Il faut que vous le sachiez et pas seulement dans la colle. (le blog de vimes)
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Janvier 2006

Z'êtes plutôt carotte ou plutôt bâton ?

Vendredi 27 janvier 2006 à 00 h 50
Je laisse volontiers les démonstrations fulgurantes de réparties garnies de sous-entendus sexuels aux possibles commentateurs. Si ça peut vous motiver, sachez que la réplique la plus ambiguë aura droit à une image cadeau.

Pendant ce temps, élevons le débat et procédons à un psycho- test dans le plus pur style Marie-Claire :

Solution à +1 :A1, B1, C2, D1
Solution à -1 : A2, B2, C1, D2
Si vous êtes positifs tu es ce que certains appellent un hardcore gamer : tu aimes quand un jeu challenge tes capacités et tu considérerais presque le designer comme ton pire ennemi. Ton truc, c’est le coup de pied dans les dents après un échec et si le jeu te balance à la figure « Tu n’es qu’une sous-merde ! Ma grand-mère a plus de répondant que toi ! N’importe quelle taré dégénéré d’une quelconque crétine sans foi aurait pu réussir là où tu t’es misérablement planté !!! Recommence, fais face à ce rat qui t’a occis !!», tu te relèves et tu en remet un coup avec orgueil. Comme un animal blessé tu vas mettre toutes tes forces dans la bataille pour réussir enfin. En fait, un jeu ne cesse de t’omnibuler que lorsque chaque bonus, chaque trésor caché, chaque recoin de chaque level s’est soumis à la loi qui est la tienne. Pour toi, rien ne vaut le spectacle des crédits de fins déroulant sur le score parfait de 100%.


Si vous êtes négatifs tu es un casual gamer : tu joues avec le jeu plutôt que contre. Tu aimes peu la difficulté et pour toi, jouer est avant tout une source de détente ou de défoulement. Les jeux linéaires ne te dérangent pas pourvu qu’ils n’insultent pas ton intelligence et souvent, tu n’as strictement aucun a priori sur des jeux pour jeune public. Pour cette raison, tu joues souvent à des merdes qui te confortent dans ta position de joueur placide mais un brin passif. Ca ne t’empêche pas à jouer à des jeux un peu plus Xtremz comme GTA mais tu as plus l’habitude d’arpenter les paysages à motos en écoutant de la musique ringarde que de chercher l’ultime coupe de cheveux qui te vaudra l’admiration de toutes les bitchs…récemment, tu t’es trouvé un nouveau jouet qui s’appelle mondes persistants : on y joue longtemps, on y avance lentement et sûrement mais ça te donne l'illusion de compter dans un monde virtuel
Le meilleur moment de ta vie de joueur : quand ta créature de Black & White a arrêté de bouffer les paysan et de chier sur ton totem pour aller faire pousser des arbres..

Si ton score est nul : tu viens de tuer ta famille, tes parents t'ont quittés, tu n’as sans doute plus de boulot. En plus de ça, tu as des goûts que certains qualifieraient d’incohérent. Mais bon, tu restes un gamer touche à tout et ça, c'est bien.

[Dessin] Affiches en tout genre

Jeudi 26 janvier 2006 à 14 h 47
Voilà des affiches que j'ai faites ces trois dernières années... ça sent l'artisanat à plein, mais apparemment, ça plait au gens qui participent aux projets concernés et au public qui y assiste.

Les affiches terminées.
Affiche pour une soirée étudiante au profit du téléthon

Affiche pour une soirée orientale au profit de la construction d'une école au maroc.

Affiches pour les nuits du volley & basket 2004



Affiches refusées
Refusée par les organisateurs du projet du cartel des mines, une manifestations sportives durant laquelle s'affrontent l'ensemble des écoles européennes de groupe des Mines. Celui de 2004 se déroulait à Madrid. On remarquera que j'ai honteusement pompé le personnage de Max par Steve Purcell, pour la mascotte lapine de l'EMN.

