Je suis le bulbe rachidien de Jack. Je suis le colon de Jack. Je suis le canal biliaire évidé de Jack. Je suis la sueur froide de Jack. Je suis l'absence totale de surprise de Jack. Je suis la vengeance narquoise de Jack. Je suis la vie gâchée de Jack. (le blog de seskemachine)
Retour au blog <<

Rechercher

Archives

Décembre 2005

The Conan completist

Samedi 31 décembre 2005 à 01 h 18
En voilà un site qu'il est bien.

Le groupe connu/inconnu

Vendredi 30 décembre 2005 à 02 h 46
et pour finir la soirée;


Yves deruyter




the rebel

edit : et aussi music non-stop qui fait vraiment mal comme morceau.

Le groupe connu/inconnu

Vendredi 30 décembre 2005 à 02 h 13
Voodoo & Serano




Blood is pumping remake mix 2005

Demande de réponses

Lundi 26 décembre 2005 à 16 h 48
Dans le cadre du changement du css de ce blog (une petite touche de fraicheur de temps en temps, cela fait du bien), une question se pose:

Vous disposez de tout les morceaux de corps de toutes les femmes célèbres, qui mettrez-vous avec qui afin de faire la déesse de vos rêves ?
12 commentaires, dernier de Zoup.

Primate roi

Lundi 26 décembre 2005 à 00 h 18


Holly shit, qu'est-ce qu'il est bon.

Armes irréelles

Samedi 24 décembre 2005 à 04 h 15
en (re)mattant Aliens, il y a quand même une petite floppée d'armes qui meritent le coup d'oeil :

Smartgun M56:
un ingenieux système permet de le faire tenir droit et en équilibre graçe à un manche de steadycam. Il possède une visée auto dans le jeu (et je supose qu'il doit en posséder une dans le film).


Pulse Rifle M41A:

Pour le construire, 2 armes ont été requises : un fusil à pompe Remington M870 et M1A1 Thompson (la mitraillette de base des GI pendant la ww2)
Edit: on me soufle dans les commentaires que c'est pas un remington mais un Spas 12.




Il est à noter qu'il existe une version airsoft du pulse.

Joyeux noël

Vendredi 23 décembre 2005 à 18 h 53
Joyeux Noël à ceux que j'aime et aussi à ceux que j'aime pas (même si c'est pour se prendre le choux le reste de l'année, noël reste la fête de l'amitié, de la fraternité, de l'amour, du seske, de la tune et du reste que j'ai oublié).
Pensons aux pauvres, aux clodos, aux smicards (moi), aux riches (connards), aux clandestins, à la belle-mère.


Bref, joyeuses fêtes.

je souhaite un travail et une nana.

Skylan 6

Jeudi 22 décembre 2005 à 21 h 35
Le fiasco de la skylan 6 en en vidéo. Nemo en fait une très belle description.

je rapelle le resutat: 900 joueurs de prévu, 150 à l'arrivée. 2 UC volées. pas de chauffage, - 10°.

Résultat.

Mardi 20 décembre 2005 à 00 h 26
Ma mère a fait passer sa troupe devant un public de 800 personnes. Elle a était ovationner..

Ce soir.

Lundi 19 décembre 2005 à 17 h 24
Concert se soir avec du beau monde : Laam, jessica marquez, Les nubians, disiz la peste, Stomy bugsy, Les negresse vertes, Cheb Najim, Wouillo, Gen Renard, 113, Le comic street, Omar et fred, Miloud, G spot dance, Romane Boringer (wtf!) Celine balitran (double wtf !), Magloire (haha)...

j'y vole.

Joyeuses fêtes.

Lundi 19 décembre 2005 à 12 h 06
Fait chier, j'ai même pas encore fait mes achats de noël...

Paul oakenfold

Dimanche 18 décembre 2005 à 03 h 04
En 2002, Q magazine a nommé Oakenfold dans leur liste des « 50 Bands To See Before You Die » ("50 Groupes à voir avant de mourir").


best Dj ever.
Ready Steady.
Burn's attack.

2 commentaires, dernier de G.UNIT.

Poésie.

Samedi 17 décembre 2005 à 20 h 37
j'ouvre une porte. je cherche des yeux le bouquin que je vais lire, je le trouve et le prend. je prend place sur le siège. je force un peu. un "plssssssss" retiens mon attention. une odeur nuancée s'en dégage. je force un peu plus. un "plof" sourd se fait entendre.


je viens de passer 5 min aux toilettes.
4 commentaires, dernier de kiJux.

