Je pue des pieds
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Juin 2006
La suite.
Jeudi 29 juin 2006 à 11 h 46
Et ouiiii, encore...
///
"l y a une petit chemin entre deux chambres du motel. Ca doit donner vers les habitations personnelles. On débouche sur une cour d’assez grande taille, donnant sur trois baraques, certaines sont seulement en bois. Quelqu’un sort d’une d’entres elles. Il a un fusil dans le dos.
En moins de temps qu’il n’en faut pour lui dire, il le braque vers nous. Je ne dois ma survie qu’à un bon reflexe qui me fait sauter sur le côté en aggrippant Yukio au passage. Je me met à l’abris derrière un mur alors que les balles sifflent partout.
Bon maintenant, reconnaitre l’arme en question. Un fusil d’assaut , avec un chargeur en métal et un canon que je trouve un peu trop long, qui tire vite. Surement une arme militaire du type M16. On a pas du tout les armes necessaires pour affronter ce type, surtout qu’il doit connaître tous les recoins de la zone.
Faut retourner à la voiture, choper le max d’armes et l’affronter de face. J’ai pas particulièrement de meilleure idée, mais on va se faire déchiqueter si on reste là.
On coure jusqu’à la bagnole. Mais au moment d’ouvrir notre coffre, je remarque un détail sur la voiture qui était là avant nous. Il y a un « G » sur la plaque d’immatriculation. Ce qui veut dire que cette voiture appartient à un organisme gouvernemental.
Je ne savais pas vraiment ce que j’y cherchais, mais ce que j’y trouvais dépassais de loin mes attentes. Des armes et des pare-balles avec trois lettres écrites dessus. FBI.
J’en enfilait un et regardais les deux armes qui étaient dans le coffre. Un mp5/40 calibre .40 et un gros fusil à pompe calibre 12, un benelli m3. Ca allais roxer.
Yukio récupera le mp5 et je pris le pompeux. Juste pour le plaisir de frimer, je l’armais comme dans Terminator 2. En fait, c’est vachement seyant les pare-balles. Ca augmente la carrure et met les muscles en valeur.
On avançait à nouveau, lentement, en couvrant chaque endroit. On retournait là on avait vu le type pour la première fois. Bien sûr, il n’y était plus. On entrait là d’où il était sortit. Pour le plaisir, je pris la peine de défoncer la porte d’un coup de chaussure dans la poignée même si elle était déjà ouverte.
La pièce était plongée dans les tenèbres, mais l’odeur était caractérisrique. L’odeur du sang et de la crasse. Je ne voyais rien mais je distinguais les formes.
Je cherchais un interrupteur à côté de la porte. Les néons clignotèrent. Je me rendis compte de mon erreur : je me trouve dans une zone éclairée, et il y a un homme avec un fusil d’assaut qui peut être n’importe où. Si il avait voulu, il aurait pu me trouer de part en part.
Heureusement, il n’y était pas. Par contre, il y avait deux personnes. Un homme blanc et une femme noire, tous les deux en dessous de vingt-cinq ans. A en juger par leurs costumes, ils devaient être les fédéraux auxquels appartenaient nos armes et nos pare-balles. Ils sont attachés sur deux tables en bois, macculées de sang. Des tables de torture, d’ailleurs, les outils divers sont à côté. On a confirmation par là que le mec qui nous a tiré dessus est bien Robert Carson, et qu’il est sérieusement atteint de folie. Je pense qu’il les a assommés avec un gros truc bien contendant avant de les mettre ici. Mais on est arrivés à temps. Ils avaient de la chance, on aurait dormit deux heures de plus, ils seraient mort à l’heure qu’il est.
Je m’approche d’eux et vérifie si ils sont encore en vie. Leurs coeurs battent. Le mec à un mince filet de sang à l’arrière de la tête, mais ça n’a pas l’air trop grave. Je les détache de ces saloperies de putain de lanières de cuir de merde.
-Collègues...
Ils nous prenaient pour leurs collègues. D’un autre côté avec les lettres FBI écrites en gros sur nos poitrines, l’erreur est humaine.
-Ca va ?
-Je pense que oui... Vous avez arreté le suspect ?
-Euh non, mais ça ne saurait tarder. En attendant, vous allez attendre ici, vous êtes pas en état.
-Et si il revient ?
-Vous vous planquez et vous en bougez plus, il ne vous trouvera pas. On a pas le temps pour vous emmener vers la...
Là, je cherche un terme qui pourrait continuer de faire croire au mec que je suis du FBI.
-...zone d’extraction sécurisée.
-Hein ?
-Planquez-vous et fermez la, c’est tout ce que je vous demande !
On ressort de la baraque et on suit les traces qu’il a laissées. Des douilles et des empreintes de pas. On arrive à un petit chemin qui mêne à une porte. Je la défonce d’un coup de latte et on entre. C’est un garage. On est à quelques mêtres de la bagnole. C’est mal éclairé.
Deux petits « tak » sec et brefs. Des coups de feu. Je me retourne pour voir Yukio s’écrouler, deux tirs en plein poitrine. L’agresseur se tire par une porte en laissant tomber une petite arme.
Elle met son bras sur on torse et respire avec peine. Je me penche sur elle. Elle n’a pas l’air de saigner. Mais les balles ont pu entrer sans que je ne le vois.
-Ca va ?
-J’ai mal... peux pas bien ... respirer... poumons.
L’enfoiré lui avait tiré dessus. Il avait prit la. Je vais me le faire ce fils de pute ! Il va morfler sevèrement !
Je cours, le fusil à la main. Je défonce completement la porte en deux tirs et je passe au travers. La porte donne sur une sorte de casse pleine d’épaves de voitures.
J’avance, m’attendant à le voir surgir de n’importe où. C’est d’ailleurs ce qu’il fait. Mais il est trop rapide, et j’ai juste le temps de parer son attaque au m16 avec bayonnette. Je me sers de mon fusil à pompe comme d’une épée.
Pendant qu’il est repoussé par ma parade, je lui donne le plus grand coup de crosse possible dans la gueule puis attrape mon arme par plus ou moins l’endroit ou l’on insère les cartouches et lui fait lacher son arme par un coup latéral.
Son M16 jarte de sa main et va s’écraser dans un petit tas de sable quelques mêtres plus loin. Par contre, je suis tellement content d’avoir réussi à lui faire perdre son flingue que je ne fais pas attention à sa contre attaque qui me fait perdre mon pompeux, qui va, à son tour, tomber quelques mêtre plus loin, mais dans la direction opposée.
Putain, il est balèze en fait le mec. Il fait un bon mêtre quatre vingt cinq, comme moi, mais a une masse musculaire deux fois plus importante que la mienne.
Un visage anguleux, un nez cassé, la tête rasée à blanc. Je jurerais que c’est un ancien militaire, et c’est pas les tatouages plein ses bras qui diront le contraire. Il y en a un qui représente un aigle sur un couteau. Surement un groupe de forces spéciales ou un autre truc dans le même genre.
Et merde... J’ai absolument aucune chance contre ce type. Ca doît une bête de guerre. Si je portais la première attaque, aucun doute qu’il arrive à me casser le bras après me l’avoir chopé. Par contre, si je le laissais attaquer le premier, il arriverait sans doute à me tuer en trois coups.
Je me met quand même en position de combat. Sa posture à lui est quasi parfaite alors que la mienne est une improvisation de ce que j’ai vu à la télé.
Il porte un premier coup que je pare quand même. Son torse est quand même un peu exposé et je tente un coup de poing classique. J’ai l’impresion de frapper un mur en béton. Il se recule à nouveau, ce coup-çi étant surement pour me tester.
-Pas mal.
-Ta gueule et viens te battre fils de pute !!!
Il vient et fait un jab vers la gauche. Je ne fais pas gaffe et me mange un direct en plein épaule. C’est comme si un TGV m’était rentré dedans. J’ai mal. Mais je ne bouge pas. Pas encore. Il se recule et prépare un deuxième attaque. Cette fois çi, il jabbe encore vers la gauche, mais je donne un shôteï vers la droite. Une intuition. Je le touche en plein dans l’oeil. Il est aveugle ou presque sur son côté gauche. Il voulait me feinter en refaisant le même coup puis en allant vers la droite, mais ça a foiré.
Il se remet en posture un mêtre et demi plus loin. Là, il a l’air énervé. Un direct du droit. J’esquive et donne un mid-kick en plein dans ses côtes. Je n’ai quasi aucune chance de le battre, tout mon corps me fait mal, mais je continue quand même.
Après tout, est-ce que les combats finaux ne doivent pas obligatoirement se dérouler aux poings ?
Il donne un crochet du droit. J’arrive non pas à esquiver son coup, mais à lui attraper le bras, même si pour ça, je mange sérieusement. Il donne un coup du gauche. Etant donné qu’il ne voit presque plus rien de ce côté, je lui attrape son bras sans problêmes. Ses deux bras ont immobilisés, je lui donne un coup de boule. Mon front rencontre son nez dans un « crack » épouvantable. Il se recule encore.
Là, c’est peut-être ma seule chance de gagner le combat. Je tente un coup de pied dans la machoîre. Il réussit et mon adversaire fait encore quelques pas en arrière.
Ma seule chance de le mettre KO est de lui foutre un uppercut dans la machoîre. Je m’avance rapidement, me baisse, et, pour finir, me relève en transmettant toute ma force à mon poing. Mon poing rencontre sa machoîre avec toute ma force. Il décolle litéralement sous la puissance du coup et retombe...
...A quelques centimêtres de son M16.
Il en attrape la poignée brutalement et, sans mettre en joue, tire vers moi. Mon épaule gauche me fait mal, j’ai été touché. Je saute en arrière pour attraper mon m3, le combat final se déroulant finalement aux flingues.
Quand mon corps retombe sur le sol, la douleur s’amplifie. Je regarde ma blessure en un coup d’oeil : ça a pas l’air très grave, je pense qu’en fait il m’a juste éraflé, mais ça fait quand même vachement mal.
Mon bras cherche mon pompeux. J’en attrape le canon et le tire jusqu’à moi. Je me rend compte que Carson n’a pas tiré de deuxième coup. Il me laisse tout le temps de prendre mon arme. Aussi vite que je peux, je le fait venir dans ma main et le vise avec une seule main.
Il ne tire pas. Il n’arrive pas à tirer. Je me souviens avoir lu quelque part que les M16 étaient particulièrement inadaptés pour des environnements désertiques, étant donné qu’ils avaient tendance à s’enrayer au moindre grain de sable. Et du sable, il en avait eu plein après son plongeon dans le tas de sable, justement.
Robert venait de se rendre compte que son arme était inutilisable, mais qu’il restait la bayo. Il se met à me charger avec l’intention de me planter. Mon index se contracte sur la queue de détente et une volée de plombs l’arrête en plein élan. Tout était arrivé en plein ventre.
Je me relevais lentement, alors qu’il était encore debout. Il est vachement resistant comme mec. En jetant mon fusil en l’air, en le rattrapant par la pompe puis en armant à bout de bras, je réintroduisais une 12 dans la chambre. Cette fois çi, je visais la tête.
Avec une arme de ce type, il est quasiment impossible de faire un bon tir avec un seul bras, sauf quand le canon touche presque la cible. Quand mon index appuya sur la queue de détente une deuxième fois, une volée de chevrotine sortit du canon, parcouru une petite vingtaine de centimêtres avant de rencontrer sa tête, son crâne, sa cervelle. Nul besoin d’expliquer que tout l’intérieur de sa tête fut emporté par la puissance de cette arme. Par contre, il faudra noter que le platras de cerveau qui s’étala sur le mur fut d’environ un mêtre de diamêtre au minimum.
Et voilà, tout était terminé."
///
Ah, ouais, sinon, j'ai arrêté de l'écrire sous WordPad, je suis passé à Open Office. Quand j'ai essayé de l'enregistrer, j'ai eu peur que je perdes tout. Mais non. Donc ça va.
Ah, sinon, même si la dernière phrase pourrait laisser penser que c'est finit, ben non. La texte en version intégrale devrait peser environ 45-48 pages. On en est à la moitié de la page 28. MAis bon, il y aura des passages de très mauvaise qualité, que je sauterais peut-être. Donc vous choisissez si je dois les laisser ou non.
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"l y a une petit chemin entre deux chambres du motel. Ca doit donner vers les habitations personnelles. On débouche sur une cour d’assez grande taille, donnant sur trois baraques, certaines sont seulement en bois. Quelqu’un sort d’une d’entres elles. Il a un fusil dans le dos.
En moins de temps qu’il n’en faut pour lui dire, il le braque vers nous. Je ne dois ma survie qu’à un bon reflexe qui me fait sauter sur le côté en aggrippant Yukio au passage. Je me met à l’abris derrière un mur alors que les balles sifflent partout.
Bon maintenant, reconnaitre l’arme en question. Un fusil d’assaut , avec un chargeur en métal et un canon que je trouve un peu trop long, qui tire vite. Surement une arme militaire du type M16. On a pas du tout les armes necessaires pour affronter ce type, surtout qu’il doit connaître tous les recoins de la zone.
Faut retourner à la voiture, choper le max d’armes et l’affronter de face. J’ai pas particulièrement de meilleure idée, mais on va se faire déchiqueter si on reste là.
On coure jusqu’à la bagnole. Mais au moment d’ouvrir notre coffre, je remarque un détail sur la voiture qui était là avant nous. Il y a un « G » sur la plaque d’immatriculation. Ce qui veut dire que cette voiture appartient à un organisme gouvernemental.
Je ne savais pas vraiment ce que j’y cherchais, mais ce que j’y trouvais dépassais de loin mes attentes. Des armes et des pare-balles avec trois lettres écrites dessus. FBI.
J’en enfilait un et regardais les deux armes qui étaient dans le coffre. Un mp5/40 calibre .40 et un gros fusil à pompe calibre 12, un benelli m3. Ca allais roxer.
Yukio récupera le mp5 et je pris le pompeux. Juste pour le plaisir de frimer, je l’armais comme dans Terminator 2. En fait, c’est vachement seyant les pare-balles. Ca augmente la carrure et met les muscles en valeur.
On avançait à nouveau, lentement, en couvrant chaque endroit. On retournait là on avait vu le type pour la première fois. Bien sûr, il n’y était plus. On entrait là d’où il était sortit. Pour le plaisir, je pris la peine de défoncer la porte d’un coup de chaussure dans la poignée même si elle était déjà ouverte.
La pièce était plongée dans les tenèbres, mais l’odeur était caractérisrique. L’odeur du sang et de la crasse. Je ne voyais rien mais je distinguais les formes.
Je cherchais un interrupteur à côté de la porte. Les néons clignotèrent. Je me rendis compte de mon erreur : je me trouve dans une zone éclairée, et il y a un homme avec un fusil d’assaut qui peut être n’importe où. Si il avait voulu, il aurait pu me trouer de part en part.