Elle a été rejetée parce que personne ne comprenait à quoi l'affiche correspondait. Une autre de mes propositions a été accepté pour le logo des T-Shirts de l'école. On se rattrape comme on peut.

Affiche pour une murder party que j'organisais et animais avec des potes.[/b]

C'est pas tellement qu'on l'a refusée, c'est qu'elle était encore à ce stade de maquette 1 mois avant l'évènement. De toute façon, on avait ni le partenariat, ni les thunes pour financer son impression... dommage.

Affiche jamais terminée pour cause d'abandon du projet

Vu le succès de la murder party auprès des néophytes au JDR, on s'est dit qu'un festival du jeu de rôle présentant ce qui existe sur tous les supports serait bien. Mais le manque de motivations des membres modéré du groupe et le fait que les ayatolah des JDR de l'école voulaient récupérer la manifestation pour en faire un sommet de geekitude ont fait que ça a été abandonné.

"Acheter un jeu ?Ca va pas non plus ?!"

Mardi 24 janvier 2006 à 22 h 59

Utilisant la fourberie qui sied à tout blogueur souhaitant extraire ses écrits du parterre des feuilles de choux existentialistes pour adolescent attardé, j’ai sciemment forgé mon titre pour que croyiez que ce texte évoque le piratage et ainsi provoquer lâchement votre attention. Mais non, je ne parlerai pas du piratage, ni en terme laudatif (je suis assez réticent à l’idée de me faire coffrer comme le crétin qui criait « Vive le Roi ! » le 21 Janvier 1793) ni en terme négatif (je me sens tout aussi mal de dénoncer une activité à laquelle naguère je me suis adonné)..
Non, ici, nous ferons des maths.

L’âge du capitaine

Prenez un cahier propre, tracez une marge de 5 carreaux à gauche si votre cahier n’en a pas et munissez vous d’un stylo.
C’est parti.
Soit une boite de 100 grammes payée 50 euros et qui contient une dose approximative de 15 heures de loisirs. Etant donné que le poids de cette boite diminue de 10 grammes par an, que son prix augmente de 10 euros tous les deux ans et que chaque semestre la dose de loisir se voit amputée d’une tranche de deux heures. Etant donné tout cela, à quelle date – je répète – à quelle date peut-on considérer qu’un industriel français aura l’idée économiquement rentable de monter une chaîne de magasins de location de jeux.

C’est un peu court, jeune homme…

Redevenons un peu sérieux – et par là, j’entends : réduis un peu tes phrases et clarifie ta syntaxe, fumiste - et évacuons aussi les problèmes annexes à ce sujet. La réduction de la durée de vie des jeux vidéo n’est pas un mal en soit ; certes, elle hérisse le poil du consommateur qui, en chacun de nous, souhaite plus que tout « avoir 2 barils de merde pour le prix d’un baril d’une lessive ordinaire », mais on n’a jamais évalué la qualité d’un loisir grâce à sa durée. Il est vrai aussi, que tout comme un film, un jeu pourra s’aider d’un long déroulement pour atteindre une certaine ampleur et développer un contenu complexe. Mais, comme je le disais plus haut, ça n’est pas le problème.

Le problème est que 50€, c’est une somme - une somme qui, selon mes dernières estimations, permettrait d’acquérir 250 malabars fraises ou bi-goûts exotique – et qu’il existe une grande population incapable de débourser un tel montant une et parfois plusieurs fois par mois et ce, même parmi la caste privilégiée des possesseurs de PC. Bref, pourquoi, en tant que joueur, continuer de soutenir une politique de prix si honteusement injustifiée ? A cause des coûts de développement ? Est-ce qu’on peut vraiment croire qu’une industrie qui exploite et sous paie ses programmeurs et ingénieurs, arrive à des sommes de plusieurs millions en additionnant strictement les coûts liés au développement ? Alors qu’il n’y a aucune starification, que le licencing reste limité et qu’on nous ressert gameplay et moteur depuis maintenant plusieurs années ? Franchement, ça ne m’a jamais convaincu.

