , et pour cause, dans le film de Linklater, il n’y a pas de bizarrerie. Il n’y a pas non plus ce sentiment d’insécurité narrative qui émanent des bouquins originaux : l’intrigue et le scénario sont linéaires, unidimensionnel et pas particulièrement virtuoses. Bref, l’esprit de K. Dick n’est jamais palpable et le choc formel attendu ne survient pas.
Mais ça n’est pas une tare, car le réalisateur semble ignorer volontairement ces composantes pour courtiser le public sur un terrain inattendu : celui des dialogues. Rares sont les films où des acteurs fougueux et reconnus comme Harrelson et Downey Jr. créent par le simple jeu des dialogues, une galerie de personnages cultes derrière lesquels ils disparaissent complètement. A Scanner Darkly est de ceux-là….
et il est maintenant temps de vous dévoiler la nature du troc.
"There's only one thing we can do to thwart the plot of these albino shape-shifting lizard BITCHES!"
En fait, pour un baril de science fiction roublarde on vous donne deux barils de Clerks dans la communauté junky. A Scanner Darkly propose tout simplement les dialogues les plus fous et les plus drôles de l’année
Là où le film étonne et convainc de plus belle , c’est lorsqu’on surprend le réalisateur en train de détourner deux des outils qui auraient pu servir au film de SF pressenti mais qui, utilisés par Linklater, permettent de contourner les limites du film à sketch.
Je le redis, mais le film ne s’attarde pas sur la description de l’univers ou sur les circonvolutions que suppose l’intrigue. Cependant, Linklater ne bazarde pas cet aspect pour autant : le réalisateur/scénariste construit sa vision brique par brique, comme s’il explorait un monde au fur et à mesure du récit. Le génie de ce procédé, c’est que lors des longs sketchs qui composent le film, le réalisateur arrive à insérer des références au background et à l’ intrigue qui semblent avoir été capturées par inadvertance. Les longues joutes verbales prennent alors l’apparence d’outils qui participent discrètement à façonner le contexte du film.
Les plus grands admirateurs des films de Kevin Smith doivent avouer qu’à cause du rythme des dialogues et de s thèmes abordées, les performances d’acteurs sont toujours un peu hystériques, un peu outrés et que cela rend l’intégration de ces personnages au monde un peu artificielle. Linklater remédie à cela via le rotoscoping : grâce à cette technique qui retravaille des prises de vues réelles, le réalisateurs parvient à capturer les performances hallucinantes et hallucinés du duo Harrelson/Downey Jr. puis à les déplacer dans un univers graphiques si particulier qu’elles deviennent d’une justesse étonnante.
"Wiiiiii [aha] don't need another hero" (refrain connu)
Et les têtes d’affiche là dedans ? Keanu Reeves est dans le rôle du paumé de service dans lequel il semble se réaliser et winona rider n’a jamais l’occasion de développer le pitch intéressant de son personnage. Tous les deux, ils forment le fil rouge ni transcedant ni handicapant qui porte le film sur toute sa longueur. Fonctionnel mais efficace et humble... une humilité qui, une fois l'intrigue rebranchée en fin de métrage, permet au film d'obtenir une petite victoire sur ce point là également.
Bref, ce film est un vrai coup de coeur. Pas le film attendu mais un vrai,bon et généreux panard.
2 commentaires, dernier de vimes.
Comme ça , c'est fait
Samedi 16 septembre 2006 à 14 h 15
Je trouve la spiritualité et le questionnement sur la nature et le sens de l'existence indispensables. S'affranchir des règles de la rationnalité pour suivre une intuition personnelle me semble nécessaire.
Pourtant, je me surprend de plus à plus à trouver les religions complètement ridicules sinon dangereuses.
Le premier problème des religions, c'est qu'elles représentent le dernier domaine en dehors de la sphère de la critique. Tout, TOUT , dans nos sociétés actuelles est sujet à explication, si ce n'est à justification : croyances, goûts artistiques, convictions politiques... et on est éduqué pour savoir qu'une conviction peut être rendue obsolète lorsqu'un autre montrera une alternative valide.
Mais assez bizarrement, la religion échappe à un tel traitement.
Malgré l'accumulation d'absurdité des livres fondateurs, malgré la succession de contradictions dont ils sont tissés et malgré les valeurs incroyablement tordues et violentes qu'ils véhiculent à côté des références marginales à la tolérance et à l'amour du prochain, malgré tout cela, il est encore très difficile de critiquer les religions et la foi, de souligner l'effarante absurdité de leur fonctionnnemnt et de leur fondement.