Heureusement, il n’y était pas. Par contre, il y avait deux personnes. Un homme blanc et une femme noire, tous les deux en dessous de vingt-cinq ans. A en juger par leurs costumes, ils devaient être les fédéraux auxquels appartenaient nos armes et nos pare-balles. Ils sont attachés sur deux tables en bois, macculées de sang. Des tables de torture, d’ailleurs, les outils divers sont à côté. On a confirmation par là que le mec qui nous a tiré dessus est bien Robert Carson, et qu’il est sérieusement atteint de folie. Je pense qu’il les a assommés avec un gros truc bien contendant avant de les mettre ici. Mais on est arrivés à temps. Ils avaient de la chance, on aurait dormit deux heures de plus, ils seraient mort à l’heure qu’il est.
Je m’approche d’eux et vérifie si ils sont encore en vie. Leurs coeurs battent. Le mec à un mince filet de sang à l’arrière de la tête, mais ça n’a pas l’air trop grave. Je les détache de ces saloperies de putain de lanières de cuir de merde.
-Collègues...
Ils nous prenaient pour leurs collègues. D’un autre côté avec les lettres FBI écrites en gros sur nos poitrines, l’erreur est humaine.
-Ca va ?
-Je pense que oui... Vous avez arreté le suspect ?
-Euh non, mais ça ne saurait tarder. En attendant, vous allez attendre ici, vous êtes pas en état.
-Et si il revient ?
-Vous vous planquez et vous en bougez plus, il ne vous trouvera pas. On a pas le temps pour vous emmener vers la...
Là, je cherche un terme qui pourrait continuer de faire croire au mec que je suis du FBI.
-...zone d’extraction sécurisée.
-Hein ?
-Planquez-vous et fermez la, c’est tout ce que je vous demande !
On ressort de la baraque et on suit les traces qu’il a laissées. Des douilles et des empreintes de pas. On arrive à un petit chemin qui mêne à une porte. Je la défonce d’un coup de latte et on entre. C’est un garage. On est à quelques mêtres de la bagnole. C’est mal éclairé.
Deux petits « tak » sec et brefs. Des coups de feu. Je me retourne pour voir Yukio s’écrouler, deux tirs en plein poitrine. L’agresseur se tire par une porte en laissant tomber une petite arme.
Elle met son bras sur on torse et respire avec peine. Je me penche sur elle. Elle n’a pas l’air de saigner. Mais les balles ont pu entrer sans que je ne le vois.
-Ca va ?
-J’ai mal... peux pas bien ... respirer... poumons.
L’enfoiré lui avait tiré dessus. Il avait prit la. Je vais me le faire ce fils de pute ! Il va morfler sevèrement !
Je cours, le fusil à la main. Je défonce completement la porte en deux tirs et je passe au travers. La porte donne sur une sorte de casse pleine d’épaves de voitures.
J’avance, m’attendant à le voir surgir de n’importe où. C’est d’ailleurs ce qu’il fait. Mais il est trop rapide, et j’ai juste le temps de parer son attaque au m16 avec bayonnette. Je me sers de mon fusil à pompe comme d’une épée.
Pendant qu’il est repoussé par ma parade, je lui donne le plus grand coup de crosse possible dans la gueule puis attrape mon arme par plus ou moins l’endroit ou l’on insère les cartouches et lui fait lacher son arme par un coup latéral.
Son M16 jarte de sa main et va s’écraser dans un petit tas de sable quelques mêtres plus loin. Par contre, je suis tellement content d’avoir réussi à lui faire perdre son flingue que je ne fais pas attention à sa contre attaque qui me fait perdre mon pompeux, qui va, à son tour, tomber quelques mêtre plus loin, mais dans la direction opposée.
Putain, il est balèze en fait le mec. Il fait un bon mêtre quatre vingt cinq, comme moi, mais a une masse musculaire deux fois plus importante que la mienne.
Un visage anguleux, un nez cassé, la tête rasée à blanc. Je jurerais que c’est un ancien militaire, et c’est pas les tatouages plein ses bras qui diront le contraire. Il y en a un qui représente un aigle sur un couteau. Surement un groupe de forces spéciales ou un autre truc dans le même genre.
Et merde... J’ai absolument aucune chance contre ce type. Ca doît une bête de guerre. Si je portais la première attaque, aucun doute qu’il arrive à me casser le bras après me l’avoir chopé. Par contre, si je le laissais attaquer le premier, il arriverait sans doute à me tuer en trois coups.
Je me met quand même en position de combat. Sa posture à lui est quasi parfaite alors que la mienne est une improvisation de ce que j’ai vu à la télé.
Il porte un premier coup que je pare quand même. Son torse est quand même un peu exposé et je tente un coup de poing classique. J’ai l’impresion de frapper un mur en béton. Il se recule à nouveau, ce coup-çi étant surement pour me tester.
-Pas mal.
-Ta gueule et viens te battre fils de pute !!!
Il vient et fait un jab vers la gauche. Je ne fais pas gaffe et me mange un direct en plein épaule. C’est comme si un TGV m’était rentré dedans. J’ai mal. Mais je ne bouge pas. Pas encore. Il se recule et prépare un deuxième attaque. Cette fois çi, il jabbe encore vers la gauche, mais je donne un shôteï vers la droite. Une intuition. Je le touche en plein dans l’oeil. Il est aveugle ou presque sur son côté gauche. Il voulait me feinter en refaisant le même coup puis en allant vers la droite, mais ça a foiré.
Il se remet en posture un mêtre et demi plus loin. Là, il a l’air énervé. Un direct du droit. J’esquive et donne un mid-kick en plein dans ses côtes. Je n’ai quasi aucune chance de le battre, tout mon corps me fait mal, mais je continue quand même.
Après tout, est-ce que les combats finaux ne doivent pas obligatoirement se dérouler aux poings ?
Il donne un crochet du droit. J’arrive non pas à esquiver son coup, mais à lui attraper le bras, même si pour ça, je mange sérieusement. Il donne un coup du gauche. Etant donné qu’il ne voit presque plus rien de ce côté, je lui attrape son bras sans problêmes. Ses deux bras ont immobilisés, je lui donne un coup de boule. Mon front rencontre son nez dans un « crack » épouvantable. Il se recule encore.
Là, c’est peut-être ma seule chance de gagner le combat. Je tente un coup de pied dans la machoîre. Il réussit et mon adversaire fait encore quelques pas en arrière.
Ma seule chance de le mettre KO est de lui foutre un uppercut dans la machoîre. Je m’avance rapidement, me baisse, et, pour finir, me relève en transmettant toute ma force à mon poing. Mon poing rencontre sa machoîre avec toute ma force. Il décolle litéralement sous la puissance du coup et retombe...
...A quelques centimêtres de son M16.
Il en attrape la poignée brutalement et, sans mettre en joue, tire vers moi. Mon épaule gauche me fait mal, j’ai été touché. Je saute en arrière pour attraper mon m3, le combat final se déroulant finalement aux flingues.
Quand mon corps retombe sur le sol, la douleur s’amplifie. Je regarde ma blessure en un coup d’oeil : ça a pas l’air très grave, je pense qu’en fait il m’a juste éraflé, mais ça fait quand même vachement mal.
Mon bras cherche mon pompeux. J’en attrape le canon et le tire jusqu’à moi. Je me rend compte que Carson n’a pas tiré de deuxième coup. Il me laisse tout le temps de prendre mon arme. Aussi vite que je peux, je le fait venir dans ma main et le vise avec une seule main.
Il ne tire pas. Il n’arrive pas à tirer. Je me souviens avoir lu quelque part que les M16 étaient particulièrement inadaptés pour des environnements désertiques, étant donné qu’ils avaient tendance à s’enrayer au moindre grain de sable. Et du sable, il en avait eu plein après son plongeon dans le tas de sable, justement.
Robert venait de se rendre compte que son arme était inutilisable, mais qu’il restait la bayo. Il se met à me charger avec l’intention de me planter. Mon index se contracte sur la queue de détente et une volée de plombs l’arrête en plein élan. Tout était arrivé en plein ventre.
Je me relevais lentement, alors qu’il était encore debout. Il est vachement resistant comme mec. En jetant mon fusil en l’air, en le rattrapant par la pompe puis en armant à bout de bras, je réintroduisais une 12 dans la chambre. Cette fois çi, je visais la tête.
Avec une arme de ce type, il est quasiment impossible de faire un bon tir avec un seul bras, sauf quand le canon touche presque la cible. Quand mon index appuya sur la queue de détente une deuxième fois, une volée de chevrotine sortit du canon, parcouru une petite vingtaine de centimêtres avant de rencontrer sa tête, son crâne, sa cervelle. Nul besoin d’expliquer que tout l’intérieur de sa tête fut emporté par la puissance de cette arme. Par contre, il faudra noter que le platras de cerveau qui s’étala sur le mur fut d’environ un mêtre de diamêtre au minimum.
Et voilà, tout était terminé."
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Ah, ouais, sinon, j'ai arrêté de l'écrire sous WordPad, je suis passé à Open Office. Quand j'ai essayé de l'enregistrer, j'ai eu peur que je perdes tout. Mais non. Donc ça va.
Ah, sinon, même si la dernière phrase pourrait laisser penser que c'est finit, ben non. La texte en version intégrale devrait peser environ 45-48 pages. On en est à la moitié de la page 28. MAis bon, il y aura des passages de très mauvaise qualité, que je sauterais peut-être. Donc vous choisissez si je dois les laisser ou non.
2 commentaires, dernier de Tanis.
Alasoupeàl'étron !!!
Samedi 24 juin 2006 à 21 h 24
Voilà, j'avais dit que je balancerais un bout d'étron aujourd'hui, donc voilà :
///
"C’était terminé. Yukio se releva.
-Oh putain. T’as tout arraché... y’en a partout.
-Multikill !
Je contemplais tout le bordel que j’avais réussit à faire. Trois morts en quelques secondes. Finalement, je suis pas mauvais pour se battre. Je regardais mon magnum : quelle putain de puissance ! Ils ont volés en petits bouts partout.
Je m’en était pas apperçu plus tôt, mais ils sont quand même vachement bien équipés. Ils portaient des vestes tactiques, il y en avait même un avec un fusil d’assaut. Je regardais brièvement dans leur voiture. Des munitions, des vivres et un gps. J’emportais le tout et le mit dans notre coffre. Très bien équipés, mais pas du tout entraînés. J’en avais tués deux avant que le troisième ne réagisse. Surement des bourgeois tranquilles qui avaient leur petite dose d’adrénaline en jouant au G.I Joe.
Tant pis pour eux , après tout c’est eux qui avaient attaqué en premier.
-Bon, c’est pas que l’ambiance est chiante ici, mais faudrait penser à se tirer vers d’autres horizons. Non ?
-On fait quoi des cadavres ?
-Je propose qu’on leur offre des funérailles de viking ...
-Ca consiste en quoi ?
-On les met en vrac dans leur voiture et on fout le feu. J’ai pas particulièrement envie de ramasser tous les petits bouts et de les enterrer...
Le feu fut allumé grace à une bouteille de bière remplie d’essence. On continua notre route vers le nord. Dès qu’on fut en vue d’une route, on s’arrêta à l’ombre d’un rocher pour dormir un peu. Je dormis completement en quelques secondes.
Je fis un rêve étrange. J’étais là au moment ou ma soeur était avec les tarés. Mais quand ils me remarquèrent, leur visage était en sang. Comme je les avais laissés.
-Tu commences à aimer la mort toi aussi ?
-Tu es comme nous... La mort des autres te fait vivre.
Yukio arriva, elle était nue.
-Salut Vak. Qu’est-ce que tu fais avec eux ? Tu es comme eux ?
J’avais beau crier que non, elle ne m’entendait pas. Elle s’éloignait se moi et je ne pouvais pas bouger. Puis je restais seul avec les tarés.
Je me réveillais en sursaut, Yukio allongée à côté de moi. Après quelques minutes à essayer de me persuader que ce n’était qu’un rêve, je remis le contact et repartis vers notre destination. Je demandais au gps volé quelle était la route la plus rapide pour Dryfield. Le temps estimé était de cinq heures. J’en avais marre de conduire, même si les petites routes dans le désert sont assez tranquilles. Yukio se reveilla à son tour une heure et demie après.
-En fait, où est-ce que t’as appris à tirer comme ça ? Pasque hier... Wah...
-C’est venu tout seul. J’avais une seule occasion pour te sauver...
-Joue pas aux chevaliers blancs, t’as dû plus penser à ta propre survie.
-...
-Merci quand même. J’ai du mal quand deux gros cons me respirent leur vieille bière à la face.
-J’ai du mal avec les racistes tout court. La violence n’est pas une solution, mais c’est nécessaire. Parfois.
Je me rendais compte de l’absudité que je venais de dire, je suis partis pour tuer encore quelqu’un, et je tiens ce genre de discours. En fait, je serais plutôt pour la loi du Tallion.
-Quand ce seras terminé... Qu’est-ce que tu feras ?
-Un bon retour à la normale.
Je laissais mon pied sur l’accélerateur, la route était droite. La voiture avait du mal à atteindre les cent trente. Je parcourus comme ça les deux cents kilomêtres restants, pensant à tout. C’est le dernier, après, je serais tranquille, mais serais-je vraiment tranquille avec tout ce sang sur mes mains ? Même si c’est du sang de criminels, leurs âmes vont me poursuivre jusqu’à la fin de mes jours.
Putain ! Dans quoi j’ai bien pu encore me fourrer !
Bon, d’un autre côté si dès le débuit j’avais pas joué au héros en tentant de résoudre moi-même des problèmes qui n’étaient même pas les miens. Réecrire mon histoire ne me servirais à rien, je le savais, mais ça occupait mon esprit. Bon, si je n’avais rien fait, peut-être que Ferrand s’en serais sortit, je n’aurais surement pas rencontré Yukio, qui serait en se moment morte ou en prison. Finalement, j’aggravais ma situation, mais j’aidais une personne. On va dire match nul du karma pour le moment, même si je ne crois en rien de ce genre.
Qaund on y sera, comment est-ce qu’on va faire ? Résumons notre arsenal :
-Un Usp calibre .40SW : un flingue qui a l’air de bien marcher, et qui est relativement portable.
-Un Desert Eagle calibre .50 ActionExpress à canon ralongé : Trop gros et trop bruyant pour un truc discret, mais rien que le bruit est dissuasif.
-Une kalashnikov calibre 7.62x39 (que je pense illégale, étant donné qu’elle peut encore tirer en automatique) : ça c’est de la bonne arme, mais c’est trop gros pour que ça n’éveille pas les soupçons.
-Un Ingram mac11 : une petite mitraillette justa assez grande pour ne pas trop éveiller l’attention.
-Un Colt 1911 volé sur un des cadavres. Le prendrais peut-être comme arme de secours.
-un Beretta .22 . J’en vois pas trop l’utilité, même si j’ai trouvé un petit silencieux dans la bagnole des pseudos gardes frontière.
