Je pue des pieds (le blog de vaklavlefou)
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La suite.

Jeudi 29 juin 2006 à 11 h 46
Et ouiiii, encore...

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"l y a une petit chemin entre deux chambres du motel. Ca doit donner vers les habitations personnelles. On débouche sur une cour d’assez grande taille, donnant sur trois baraques, certaines sont seulement en bois. Quelqu’un sort d’une d’entres elles. Il a un fusil dans le dos.

En moins de temps qu’il n’en faut pour lui dire, il le braque vers nous. Je ne dois ma survie qu’à un bon reflexe qui me fait sauter sur le côté en aggrippant Yukio au passage. Je me met à l’abris derrière un mur alors que les balles sifflent partout.
Bon maintenant, reconnaitre l’arme en question. Un fusil d’assaut , avec un chargeur en métal et un canon que je trouve un peu trop long, qui tire vite. Surement une arme militaire du type M16. On a pas du tout les armes necessaires pour affronter ce type, surtout qu’il doit connaître tous les recoins de la zone.
Faut retourner à la voiture, choper le max d’armes et l’affronter de face. J’ai pas particulièrement de meilleure idée, mais on va se faire déchiqueter si on reste là.

On coure jusqu’à la bagnole. Mais au moment d’ouvrir notre coffre, je remarque un détail sur la voiture qui était là avant nous. Il y a un « G » sur la plaque d’immatriculation. Ce qui veut dire que cette voiture appartient à un organisme gouvernemental.
Je ne savais pas vraiment ce que j’y cherchais, mais ce que j’y trouvais dépassais de loin mes attentes. Des armes et des pare-balles avec trois lettres écrites dessus. FBI.

J’en enfilait un et regardais les deux armes qui étaient dans le coffre. Un mp5/40 calibre .40 et un gros fusil à pompe calibre 12, un benelli m3. Ca allais roxer.
Yukio récupera le mp5 et je pris le pompeux. Juste pour le plaisir de frimer, je l’armais comme dans Terminator 2. En fait, c’est vachement seyant les pare-balles. Ca augmente la carrure et met les muscles en valeur.

On avançait à nouveau, lentement, en couvrant chaque endroit. On retournait là on avait vu le type pour la première fois. Bien sûr, il n’y était plus. On entrait là d’où il était sortit. Pour le plaisir, je pris la peine de défoncer la porte d’un coup de chaussure dans la poignée même si elle était déjà ouverte.

La pièce était plongée dans les tenèbres, mais l’odeur était caractérisrique. L’odeur du sang et de la crasse. Je ne voyais rien mais je distinguais les formes.
Je cherchais un interrupteur à côté de la porte. Les néons clignotèrent. Je me rendis compte de mon erreur : je me trouve dans une zone éclairée, et il y a un homme avec un fusil d’assaut qui peut être n’importe où. Si il avait voulu, il aurait pu me trouer de part en part.
Heureusement, il n’y était pas. Par contre, il y avait deux personnes. Un homme blanc et une femme noire, tous les deux en dessous de vingt-cinq ans. A en juger par leurs costumes, ils devaient être les fédéraux auxquels appartenaient nos armes et nos pare-balles. Ils sont attachés sur deux tables en bois, macculées de sang. Des tables de torture, d’ailleurs, les outils divers sont à côté. On a confirmation par là que le mec qui nous a tiré dessus est bien Robert Carson, et qu’il est sérieusement atteint de folie. Je pense qu’il les a assommés avec un gros truc bien contendant avant de les mettre ici. Mais on est arrivés à temps. Ils avaient de la chance, on aurait dormit deux heures de plus, ils seraient mort à l’heure qu’il est.
Je m’approche d’eux et vérifie si ils sont encore en vie. Leurs coeurs battent. Le mec à un mince filet de sang à l’arrière de la tête, mais ça n’a pas l’air trop grave. Je les détache de ces saloperies de putain de lanières de cuir de merde.
-Collègues...
Ils nous prenaient pour leurs collègues. D’un autre côté avec les lettres FBI écrites en gros sur nos poitrines, l’erreur est humaine.
-Ca va ?
-Je pense que oui... Vous avez arreté le suspect ?
-Euh non, mais ça ne saurait tarder. En attendant, vous allez attendre ici, vous êtes pas en état.
-Et si il revient ?
-Vous vous planquez et vous en bougez plus, il ne vous trouvera pas. On a pas le temps pour vous emmener vers la...
Là, je cherche un terme qui pourrait continuer de faire croire au mec que je suis du FBI.
-...zone d’extraction sécurisée.
-Hein ?
-Planquez-vous et fermez la, c’est tout ce que je vous demande !