STAR WARS REVELATIONS

Samedi 17 décembre 2005 à 12 h 12
Encore une fois, un fan film. Mais (car il y a un "mais") celui-çi change la donne avec les précédents que j'ai mis. En 3 ans de production, le jeune couple qui a fait le film a reussi là où lucas à échouer: des scènes de batailles proprement superbes, un scénar digne de cette franchise et une réalisation sans faille. Exactement dans la même veine que Batman Dead end(clique droit, enregistrer sous).

un petit aperçu avec le trailer ou bien avec le film entier via les serveurs de theforce.net

9 commentaires, dernier de -V-.

Le gore et l'épouvante au cinéma, suite et fin.

Vendredi 16 décembre 2005 à 15 h 23
L'épouvante:

genre qui prone la sugestion au détriment du gore. un film d'épouvante n'est pas forçement gore, en revanche un film gore est forçement épouvantable.

L'épouvante est un genre bien distinct, aussi bien par la réalisation que par l'histoire, qui s'inspire souvent de faits réels.
Le cas le plus probant du film d'épouvante est surement Massacre à la tronçonneuse. Tobe Hooper s'inspire de Ed gein, tueur psychopate qui sevissa dans le Wisconsin. Le film est glauque et malsain, surtout sur les scènes suggérées (Voir le générique). Une famille de boucher au chomage vit dans un trou perdu du texas et cueille des victimes afin d'assouvrir les pulsions d'un dégénéré aux masques humains.
Le film d'épouvante se démarque aussi par une réalisation soignée, le cas "Psychose" en est le parfait témoignage. S'inspirant aussi de la vie de Ed gein, ce petit bijou d'Alfred Hitchcock demeure une des seules visions réaliste d'un film d'épouvante.
Hitchcock inspira bon nombre de réalisateurs, notemment Cronenberg, qui réalisa La mouche. L'histoire : un scientifique met au point un appareil de téléportation. Lorsque vient le moment de tester la machine, une mouche se glisse dans la machine, juste avant que la téléportation ne soit actionnée. l'adn de la mouche se mélange alors avec celui du scientifique.
Cronenberg arrive à un point clé du film, qui sous-entend le désespoir de l'homme sur la maladie, ici le sida est réprésenté comme une fatalité à la transformation (Seth Brundle qui se modifie peu à peu, avant de sombrer dans la folie et l'horreur)

L'épouvante peut également montrer plutôt que suggérer. Le silence des agneaux est l'exemple parfait. s'inspirant lui aussi de Ed gein (encore ? faut croire que ce type à inspiré bon nombre de film), il met en scène un tueur en serie qui mène par le bout du nez un inspecteur. l'horreur qui mène par le bout du nez la droiture (voir la scène où Lecter s'évade, qui devient un summun du gore, avec le corps éventré et mis en croix du gardien).

Mais un film d'épouvante ne montre pas forçement tout. Scream, premier du nom, parvient à travers une histoire inventée, de rendre crédible un tueur en serie (mis à part le masque, bien sur), aussi bien dans les meurtre que dans le mobile. La première scène du meurtre est conséquente ; il lacère la fille sans pour autant montrer les traces.

Mais le gore fait la part belle à l'épouvante. Comme booz me la indiqué dans les commentaires, "Starship troopers" n'est ni un film d'horreur ni un film gore, pourtant les choses font que l'ont pourrait croire le contraire. Bien que le film montre ouvertement boyaux et cadavres, il reste un film d'action. pourquoi ? Le contexte politique de la "critique" (ici le film en question) passe en premier lieu. le film critique ouvertement une politique dictatoriale et ouvertement machiste (l'armée, obligatoire si on veut gagner ses galons de citoyen).
néamoins, l'horreur de la guerre (bien que critiquable) est bien présente.

Il suffit de regarder les" Vendredi 13", pour se faire une idée du gore actuel. Jason voorhees, tueur mort-vivant psychopate, décapite, démembre, transperçe, brûle et j'en passe au cours de 10 films (je passe le caméo immonde Freddy vs Jason). La force qui fait que Vendredi 13 innove, c'est dans la réalisation des meurtres. ici les meurtres servent les films, au détriment d'un scénario grotesque, qui n'en reste pas moin fendard.

Les slasher font un peu ce qui est interdit ou proscris : de l'épouvante, du gore et un scénario un peu plus conséquent (et surtout plus épais). "Souviens toi l'été dernier" ou en encore "Urban Legend" en sont la preuve réelle de vouloir faire un bon film en associant la tragédie, de l'épouvante et du gore. Mélanger les genres ne donne pas vraiment les résultats escomptés. Bon nombre de films au label slasher se sont vautrés, corps et âmes.