-A rajouter à ça : des vestes tactiques, des munitions en pagaille et deux couteaux.
Si j’en crois le plan, il n’y a pas plus de quinze habitants dans Dryfield. Ca doit être une micro-ville avec une station service et un motel. Plus quelques habitations de personnes qui ont fuit Los Angeles ou les autres grosses villes et qui n’attendent plus que la mort. Une ville de parias. Peut-être qu’ils n’appeleraient même pas la police si on venait tuer l’un des leurs. Et la police mettrait vingt ans avant d’arriver, il n’y a pas d’autres habitations à 70 kilomêtres à la ronde. Mais bizarrement, je me sentais mal. Il fait trop chaud, trop de soleil. J’ai de la compagnie, mais je sais que nous sommes seul.
Je en sais pas vraiment comment ça va se terminer. Peut-être bien, mais peut-être dans le bruit, le sang et la fureur. Ca se terminerait comme ça a commencé. J’aimerais quand même embrasser une dernière fois Yukio avant de mourir.
-On a la zone en visuel.
-Pourquoi tu te mets à parler comme ça ?
-J’avais envie de le dire au moins une fois dans ma vie. D’ailleurs, tant qu’on est à dire les trucs qu’on voulait dire au moins une fois dans sa vie...
Elle me dit qu’elle m’aime et je fais de même au même moment. Elle rigole. Je lui souris.
Un panneau à moitié rouillé nous accueille.
« Welcome to Dryfield ».
C’est dingue ce que joyeux ici. On dirait que tout est mort ou presque. Je m’attendrais presque à voir un de ces petits buissons à la con poussés par le vent passer devant moi. Je me gare devant ce qui est la station service locale. Il y a une autre voiture garée à côté de la pompe, le « pistolet » dans le reservoir. Ca commence à déborder. Je le retire et commence à pomper. Je me prépare à aller payer à l’intérieur.
J’entre dans la mini-superette où l’on peut acheter des sandwichs et des chips périmés, des cocas tièdes et des revues d’avant Clinton. Personne.
Je ressort. J’ouvre le coffre de notre bagnole en sort mon Usp et le 1911 pour Yukio. C’est pas que j’ai particulièrement envie de m’en servir, mais ça me rassure. Je le planque à l’arrière de mon fut’. Je m’avance à la recherche de quelqu’un. Il n’y absolument personne. Ils ne sont quand même pas tous au bar pour l’apéro ?
Je passe dans la cour d’un motel. Je cherche le gérant. Toujours personne. Toutes les clefs sont sur le tableau. C’est dingue, mais je me sens vraiment pas en confiance."
///
Donc, la prochaine fois, fusillades, corps à corps et cliffhanger de la mort !
Oui, ça devient n'importe nawak.
(j'oubliais, vu que le visit count est cassé, j'aimerais bien savoir qui l'a lu)
///
"C’était terminé. Yukio se releva.
-Oh putain. T’as tout arraché... y’en a partout.
-Multikill !
Je contemplais tout le bordel que j’avais réussit à faire. Trois morts en quelques secondes. Finalement, je suis pas mauvais pour se battre. Je regardais mon magnum : quelle putain de puissance ! Ils ont volés en petits bouts partout.
Je m’en était pas apperçu plus tôt, mais ils sont quand même vachement bien équipés. Ils portaient des vestes tactiques, il y en avait même un avec un fusil d’assaut. Je regardais brièvement dans leur voiture. Des munitions, des vivres et un gps. J’emportais le tout et le mit dans notre coffre. Très bien équipés, mais pas du tout entraînés. J’en avais tués deux avant que le troisième ne réagisse. Surement des bourgeois tranquilles qui avaient leur petite dose d’adrénaline en jouant au G.I Joe.
Tant pis pour eux , après tout c’est eux qui avaient attaqué en premier.
-Bon, c’est pas que l’ambiance est chiante ici, mais faudrait penser à se tirer vers d’autres horizons. Non ?
-On fait quoi des cadavres ?
-Je propose qu’on leur offre des funérailles de viking ...
-Ca consiste en quoi ?
-On les met en vrac dans leur voiture et on fout le feu. J’ai pas particulièrement envie de ramasser tous les petits bouts et de les enterrer...
Le feu fut allumé grace à une bouteille de bière remplie d’essence. On continua notre route vers le nord. Dès qu’on fut en vue d’une route, on s’arrêta à l’ombre d’un rocher pour dormir un peu. Je dormis completement en quelques secondes.
Je fis un rêve étrange. J’étais là au moment ou ma soeur était avec les tarés. Mais quand ils me remarquèrent, leur visage était en sang. Comme je les avais laissés.
-Tu commences à aimer la mort toi aussi ?
-Tu es comme nous... La mort des autres te fait vivre.
Yukio arriva, elle était nue.
-Salut Vak. Qu’est-ce que tu fais avec eux ? Tu es comme eux ?
J’avais beau crier que non, elle ne m’entendait pas. Elle s’éloignait se moi et je ne pouvais pas bouger. Puis je restais seul avec les tarés.
Je me réveillais en sursaut, Yukio allongée à côté de moi. Après quelques minutes à essayer de me persuader que ce n’était qu’un rêve, je remis le contact et repartis vers notre destination. Je demandais au gps volé quelle était la route la plus rapide pour Dryfield. Le temps estimé était de cinq heures. J’en avais marre de conduire, même si les petites routes dans le désert sont assez tranquilles. Yukio se reveilla à son tour une heure et demie après.
-En fait, où est-ce que t’as appris à tirer comme ça ? Pasque hier... Wah...
-C’est venu tout seul. J’avais une seule occasion pour te sauver...
-Joue pas aux chevaliers blancs, t’as dû plus penser à ta propre survie.
-...
-Merci quand même. J’ai du mal quand deux gros cons me respirent leur vieille bière à la face.
-J’ai du mal avec les racistes tout court. La violence n’est pas une solution, mais c’est nécessaire. Parfois.
Je me rendais compte de l’absudité que je venais de dire, je suis partis pour tuer encore quelqu’un, et je tiens ce genre de discours. En fait, je serais plutôt pour la loi du Tallion.
-Quand ce seras terminé... Qu’est-ce que tu feras ?
-Un bon retour à la normale.
Je laissais mon pied sur l’accélerateur, la route était droite. La voiture avait du mal à atteindre les cent trente. Je parcourus comme ça les deux cents kilomêtres restants, pensant à tout. C’est le dernier, après, je serais tranquille, mais serais-je vraiment tranquille avec tout ce sang sur mes mains ? Même si c’est du sang de criminels, leurs âmes vont me poursuivre jusqu’à la fin de mes jours.
Putain ! Dans quoi j’ai bien pu encore me fourrer !
Bon, d’un autre côté si dès le débuit j’avais pas joué au héros en tentant de résoudre moi-même des problèmes qui n’étaient même pas les miens. Réecrire mon histoire ne me servirais à rien, je le savais, mais ça occupait mon esprit. Bon, si je n’avais rien fait, peut-être que Ferrand s’en serais sortit, je n’aurais surement pas rencontré Yukio, qui serait en se moment morte ou en prison. Finalement, j’aggravais ma situation, mais j’aidais une personne. On va dire match nul du karma pour le moment, même si je ne crois en rien de ce genre.
Qaund on y sera, comment est-ce qu’on va faire ? Résumons notre arsenal :
-Un Usp calibre .40SW : un flingue qui a l’air de bien marcher, et qui est relativement portable.
-Un Desert Eagle calibre .50 ActionExpress à canon ralongé : Trop gros et trop bruyant pour un truc discret, mais rien que le bruit est dissuasif.
-Une kalashnikov calibre 7.62x39 (que je pense illégale, étant donné qu’elle peut encore tirer en automatique) : ça c’est de la bonne arme, mais c’est trop gros pour que ça n’éveille pas les soupçons.
-Un Ingram mac11 : une petite mitraillette justa assez grande pour ne pas trop éveiller l’attention.
-Un Colt 1911 volé sur un des cadavres. Le prendrais peut-être comme arme de secours.
-un Beretta .22 . J’en vois pas trop l’utilité, même si j’ai trouvé un petit silencieux dans la bagnole des pseudos gardes frontière.
-A rajouter à ça : des vestes tactiques, des munitions en pagaille et deux couteaux.
Si j’en crois le plan, il n’y a pas plus de quinze habitants dans Dryfield. Ca doit être une micro-ville avec une station service et un motel. Plus quelques habitations de personnes qui ont fuit Los Angeles ou les autres grosses villes et qui n’attendent plus que la mort. Une ville de parias. Peut-être qu’ils n’appeleraient même pas la police si on venait tuer l’un des leurs. Et la police mettrait vingt ans avant d’arriver, il n’y a pas d’autres habitations à 70 kilomêtres à la ronde. Mais bizarrement, je me sentais mal. Il fait trop chaud, trop de soleil. J’ai de la compagnie, mais je sais que nous sommes seul.
Je en sais pas vraiment comment ça va se terminer. Peut-être bien, mais peut-être dans le bruit, le sang et la fureur. Ca se terminerait comme ça a commencé. J’aimerais quand même embrasser une dernière fois Yukio avant de mourir.
-On a la zone en visuel.
-Pourquoi tu te mets à parler comme ça ?
-J’avais envie de le dire au moins une fois dans ma vie. D’ailleurs, tant qu’on est à dire les trucs qu’on voulait dire au moins une fois dans sa vie...
Elle me dit qu’elle m’aime et je fais de même au même moment. Elle rigole. Je lui souris.
Un panneau à moitié rouillé nous accueille.
« Welcome to Dryfield ».
C’est dingue ce que joyeux ici. On dirait que tout est mort ou presque. Je m’attendrais presque à voir un de ces petits buissons à la con poussés par le vent passer devant moi. Je me gare devant ce qui est la station service locale. Il y a une autre voiture garée à côté de la pompe, le « pistolet » dans le reservoir. Ca commence à déborder. Je le retire et commence à pomper. Je me prépare à aller payer à l’intérieur.
J’entre dans la mini-superette où l’on peut acheter des sandwichs et des chips périmés, des cocas tièdes et des revues d’avant Clinton. Personne.
Je ressort. J’ouvre le coffre de notre bagnole en sort mon Usp et le 1911 pour Yukio. C’est pas que j’ai particulièrement envie de m’en servir, mais ça me rassure. Je le planque à l’arrière de mon fut’. Je m’avance à la recherche de quelqu’un. Il n’y absolument personne. Ils ne sont quand même pas tous au bar pour l’apéro ?
Je passe dans la cour d’un motel. Je cherche le gérant. Toujours personne. Toutes les clefs sont sur le tableau. C’est dingue, mais je me sens vraiment pas en confiance."
///
Donc, la prochaine fois, fusillades, corps à corps et cliffhanger de la mort !
Oui, ça devient n'importe nawak.
(j'oubliais, vu que le visit count est cassé, j'aimerais bien savoir qui l'a lu)
6 commentaires, dernier de julienGW1.
Usmc Ecureuil (j'croyais que c'était un hamster, mais non).
Vendredi 23 juin 2006 à 23 h 45

LOlz
(ce blog deviens merdique, je sais)
(Ps: pour la suite de mon bouzin, attendez demain (vague impression que ça fait un bail que j'ai pas posté ces petits bouts d'étron)).
7 commentaires, dernier de Bolayuck.
Maaaarrrreeee....
Vendredi 23 juin 2006 à 21 h 00
Aujourd'hui, tranquille, je vais à la Fnac pour m'acheter Red orchestra, parce que j'ai lu un peu partout que c'était un putain de bon jeu. Donc j'arrive au rayon jeux. Et je cherche dans le rayon Quake-like. Logiquement, c'est là, vous en conviendrez.
Ben non.
Et merde.
Donc je vais voir le vendeur et lui demande si il a Roof. Oui, il l'a, donc il entreprends de me le montrer. Il cherche mais ne le trouve pas. Bon, c'est pas grave. Un autre jeu qui m'aurais fait plaisir, ça aurait été Bf2. Malheureusement, il n'y a que la version collector avec Sf pour environ 60€. Là, je ne desespère et lui demande si il existe une version "simple" de CSS. Non.
Subitement, une vague d'idées de meurtres me traverse la tête.
Bon, je me calme et décide d'aller au rayon manga pour me calmer un peu. Bon, le dernier tome de Batlle Royale est sorti donc ça me remonte un peu le moral. Je décide de me l'acheter, de toute façon, il me restera quand même assez pour Roof si je le trouve dans un autre magasin.
Dix minutes plus tard, dans un autre magasin de jeu. Voyant que je cherche, un vendeur me demande si il pourrait m'aider. je lui expose mon problême, mais apparemment, il n'a jamais entendu parler de red orch. Suuuuppppeeerrrr, Dieu cherche à m'énerver, mais je vais lui montrer que je suis capable de garder mon calme.
Donc, go to un dernier magasin. C'est le dernier pas trop loin(il se fait déjà tard) et non spécialisé dans les jeux consoles. Enfin, j'en suis pas sur, mais je compte vérifier une fois sur place. Malheureusement, il va être impossible de vérifier, le magasin en question étant en rénovation. S'ensuivra une autre vague d'idées de meurtres sur diverses personnes.
Puis on abandon, je réessayerais plus tard.
Ben non.
Et merde.
Donc je vais voir le vendeur et lui demande si il a Roof. Oui, il l'a, donc il entreprends de me le montrer. Il cherche mais ne le trouve pas. Bon, c'est pas grave. Un autre jeu qui m'aurais fait plaisir, ça aurait été Bf2. Malheureusement, il n'y a que la version collector avec Sf pour environ 60€. Là, je ne desespère et lui demande si il existe une version "simple" de CSS. Non.
Subitement, une vague d'idées de meurtres me traverse la tête.
Bon, je me calme et décide d'aller au rayon manga pour me calmer un peu. Bon, le dernier tome de Batlle Royale est sorti donc ça me remonte un peu le moral. Je décide de me l'acheter, de toute façon, il me restera quand même assez pour Roof si je le trouve dans un autre magasin.
Dix minutes plus tard, dans un autre magasin de jeu. Voyant que je cherche, un vendeur me demande si il pourrait m'aider. je lui expose mon problême, mais apparemment, il n'a jamais entendu parler de red orch. Suuuuppppeeerrrr, Dieu cherche à m'énerver, mais je vais lui montrer que je suis capable de garder mon calme.
Donc, go to un dernier magasin. C'est le dernier pas trop loin(il se fait déjà tard) et non spécialisé dans les jeux consoles. Enfin, j'en suis pas sur, mais je compte vérifier une fois sur place. Malheureusement, il va être impossible de vérifier, le magasin en question étant en rénovation. S'ensuivra une autre vague d'idées de meurtres sur diverses personnes.
Puis on abandon, je réessayerais plus tard.
5 commentaires, dernier de Soldat Inconnu.
Ahahahaha, nouveau pc !!!