Steam, Telltale Store et Vidéo Star [spéciale dédidace au toulonnais]

Et le téléchargement payant sur le web me diront ceux qui à ce stade, sont encore en train de lire mes lignes [cette assertion est une démonstration de la technique n°2 du blogeur opportuniste]… et bien, les tarifs restent prohibitifs et ne pas avoir un objet matériel est un désavantage psychologique énorme pour tout consommateur un peu coincé qui se respecte. C’est une solution mais les prix pratiqués étant les mêmes ou supérieurs [ex : Bones & Darwinia], ça n’est guère alléchant.

La seule alternative, c’est la location qui est une vraie bonne affaire pour le consommateur, les intermédiaires et qui pourrait sans doute bénéficier à la diversification de l’offre… il suffit de voir le nombre de séries B pourries ou de films alternatifs improbables qui trouvent un succès inespéré dans les vidéo-clubs pour réaliser cela. Le calcul est simple : 15 heures de jeux, c’est 1,2 voir 3 jours pour les hardcore gamer et c’est 1 ou 2 semaines pour le joueur moyen ; si un jour, un vendeur met en place des tarifs basés sur le nombre de jeux loués ou le temps de location [au choix], je crois que le succès sera immense. Allez voir sur Penny Arcade, les deux auteurs sont de véritables forcenés de cette pratique qui s’étend chaque jour aux Etats-Unis.

Avec un peu de chance, ce succès occultera même le piratage qui ne sera jamais - il faut le dire - une alternative viable.
Et merde, j’ai pas réussi à tenir jusqu’au bout…

A Sh!710@d of dessins

Mardi 24 janvier 2006 à 15 h 07
Ma vision de l'Econome (the Dean) de l'université invisible deDiscworld


Le doyen de la même université


Des concept pour InSpace un jeu d'aventure développé sous Agast comme travail de fin d'IUT et qui n'a connu le développement que du premier acte. Les personnages suivants, n'apparaissent donc aps dans l'aventure
Le Room Service intergalactique

Un Scénette pour le jeu que j'ai fait récemment... c'est nettement mois bon que le reste/

Max the Keeper


Attention... dessin politique

Character Sheet pour un jeu de rôle futuriste
3 commentaires, dernier de vimes.

South Park, Le Film - La Bande Originale : Le Pied!

Lundi 23 janvier 2006 à 20 h 42

Ayant choqué des millions de spectateurs et ravi des millions d’autres sur petit écran, les sales gosses de South Park débarquent en 1997 sur les écrans de cinéma. Audacieux sur le fond, le film l’est aussi sur la forme en adoptant la structure de comédie musicale qui a fait la renommée des meilleurs épisodes de la série. Pour réussir le passage du court au long métrage, Trey Parker, préposé aux paroles des chansons, recrute Marc Shaiman pour créer des mélodies et orchestrations dignes des plus grosses production Disney.

Très trash, le résultat est au-dessus des espoirs qu’on pouvait placer dans le compositeur des mielleux Adams et The American President qui, pour le coup, lâche la bride et reproduit le style Alan Menken caractéristiques des productions Mickey des années 90. La séquence d’ouverture « Mountain Town » est par exemple une parodie évidente et hilarante de la chanson Belle faisant elle aussi l’ouverture de La Belle et La Bête : Kyle parcourt la ville pour aller chercher ses potes tout en décrivant combien cette ville est magnifique « You can see your breath hanging in the air/ You see homeless people, but you just don’t care /It’s a sea of smiles in which you’ll be glad to drown». L’ensemble de l’album va dans ce sens en parodiant à satiété l’ambiance musicale d’Aladdin avec un « I Can Change » chanté par Saddam Hussein mythique, de It’s a Small World (« Kyle’s Mom is A Bitch » ) ou des chansons de génériques - « The Eyes of a Child ».