Bien que le genre s'essoufle, il faut reconnaitre que bon nombre de films se disent d'épouvante et que forçément, il n'arrive pas à tenir un cahier des charges qui sont propre au film d'épouvante.

il n'empèche que certains sortent du lot: "Soleil Vert" montre l'inommable (pour ceux qui ne l'ont pas vu, c'est un film froid, glauque, et un poil anticipateur sur le devenir de notre société). Un futur proche, 2022, où le seuil de la population mondiale à été dépassé. Les ressources ne suffisent plus, alors les morts servent de nourriture via des petits gateaux, les soleils verts...
L'épouvante, dans ce cas présent, sert plus à faire réflechir qu'a montrer cruemment un meurtre ou une atrocitée.

L'épouvante est un genre bien distinctif, qui peut s'acoutummer avec tout les genres de cinéma existant, sans pour autant lui faire ombre. Perso, je suis plus du genre épouvante que du gore :)

source: allociné, horreur.com, mad-movie, fred et ses dvd, wikipedia et moi. (j'oublie jamais les sources :)

Le gore et l'épouvante au cinéma

Vendredi 16 décembre 2005 à 13 h 30
Gore :
Le gore est un genre de cinéma d'horreur très basique en terme de violence, et particulièrement explicite.
Le gore se caractérise par des effusions de sang sans limite. Membres arrachés, corps éviscérés... Rien n'est suggéré, tout est montré...


Bienvenue dans le genre le plus détesté du cinéma.


1963. Bloodfeast sort. Herschell Gordon Lewis, alors inconnu, défraye la cronique en montrant l'interdit, l'innomable. Néamoins, le genre gore a eu ses lettres de noblesse bien avant 1963. retour en arrière. 1900, le Théatre du Grand Guignol donne une représentation où un acteur est, bien sur pour de faux, tuer en se faisant trancher la gorge. et ainsi naissa vraiment le genre gore. le Théatre du Grand Guignol est un paradis du "gore", les titres des pièces en disent long sur le-dit théatre; "Le jardin des tortures", "Le laboratoire des hallucinations" ou bien encore "L’horrible expérience" faisant la joie des amateurs et autres pervers notoires.

1916.Luis Bunuel réalise "Un chien andalou": une séquence d'introduction qui me restera à jamais marqué : Sur l’écran, la Lune. Un nuage passe devant, tout comme le rasoir qui vient de trancher en gros plan l’œil d’une jeune femme, sans aucun motif. La séquence est percutante et atteint la sensation que le réalisteur cherche; le dégout et la répulsion (en tout cas, pour moi, ce fut un arrêt de la cassette afin de reprendre mon souffle)

1955 voit arriver une époque qui doit pas mal de choses au cinéma, en particulier des acteurs qui font encore reçette aujourd'hui : Hammer Film Productions. Une serie de films d'épouvante assez explicite (boris Karloff dans pluseurs rôles de Frankeinstein, Bela Lugosi est le premier dracula, suivi par Christopher Lee).1957: "Frankenstein s’est échappé" est réalise par Terence Fisher, qui montre des bocaux contenant mains tranchées, cervelle ou globes oculaires.
1970 sonne la fin de cette partie de la Hammer prod. qui s'engage dans des films plus serieux. pour beaucoup, la Hammer reste la référence en terme de films d'épouvante.

retour en 1963. Bloodfeast sort sur les écran anglais. l'acceuil est mitigé mais non censuré, bizarement. il faut se placer dans le contexte de l'époque; à vrai dire, personne ne s'attendait à voir ça sur les écrans et encore moin les sévices que fait subir le gérant egyptiens à ses clients afin de faire un "fête sanglante" à sa déesse; crâne écrasé, membres découpés, langue arrachée, tout y passe, et avec un maximum de sang versé. si le coté amateur du film se fait ressentir, il n'en reste pas moins mauvais au niveau de l'interprétation.

suite à bloodfeast, une bréche que personn ne soupçonne c'est ouverte dans le genre, qui vera des films plus ou moin culte se servir d'effets gore jusque là jamais vu : Ce sera le cas en 1967 dans le "Bonnie and Clyde" d’Arthur Penn, relatant la sanglante odyssée de ce couple de bandits, et qui les verra mourir dans un final apocalyptique, le corps criblé de balles d’où s’écoulera le liquide rouge auparavant absent de ce genre de film. Sam Peckinpah fera de même en 1969 dans son western devenu un classique du genre, "La horde sauvage". Evidemment, ces deux films n’ont pas grand chose en commun avec les démembrements et autres atrocités des films de Lewis. Mais ils ont fait entrer les effets gores dans le monde du cinéma "non spécialisé", dans des films qui ne sont pas à la base des films d’horreur et en ce sens, ils sont tous les deux capitaux pour comprendre l’avancée du gore au cinéma.