Jeudi 22 juin 2006 à 21 h 14
Oui, j'ai un nouveau pc. C'est génial. Je suis heureux.
C'est un bon truc, le genre à scorer 12000 environ à 3dmark2006 (mais c'est surement trop beau, c'est surement un 2005 dans ce cas là). J'en suis très content. Maintenant, le seul problême, à quoi jouer ?
Mon idée serait de me payer une version "de base" de counter strike source (pour jouer avec mon petit frère)+ par steam me payer ROOF, pour jouer sérieusement avec des gens sur le net.
Personnelement, je trouve que c'est une bonne idée parce que c'est la mienne, mais si des gens avaient de meilleures idées sachant que j'ai un bon truc, mais que j'ai pas envie de claquer toutes mes thunes pour jouer à un jeu. Ou si des gens avaient des infos sur la possible sortie d'un pack "Bf2+Sf" pour moins de, allez je suis sympa, 50 euros, ça pourrait être un autre bon choix. En attendant, je retourne sur démineur (encore rien installé pour l'instant, même pas ma collec de pr0n).
C'est un bon truc, le genre à scorer 12000 environ à 3dmark2006 (mais c'est surement trop beau, c'est surement un 2005 dans ce cas là). J'en suis très content. Maintenant, le seul problême, à quoi jouer ?
Mon idée serait de me payer une version "de base" de counter strike source (pour jouer avec mon petit frère)+ par steam me payer ROOF, pour jouer sérieusement avec des gens sur le net.
Personnelement, je trouve que c'est une bonne idée parce que c'est la mienne, mais si des gens avaient de meilleures idées sachant que j'ai un bon truc, mais que j'ai pas envie de claquer toutes mes thunes pour jouer à un jeu. Ou si des gens avaient des infos sur la possible sortie d'un pack "Bf2+Sf" pour moins de, allez je suis sympa, 50 euros, ça pourrait être un autre bon choix. En attendant, je retourne sur démineur (encore rien installé pour l'instant, même pas ma collec de pr0n).
11 commentaires, dernier de Mastaba.
[manga] Battle Royale Vs Blitz Royale.
Mardi 20 juin 2006 à 17 h 33
(attention, copié/collé d'un truc posté sur le trueasile par moi)
Ces deux mangas ont en commun le scénariste, l'éditeur, le prix, le thème, mais sont relativement différents. Et si. De toute façon, c'est vrai parce que je vous le dit. Si vous êtes pas d'accord, c'est le même prix.
Donc les mettre en opposition peut-être une expérience interessante.
Round I : le scénario :
Les scénarios des deux mangas est relativement similaire, étant doné que c'est le même auteur (il doit recycler un peu):
-Battle Royale: dans le Japon contemporain, une dictature décide, dans le but de contenir la jeunesse, d'organiser le Programme. Le Programme consiste à envoyer une classe se battre sur une île déserte (ou autre) avec la consigne qu'il ne doit en rester qu'un. Et chaque année, une classe est tirée au sort...
-Blitz Royale : Japon tout ça blablabla dictature blablabla île, pour concurrencer l'armée de Terre, la marine décide d'organiser son programme à elle, et là encore, une classe est mobilisée. Mais à la différence de Battle, où chacun se voit doter d'une arme avant d'aller tuer ses petits camarades, dans Blitz, les elèves suivent des cours en vue de l'évaluation finale (qui consiste en la même chose que dans Battle).
Même si les scénarios paraissent tellement semblables qu'il peut sembler impossible de les départager, celui de Battle rentre plus vite dans le vif du sujet et c'est ce qu'on veut : DU GORE §§§
Round 2 : Dessin
Battle : dessin soigné, plein de détails, semi réalisme bien dosé (pour donner un exemple, un peu comme city-hunter). De plus, on voit que l'auteur maitrise à al perfection l'art de la double page. C'est un pur chef-d'oeuvre. (en plus, il y a certaines filles qui sont bien équipées)

Blitz : Dessins rapides, esthétique peu réaliste. Les mécaniques sont cependant jolies à regarder. Aucune fille n'est sexy, ce qui est un crime. Aucune double page. Ensemble très peu satisfaisant en fin de compte.

Round 2 : personnages
Battle : chaque elève est détaillé. Parfois dans les cinq secondes avant leur mort, leur vie leur repasse devant les yeux. C'est assez interessant, ça montre que le scénariste s'est interessé à ses personnages, chaque personnalité est mise à nue. Autant la racaille qui pardonne à son boss de l'avoir tué que l'expert en art martiaux qui se souvient ce que lui a apprit son maitre. Même les "méchants" ont une âme, et leurs moments heureux leurs reviennent (honnetement, j'ai presque chialé pour Mistuko).
Blitz : C'est un peu plus intime. En fait, à part pour l'héroine, on ne sait quasiment rien des persos. C'est assez génant de voir 40 personnes sans que leur nom ne soit même mentionné, alors qu'elles vont mourir. Un peu faible sur ce truc.
Round 3: Fusillades
Battle : Chaque elève reçoit une arme différente, autant une cuillère à soupe qu'un fusil à pompe. Là, les talents du dessinateurs sont poussés à bout, avec des gunfights magnifiques. Et pour ceux qui préfèrent les corps à corps, certains combats au poings sont eux aussi magnifiés à l'extrème. On se croirait dans un film de hong-kong.
Blitz : Quasiment 95% de la classe meurt en deux pages. De plus, tout le monde reçoit la même arme, ce qui ne garantit pas beaucoup d'originalité. Quasiment aucun gore bien fait. Aucun corps à corps.
Round 4 : Réalisme
Battle : Même si certaines bastons aux poings sont légerements exagerées et que Kiriyama fait des acrobaties de taré, dans l'ensemble, c'est plutôt réussit.
Blitz : L'héroine se prend une balle dans le coeur à bout portant, puis survit en prenant des drogues de combats. Et là, tout est dit.
Round 5 : Prix
Battle : 15 volumes à 6.95 chacuns. Ouch !
Blitz : 2 volumes à 6.95 chacuns. Au moins, il gagne là dessus.
Conclusion (parce que j'ai pas que ça à faire nonmého) :
Battle Royale est un excellent manga, fidèle au roman sans pour autant en être un copié-collé, mais relativement long, donc plus cher que Blitz Royale, cross-over de la série, un peu raté.
Totalement gratuitement : un catus disco

(si possible, ne commentez pas que le cactus disco)
Ces deux mangas ont en commun le scénariste, l'éditeur, le prix, le thème, mais sont relativement différents. Et si. De toute façon, c'est vrai parce que je vous le dit. Si vous êtes pas d'accord, c'est le même prix.
Donc les mettre en opposition peut-être une expérience interessante.
Round I : le scénario :
Les scénarios des deux mangas est relativement similaire, étant doné que c'est le même auteur (il doit recycler un peu):
-Battle Royale: dans le Japon contemporain, une dictature décide, dans le but de contenir la jeunesse, d'organiser le Programme. Le Programme consiste à envoyer une classe se battre sur une île déserte (ou autre) avec la consigne qu'il ne doit en rester qu'un. Et chaque année, une classe est tirée au sort...
-Blitz Royale : Japon tout ça blablabla dictature blablabla île, pour concurrencer l'armée de Terre, la marine décide d'organiser son programme à elle, et là encore, une classe est mobilisée. Mais à la différence de Battle, où chacun se voit doter d'une arme avant d'aller tuer ses petits camarades, dans Blitz, les elèves suivent des cours en vue de l'évaluation finale (qui consiste en la même chose que dans Battle).
Même si les scénarios paraissent tellement semblables qu'il peut sembler impossible de les départager, celui de Battle rentre plus vite dans le vif du sujet et c'est ce qu'on veut : DU GORE §§§
Round 2 : Dessin
Battle : dessin soigné, plein de détails, semi réalisme bien dosé (pour donner un exemple, un peu comme city-hunter). De plus, on voit que l'auteur maitrise à al perfection l'art de la double page. C'est un pur chef-d'oeuvre. (en plus, il y a certaines filles qui sont bien équipées)

Blitz : Dessins rapides, esthétique peu réaliste. Les mécaniques sont cependant jolies à regarder. Aucune fille n'est sexy, ce qui est un crime. Aucune double page. Ensemble très peu satisfaisant en fin de compte.

Round 2 : personnages
Battle : chaque elève est détaillé. Parfois dans les cinq secondes avant leur mort, leur vie leur repasse devant les yeux. C'est assez interessant, ça montre que le scénariste s'est interessé à ses personnages, chaque personnalité est mise à nue. Autant la racaille qui pardonne à son boss de l'avoir tué que l'expert en art martiaux qui se souvient ce que lui a apprit son maitre. Même les "méchants" ont une âme, et leurs moments heureux leurs reviennent (honnetement, j'ai presque chialé pour Mistuko).
Blitz : C'est un peu plus intime. En fait, à part pour l'héroine, on ne sait quasiment rien des persos. C'est assez génant de voir 40 personnes sans que leur nom ne soit même mentionné, alors qu'elles vont mourir. Un peu faible sur ce truc.
Round 3: Fusillades
Battle : Chaque elève reçoit une arme différente, autant une cuillère à soupe qu'un fusil à pompe. Là, les talents du dessinateurs sont poussés à bout, avec des gunfights magnifiques. Et pour ceux qui préfèrent les corps à corps, certains combats au poings sont eux aussi magnifiés à l'extrème. On se croirait dans un film de hong-kong.
Blitz : Quasiment 95% de la classe meurt en deux pages. De plus, tout le monde reçoit la même arme, ce qui ne garantit pas beaucoup d'originalité. Quasiment aucun gore bien fait. Aucun corps à corps.
Round 4 : Réalisme
Battle : Même si certaines bastons aux poings sont légerements exagerées et que Kiriyama fait des acrobaties de taré, dans l'ensemble, c'est plutôt réussit.
Blitz : L'héroine se prend une balle dans le coeur à bout portant, puis survit en prenant des drogues de combats. Et là, tout est dit.
Round 5 : Prix
Battle : 15 volumes à 6.95 chacuns. Ouch !
Blitz : 2 volumes à 6.95 chacuns. Au moins, il gagne là dessus.
Conclusion (parce que j'ai pas que ça à faire nonmého) :
Battle Royale est un excellent manga, fidèle au roman sans pour autant en être un copié-collé, mais relativement long, donc plus cher que Blitz Royale, cross-over de la série, un peu raté.
Totalement gratuitement : un catus disco

(si possible, ne commentez pas que le cactus disco)
7 commentaires, dernier de vaklavlefou.
Bokusatsu tenshi Dokuro-chan
Lundi 19 juin 2006 à 14 h 38
Ce titre pourrait se traduire par "Dokuro-chan, l'ange à la batte mortelle", ce qui résume bien l'esprit de la série.
Cette série parle donc d'un "héros", qui vit avec Dokuro-chan, une ange venue du futur, qui désire vivre avec lui. Bon, déjà, ça commence en mode "trop la déconne" avec une parodie de Ah my goddess/Doraemon/Please Teacher/Gundam (pas sur pour le dernier cependant).
Donc dokuro chan vit avec sakura (oui, comme le nom de ma série préférée), le héros. Malheureseument pour notre héros et heureuseument pour les amateurs de gore qui tache, Dokuro-chan n'est pas venue toute seule : elle a apportée Excaliborg. Excaliborg est une bate en métal, d'environ un mêtre 30, avec des gros pics qui ressortent, et dont le poids est évalué à environ 15 bons kilos (vu que c'est des kilos de fer, ils sont plus lourds en plus). Et Excaliborg a tendance à rencontrer la tête de Sakura assez souvent par épisode.
Mais alors, comment le héros peut-il survivre à des coups répétés de batte en métal ? C'est tout simple, après l'avoir tué, Dokuro-chan le rescucite (je déteste ce mot, à chaque fois, je me goure dans l'ortho) grâce au sort de pipiru piru piru pipiru pi (sort qui sert aussi à faire apparaitre des survetements et à changer le délégué de classe en singe).
Faut pas chercher, cette série est completement barrée, le scénario est n'importe quoi (Dokuro est revenue dans le passé pour empecher sakura de créer un monde lolicon(sic)), le générique est inepte, des litres d'hémoglobine jaillissent toutes els cinq minutes et les personnages sont tarés et passent leur temps à s'entretuer ou à avoir la chiasse.
Je vous la conseille donc, ça détend, ça fait rire, et après, vous aurez envie de tuer des gens à coups de batte.
(lien pour dl la série directos, sans passer par Bitto ou la mule)
Cette série parle donc d'un "héros", qui vit avec Dokuro-chan, une ange venue du futur, qui désire vivre avec lui. Bon, déjà, ça commence en mode "trop la déconne" avec une parodie de Ah my goddess/Doraemon/Please Teacher/Gundam (pas sur pour le dernier cependant).
Donc dokuro chan vit avec sakura (oui, comme le nom de ma série préférée), le héros. Malheureseument pour notre héros et heureuseument pour les amateurs de gore qui tache, Dokuro-chan n'est pas venue toute seule : elle a apportée Excaliborg. Excaliborg est une bate en métal, d'environ un mêtre 30, avec des gros pics qui ressortent, et dont le poids est évalué à environ 15 bons kilos (vu que c'est des kilos de fer, ils sont plus lourds en plus). Et Excaliborg a tendance à rencontrer la tête de Sakura assez souvent par épisode.
Mais alors, comment le héros peut-il survivre à des coups répétés de batte en métal ? C'est tout simple, après l'avoir tué, Dokuro-chan le rescucite (je déteste ce mot, à chaque fois, je me goure dans l'ortho) grâce au sort de pipiru piru piru pipiru pi (sort qui sert aussi à faire apparaitre des survetements et à changer le délégué de classe en singe).
Faut pas chercher, cette série est completement barrée, le scénario est n'importe quoi (Dokuro est revenue dans le passé pour empecher sakura de créer un monde lolicon(sic)), le générique est inepte, des litres d'hémoglobine jaillissent toutes els cinq minutes et les personnages sont tarés et passent leur temps à s'entretuer ou à avoir la chiasse.
Je vous la conseille donc, ça détend, ça fait rire, et après, vous aurez envie de tuer des gens à coups de batte.
(lien pour dl la série directos, sans passer par Bitto ou la mule)
4 commentaires, dernier de vaklavlefou.
J'ai toujours été fasciné par...
Vendredi 16 juin 2006 à 23 h 51
Oui, j'admet que c'est bizarre, mais j'ai toujours été fasciné par les armes à feu. Non pas pour le pouvoir que ça peut donner, après tout, il y a toujours quelqu'un qui en aura une plus puissante que toi, ni comme compensateur phallique, je me porte très bien dans ma tête, merci (enfin non, pas tant que ça, mais ça sera le sujet d'un autre article). En fait, je serais totalement incapable de tirer sur quelqu'un, même si j'en avais la possibilité.
