Et finalement, à Magny Cours…
Vendredi 15 juillet 2005 à 12 h 07
Six heures d’endurance, c’est dur, mais quel pied !!!
Magny-Cours est un circuit magnifique, très adapté à une conduite technique, il ne pénalise pas par de trop longues lignes droites les voitures moins puissantes.
Pourtant, et c’est sûrement dû à l’habitude du circuit de Spa, il est difficile au départ d’imaginer qu’un grand prix de F1 puisse s’y disputer…
Enfin, au final, il s’agit du circuit que j’ai trouvé le plus adapté à la conduite de ma petite Alfa…
Pourtant, les choses avaient mal commencé lors des essais qualificatifs du vendredi car, suite à une défaillance du système de comptage (merci la direction de course !) qui n’a comptabilisé que partiellement nos temps, nous avons du prendre le départ des six heures en dernière place sur la grille !
Il a plu aussi pendant plus d’une heure, ce qui a considérablement ralenti le rythme du départ de course… mais finalement tout est rapidement rentré dans l’ordre et les choses sérieuses ont pu commencer.
On a attaqué comme des brutes et avons fini à la 28ème position sur une soixantaine au départ, et avec la voiture la moins puissante !
Ce fut la guerre, dans la fureur, dans le bruit et les vapeurs d'essence, six heures de pure adrénaline, dans le noir et en partie sous la pluie… vivement Dijon au mois d’août !
Magny-Cours est un circuit magnifique, très adapté à une conduite technique, il ne pénalise pas par de trop longues lignes droites les voitures moins puissantes.
Pourtant, et c’est sûrement dû à l’habitude du circuit de Spa, il est difficile au départ d’imaginer qu’un grand prix de F1 puisse s’y disputer…
Enfin, au final, il s’agit du circuit que j’ai trouvé le plus adapté à la conduite de ma petite Alfa…
Pourtant, les choses avaient mal commencé lors des essais qualificatifs du vendredi car, suite à une défaillance du système de comptage (merci la direction de course !) qui n’a comptabilisé que partiellement nos temps, nous avons du prendre le départ des six heures en dernière place sur la grille !
Il a plu aussi pendant plus d’une heure, ce qui a considérablement ralenti le rythme du départ de course… mais finalement tout est rapidement rentré dans l’ordre et les choses sérieuses ont pu commencer.
On a attaqué comme des brutes et avons fini à la 28ème position sur une soixantaine au départ, et avec la voiture la moins puissante !
Ce fut la guerre, dans la fureur, dans le bruit et les vapeurs d'essence, six heures de pure adrénaline, dans le noir et en partie sous la pluie… vivement Dijon au mois d’août !
J'ai déjà eu mal au ventre pour des types qui pulvérisaient complètement leur voiture (petite pensée pour le pilote qui a entièrement détruit une mustang fastback à la sortie du raidillon de spa lors des six heures historiques 2004) mais la casse est plus souvent d'ordre mécanique et concerne souvent des pilotes peu expérimentés à la conduite de voitures de cette époque (double débrayage à chaque descente de vitesse, sur régimes etc...)
J'avais pas vu ta caisse dans les articles précédents, à ouais t'as quand même une caisse monté pour circuit.