On se moque ouvertement de Raël et de la Scientologie, mais les prémices de la Chrétienté et de l'Islam, ne sont pas moins ridicules.
Ensuite, s'il est sans doute vrai que les religions ne sont pas forcément les causes réelles des pires évènements de l'Histoire de l'Humanité - la politique et la noirceur humaine se débrouillent très bien toutes seules - la religion a été un fort mobilisateur pour envoyer des millions de gens à des morts vaines et à souvent été le parfait alibi pour effectuer des actes d'une barbarie sans nom.
Tout ça mène à l'intuition profonde que j'ai que ces pratiques et croyances sont destinées à déresponsabliliser les nombreux individus qui se retournent sans pouffer vers des figures décrites explicitement comme omniscientes, omnipotentes et infaillibles. Tu m'étonnes après qu'ils ne doutent de rien. Et lorsqu'on doute de rien, aux mieux on est con et au pire, on est un danger pour les autres.
Alors oui, comme tout le monde, la plupart des musulmans, des chrétiens et des juifs que je connais sont plutôt altruistes et sympathiques. Mais ma questione est la suivante : sans la religion , seraient-ils moins bons ? Deviendraient-ils des êtres sanguinaires ? Tourneraient-ils le dos aux valeurs qu'ils retirent de la Religion qu'ils suivent plus ou moins doctement ?
Non.
Quel est alors le besoin de croire en un Dieu ou à cette notion absurde qu'il faut endurer dans cette vie pour vivre agrablement dans la suivante? Je ne peux m'empêcher de penser que c'est un acte motivé par la peur de l'inconnu, par cette envie d'avoir un élément stable et indiscutable dans sa vie... mais c'est exactement ce genre de raisonnement qui mènent aux pires extrémités.
S'il faut croire en une chose , c'est en l'Homme. S'il faut trouver une raison pour faire le Bien, c'est pour être en paix avec soit ou avec les autres, pas avec une figure paternelle dont la seule occupation semble être de recompenser les plus procédurières de ses créatures.
Pourtant, je me surprend de plus à plus à trouver les religions complètement ridicules sinon dangereuses.
Le premier problème des religions, c'est qu'elles représentent le dernier domaine en dehors de la sphère de la critique. Tout, TOUT , dans nos sociétés actuelles est sujet à explication, si ce n'est à justification : croyances, goûts artistiques, convictions politiques... et on est éduqué pour savoir qu'une conviction peut être rendue obsolète lorsqu'un autre montrera une alternative valide.
Mais assez bizarrement, la religion échappe à un tel traitement.
Malgré l'accumulation d'absurdité des livres fondateurs, malgré la succession de contradictions dont ils sont tissés et malgré les valeurs incroyablement tordues et violentes qu'ils véhiculent à côté des références marginales à la tolérance et à l'amour du prochain, malgré tout cela, il est encore très difficile de critiquer les religions et la foi, de souligner l'effarante absurdité de leur fonctionnnemnt et de leur fondement.
On se moque ouvertement de Raël et de la Scientologie, mais les prémices de la Chrétienté et de l'Islam, ne sont pas moins ridicules.
Ensuite, s'il est sans doute vrai que les religions ne sont pas forcément les causes réelles des pires évènements de l'Histoire de l'Humanité - la politique et la noirceur humaine se débrouillent très bien toutes seules - la religion a été un fort mobilisateur pour envoyer des millions de gens à des morts vaines et à souvent été le parfait alibi pour effectuer des actes d'une barbarie sans nom.
Tout ça mène à l'intuition profonde que j'ai que ces pratiques et croyances sont destinées à déresponsabliliser les nombreux individus qui se retournent sans pouffer vers des figures décrites explicitement comme omniscientes, omnipotentes et infaillibles. Tu m'étonnes après qu'ils ne doutent de rien. Et lorsqu'on doute de rien, aux mieux on est con et au pire, on est un danger pour les autres.
Alors oui, comme tout le monde, la plupart des musulmans, des chrétiens et des juifs que je connais sont plutôt altruistes et sympathiques. Mais ma questione est la suivante : sans la religion , seraient-ils moins bons ? Deviendraient-ils des êtres sanguinaires ? Tourneraient-ils le dos aux valeurs qu'ils retirent de la Religion qu'ils suivent plus ou moins doctement ?
Non.
Quel est alors le besoin de croire en un Dieu ou à cette notion absurde qu'il faut endurer dans cette vie pour vivre agrablement dans la suivante? Je ne peux m'empêcher de penser que c'est un acte motivé par la peur de l'inconnu, par cette envie d'avoir un élément stable et indiscutable dans sa vie... mais c'est exactement ce genre de raisonnement qui mènent aux pires extrémités.