Mais la bande originales ne s’arrête pas là et crée de véritables bijoux de compositions avec deux parties tout à fait excellentes : La Resistance et Blame Canada. La première est une sorte de parodie de chanson révolutionnaire qui se transforme peu à peu en medley épique tandis que la seconde met en scène les mères de South Park portant la cause de tous leur soucis sur le Canada. Magnifiquement composés, entêtante, riche en passage grandiloquents, ces deux chansons sont les points culminants d’une BO qu’on préfèrera écouter en anglais pour apprécier les performances des acteurs bien qu’elle ait été traduite dans notre langue en deux versions - pour le canada et pour la France .

Seules déceptions, l’absence de score et de quelques chansons marquantes : sur et album, nulles traces de la rockisante musique de l’après vie de Kenny ou de la chanson d’amour de Kyle.
En tout e pour tout, la BO est très, très bien conçue grâce à une appropriation rusée de la culture Disney et une fougue dans les textes agréables. Un bon contrepoint à toutes les BOs de Disney hantant mon étagère.
2 commentaires, dernier de koops.

Psychonauts needs you!

Lundi 23 janvier 2006 à 02 h 12

Le jeu sort dans une semaine ou deux. Faites vous une faveur : achetez-le.
Ce n'est pas moi qui vous le demande, c'est la décence qui vous l'ordonne. Et puis franchement, comment ne pas fondre sur un jeu à la fois plébiscité par des sites de critiques chrétiens et élu Best Game No One Played chez Gamespot. Ah, le jeu a aussi reçu un nombre conséquent de récompenses pour un total de vente de 40 000 copies.... une honte.

Le modding FPS au secours des genres disparus

Dimanche 22 janvier 2006 à 01 h 10

Préambule : je ne suis pas un expert de la scène mods; j'y étais assez impliqué il y a trois ans de cela et j'ai repris contact il y a quelques semaines, mais ça se limite à ça. Cet article se base sur des impressions personelles, merci de garder ça à l'esprit. Pardonnez-moi aussi pour les nombreuses fautes d'orthographes qui doivent subsister.

Ce n’est un mystère pour personne, la diversité des jeux sur PC est devenue une notion aussi désuète que Giscard vantant les mérites de Vulcania. On mange du FPS, du RTS , du TPS et c’est à peu près tout… et lorsqu’un éditeur nous propose autre chose, le produit ne perce pas.

Le PC, l'enfant pauvre du monde vidéludique

La faute à qui? A personne, en fait : même si on a la jugeotte d’incriminer les joueurs autant que les éditeurs, on occultera toujours une grosse partie du problème. La vraie raison de la chute de diversité et de l’innovation est que le potentiel des consommateurs de jeux PC fait figure de niche ultra conservatrice et que les coûts de production ultra-élevés tuent dans l’œuf n’importe quelle initiative un peu insolite. Changer l’une ou l’autre de ces conditions, permettrait de sortir du cercle vicieux ; ils suffit de voir l’état du marché des consoles en Asie et même dans une certaine mesure en Europe pour s’en rendre compte : FPS, RTS et jeux de rôles côtoient en haut des charts des jeux de cooking, des puzzle-game bizarroïdes et des simulation de procès.
Le problème, c’est qu’à moins de s’appeler Rothschild ou d’avoir un charisme énorme au point d’exorter les masses avec succès, on ne peut pas modifier ces conditions. La seule chose qui reste à faire est de trouver une alternative. Pour beaucoup, elle existe via des domaines parallèles ou underground : le développement sous moteurs dédiés (RPGMaker, AGAST, AGS) et l’indie development sont en effet très actifs. Mais tout bons qu’ils sont, les jeux issus de ces méthodes de ‘fabrication’ ne circulent finalement qu’à travers les communautés renseignées et n’atteignent que rarement le grand public.