Alors, vous vous demandez peut-être pourquoi ça m'intéresse, si je suis pas du genre à tirer pour tuer ou à vouloir le pouvoir (enfin si, je le veux, mais pas de cette manière). Et ben je trouve ça fascinant pour la partie technique et historique.
En clair : comment ça marche et depuis quand.
Par exemple, un des trucs qui m'interesse particulièrement, c'est de regarder un éclaté et d'imaginer comment ça marche. Voir ce que fait telle pièce, l'action que ça entraîne, ce que font celles qui la touche... L'autre truc qui m'interesse, c'est de savoir dans quel but ça a été construit, connaître l'histoire de certains modèles. Comme par exemple que, à l'époque ou Staline était une sorte de bandit, son arme préférée était un MauserC96. Ou que le Mpi44 était appellé Mpi (maschinen pistole) car l'enfoiré à la moustache de merde ne voulait plus que des mitraillettes, avant d'être renommé stgw pour des raisosn de propagande par ce même enfoiré. Pis il y a aussi la recherche de modèle bizarre comme par exemple les revolvers automatiques ou le flingue chinois qui peut s'armer avec le pontet qui est assez marrante. Aussi, la série d'articles sur les tanks de Doc_foualier (qu'il me pardonne si j'écorche son pseudo) était très interessante pour moi, même si c'est pas mon centre d'interet premier.
Voilà, c'est juste parce que je me faisais chier, que mon blog paraissait completement mort et que je n'avais pas envie de me lancer dans un gros article.
*sans rapport, est-ce qu'il y a encore des gens interessés par mon pseudo roman de merde ? Parce que bon, je l'ai quasiment terminé, mais les derniers extraits n'ont pas rencontré un franc succès (enfin, je ne pense pas), donc, si quelqu'un veut quand même que je continue, qu'il le dise, sinon, j'arrête de vous faire chier avec ça*
Alors, vous vous demandez peut-être pourquoi ça m'intéresse, si je suis pas du genre à tirer pour tuer ou à vouloir le pouvoir (enfin si, je le veux, mais pas de cette manière). Et ben je trouve ça fascinant pour la partie technique et historique.
En clair : comment ça marche et depuis quand.
Par exemple, un des trucs qui m'interesse particulièrement, c'est de regarder un éclaté et d'imaginer comment ça marche. Voir ce que fait telle pièce, l'action que ça entraîne, ce que font celles qui la touche... L'autre truc qui m'interesse, c'est de savoir dans quel but ça a été construit, connaître l'histoire de certains modèles. Comme par exemple que, à l'époque ou Staline était une sorte de bandit, son arme préférée était un MauserC96. Ou que le Mpi44 était appellé Mpi (maschinen pistole) car l'enfoiré à la moustache de merde ne voulait plus que des mitraillettes, avant d'être renommé stgw pour des raisosn de propagande par ce même enfoiré. Pis il y a aussi la recherche de modèle bizarre comme par exemple les revolvers automatiques ou le flingue chinois qui peut s'armer avec le pontet qui est assez marrante. Aussi, la série d'articles sur les tanks de Doc_foualier (qu'il me pardonne si j'écorche son pseudo) était très interessante pour moi, même si c'est pas mon centre d'interet premier.
Voilà, c'est juste parce que je me faisais chier, que mon blog paraissait completement mort et que je n'avais pas envie de me lancer dans un gros article.
*sans rapport, est-ce qu'il y a encore des gens interessés par mon pseudo roman de merde ? Parce que bon, je l'ai quasiment terminé, mais les derniers extraits n'ont pas rencontré un franc succès (enfin, je ne pense pas), donc, si quelqu'un veut quand même que je continue, qu'il le dise, sinon, j'arrête de vous faire chier avec ça*
4 commentaires, dernier de jeanjeanlebanni.
En ces temps de Weltmeisterschafft...
Vendredi 9 juin 2006 à 21 h 37
... ,qui signifie coupe du monde our les deux cancres au fond, et tant pis si je l'ai mal écrit. Euh ouais, je voulais dire quoi ? Ah ouais, en ces temps de coupe du monde, une grande idée m'est venue. En fait, ça tient plus de l'illumination que de l'idée. Je vous raconte :
"Alors j'étais tranquillement en train de m'astiquer le poireau devant des hentaïs quand Dieu m'est apparu. En effet, je vis un halo de lumière sur ma droite et la tête bienveillante de Chuck Norris couronnée d'une auréole me sourire avec un visage plein de compassion. Enfin, ça c'était après son coup de pied circulaire dont il a le secret et qui m'a arraché une paire de dents.
Bref, Dieu m'abbordit en ces termes :
-C'est dégueulasse ce que tu fait là !
-Vous êtes descendu seulement pour ça Seigneur ?
-Oh, tu peux m'appeller Chuck pour faire plus court. Non, pour répondre à ta question, je suis descendu dans le but de te donner une mission...
-T'aurais pas pu demander à Gabriel ?
-Nan, lui, il ne descends que quand il y a de la meuf.
-Bon ben je T'écoutes...
-Voilà, depuis quelques temps, l'homme est attiré par le football. Et c'est mal.
-En bref, Tu voudrais que j'arraches les hommes au football pour les ramener dans Ton Eglise ?
-Naaaaannnn t'es trop con... J'en ai strictement rien à battre qu'ils viennent dans Mon Eglise. De toute façon depuis que l'Enfer a fermé, on va directement au Paradis... Donc la prière tout ça... proutprout comme on dit. Non, la mission que J'ai à te confier est à ta hauteur.
-Tu sous-entends que je serais incapable de ramener les hommes dans Ton Eglise ?
-T'es déjà incapable de macher toi même correctement tes aliments alors ramener 6 milliard et demi de personnes à prier pour Moi... Non, la mission que J'ai à te confier est à ta hauteur. C'est repopulariser les combats de gladiateurs.
-Aïe. Je peux vraiment pas chosir ramener les hommes dans l'Eglise plutôt ?
-Nan.
-Et pourquoi devrais-je le faire alors ?
-Parce que tel est Mon désir. Et aussi parce que le Foot c'est vraiment chiant comparé aux combats de gladiateurs.
-Je croyais que Tu ne cautionnais pas la violence ?
-Ils croient tous ça.
-Bon, Tu ne pourrais pas me donner un petit pouvoir pour m'aider dans ma tâche ?
-D'accord, je vais te donner le don de vue...
-T'es gentil Chucky, mais je vois déjà.
-Bon ben comme ça ça sera sûr. Oh, c'est pas tout ça, mais l'heure file et Satan m'attends pour manger. Allez, bonne chance.
-Je... gueuh."
Ainsi se termina ma première entrevue avec Dieu.
Donc, la mission qui était mienne était de revaloriser les combats de gladiateurs aux yeux du public actuel. Bon, en plus d'être dur, ça va être long. Oui, comme ma bite.
Alors, si vous avez des conseils pour créer une école de gladiateurs, si vous voulez me soumettre votre candidature ou autre, je susi preneur.
Ps : Et commentez mon putain de bordel de merde de dernier extrait de roman, depuis que le visit count est cassé, c'est ma seule manière d'être satisfait de ce blog.
Pps : Et oui, je suis un brin mégalo, egocentrique, paranoiaque et psychotique.
"Alors j'étais tranquillement en train de m'astiquer le poireau devant des hentaïs quand Dieu m'est apparu. En effet, je vis un halo de lumière sur ma droite et la tête bienveillante de Chuck Norris couronnée d'une auréole me sourire avec un visage plein de compassion. Enfin, ça c'était après son coup de pied circulaire dont il a le secret et qui m'a arraché une paire de dents.
Bref, Dieu m'abbordit en ces termes :
-C'est dégueulasse ce que tu fait là !
-Vous êtes descendu seulement pour ça Seigneur ?
-Oh, tu peux m'appeller Chuck pour faire plus court. Non, pour répondre à ta question, je suis descendu dans le but de te donner une mission...
-T'aurais pas pu demander à Gabriel ?
-Nan, lui, il ne descends que quand il y a de la meuf.
-Bon ben je T'écoutes...
-Voilà, depuis quelques temps, l'homme est attiré par le football. Et c'est mal.
-En bref, Tu voudrais que j'arraches les hommes au football pour les ramener dans Ton Eglise ?
-Naaaaannnn t'es trop con... J'en ai strictement rien à battre qu'ils viennent dans Mon Eglise. De toute façon depuis que l'Enfer a fermé, on va directement au Paradis... Donc la prière tout ça... proutprout comme on dit. Non, la mission que J'ai à te confier est à ta hauteur.
-Tu sous-entends que je serais incapable de ramener les hommes dans Ton Eglise ?
-T'es déjà incapable de macher toi même correctement tes aliments alors ramener 6 milliard et demi de personnes à prier pour Moi... Non, la mission que J'ai à te confier est à ta hauteur. C'est repopulariser les combats de gladiateurs.
-Aïe. Je peux vraiment pas chosir ramener les hommes dans l'Eglise plutôt ?
-Nan.
-Et pourquoi devrais-je le faire alors ?
-Parce que tel est Mon désir. Et aussi parce que le Foot c'est vraiment chiant comparé aux combats de gladiateurs.
-Je croyais que Tu ne cautionnais pas la violence ?
-Ils croient tous ça.
-Bon, Tu ne pourrais pas me donner un petit pouvoir pour m'aider dans ma tâche ?
-D'accord, je vais te donner le don de vue...
-T'es gentil Chucky, mais je vois déjà.
-Bon ben comme ça ça sera sûr. Oh, c'est pas tout ça, mais l'heure file et Satan m'attends pour manger. Allez, bonne chance.
-Je... gueuh."
Ainsi se termina ma première entrevue avec Dieu.
Donc, la mission qui était mienne était de revaloriser les combats de gladiateurs aux yeux du public actuel. Bon, en plus d'être dur, ça va être long. Oui, comme ma bite.
Alors, si vous avez des conseils pour créer une école de gladiateurs, si vous voulez me soumettre votre candidature ou autre, je susi preneur.
Ps : Et commentez mon putain de bordel de merde de dernier extrait de roman, depuis que le visit count est cassé, c'est ma seule manière d'être satisfait de ce blog.
Pps : Et oui, je suis un brin mégalo, egocentrique, paranoiaque et psychotique.
Un commentaire de Nooky.
La soupe hebdomadaire :
Vendredi 9 juin 2006 à 08 h 01
Voilà, je vous file votre ration de merde en barre :
///
"Mercredi.
En sortant du bus, je respire un grand coup. Putain, ça fait du bien de pouvoir se détendre un peu les jambes. Je ne suis pas du tout fatigué. Yukio non plus. On marche un peu.
-Bon, faut passer la frontière maintenant. Et pour ça, il nous faut une voiture...
-Tu penses en acheter une ?
-Il y a plus simple...
Je vais vers la voiture la plus proche, un break à moitié arraché avec une plaque américaine. La vitre est un peu baissée. J’essaye de passer mon bras dedans, mais je n’y arrive, il est trop gros. Yukio essaye, et atteint le verrou de la porte. Je rentre et lui ouvre la porte passager.
-Tu as déjà vu Terminator 2 ?
-Oui, pourquoi ?
Je baisse le pare-soleil ou une paire de clefs étaient planquées.
-Quelle bande de noeuds...
-Bon ben... hasta la vista baby quoi...
Je met le contact. Je n’avais jamais piloté avant. J’avais certes joué à quelques bornes d’arcade, mais ça consistait surtout à appuyer comme un bourrin sur l’accélérateur en tournant le volant de temps en temps. Là, il fallait surveiller sa vitesse, prendre les routes pas trop fréquentées, s’arranger pour aller toujours dans la même direction. Bon, la boîte était automatique, ça faisait quand même ça de moins à gérer.
Mon plan était très simple : Il fallait sortir de la ville vers l’est. Le nord menait à la frontière mexicano-américaine. On parcourait une bonne trentaine de kilomêtres vers l’est, puis on prenait des petites routes qui remontaient vers le nord-nord-est. Il n’y avait plus qu’à passer la frontière à un endroit non surveillé. Après, si je me fiais aux cartes trouvées dans la voiture, il doit y avoir des routes que nous devrions rencontrer une bonne cinquantaine de kilomêtres après. Là, on en prenait une et on se dirigeait vers une petite ville située en plein désert de mohave : Dryfield.
La route goudronnée, c’est relativement facile en fait, faut faire gaffe aux autres voitures, mais vers deux heures du mat’, la circulation est naturellement faible. Par contre, les petites routes, c’est autrement plus cahotique. J’en avais des vibrations dans les bras.
En fait, je n’ai pas dû me rendre compte que j’avais passé la frontière. Au bout d’un moment, je ne faisais plus attention. Du sable, du sable et encore du sable...
Je ne sais pas exactement quand, mais j’ai remarqué des lumières de phares à une distance relativement grande. De tête, j’aurais dis environ cinq cents mêtres. Mais je n’ai pas directement pris le reflexe d’éteindre les miens. C’est seulement lorsqu’ils furent à deux cent mêtres que j’y pensais.
Ils vinrent faire un dérapage devant nous. J’ai pilé comme un taré et la bagnole s’est arretée à environ quatre mêtre de l’autre. La caisse qui nous avait barrée la route était un grand 4x4 noir. Surement des flics. Et merrddddee...
Un mec descendit de la porte avant et un autre de la porte arrière, puis un autre qui était à la place du mort fit le tour. Par contre, le truc auquel je ne m’attendais pas, c’était qu’ils nous braquent avec leurs flingues.
Je sortit calmement, les mains en l’air. Yukio avait l’air à moitié eveillée. Bon, faut rester calme. Trouver une solution. Nos flingues étaient dans nos sacs. Donc impossibilité de nous battre. L’autre solution, c’était de montrer nos passeports.
Mais attend... C’est quoi ces armes ? Le mec à gauche qui me braque à un gros flingue. Un Desert Eagle ! Et le mec à droite à un sorte de fusil d’assaut avec des parties en bois. Surement une Kalashnikov ou un des multiples clones. C’est pas du tout des armes de la police ! Ces mecs ne sont pas des flics. Et merde...
Mais alors, qui ça pouvait être ? J’avais crû lire quelque chose sur des américains appartenant à diverses organisations d’extrême-droite qui prenaient des armes et qui patrouillaient à la frontière pour « préserver l’Amérique ». Par chance, on avait pas le type mexicain. Ils allaient peut-être nous laisser partir.
Celui au Desert Eagle s’avance. Je remarque qu’il a rallongé le canon.
-Z’êtes qui ? On veut pas de chicanos ici...
-On est pas des chicanos... on est... des touristes.
-Des touristes ? Ben tiens... Je dois reconnaître que t’es bien pale... Mais pour la niak ?
-C’est une amie... On a rien fait de mal !
-Vous avez voulu pénetrer sur le territoire américain. Et ça, c’est mal.
Un des deux mecs qui était à côté de Yukio appela le mec qui me parlait.
-On pourrait quand même en profiter un peu...