S'il faut croire en une chose , c'est en l'Homme. S'il faut trouver une raison pour faire le Bien, c'est pour être en paix avec soit ou avec les autres, pas avec une figure paternelle dont la seule occupation semble être de recompenser les plus procédurières de ses créatures.
8 commentaires, dernier de God.Ass.
Le dilemne des consoles next gen
Vendredi 15 septembre 2006 à 16 h 13
... ne se posera pas à moi : j'ai une télé de merde, je n'ai pas beaucoup de thune (pour la X360 ou la Wii, ça devrait aller, mais pour les jeux, aoutch) et je découvre en ce moment la joie immense de jouer à un système en fin de vie qui permet de trier le grain de l'ivraie pour pas grand chose.
J'ai une question à ceux qui sont certains de l'acheter le jour de la sortie : vous réalisez que c'est de la consommation complètement irrationnelle, hein ? Ca vous paraît pas un peu plus sage d'attendre des avis pour investir 250 euros?
J'ai une question à ceux qui sont certains de l'acheter le jour de la sortie : vous réalisez que c'est de la consommation complètement irrationnelle, hein ? Ca vous paraît pas un peu plus sage d'attendre des avis pour investir 250 euros?
8 commentaires, dernier de Ezechiel.
FF-X , le jeu de la honte.
Vendredi 15 septembre 2006 à 00 h 14
J'ai lourdement qualifié Final Fantasy Advent Children de film de développeurs frustrés de ne pas être dans l'industrie du cinéma et qui réalisent un film nul en remplaçant un siècle d'artisanat de mise en scène par de la bouillie technoïde.
Final Fantasy X vient me prouver que, non seulement ces développeurs n'ont pas une once de talent cinéamtographique, mais qu'ils créent des ... choses très loins de mon idée de ce qu'un jeu vidéo devrait être. Des jeux que, si je ne me retenais pas, je qualifierais de grosses bouses ludiques appréciées seulement des connards et des autistes lourds.
Mais je me retiens.
Final Fantasy X est un jeu (à défaut de terme plus approprié) qui ferait aimer les sagas épisodiques aux plus retifs au genre : en 6h30 de jeu - 6'fucking'h30 - j'ai du avoir au grand maximum de 1h30 de gameplay. Le reste ? Un ramassis de cinématique CGI ou In-game d'une longueur et d'une fadeur assez impressionnantes.
Quant à l'heure et demi de gameplay, elle s'est répartie entre courir d'un endroit à un autre pour aller déclencher la cinématique suivante et participer des combats plus plats que le buste de Keira Knightley.
J'ai récupéré ce jeu en achetant la PS2 d'un pote avec laquelle était aussi fournie une carte mémoire avec des sauvegardes de FF-X, des sauvegarde cumulant 60 heures de jeu.
60 heures de jeu à ce ratio là? A ce compte là, autant mater un mûr en crépis, c'est tout aussi passionnant.
Final Fantasy X vient me prouver que, non seulement ces développeurs n'ont pas une once de talent cinéamtographique, mais qu'ils créent des ... choses très loins de mon idée de ce qu'un jeu vidéo devrait être. Des jeux que, si je ne me retenais pas, je qualifierais de grosses bouses ludiques appréciées seulement des connards et des autistes lourds.
Mais je me retiens.
Final Fantasy X est un jeu (à défaut de terme plus approprié) qui ferait aimer les sagas épisodiques aux plus retifs au genre : en 6h30 de jeu - 6'fucking'h30 - j'ai du avoir au grand maximum de 1h30 de gameplay. Le reste ? Un ramassis de cinématique CGI ou In-game d'une longueur et d'une fadeur assez impressionnantes.
Quant à l'heure et demi de gameplay, elle s'est répartie entre courir d'un endroit à un autre pour aller déclencher la cinématique suivante et participer des combats plus plats que le buste de Keira Knightley.
J'ai récupéré ce jeu en achetant la PS2 d'un pote avec laquelle était aussi fournie une carte mémoire avec des sauvegardes de FF-X, des sauvegarde cumulant 60 heures de jeu.
60 heures de jeu à ce ratio là? A ce compte là, autant mater un mûr en crépis, c'est tout aussi passionnant.
28 commentaires, dernier de bigmac.
John Butler Trio
Mercredi 13 septembre 2006 à 00 h 29
Ecoutez, ça éclairera votre journée
De rien.
De rien.
8 commentaires, dernier de Moeb.