On pas de pétrole,mais...

Reste alors le modding des FPS. Malgré ce que dit Carmack, je ne crois pas que le modding soit en train de voir sa popularité décroître. Il est clair que les mods en phase beta pullulent moins qu’il y a deux ou trois ans, mais je ne crois pas que ça soit une tendance durable. Ces deux dernières années, les sorties des sdk des jeux majeurs[HL2, Doom 3, Far Cry] ont souvent coïncidées avec les annonces des mastodontes de la génération suivantes et l’émulation autour d’un titre ne s’est jamais faites. L’émulation est d’ailleurs un phénomène bien mystérieux : quand on voit le succès d’un mod comme Garry’s mod, on a un peu de mal à comprendre.
Bon, c’est vrai que techniquement, les sources sont sans doute plus difficile à comprendre et que les modeurs sont passés d’une logique de débrouilles pour le fun à des fantasmes de méga productions autofinancées. Mais malgré tout ça, il reste beaucoup de volontés – pas forcément mobilisés sur des projets concrets [‘suffit de voir mes tribulations de mon 3 Weeks to Cry pour comprendre] attendant une stabilisation de l’offre et des outils pour se lancer dans quelque chose.

La bonne nouvelle, c’est que, peu importe l’optique qu’on adopte, le monde de la modification est un vrai eldorado pour la renaissance de genres désuets ou oubliés

Du middleware qui ouvre le gameplay

L’avantage de l’hégémonie d’un genre – et c’est bien le seul – c’est que les produits qui sortent sous la bannière de ce genre possèdent souvent des technologies et des fonctionnalités de pointes. La preuve en est que l’année qui vient de s’écouler a vu l’apparition de trois choses qui me semblent majeures : les moteurs physiques via Half Life 2 et Far Cry, les expressions faciales toujours via HL² et les consoles d’interactions grâce à Doom III.

Avec ces trois éléments, la création de jeux d’aventure à la LucasArts et de Myst bénéficiant des derniers apports de la technologie est à la porté des moddeurs et des fanatiques de ces genres qui ont plutôt tendance à vivre dans le passé en regardant le fond de leur ver dans les bars glauque de leur vie sans saveur.

Avec la facilité de sortir d’une vue interne pour exploiter une vue externe, on a aussi la possibilité de proposer des TPS décalé et la création de FPS ‘réalistes’ avec un chef squad dirigeant depuis une vue aérienne les mouvements de ses hommes n’est plus impensable.

Une large communauté d’utilisateurs toujours prêts à essayer des nouveautés

L’acceptation et le succès d’un mod ne sont jamais gagnés d’avance surtout face au mastodonte CS et la large inertie des casual gamers. Mais ce qui est sûr c’est que les joueurs un poil plus au courants sont toujours prêts à essayer quelque chose de nouveau : Warsow et Garry’s mod sont les preuves de cela.Bref, c'est bon de savoir qu'on aura toujours un fêlé qui testera une idée de gameplay improbable avec la probabilité que, satisfait, ils transmettent le message.

Une communauté de développement un brin élitiste mais enthousiaste

Partagée entre des amateurs enthousiastes et des pros un peu absent mais très rigoureux, la communauté est quand même très active et a le mérite de regrouper des compétences très diverses. Il y a forcément des cons mais dans le tas mais il y a aussi beaucoup de gens prêts à aider.

Côté équipe de développement originel, les rapports avec la communauté sont souvent régis par les lois du marketing et on échappe rarement au bullshit censé gonfler la communauté.
On reste vraiment loin des relations des microcosme des communautés des API/moteurs 3D open sources, mais c’est tout de même suffisant.