-D’accord mais faîtes ça vite !
C’était le moment idéal : il ne me portait plus attention. J’attrapais son flingue par le canon et le fit pivoter. Son index se cassa dans le pontet dans un petit craquement.
Son magnum était maintenant dans ma main. Je tirais un coup. Il recula brusquement. Puis un autre. Cette fois çi, je le touchais en plein centre. Il vola en arrière.
Les deux autres étaient totalement paniqués. Yukio se jeta au sol. Le premier à mourir leva son flingue et tira. Il me rata. Je tirais. En pleine jambe. Il tomba comme une merde mais réussit à se raccrocher plus ou moins au capot de notre voiture. Une deuxième balle en pleine tête l’acheva.
Il ne restait plus que l’abrutis à la Kalash. Il épaulait. Je tirais par reflexe. Rien.
Il m’avait en pleine ligne de mire. Mais pourquoi ne tirait-il pas ? Tout d’un coup, je m’aperçois que j’avais réussit mon tir. La balle lui avait sectionné le bras peu en dessous de l’épaule. Il continuait de me viser mais ne pouvait pas tirer. Son bras arraché pendait.
On est peut-être restés cinq secondes comme ça à se regarder sans qu’il ne s’apperçoive de rien. Puis il se mit à crier. Il criait comme un taré. Il lacha sa kalash avec son bras droit toujours accroché à la poignée. Il attrapait un petit pistolet à l’arrière de sa ceinture. Je tirais encore. Encore le bras. Cette fois çi, c’était le gauche. Il tombait à genoux.
Je m’approchais de lui. Il chialait. Je lui posais mon pied droit sur le torse.
-Profites de ça ducon !
Je ne sais pas comment j’ai sortit ça, mais c’était marrant. J’appuyais sur la détente. La balle arriva en plein front, emportant toute sa cervelle vers l’arrière. La culasse du magnum se bloqua en arrière, montrant son intérieur enfumé. "
///
Voilà, petite dose. La suite quand je trouverais mon blog trop mort. (d'ailleurs, je suis le seul à avoir mon visit count cassé ou c'est général?).
///
"Mercredi.
En sortant du bus, je respire un grand coup. Putain, ça fait du bien de pouvoir se détendre un peu les jambes. Je ne suis pas du tout fatigué. Yukio non plus. On marche un peu.
-Bon, faut passer la frontière maintenant. Et pour ça, il nous faut une voiture...
-Tu penses en acheter une ?
-Il y a plus simple...
Je vais vers la voiture la plus proche, un break à moitié arraché avec une plaque américaine. La vitre est un peu baissée. J’essaye de passer mon bras dedans, mais je n’y arrive, il est trop gros. Yukio essaye, et atteint le verrou de la porte. Je rentre et lui ouvre la porte passager.
-Tu as déjà vu Terminator 2 ?
-Oui, pourquoi ?
Je baisse le pare-soleil ou une paire de clefs étaient planquées.
-Quelle bande de noeuds...
-Bon ben... hasta la vista baby quoi...
Je met le contact. Je n’avais jamais piloté avant. J’avais certes joué à quelques bornes d’arcade, mais ça consistait surtout à appuyer comme un bourrin sur l’accélérateur en tournant le volant de temps en temps. Là, il fallait surveiller sa vitesse, prendre les routes pas trop fréquentées, s’arranger pour aller toujours dans la même direction. Bon, la boîte était automatique, ça faisait quand même ça de moins à gérer.
Mon plan était très simple : Il fallait sortir de la ville vers l’est. Le nord menait à la frontière mexicano-américaine. On parcourait une bonne trentaine de kilomêtres vers l’est, puis on prenait des petites routes qui remontaient vers le nord-nord-est. Il n’y avait plus qu’à passer la frontière à un endroit non surveillé. Après, si je me fiais aux cartes trouvées dans la voiture, il doit y avoir des routes que nous devrions rencontrer une bonne cinquantaine de kilomêtres après. Là, on en prenait une et on se dirigeait vers une petite ville située en plein désert de mohave : Dryfield.
La route goudronnée, c’est relativement facile en fait, faut faire gaffe aux autres voitures, mais vers deux heures du mat’, la circulation est naturellement faible. Par contre, les petites routes, c’est autrement plus cahotique. J’en avais des vibrations dans les bras.
En fait, je n’ai pas dû me rendre compte que j’avais passé la frontière. Au bout d’un moment, je ne faisais plus attention. Du sable, du sable et encore du sable...
Je ne sais pas exactement quand, mais j’ai remarqué des lumières de phares à une distance relativement grande. De tête, j’aurais dis environ cinq cents mêtres. Mais je n’ai pas directement pris le reflexe d’éteindre les miens. C’est seulement lorsqu’ils furent à deux cent mêtres que j’y pensais.
Ils vinrent faire un dérapage devant nous. J’ai pilé comme un taré et la bagnole s’est arretée à environ quatre mêtre de l’autre. La caisse qui nous avait barrée la route était un grand 4x4 noir. Surement des flics. Et merrddddee...
Un mec descendit de la porte avant et un autre de la porte arrière, puis un autre qui était à la place du mort fit le tour. Par contre, le truc auquel je ne m’attendais pas, c’était qu’ils nous braquent avec leurs flingues.
Je sortit calmement, les mains en l’air. Yukio avait l’air à moitié eveillée. Bon, faut rester calme. Trouver une solution. Nos flingues étaient dans nos sacs. Donc impossibilité de nous battre. L’autre solution, c’était de montrer nos passeports.
Mais attend... C’est quoi ces armes ? Le mec à gauche qui me braque à un gros flingue. Un Desert Eagle ! Et le mec à droite à un sorte de fusil d’assaut avec des parties en bois. Surement une Kalashnikov ou un des multiples clones. C’est pas du tout des armes de la police ! Ces mecs ne sont pas des flics. Et merde...
Mais alors, qui ça pouvait être ? J’avais crû lire quelque chose sur des américains appartenant à diverses organisations d’extrême-droite qui prenaient des armes et qui patrouillaient à la frontière pour « préserver l’Amérique ». Par chance, on avait pas le type mexicain. Ils allaient peut-être nous laisser partir.
Celui au Desert Eagle s’avance. Je remarque qu’il a rallongé le canon.
-Z’êtes qui ? On veut pas de chicanos ici...
-On est pas des chicanos... on est... des touristes.
-Des touristes ? Ben tiens... Je dois reconnaître que t’es bien pale... Mais pour la niak ?
-C’est une amie... On a rien fait de mal !
-Vous avez voulu pénetrer sur le territoire américain. Et ça, c’est mal.
Un des deux mecs qui était à côté de Yukio appela le mec qui me parlait.
-On pourrait quand même en profiter un peu...
-D’accord mais faîtes ça vite !
C’était le moment idéal : il ne me portait plus attention. J’attrapais son flingue par le canon et le fit pivoter. Son index se cassa dans le pontet dans un petit craquement.
Son magnum était maintenant dans ma main. Je tirais un coup. Il recula brusquement. Puis un autre. Cette fois çi, je le touchais en plein centre. Il vola en arrière.
Les deux autres étaient totalement paniqués. Yukio se jeta au sol. Le premier à mourir leva son flingue et tira. Il me rata. Je tirais. En pleine jambe. Il tomba comme une merde mais réussit à se raccrocher plus ou moins au capot de notre voiture. Une deuxième balle en pleine tête l’acheva.
Il ne restait plus que l’abrutis à la Kalash. Il épaulait. Je tirais par reflexe. Rien.
Il m’avait en pleine ligne de mire. Mais pourquoi ne tirait-il pas ? Tout d’un coup, je m’aperçois que j’avais réussit mon tir. La balle lui avait sectionné le bras peu en dessous de l’épaule. Il continuait de me viser mais ne pouvait pas tirer. Son bras arraché pendait.
On est peut-être restés cinq secondes comme ça à se regarder sans qu’il ne s’apperçoive de rien. Puis il se mit à crier. Il criait comme un taré. Il lacha sa kalash avec son bras droit toujours accroché à la poignée. Il attrapait un petit pistolet à l’arrière de sa ceinture. Je tirais encore. Encore le bras. Cette fois çi, c’était le gauche. Il tombait à genoux.
Je m’approchais de lui. Il chialait. Je lui posais mon pied droit sur le torse.
-Profites de ça ducon !
Je ne sais pas comment j’ai sortit ça, mais c’était marrant. J’appuyais sur la détente. La balle arriva en plein front, emportant toute sa cervelle vers l’arrière. La culasse du magnum se bloqua en arrière, montrant son intérieur enfumé. "
///
Voilà, petite dose. La suite quand je trouverais mon blog trop mort. (d'ailleurs, je suis le seul à avoir mon visit count cassé ou c'est général?).
2 commentaires, dernier de Clement.
Bon, 666 tout ça quoi...
Mardi 6 juin 2006 à 20 h 26
Bon, c'est pas que je m'emmerde, mais là, les forces démoniaques, elles se font un peu attendre. A cause d'elles, j'ai dû convaicre un curé de verser de l'eau bénite sur mes chargeurs de kalash pour m'aider à repousser les forces démoniaques. Cent-cinquantes cartouches, pas une de plus. J'ai aussi fait bénir mon couteau de survie par le pape, mais je en pense pas que ça suffira.
Bon l'important, c'est que j'en renvoie aux moins quelques uns en Enfe... bin non, c'est completement con, c'est de là d'où ils viennent... Putain, comment je vais faire ? Bon, avec de la chance, ça en va pas se dérouler aujourd'hui. Après tout, si j'en crois mon prof d'histoire, Jesus serait né en -3 avant lui même (putain, ce Jésus qu'est-ce qu'il est doué... il doit au moins valoir deux Jack Bauer au combat à distance avec un tel niveau de surpuissance).
Bon ben je range tout l'arsenal, il servira surement un autre jour... On risque de pas s'ennuyer dans trois ans...
Bon l'important, c'est que j'en renvoie aux moins quelques uns en Enfe... bin non, c'est completement con, c'est de là d'où ils viennent... Putain, comment je vais faire ? Bon, avec de la chance, ça en va pas se dérouler aujourd'hui. Après tout, si j'en crois mon prof d'histoire, Jesus serait né en -3 avant lui même (putain, ce Jésus qu'est-ce qu'il est doué... il doit au moins valoir deux Jack Bauer au combat à distance avec un tel niveau de surpuissance).
Bon ben je range tout l'arsenal, il servira surement un autre jour... On risque de pas s'ennuyer dans trois ans...
Votre avis sur un pécé potentiel.
Mardi 6 juin 2006 à 15 h 50
Aujourd'hui, je suis allé faire un devis pour un nouveau pécé sachant que:
-mon budget est de 1000 € tout net.
-Je n'ai ni besoin d'enceintes, de moniteur, ni de clavier.
Alors on m'a proposé ça :
-Boitier à 40.97 euros (un IROCK en noir)
-Une asustek - A8B-VM CSM - Socket 939 - chipset geforce 6150 + nforce 430 avec une carte son 5.1 et une carte réseau intégrées pour 82.78€
-Athlon 64 3700+ avec un mo cache, 64 bits garantie 3 ans pour 191.47€
-2x512 ddr-sdram kingston pc 3200 / 400 mhz, garantie à vie pour 41.81 €
-graveur dvd double couche à 40.97€
-disque dur maxtor 250go s-ata 300 (7200 tours/minutes quand même) à 76.92 €
-7600GT 256 mo de ram pci express (sortie tv) pour 199.83€
-windows Xp à 79.43€ (marreee....)
-une souris laser (à fil) histoire de moins souffrir de l'encrassement inhérent au boulaire(merde... ma souris s'est enrayée !!!) pour 19.23€
Ce qui nous fait avec les taxes (159.79€, ils veulent ma mort) un total de 975 €.
Etant donné que vous savez compter, vous vous apercevez que j'ai encore 25€ à cramer. Ou est-ce que je pourrais les mettre ? Qu'est ec que je pourrais améliorer ? Etant donné que j'ai déjà une licence windows, est-ce que je pourrais pas la remettre de mon ancien ordinateur (et accessoirement économiser plein de thunes)?
-mon budget est de 1000 € tout net.
-Je n'ai ni besoin d'enceintes, de moniteur, ni de clavier.
Alors on m'a proposé ça :
-Boitier à 40.97 euros (un IROCK en noir)
-Une asustek - A8B-VM CSM - Socket 939 - chipset geforce 6150 + nforce 430 avec une carte son 5.1 et une carte réseau intégrées pour 82.78€
-Athlon 64 3700+ avec un mo cache, 64 bits garantie 3 ans pour 191.47€
-2x512 ddr-sdram kingston pc 3200 / 400 mhz, garantie à vie pour 41.81 €
-graveur dvd double couche à 40.97€
-disque dur maxtor 250go s-ata 300 (7200 tours/minutes quand même) à 76.92 €
-7600GT 256 mo de ram pci express (sortie tv) pour 199.83€
-windows Xp à 79.43€ (marreee....)
-une souris laser (à fil) histoire de moins souffrir de l'encrassement inhérent au boulaire(merde... ma souris s'est enrayée !!!) pour 19.23€
Ce qui nous fait avec les taxes (159.79€, ils veulent ma mort) un total de 975 €.
Etant donné que vous savez compter, vous vous apercevez que j'ai encore 25€ à cramer. Ou est-ce que je pourrais les mettre ? Qu'est ec que je pourrais améliorer ? Etant donné que j'ai déjà une licence windows, est-ce que je pourrais pas la remettre de mon ancien ordinateur (et accessoirement économiser plein de thunes)?
3 commentaires, dernier de alibundy.
Shuffle !
Mardi 6 juin 2006 à 10 h 52
Ne me baladant à la recherche de fansubs (une des meilleures façons de s'amuser avec des bonnes séries gratuitement et légalement(edit: c'est pas vraiment légal, mais c'est mieux que bruler des voitures), je suis tombé sur Shuffle. Bon, vous allez pas tenir jusqu'à la fin de l'article pour les torrents donc les voilà : ici (millenium rulez).
Shuffle donc, est une excellente série. Inspirée d'un H-game, elle est pourtant dépourvue de scène hentaï (à part quelques plans coquin sans plus). D'ailleurs, j'ai aussi le jeu original, mais j'y comprends rien car c'est en jap'. Euh... on parlait de la série, je m'égare...
Shuffle est une série de type comédie romantique qui se déroule dans un monde alternatif ou il y aurait l'ouverture d'un portail entre notre monde, celui des "dieux" et celui des "démons". Après une petite adaptation, les 3 espèces, relativement similaires s'entendent.
Pas la peine de décrire les humains, étant donné que 95% de nofrag l'est. Par contre je pense qu'il sera utile de décrire les deux autres espèces :
-"dieux" : ressemblant beaucoup aux humains, ont des oreilles plus pointues, et une sorte de magie relativement "soignante".