On ressort de la baraque et on suit les traces qu’il a laissées. Des douilles et des empreintes de pas. On arrive à un petit chemin qui mêne à une porte. Je la défonce d’un coup de latte et on entre. C’est un garage. On est à quelques mêtres de la bagnole. C’est mal éclairé.
Deux petits « tak » sec et brefs. Des coups de feu. Je me retourne pour voir Yukio s’écrouler, deux tirs en plein poitrine. L’agresseur se tire par une porte en laissant tomber une petite arme.
Elle met son bras sur on torse et respire avec peine. Je me penche sur elle. Elle n’a pas l’air de saigner. Mais les balles ont pu entrer sans que je ne le vois.
-Ca va ?
-J’ai mal... peux pas bien ... respirer... poumons.
L’enfoiré lui avait tiré dessus. Il avait prit la. Je vais me le faire ce fils de pute ! Il va morfler sevèrement !
Je cours, le fusil à la main. Je défonce completement la porte en deux tirs et je passe au travers. La porte donne sur une sorte de casse pleine d’épaves de voitures.

J’avance, m’attendant à le voir surgir de n’importe où. C’est d’ailleurs ce qu’il fait. Mais il est trop rapide, et j’ai juste le temps de parer son attaque au m16 avec bayonnette. Je me sers de mon fusil à pompe comme d’une épée.
Pendant qu’il est repoussé par ma parade, je lui donne le plus grand coup de crosse possible dans la gueule puis attrape mon arme par plus ou moins l’endroit ou l’on insère les cartouches et lui fait lacher son arme par un coup latéral.
Son M16 jarte de sa main et va s’écraser dans un petit tas de sable quelques mêtres plus loin. Par contre, je suis tellement content d’avoir réussi à lui faire perdre son flingue que je ne fais pas attention à sa contre attaque qui me fait perdre mon pompeux, qui va, à son tour, tomber quelques mêtre plus loin, mais dans la direction opposée.
Putain, il est balèze en fait le mec. Il fait un bon mêtre quatre vingt cinq, comme moi, mais a une masse musculaire deux fois plus importante que la mienne.

Un visage anguleux, un nez cassé, la tête rasée à blanc. Je jurerais que c’est un ancien militaire, et c’est pas les tatouages plein ses bras qui diront le contraire. Il y en a un qui représente un aigle sur un couteau. Surement un groupe de forces spéciales ou un autre truc dans le même genre.
Et merde... J’ai absolument aucune chance contre ce type. Ca doît une bête de guerre. Si je portais la première attaque, aucun doute qu’il arrive à me casser le bras après me l’avoir chopé. Par contre, si je le laissais attaquer le premier, il arriverait sans doute à me tuer en trois coups.
Je me met quand même en position de combat. Sa posture à lui est quasi parfaite alors que la mienne est une improvisation de ce que j’ai vu à la télé.
Il porte un premier coup que je pare quand même. Son torse est quand même un peu exposé et je tente un coup de poing classique. J’ai l’impresion de frapper un mur en béton. Il se recule à nouveau, ce coup-çi étant surement pour me tester.
-Pas mal.
-Ta gueule et viens te battre fils de pute !!!