Des réseaux de distribution alternatifs qui dépotent

Malgré tout le mal qu’on a dit et qu’on peut encore dire de Steam, il faut avouer que les derniers développement de sa facette ‘ plateforme de distribution’ sont tout de même encourageants : entre Warren Spector, Sin Episodes et le groupe de They Hunger, le système semble capable de donner sa chance à tout le monde. Et pouvoir compter sur un minimum de manne financière pour soutenir le projet, c’est important.

Si ma tante en avait on l'appellerait mon oncle

Voilà, un beau paysage qui en théorie aurait du voir éclore une nouvelle frange de mod couvrant un spectre très large en terme de graphisme http://www.uterinefury.com/gman.jpg et en terme de gameplay… mais si on regarde la vérité en face, ce développement n’a pas eut lieu… franchement, à part els raisons données plus hauts, j’ai un peu du mal à comprendre.
3 commentaires, dernier de channie.

Parce que Le Géant de Fer est un chef d'oeuvre

Jeudi 19 janvier 2006 à 18 h 16


Le fantasme d’un amateur de dessin animé c’est de pouvoir trouver un film où il puisse s’amuser comme un gamin tout en étant capable de dire » Ah mais non, ce qui m’intéresse, c’est le fond ». Pour verser dans la parabole cochonne, Le Géant de Fer comble largement ce fantasme.

D’abord, il y a le style graphique : oubliez Disney, oubliez La Fox, oubliez en fait tout ce qui est du domaine du l’animation grand public pour découvrir un style génial et original. Prenez une BD comme Ring Circus, confiez son adaptation à la meilleure équipe d’animation et vous obtiendrez peu ou prou le style général du Géant de Fer. Presque sans concession, le style rappelle certains courts de Chuck Jones ou de Tex Avery : c’est stylisé mais plein de caractère et chaque personnage vit dès ses premières secondes à l’écran. Ce soucis d’originalité allié à une capacité à générer des morceaux de bravoure inédits permet au film de décoller dans une introduction tout simplement exemplaire pour le genre.

Une foi passé l’éblouissement graphique, on découvre un univers calqué sur la période ostraciste de la guerre froide où tout américain est conditionné pour avoir peur des étrangers de tout poil. Gamin rêveur et presque adulte, Hogarts – plus sûr du nom – va défier cet état d’esprit lorsqu’un robot géant arrive dans la région.

Légèrement niais résumé ainsi, le scénario est pourtant un petit bijou de SF mid’50s, genre auquel il rend hommage pendant une grande partie du film. Cependant, l’idée la plus maligne de ce film est d’utiliser les canevas du genre en y apportant le recul qu’on a aujourd’hui sur la paranoïa de la guerre froide. Sortent de cette initiative, des personnages à la fois terrifiants et hilarants mais aussi des considérations humanistes insufflées avec beaucoup, mais alors beaucoup de subtilité. En effet, la moitié des traits de caractères et du vécu des personnages on les devine plus qu’on ne les subit et finalement, le film devient – par hasard ou non- un prolongement étonnant des idées du final du Roi et l’Oiseau.

Du début jusqu’à la fin, le film ne se permet aucune facilité, aucun raccourci scénaristique et balade des idées peut-être tout sauf conventionnelle dans le monde de l’animation .
3 commentaires, dernier de koops.

J'ai de la marge d'apprentissage pour la colo

Mercredi 18 janvier 2006 à 23 h 30
Plusieurs heures pour arriver à ce résultat, j'avoue que je suis déçu... mais bon, j'ai passé beaucoup de temps à expérimenter des trucs, à trouver des couleurs correctes - parce que oui, j'ai des goûts de chiottes qui font que mes colorations ont tendances à tendre vers l'ultra kitch - avant de passer à une bonne vitesse d'éxecution dans la dernière heure.