-"démons" : contrairement à ce que leur nom pourrait laisser présager, ils sont relativement amicaux, voire carrément sympas. Là encore, leurs oreilles diffèrent de celles des humains, en effet elles sont très pointues et ils disposent d'une magie "aggressive" garantissants de jolis effets pyrotechniques.
les filles de l'anime :

De gauche à droite, on a :
-Nerine, la fille du roi des démons.
-Kaede, l'amie d'enfance de Rin
-Asa, le senpaï de Rin
-Sia (de son nom complet Lisianthus)
-Primula, la fille mystérieuse dont je ne dévoilerais pas l'origine, pas envie de casser le spoiler.
Les persos mec :

(image extraite du jeu)
-A droite, on reconnait les deux rois, à vous de deviner d'où selon leurs oreilles( si un jour on m'avait dit que j'écrirais ça...).
[img=http://www.tevader.com/anime/images/shuffle_2.jpg][/img]
Le héros. Rin. (image honteusement volée sur Tevader, je suis une loque humaine)
[img=http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/0/06/SHUFFLE%21_itsuki.jpg][/img]
L'ami du héros, poseur, séducteur. Drague parfois sa prof par accident.
Avec ses quelques élements, vous devriez normalement arriver à vous reconstruire le scénario.
Vous y arrivez pas ? Bon, je fais dans l'abrégé : Rin, orphelin, habite chez kaede, amie enfance, elle aussi orpheline. Arrivent les deux filles de roi. Si Rin en choisit une, il devient le roi du royaume de la fille. Ca commence plus ou moins là.
Bon, c'est pas pour casser le spoiler, parce que bon, c'est pas drôle quand on connait déjà la fin, mais Rin ne vas pas choisir la fille à laquelle vous vous attendez. C'est d'ailleurs ça le petit plus, c'est pas si prévisible que ça.
Le rythme des épisodes est relativement variable : lors des 12-13 premiers, c'est relax, comique et marrant. Des épisodes 14 à 16, ça devient tragique, mais la situation est sauvée au derniers moments. Après, ça repare avec la "parade amoureuse" de chaque fille et la découverte de leur origine. Puis à l'épisode 22 alors que tout va bien, Bam, gros cliffhanger, situation dramatique qui fait déprimer (j'étais à deux doigts de me tirer une balle dans le dernier épisode). Je ne révélerais pas la fin, ça serait pas drôle pour vous.
D'un point de vue technique, c'est de très bonne qualité, de jolis effets de lumière, bonne animation, excellents doublages (ils ont eu le bon gout de reprendre ceux du jeu originel). Les génériques sont aussi sympas. Il sufit de siffloter trois notes de l'opening pour me faire chialer.
La fin laisse présager une suite, avec primula en personnage principal (ce n'est qu'une rumeur).
Shuffle donc, est une excellente série. Inspirée d'un H-game, elle est pourtant dépourvue de scène hentaï (à part quelques plans coquin sans plus). D'ailleurs, j'ai aussi le jeu original, mais j'y comprends rien car c'est en jap'. Euh... on parlait de la série, je m'égare...
Shuffle est une série de type comédie romantique qui se déroule dans un monde alternatif ou il y aurait l'ouverture d'un portail entre notre monde, celui des "dieux" et celui des "démons". Après une petite adaptation, les 3 espèces, relativement similaires s'entendent.
Pas la peine de décrire les humains, étant donné que 95% de nofrag l'est. Par contre je pense qu'il sera utile de décrire les deux autres espèces :
-"dieux" : ressemblant beaucoup aux humains, ont des oreilles plus pointues, et une sorte de magie relativement "soignante".
-"démons" : contrairement à ce que leur nom pourrait laisser présager, ils sont relativement amicaux, voire carrément sympas. Là encore, leurs oreilles diffèrent de celles des humains, en effet elles sont très pointues et ils disposent d'une magie "aggressive" garantissants de jolis effets pyrotechniques.
les filles de l'anime :

De gauche à droite, on a :
-Nerine, la fille du roi des démons.
-Kaede, l'amie d'enfance de Rin
-Asa, le senpaï de Rin
-Sia (de son nom complet Lisianthus)
-Primula, la fille mystérieuse dont je ne dévoilerais pas l'origine, pas envie de casser le spoiler.
Les persos mec :

(image extraite du jeu)
-A droite, on reconnait les deux rois, à vous de deviner d'où selon leurs oreilles( si un jour on m'avait dit que j'écrirais ça...).
[img=http://www.tevader.com/anime/images/shuffle_2.jpg][/img]
Le héros. Rin. (image honteusement volée sur Tevader, je suis une loque humaine)
[img=http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/0/06/SHUFFLE%21_itsuki.jpg][/img]
L'ami du héros, poseur, séducteur. Drague parfois sa prof par accident.
Avec ses quelques élements, vous devriez normalement arriver à vous reconstruire le scénario.
Vous y arrivez pas ? Bon, je fais dans l'abrégé : Rin, orphelin, habite chez kaede, amie enfance, elle aussi orpheline. Arrivent les deux filles de roi. Si Rin en choisit une, il devient le roi du royaume de la fille. Ca commence plus ou moins là.
Bon, c'est pas pour casser le spoiler, parce que bon, c'est pas drôle quand on connait déjà la fin, mais Rin ne vas pas choisir la fille à laquelle vous vous attendez. C'est d'ailleurs ça le petit plus, c'est pas si prévisible que ça.
Le rythme des épisodes est relativement variable : lors des 12-13 premiers, c'est relax, comique et marrant. Des épisodes 14 à 16, ça devient tragique, mais la situation est sauvée au derniers moments. Après, ça repare avec la "parade amoureuse" de chaque fille et la découverte de leur origine. Puis à l'épisode 22 alors que tout va bien, Bam, gros cliffhanger, situation dramatique qui fait déprimer (j'étais à deux doigts de me tirer une balle dans le dernier épisode). Je ne révélerais pas la fin, ça serait pas drôle pour vous.
D'un point de vue technique, c'est de très bonne qualité, de jolis effets de lumière, bonne animation, excellents doublages (ils ont eu le bon gout de reprendre ceux du jeu originel). Les génériques sont aussi sympas. Il sufit de siffloter trois notes de l'opening pour me faire chialer.
La fin laisse présager une suite, avec primula en personnage principal (ce n'est qu'une rumeur).
2 commentaires, dernier de Kekouse.
Je suis en vaccannccesss !!!
Samedi 3 juin 2006 à 23 h 06
Putain ça fait du bien. Je vais pouvoir me remettre à faire les trucs que j'aime bien, c'est à dire glander devant mon pécé, peindre mes conneries de tyrannides, écrire mon pseudo-roman (sous la réclame populaire, je vais intégrer une scène de sexe, c'est d'ailleurs chaud à faire) et attendre la sortie du tome 2 de Good Choice Umetaro (descendez, c'est en home, dès que vous voyez une paire de nichons vous sauter à la gueule, c'est ça).
Je vais bien sûr écrire une petite paire d'articles sur quelques séries bien:
-Black Lagoon
-Shuffle
-He's my Master.
Et puis, Doooorrrrmmmiiiirrr... La fin d'année a été éprouvante pour mes nerfs.
Et puis, on devrait bientôt féter l'anniversaire de ce blog. Champomy pour tout le monde !
Je vais bien sûr écrire une petite paire d'articles sur quelques séries bien:
-Black Lagoon
-Shuffle
-He's my Master.
Et puis, Doooorrrrmmmiiiirrr... La fin d'année a été éprouvante pour mes nerfs.
Et puis, on devrait bientôt féter l'anniversaire de ce blog. Champomy pour tout le monde !
3 commentaires, dernier de vaklavlefou.
La suite de mon truc blablabla
Jeudi 1er juin 2006 à 21 h 47
J'aurais du le poster dimache dernier, donc désolé pour le retard. Quoi, vous vous en foutez ? Pas grave, c'est servit :
///
Mardi :
Je me réveille assez tard, aux environs de midi. Quand j’emmerge, je fais pas très attention à la forme qui est à mes côtés. Ce n’est que lorsque je me met à m’habiller et que je découvre des fringues qui ne sont pas à moi en bas du canapé que je regarde qui était à côté de moi.
Oh merde ! C’est Yukio. Rester calme. La seule explication logique est qu’elle se soit endormie sur le canapé avec moi. Par contre, comment expliquer alors qu’elle ait retirée quelques uns de ses vetements si elle tombait de fatigue ?
Oh non... je ne l’aurais quand même pas fait ? Certes, c’est une fille magnifique. En temps normal, j’en serais surement tombé amoureux. Mais là ..
Et si c’était moi qui était coupable là dedans ? Imaginons que je suis bourré et que je profites du fait qu’elle est affaiblie pour abuser d’elle. Putain non, j’aurais quand même pas pu faire ça !
Bon, se lamenter sur mon sort ne me sert à rien. Faut que je trouves un truc avant qu’elle ne se réveille. Je pourrais toujours la ramener dans sa chambre...
Je la prends aussi délicatement que je peux et la ramène sur son lit, puis je fait un deuxième aller-retour pour lui rapporter ses fringues. Pour tuer le temps avant qu’elle ne se réveille et me descende à coup de ingram, je vais prendre une douche.
Dans l’eau, un flot de question m’assaillent : J’ai couché avec elle ou pas ? C’est moi qui ai abusé d’elle ou est-ce qu’elle était consentante ? Je l’ai quand même pas mise enceinte ?
En fait, c’est surtout cette dernière question qui me paraissait la plus importante. Comment pourrais-je gérer cette situation ? En fait, c’est simple, je ne pourrais pas la gérer. Je pourrais toujours lui cacher ce qui aurait pu se passer cette nuit si elle ne le découvre pas, mais si elle tombe enceinte, ça sera vraiment la merde pour moi. Bof, après tout, je vais encore adopter la démarche que je fais à chaque fois que je suis coupable : je m’excuserais dès que je la verrais.
Je sort de la sorte de baignoire et me rhabille. En sortant, je vois Yukio boire un café, à peine habillée. Bon, faut que je lui dises, elle saura m’excuser.
-Yukio-chan...
-Oui quoi ?
Merde, elle a l’air de si bonne humeur. C’est pas humain de me faire souffrir comme ça Destin !
-Je voulais te... dire que... Je suis désolé pour hier soir. J’espère que tu me pardonneras.
Ca y est, c’est dit, je n’ai plus qu’à endurer sa colère, puis tout sera finit.
-Désolé pour quoi ? C’était très bien, surtout la deuxième fois.
Je m’attendais à tout, même à ce qu’elle se jette sur son arme avant de me transformer en vieux truc troué, mais pas à ça. Non seulement, j’ai pu le faire avec une fille magnifique, mais en plus, elle a aimé. Et deux fois en plus...
-Je m’en souvenais pas...
-Ben ouais, t’étais à moitié bourré. Tu t’es même endormi sur moi après...
-Putain la honte...
-C’est pas grave. Je t’aime bien...
Je me tais pendant quelques secondes.
-C’est bien à seize heures pour l’avion ?
-Seize et quelques ouais... J’ai appelé un taxi, il arrive dans environ une heure. Tu penses vraiment que ça marchera ?
-Si on est bien synchro ouais. Sinon, il doit bien y avoir un autre manière...
-Prions pour qu’on ait pas à le faire à la nage si ça foire ! En fait, je voulais surtout savoir comment on ferait une fois qu’on sera au Mexique.
-L’avion atterit à Mexico hein ?
-Ouais...
-T’as une carte ou un truc dans le genre ?
Elle me montre une petite mappemonde. A peu près grand comme mon poing, ce qui explique que ça va être dur de lui montrer exactement ce que j’ai en tête.
-Là bas, on choppe le premier bus vers Tijuana, qui est à la frontière avec la Californie. Puis on décidera là-bas si on passe la frontière légalement ou non... Même illégalement, ça doit pas être si difficile, il y a des dizaines de milliers de mexicains qui la passent chaque année alors...
-Je te fais entièrement confiance. Si ça foire, ça sera ta faute.
-Ca plante seulement si tu te plante.
Je rassemble mes affaires et prend mon sac. J’ai remarqué qu’à chaque fois que j’étais stressé, je me mettais à boire beaucoup d’eau. Cette fois ci, j’ai dû aller au moins six fois au robinet.
Totalement à part, je continuais de penser que je ne l’avais pas fait avec elle.
-Je sais que ce n’est vraiment pas poli de demander ça, mais, on a vraiment couché ensemble ?
Elle repousse un peu les cheveux qu’elle a sur le cou et me montre un suçon en souriant.
-Tu vois ?
-Ouais. Mais en fait le pire, c’est que je ne m’en souvienne pas. C’est plus ça qui m’énerve.
-Pour te donner un petit indice, je dirais que je ne savais pas que les européens aussi fantasmaient sur les tenues de lycéennes...
-Oh non... pas ça. Tout mais pas ça...
-On est jeune, ça a rien de grave. C’est si on avait cinquante ans qu’il faudrait s’inquiéter...
La qualité rhétorique de cet argument étant incontestable, je me contentis de continuer à attendre ce putain de taxi, le ventre à moitié vide, angoissant comme un porc. Je ne comprenais pas comment elle faisait pour rester aussi calme. A sa place, j’aurais déjà pété un cable. Mais en fait, en y réflechissant, je suis à la même place qu’elle ! Moi-même, je m’étonne parfois.
J’entend un coup de klaxon dans la rue. Il est là. On descend, on met nos valises dans le coffre, on monte et on y va.
-T’es pas triste de quitter ton pays ?
-Un peu ouais, mais bon, c’est que temporaire.
-J’ai faillit me faire descendre deux fois en trois jours... Ne prend pas ça comme une partie de plaisir.
-T’es toujours en vie non? Si toi tu arrives à survivre, tout le monde le peut...
-Ca, c’est bas. Bon, une fois qu’on y sera, tu resteras bien avec moi. En fait, je pense que ça pourrait aider si on avait l’apparence d’un couple.
-Ca ne serais pas plutôt pour satisfaire des idées perverses ?
On y est. Le même aéroport qui m’avait amené ici. L’enregistrement se passe sans problêmes, nous avons tous les deux nos passeports.
Par contre, l’étape du détecteur à métaux me fait toujours autant flipper. Je me repête le plan dans la tête : on se met dans la file, on met le vieux nambu tout pourri dans la poche d’un mec, si possible baraqué pour qu’il resiste au flics, on s’arrange pour toujours rester derrière lui, et, lorsque les portiques sonneront, on profitera de la panique pour passer.
Ca paraît simple, mais ça va être hard...
On se met dans la file. Le mec devant nous fait un bon mêtre quatre-vingts-dix. Je m’arrange pour glisser discrétement le flingue dans la poche de son imper, qu’il tient dans son bras. Bon, il m’a pas remarqué, tout baigne...
Plus que trois personnes à passer avant notre homme...
Plus que deux...
Un. Je ne sais pas si c’est Yukio qui serre le plus ma main ou l’inverse.