La mutation de l'Idée
Lundi 11 septembre 2006 à 18 h 23
Bon, après discussion avec un pote entre la dune du Pilah et Bordeaux, je me suis rendu compte que le principe du cadavre exquis bien qu'alléchant théoriquement allait être difficile à gérer.
Pour autant, je n'ai toujours pas envie d'avoir une trame scénaristique en forme de fil rouge qui briderait les designers ainsi que les développeurs et qui rajouterait une contrainte en plus en sus de possibilités de conflits...
Je veux que le groupe soit l'occasion pour les technicien et les artistes de se transcender par la collaboration avec des personnalités différentes, je veux un fourmillement d'idées presque contradictoires. Bref, je veux un bordel organisé.
Et ça, c'est un peu la définition d'Animatrix, un schéma dans lequel des studios d'animations de tous bords ont monté des courts métrages basés sur un pitch assez court de l'univers de Matrix.
"Notre univers est un monde où les Hommes sont maintenu sans le savoir dans un monde virtuel par des machines qui se servent de leur corps comme source d'énergie." était sans doute ce qui leur a été soumis, et voilà le genre de base de départ que j'aimerais désormais donné aux différentes équipes qui composeraient le groupe.
Des retours?
Pour autant, je n'ai toujours pas envie d'avoir une trame scénaristique en forme de fil rouge qui briderait les designers ainsi que les développeurs et qui rajouterait une contrainte en plus en sus de possibilités de conflits...
Je veux que le groupe soit l'occasion pour les technicien et les artistes de se transcender par la collaboration avec des personnalités différentes, je veux un fourmillement d'idées presque contradictoires. Bref, je veux un bordel organisé.
Et ça, c'est un peu la définition d'Animatrix, un schéma dans lequel des studios d'animations de tous bords ont monté des courts métrages basés sur un pitch assez court de l'univers de Matrix.
"Notre univers est un monde où les Hommes sont maintenu sans le savoir dans un monde virtuel par des machines qui se servent de leur corps comme source d'énergie." était sans doute ce qui leur a été soumis, et voilà le genre de base de départ que j'aimerais désormais donné aux différentes équipes qui composeraient le groupe.
Des retours?
5 commentaires, dernier de Piotr.
J'ai une idée
Vendredi 8 septembre 2006 à 16 h 53
....et j'aimerais la partager. La première raison est que personne dans mon entourage n'est là pour écouter et que même si c'était le cas , tout le monde s'en foutrait. La seconde, c'est que je crois que je tiens une bonne idée casse gueule. Cette bonne idée est casse gueule car sa réussite nécessite que beaucoup de gens y contribuent.
Les jeux vidéos sont pleins de diversité, le problème c'est que les genres sont cloisonnés et qu'il est peu probable qu'un joueur de FPS se mette à jouer à Dreamfall ou à Katamary Damacy. Moi-même, je ne joue pas aux FPS et dieu sait que certains sont très bons.
Comment remédier à cela?
Bon, vous connaissez sans doute le principe du cadavres exquis : en peinture et en littérature , il s'agit de créer une oeuvre commune aggrégeant les contributions de plusieurs artistes qui ne connaissent qu'un fragment infime des créations des autres contributeurs. En littérature par exemple, l'écrivaillion n+1 a comme unique et obligatoire base de travail la dernière phrase écrite par l'écrivain n.
Mon intention, c'est de l'appliquer au jeu vidéo.
Imaginez un jeu épisodique dont chaque segment ne durerait qu'une heure ou deux. Imaginez que l'épisode suivant ne prenne en compte qu'un élément de l'épisode précedent pour construire son gameplay et son intrigue. Par exemple, une équipe de développement pourrait au choix décider d'obtenir une description de la dernière scène, un screenshot partiel, la gueule du héros, la thématique principale, une image représentant le style graphique, la dernière ligne de dialogue ou la dernière musique utilisé. A partir de cet unique indice, un designer et son équipe développerairnt un épisode intégrant le gameplay qu'ils souhaitent pourvu que l'élément qu'ils ont choisi apparaisse. Et ainsi de suite ...
Que requiert ce genre de développement?
Principalement, des designers futés et divers ainsi qu'une grosse poignée de développeurs qui n'aient qu'une envie : se mettre au service d'idées et d'artistes.
Ce groupe de programmeurs ne serait là que pour développer des modules et des outils implémentant des gameplays et répondant aux besoins des différentes équipes. Ensuite, il 'suffit' d'avoir quelques équipes par projet et qu'elles soient composées d'un designer, d'un nombre minimum d'artistes de programmeurs qui feraient le lien avec les codeurs du noyau de dév.