Le truc sur lequel je bloque est principalement la définition des contours : vu que je m'essaie à la coloration sans "à plat", les contours que je fais habituellement sont trop épais et ne s'intègrent pas bien au reste de l'image... finalement, je crois qu'il va falloir que je me mettent sérieusement à l'encrage papier pour pouvoir évacuer ce problème... ou alors trouver un moyen pour que, sans contours, l'image rende bien quand même.

Je crois que j'ai pas besoin de le rappeler : faites péter les commentaires et les suggestions... même lapidaires!

8 commentaires, dernier de Cyshini.

Jack in the Middle

Mercredi 18 janvier 2006 à 02 h 23
Dans une revue de ciné américaine parue il y a quelques années, Martin Scorcese faisait part d'une liste de 'Plaisirs Coupables' : des films qu'il adorait plus que tout en sachant pourtant qu'ils étaient truffés de défauts pour ne pas dire irrémédiablement pourris.

La série 24, c'est un peu mon Plaisir Coupable ultime : les premières saisons, enfichées dans univers réaliste à la limite du macabre étaient de vrai monuments de télé... mais les deux dernières, ayant évacué toute forme de script et de réal mesurés, avaient fini par tomber dans le grand guignol. Il fallait voir Jack bauer fracasser à main nu un criminel de base pour le faire parler, il fallait voir le nombre de rebondissements superficiels qu'apportait chacune des séquences de chacun des 24 épisodes de la saison 24 ... il fallait voir tout ça pour réaliser la dérive énorme qu'avait subie la série.

Mais bon, en étant jusqu'au boutiste dans le n'importe quoi, les scénaristes avaient donné une couleur Dirty Harry à l'ensemble et la série passait du culte de l'intelligence aigu à une bravade couillue très années 80... c'étaient un peu, McLane vs. Le Tiers Monde.

Ce qu'il y a de bien avec cette cnquième saison c'est qu'elle peut se permettre n'importe quoi vu que la fin de la quatième saison était un somment de la "Remise à plat d'une série pour développement futur" ... et ce qu'il y a d'encore mieux, c'est qu'effectivement, oui, elle fait n'importe quoi : 4 épisodes, des meurtres à la chaine, plusieurs conspirations mise en place et un doux parfums de "Die hard with a Vengeance" mettent en place un tempo encore plus hystérique qu'auparavant.
Jack a la machoire carré et protège de ses muscles d'acier un fils d'adoption, le CTU se retrouve encore court circuité par un chef bombardé par une instance extérieure et le président - affublé d'une première dame névrosé - transforme un acte d'égocentrisme aigu en preuve de courage exemplaire... bref, la recette est simple : un peu de Die Hard, un peu de Complot, une louche de Jack Ryan, un soupçon des Hommes du Président et l'ombre de la géopolitique façon Tom Clancy.

Tout est prêt pour un grand show à l'américaine dont le propos rampant terrifie autant qu'il fascine... ça c'est de la télévision.

Des croquis et une tentative de colo

Mardi 17 janvier 2006 à 15 h 37
La Wacom Volito 2 est vraiment très bien mais ... ça fait que quelques jours que je l'utilise et j'avoue que pour le dessin pur c'est assez difficile : ça reste vraiment différent de la technique crayon en main. Pour la colo par contre, c'est un bonheur et même si je tatonne encore un peu, je trouve que ça tranche pas mal avec le meilleur de ce que j'ai réussi à faire auparavant.

Premier truc fait avec la tablette.


Sinon, je me suis remis au dessin hier et je commence à reprendre mes marques :


Et puis pour finir des crobars en vracs :
Un logo/affiche pour un club de jeu de rôle :

Un concept art vite fait pour établir l'ambiance d'un jeu d'aventure... malheureusment jamais démarré :

Un concept de personnage d'arbre parlant pour le même jeu d'aventure

Un savant fou et son Igor [ à la base les deux persos était sur des feuilles séparés pour que je puisse mettre plus de détails sur l'igor]

Pleins de persos que j'aime bien


6 commentaires, dernier de Dabou.