C’est lui. L’alarme se déclenche. Un douanier s’approche du gars et lui demande de retirer tous ces objets métalliques. Il dit qu’il n’a rien. Il réessaye. Ca sonne encore. Il regarde dans son imper et en sort le nambu, l’air hébété. Tout le monde le braque. Il le jette. Tous les flics se jettent sur lui alors que l’alarme sonne encore.
C’est le bon moment. On passe le plus discrétement possible, pendant que les flics enserrent le type. A première vue, on ne se fait pas remarquer, toute l’attention allant sur l’homme qui lutte en criant. On fait dix pas... puis vingt... cinquante... On est hors de portée.
Je la regarde et lui sourit.
-Ca a marché...
-Je suis un peu triste pour ce pauvre type, t’as surement pas compris ce qu’il disait, mais j’ai entendu son appel au secours.
-Il est innocent non ? Ils vont trouver des empreintes qui ne seront pas les siennes. Ca devrait suffire. En plus, si ils regardent les vidéos des caméras de surveillances, ils s’appercevront qu’on leur l’à mise bien profond...
-Tu veux dire qu’ils ont mes empreintes ?
-Seulement les miennes... Je l’avais essuyé, puis attrapé bien fermement avec des doigts humides pour qu’ils aient seulement mes empreintes. Tu risque rien.
-Et toi ?
-Rien à foutre.
On passe les trentes prochaines minutes au bar duty free. On parle de tout et de rien. Elle me raconte en détail la nuit dernière.
-Quand tu disais que tu m’aimais bien... Tu voulais dire quoi ?
-Que je t’aimais bien pourquoi ?
-Abandonne...
L’enregistrement se passe tranquilement. On embarque. Je lui laisse la place côté hublot.
Ils nous passent « Harry potter 2 » avec un plateau repas dégueulasse. La viande est tiède et caoutchouteuse, le yaourt douteux, la salade maigre comme le courage d’un expert comptable et je pense qu’il n’existe aucun mot dans le dictionnaire pour qualifier la purée. Le seul truc sympa, c’était les mini-canettes de coca à volonté
Bon, c’est pas tout ça, mais on arrive. Par le hublot, je vois Mexico. Si mes souvenirs sont exacts, c’est à la fois la ville la plus peuplée et la plus poluée du monde. Parfois, l’homme est un con. Ici encore.
En sortant de l’aéroport, je respire pour la première fois l’air vicié de Mexico. Comment des gens peuvent-ils vivre ici ? C’est limite irrespirable. Je choppe le premier taxi que je vois, directoin, une gare pour bus plus ou moins en centre ville. En trajet, je remarque que le chauffeur nous fait, autant qu’il peut, passer par des quartiers riches. Je lui laisse un bon pourboire.
On est pas là pour faire du tourisme. Donc j’entre directement dans la gare routière. En cherchant un peu, on trouve. Bon, j’admet que j’ai du gueuler pour me faire comprendre de la caissière, mais bon, l’important c’est que j’ai obtenu ce que je voulais. Le bus part dans une heure. Je vais m’asseoir dans un coin et j’attend. Heureusement que j’ai appris à attendre...
On y va enfin. L’avantage de ce type de transport, c’est qu’il n’y a pas de portiques à métaux. Personne de sensé aurait l’idée de détourner un bus mexicain pour le faire s’écraser sur la Maison blanche.
Le bus est remplit jusqu’au toit. Je remarque que les classes aisées se trouvent plutot vers l’avant et que les classes plus pauvres vers l’arrière. Moi, je suis au centre, ce qui fait que je dois à la fois supporter la bourgeoise coincée du cul qui est devant et la femme avec ses septs gosses de derrière.
On arrive à Tijuana aux alentours de minuit.
///
Ca s'arrange pas. Mais bon, attendez un peu et ça sera marrant, des allusions à des films, des fusillades et du corps à corps.
Et oui, j'ai honte pour ce que j'ai fait subir à mon héros.
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Mardi :
Je me réveille assez tard, aux environs de midi. Quand j’emmerge, je fais pas très attention à la forme qui est à mes côtés. Ce n’est que lorsque je me met à m’habiller et que je découvre des fringues qui ne sont pas à moi en bas du canapé que je regarde qui était à côté de moi.
Oh merde ! C’est Yukio. Rester calme. La seule explication logique est qu’elle se soit endormie sur le canapé avec moi. Par contre, comment expliquer alors qu’elle ait retirée quelques uns de ses vetements si elle tombait de fatigue ?
Oh non... je ne l’aurais quand même pas fait ? Certes, c’est une fille magnifique. En temps normal, j’en serais surement tombé amoureux. Mais là ..
Et si c’était moi qui était coupable là dedans ? Imaginons que je suis bourré et que je profites du fait qu’elle est affaiblie pour abuser d’elle. Putain non, j’aurais quand même pas pu faire ça !
Bon, se lamenter sur mon sort ne me sert à rien. Faut que je trouves un truc avant qu’elle ne se réveille. Je pourrais toujours la ramener dans sa chambre...
Je la prends aussi délicatement que je peux et la ramène sur son lit, puis je fait un deuxième aller-retour pour lui rapporter ses fringues. Pour tuer le temps avant qu’elle ne se réveille et me descende à coup de ingram, je vais prendre une douche.
Dans l’eau, un flot de question m’assaillent : J’ai couché avec elle ou pas ? C’est moi qui ai abusé d’elle ou est-ce qu’elle était consentante ? Je l’ai quand même pas mise enceinte ?
En fait, c’est surtout cette dernière question qui me paraissait la plus importante. Comment pourrais-je gérer cette situation ? En fait, c’est simple, je ne pourrais pas la gérer. Je pourrais toujours lui cacher ce qui aurait pu se passer cette nuit si elle ne le découvre pas, mais si elle tombe enceinte, ça sera vraiment la merde pour moi. Bof, après tout, je vais encore adopter la démarche que je fais à chaque fois que je suis coupable : je m’excuserais dès que je la verrais.
Je sort de la sorte de baignoire et me rhabille. En sortant, je vois Yukio boire un café, à peine habillée. Bon, faut que je lui dises, elle saura m’excuser.
-Yukio-chan...
-Oui quoi ?
Merde, elle a l’air de si bonne humeur. C’est pas humain de me faire souffrir comme ça Destin !
-Je voulais te... dire que... Je suis désolé pour hier soir. J’espère que tu me pardonneras.
Ca y est, c’est dit, je n’ai plus qu’à endurer sa colère, puis tout sera finit.
-Désolé pour quoi ? C’était très bien, surtout la deuxième fois.
Je m’attendais à tout, même à ce qu’elle se jette sur son arme avant de me transformer en vieux truc troué, mais pas à ça. Non seulement, j’ai pu le faire avec une fille magnifique, mais en plus, elle a aimé. Et deux fois en plus...
-Je m’en souvenais pas...
-Ben ouais, t’étais à moitié bourré. Tu t’es même endormi sur moi après...
-Putain la honte...
-C’est pas grave. Je t’aime bien...
Je me tais pendant quelques secondes.
-C’est bien à seize heures pour l’avion ?
-Seize et quelques ouais... J’ai appelé un taxi, il arrive dans environ une heure. Tu penses vraiment que ça marchera ?
-Si on est bien synchro ouais. Sinon, il doit bien y avoir un autre manière...
-Prions pour qu’on ait pas à le faire à la nage si ça foire ! En fait, je voulais surtout savoir comment on ferait une fois qu’on sera au Mexique.
-L’avion atterit à Mexico hein ?
-Ouais...
-T’as une carte ou un truc dans le genre ?
Elle me montre une petite mappemonde. A peu près grand comme mon poing, ce qui explique que ça va être dur de lui montrer exactement ce que j’ai en tête.
-Là bas, on choppe le premier bus vers Tijuana, qui est à la frontière avec la Californie. Puis on décidera là-bas si on passe la frontière légalement ou non... Même illégalement, ça doit pas être si difficile, il y a des dizaines de milliers de mexicains qui la passent chaque année alors...
-Je te fais entièrement confiance. Si ça foire, ça sera ta faute.
-Ca plante seulement si tu te plante.
Je rassemble mes affaires et prend mon sac. J’ai remarqué qu’à chaque fois que j’étais stressé, je me mettais à boire beaucoup d’eau. Cette fois ci, j’ai dû aller au moins six fois au robinet.
Totalement à part, je continuais de penser que je ne l’avais pas fait avec elle.
-Je sais que ce n’est vraiment pas poli de demander ça, mais, on a vraiment couché ensemble ?
Elle repousse un peu les cheveux qu’elle a sur le cou et me montre un suçon en souriant.
-Tu vois ?
-Ouais. Mais en fait le pire, c’est que je ne m’en souvienne pas. C’est plus ça qui m’énerve.
-Pour te donner un petit indice, je dirais que je ne savais pas que les européens aussi fantasmaient sur les tenues de lycéennes...
-Oh non... pas ça. Tout mais pas ça...
-On est jeune, ça a rien de grave. C’est si on avait cinquante ans qu’il faudrait s’inquiéter...
La qualité rhétorique de cet argument étant incontestable, je me contentis de continuer à attendre ce putain de taxi, le ventre à moitié vide, angoissant comme un porc. Je ne comprenais pas comment elle faisait pour rester aussi calme. A sa place, j’aurais déjà pété un cable. Mais en fait, en y réflechissant, je suis à la même place qu’elle ! Moi-même, je m’étonne parfois.
J’entend un coup de klaxon dans la rue. Il est là. On descend, on met nos valises dans le coffre, on monte et on y va.
-T’es pas triste de quitter ton pays ?
-Un peu ouais, mais bon, c’est que temporaire.
-J’ai faillit me faire descendre deux fois en trois jours... Ne prend pas ça comme une partie de plaisir.
-T’es toujours en vie non? Si toi tu arrives à survivre, tout le monde le peut...
-Ca, c’est bas. Bon, une fois qu’on y sera, tu resteras bien avec moi. En fait, je pense que ça pourrait aider si on avait l’apparence d’un couple.
-Ca ne serais pas plutôt pour satisfaire des idées perverses ?
On y est. Le même aéroport qui m’avait amené ici. L’enregistrement se passe sans problêmes, nous avons tous les deux nos passeports.
Par contre, l’étape du détecteur à métaux me fait toujours autant flipper. Je me repête le plan dans la tête : on se met dans la file, on met le vieux nambu tout pourri dans la poche d’un mec, si possible baraqué pour qu’il resiste au flics, on s’arrange pour toujours rester derrière lui, et, lorsque les portiques sonneront, on profitera de la panique pour passer.
Ca paraît simple, mais ça va être hard...
On se met dans la file. Le mec devant nous fait un bon mêtre quatre-vingts-dix. Je m’arrange pour glisser discrétement le flingue dans la poche de son imper, qu’il tient dans son bras. Bon, il m’a pas remarqué, tout baigne...
Plus que trois personnes à passer avant notre homme...
Plus que deux...
Un. Je ne sais pas si c’est Yukio qui serre le plus ma main ou l’inverse.
C’est lui. L’alarme se déclenche. Un douanier s’approche du gars et lui demande de retirer tous ces objets métalliques. Il dit qu’il n’a rien. Il réessaye. Ca sonne encore. Il regarde dans son imper et en sort le nambu, l’air hébété. Tout le monde le braque. Il le jette. Tous les flics se jettent sur lui alors que l’alarme sonne encore.
C’est le bon moment. On passe le plus discrétement possible, pendant que les flics enserrent le type. A première vue, on ne se fait pas remarquer, toute l’attention allant sur l’homme qui lutte en criant. On fait dix pas... puis vingt... cinquante... On est hors de portée.
Je la regarde et lui sourit.
-Ca a marché...
-Je suis un peu triste pour ce pauvre type, t’as surement pas compris ce qu’il disait, mais j’ai entendu son appel au secours.
-Il est innocent non ? Ils vont trouver des empreintes qui ne seront pas les siennes. Ca devrait suffire. En plus, si ils regardent les vidéos des caméras de surveillances, ils s’appercevront qu’on leur l’à mise bien profond...
-Tu veux dire qu’ils ont mes empreintes ?
-Seulement les miennes... Je l’avais essuyé, puis attrapé bien fermement avec des doigts humides pour qu’ils aient seulement mes empreintes. Tu risque rien.
-Et toi ?
-Rien à foutre.
On passe les trentes prochaines minutes au bar duty free. On parle de tout et de rien. Elle me raconte en détail la nuit dernière.
-Quand tu disais que tu m’aimais bien... Tu voulais dire quoi ?
-Que je t’aimais bien pourquoi ?
-Abandonne...
L’enregistrement se passe tranquilement. On embarque. Je lui laisse la place côté hublot.
Ils nous passent « Harry potter 2 » avec un plateau repas dégueulasse. La viande est tiède et caoutchouteuse, le yaourt douteux, la salade maigre comme le courage d’un expert comptable et je pense qu’il n’existe aucun mot dans le dictionnaire pour qualifier la purée. Le seul truc sympa, c’était les mini-canettes de coca à volonté
Bon, c’est pas tout ça, mais on arrive. Par le hublot, je vois Mexico. Si mes souvenirs sont exacts, c’est à la fois la ville la plus peuplée et la plus poluée du monde. Parfois, l’homme est un con. Ici encore.
En sortant de l’aéroport, je respire pour la première fois l’air vicié de Mexico. Comment des gens peuvent-ils vivre ici ? C’est limite irrespirable. Je choppe le premier taxi que je vois, directoin, une gare pour bus plus ou moins en centre ville. En trajet, je remarque que le chauffeur nous fait, autant qu’il peut, passer par des quartiers riches. Je lui laisse un bon pourboire.
On est pas là pour faire du tourisme. Donc j’entre directement dans la gare routière. En cherchant un peu, on trouve. Bon, j’admet que j’ai du gueuler pour me faire comprendre de la caissière, mais bon, l’important c’est que j’ai obtenu ce que je voulais. Le bus part dans une heure. Je vais m’asseoir dans un coin et j’attend. Heureusement que j’ai appris à attendre...
On y va enfin. L’avantage de ce type de transport, c’est qu’il n’y a pas de portiques à métaux. Personne de sensé aurait l’idée de détourner un bus mexicain pour le faire s’écraser sur la Maison blanche.
Le bus est remplit jusqu’au toit. Je remarque que les classes aisées se trouvent plutot vers l’avant et que les classes plus pauvres vers l’arrière. Moi, je suis au centre, ce qui fait que je dois à la fois supporter la bourgeoise coincée du cul qui est devant et la femme avec ses septs gosses de derrière.
On arrive à Tijuana aux alentours de minuit.
///
Ca s'arrange pas. Mais bon, attendez un peu et ça sera marrant, des allusions à des films, des fusillades et du corps à corps.
Et oui, j'ai honte pour ce que j'ai fait subir à mon héros.
5 commentaires, dernier de Anal-Breath.