La question que je me pose actuellement est : peut-on réunir assez de personnes pour travailler à compléter YAKE (qui utilise Ogre, CEGUI, OpenAL, newtown et sans d'autres API libre pour créer un moteur de jeu sans orientation de gameplay) pour établir un premier épisode? Je suis en train de développez un système de dialogues à la monkey island pour ce moteur dans le but de faire un jeu d'aventure, est-ce que ça peut être un départ ?
Existe-t-il assez de bonnes volontés pour démarrer la préprod d'un second épisode ?
La communauté de développement amateure possède-t-elle des artistes et des programmeurs souhaitant faire preuve d'assez de professionnalisme dans les méthode histoire que tout ça ne s'effondre pas comme un château de carte ?
Et la question la plus importante : êtes-vous intéressé ? Si c'est le cas, faites le savoir; des joueurs doivent vous attendent.
EDIT : putain, je sais pas ce que j'ai pris aujourd'hui mais entre les fautes d'orthographes, de dyslexies et les oublis de mots, je sais pas comment les gens qui ont répondu ont compris le post.
Les jeux vidéos sont pleins de diversité, le problème c'est que les genres sont cloisonnés et qu'il est peu probable qu'un joueur de FPS se mette à jouer à Dreamfall ou à Katamary Damacy. Moi-même, je ne joue pas aux FPS et dieu sait que certains sont très bons.
Comment remédier à cela?
Bon, vous connaissez sans doute le principe du cadavres exquis : en peinture et en littérature , il s'agit de créer une oeuvre commune aggrégeant les contributions de plusieurs artistes qui ne connaissent qu'un fragment infime des créations des autres contributeurs. En littérature par exemple, l'écrivaillion n+1 a comme unique et obligatoire base de travail la dernière phrase écrite par l'écrivain n.
Mon intention, c'est de l'appliquer au jeu vidéo.
Imaginez un jeu épisodique dont chaque segment ne durerait qu'une heure ou deux. Imaginez que l'épisode suivant ne prenne en compte qu'un élément de l'épisode précedent pour construire son gameplay et son intrigue. Par exemple, une équipe de développement pourrait au choix décider d'obtenir une description de la dernière scène, un screenshot partiel, la gueule du héros, la thématique principale, une image représentant le style graphique, la dernière ligne de dialogue ou la dernière musique utilisé. A partir de cet unique indice, un designer et son équipe développerairnt un épisode intégrant le gameplay qu'ils souhaitent pourvu que l'élément qu'ils ont choisi apparaisse. Et ainsi de suite ...
Que requiert ce genre de développement?
Principalement, des designers futés et divers ainsi qu'une grosse poignée de développeurs qui n'aient qu'une envie : se mettre au service d'idées et d'artistes.
Ce groupe de programmeurs ne serait là que pour développer des modules et des outils implémentant des gameplays et répondant aux besoins des différentes équipes. Ensuite, il 'suffit' d'avoir quelques équipes par projet et qu'elles soient composées d'un designer, d'un nombre minimum d'artistes de programmeurs qui feraient le lien avec les codeurs du noyau de dév.
La question que je me pose actuellement est : peut-on réunir assez de personnes pour travailler à compléter YAKE (qui utilise Ogre, CEGUI, OpenAL, newtown et sans d'autres API libre pour créer un moteur de jeu sans orientation de gameplay) pour établir un premier épisode? Je suis en train de développez un système de dialogues à la monkey island pour ce moteur dans le but de faire un jeu d'aventure, est-ce que ça peut être un départ ?
Existe-t-il assez de bonnes volontés pour démarrer la préprod d'un second épisode ?
La communauté de développement amateure possède-t-elle des artistes et des programmeurs souhaitant faire preuve d'assez de professionnalisme dans les méthode histoire que tout ça ne s'effondre pas comme un château de carte ?
Et la question la plus importante : êtes-vous intéressé ? Si c'est le cas, faites le savoir; des joueurs doivent vous attendent.
EDIT : putain, je sais pas ce que j'ai pris aujourd'hui mais entre les fautes d'orthographes, de dyslexies et les oublis de mots, je sais pas comment les gens qui ont répondu ont compris le post.
7 commentaires, dernier de DindonPoilu.
Le carton c'est très bon
Mercredi 6 septembre 2006 à 23 h 56
C'est pas cher, ça fait un peu art grunge et ça donne l'impression que ce qu'on fout dessus à déjà une histoire.






5 commentaires, dernier de God.Ass.