Il vient et fait un jab vers la gauche. Je ne fais pas gaffe et me mange un direct en plein épaule. C’est comme si un TGV m’était rentré dedans. J’ai mal. Mais je ne bouge pas. Pas encore. Il se recule et prépare un deuxième attaque. Cette fois çi, il jabbe encore vers la gauche, mais je donne un shôteï vers la droite. Une intuition. Je le touche en plein dans l’oeil. Il est aveugle ou presque sur son côté gauche. Il voulait me feinter en refaisant le même coup puis en allant vers la droite, mais ça a foiré.
Il se remet en posture un mêtre et demi plus loin. Là, il a l’air énervé. Un direct du droit. J’esquive et donne un mid-kick en plein dans ses côtes. Je n’ai quasi aucune chance de le battre, tout mon corps me fait mal, mais je continue quand même.
Après tout, est-ce que les combats finaux ne doivent pas obligatoirement se dérouler aux poings ?
Il donne un crochet du droit. J’arrive non pas à esquiver son coup, mais à lui attraper le bras, même si pour ça, je mange sérieusement. Il donne un coup du gauche. Etant donné qu’il ne voit presque plus rien de ce côté, je lui attrape son bras sans problêmes. Ses deux bras ont immobilisés, je lui donne un coup de boule. Mon front rencontre son nez dans un « crack » épouvantable. Il se recule encore.
Là, c’est peut-être ma seule chance de gagner le combat. Je tente un coup de pied dans la machoîre. Il réussit et mon adversaire fait encore quelques pas en arrière.
Ma seule chance de le mettre KO est de lui foutre un uppercut dans la machoîre. Je m’avance rapidement, me baisse, et, pour finir, me relève en transmettant toute ma force à mon poing. Mon poing rencontre sa machoîre avec toute ma force. Il décolle litéralement sous la puissance du coup et retombe...
...A quelques centimêtres de son M16.

Il en attrape la poignée brutalement et, sans mettre en joue, tire vers moi. Mon épaule gauche me fait mal, j’ai été touché. Je saute en arrière pour attraper mon m3, le combat final se déroulant finalement aux flingues.
Quand mon corps retombe sur le sol, la douleur s’amplifie. Je regarde ma blessure en un coup d’oeil : ça a pas l’air très grave, je pense qu’en fait il m’a juste éraflé, mais ça fait quand même vachement mal.
Mon bras cherche mon pompeux. J’en attrape le canon et le tire jusqu’à moi. Je me rend compte que Carson n’a pas tiré de deuxième coup. Il me laisse tout le temps de prendre mon arme. Aussi vite que je peux, je le fait venir dans ma main et le vise avec une seule main.
Il ne tire pas. Il n’arrive pas à tirer. Je me souviens avoir lu quelque part que les M16 étaient particulièrement inadaptés pour des environnements désertiques, étant donné qu’ils avaient tendance à s’enrayer au moindre grain de sable. Et du sable, il en avait eu plein après son plongeon dans le tas de sable, justement.
Robert venait de se rendre compte que son arme était inutilisable, mais qu’il restait la bayo. Il se met à me charger avec l’intention de me planter. Mon index se contracte sur la queue de détente et une volée de plombs l’arrête en plein élan. Tout était arrivé en plein ventre.
Je me relevais lentement, alors qu’il était encore debout. Il est vachement resistant comme mec. En jetant mon fusil en l’air, en le rattrapant par la pompe puis en armant à bout de bras, je réintroduisais une 12 dans la chambre. Cette fois çi, je visais la tête.

Avec une arme de ce type, il est quasiment impossible de faire un bon tir avec un seul bras, sauf quand le canon touche presque la cible. Quand mon index appuya sur la queue de détente une deuxième fois, une volée de chevrotine sortit du canon, parcouru une petite vingtaine de centimêtres avant de rencontrer sa tête, son crâne, sa cervelle. Nul besoin d’expliquer que tout l’intérieur de sa tête fut emporté par la puissance de cette arme. Par contre, il faudra noter que le platras de cerveau qui s’étala sur le mur fut d’environ un mêtre de diamêtre au minimum.

Et voilà, tout était terminé."
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Ah, ouais, sinon, j'ai arrêté de l'écrire sous WordPad, je suis passé à Open Office. Quand j'ai essayé de l'enregistrer, j'ai eu peur que je perdes tout. Mais non. Donc ça va.

Ah, sinon, même si la dernière phrase pourrait laisser penser que c'est finit, ben non. La texte en version intégrale devrait peser environ 45-48 pages. On en est à la moitié de la page 28. MAis bon, il y aura des passages de très mauvaise qualité, que je sauterais peut-être. Donc vous choisissez si je dois les laisser ou non.
Jeudi 29 juin 2006 à 14 h 39
Laisse le meilleur !
par Tanis
Jeudi 29 juin 2006 à 15 h 16
ouais c'est vraiment sympa, continue avec le bon.
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