Romero va servir de fil conducteur au genre, en y apportant une touche essentielle dans l'industrie américaine. Il réalise "La nuit des morts-vivants" en 1968, qui, bien que filmé en noir et blanc, comporte des scènes de cannibalisme et autres visions détaillées où le sang est bien présent. Là où ce film aura un véritable impact pour le cinéma gore, c’est dans sa réalisation et dans son serieux. Nous sommes bien loin de "Blood feast" par exemple en terme de qualité. Le film de Romero possède une histoire solide, des acteurs inconnus mais qui savent jouer et donnent un vrai aspect dramatique à leurs personnages, des effets gores réalistes et beaucoup moins "grand-guignolesque" que les films de Lewis, ce qui donnera une certaine respectabilité aux effets gores.

Mais si on y regarde de plus près, il y a très peu de vrais films gores en fait. Les effets sanglants interviennent pour servir l’histoire mais ne constituent pas une fin en soi, comme pour les films de Lewis. On ne peut décemment pas qualifier de film gore "La dernière maison sur la gauche" ou "La colline a des yeux" de Wes Craven par exemple, et encore moins le culte "Massacre à la tronconneuse" de Tobe Hooper, qui traîne cette réputation injustifiée encore de nos jours (les films jouent surtout sur le son, tobe hooper ou wes craven n'ayant pas le budget suffisant à la réalisation d'effets gore, ils ont préféré jouer la carte du sonores, bien plus terrifiant que montrer cruement la barbaque à l'écran. Tobe hooper vera même son film nominé à Avoriaz, sans savoir que le film serait amputé de 30 min et sortira en france en 1982, il me semble, dans une version censuré et en 1985, dans sa version complète, graçe à l'editeur René Chateau, les cassettes noire immonde). La faute à des journalistes ne connaissant absolument pas le sujet, qui n’ont peut-être même pas vu le film mais qui se basent sur son titre outrancier. De même, "Vendredi 13" n’est pas un film gore, même s’il contient son lot de meurtres bien sanglants.

1970. Le gore est de plus en plus présent dans le cinéma "grand public" : Le canadien David Cronenberg l’utilise de façon à révulser le public dans "Frissons" en 1975, George Romero s’attachera les talents de Tom Savini (qui deviendra par la suite un des acteurs du gore au cinéma, avec les performance que l'ont lui connait), l’un des meilleurs spécialistes des effets gores, pour "Zombie" en 1978, l’Italien Dario Argento nous livrera une séquence bien gratinée dans son "Suspiria". L’Italie va d’ailleurs devenir l’un des pays où le gore sera le plus utilisé.

En 1979, Lucio Fulci veut aller plus loin que Romero et réalise "L’enfer des zombies" qui contient de grandes scènes gores, comme celles de l’écharde perforant un œil ou le déchiquetage d’une gorge à grand renfort d’hémoglobine. Fulci sera un maître dans l’art de jouer des effets gores dans ses futures réalisations, comme dans "Frayeurs" ou "L’au delà" mais encore une fois, on ne peut mettre ces films dans la catégorie "gore". Ce sont avant tout des films d’horreur utilisant le gore pour servir l’histoire et le scénario. Mais la notion de divertissement est encore absente de ces œuvres, qui ne prêtent pas vraiment à sourire. D’autres artisans du Bis rital vont s’amuser avec le gore comme Marino Girolami dans son film "La terreur des zombies" ou Andrea Bianchi dans "Burial ground" par exemple.

Les années 80 seront les plus prolifique, aussi bien dans la réalisations que dans l'interprétation, même si les vrai films gore, il n'y en a pas beaucoup. Les slashers qui ont la main mise, sont légions :"Carnage" ou encore "Rosemary's killer" utilisent des élément du gore sans pour autant ne pas être qualifier de films gore.
Tom Savini se surpasse au niveau des effets sanglants dans le terrifiant et ultra glauque "Maniac" de William Lustig (qui se souvient de cette tête complétement éclaté par un fusil de chasse ?). En 82, Sam Raimi fait couler beaucoup de sang dans "Evil dead", tout comme Frank Henenlotter dans "Frère de sang" ou Joe d’Amato dans "Horrible" (Joe d'Amato a commencé dans le gore italien avant de finir dans le pr0n italien).

Par contre, il faudra retenir l’année 1985 comme étant enfin une "année gore". En effet, deux bombes du cinéma gore vont débarquer sur nos écrans. La première sera lancée par Stuart Gordon, qui nous livre un cocktail d humour noir et d’hémoglobine avec son fameux "Re animator", adaptation éloignée d’un écrit de Lovecraft.
Le second film à sortir n'est autre que Toxic Avenger, produit par la petite société Troma, qui est je pense, un des acteurs essentiel du comico-gore que vera les années à venir.
Cette même année 85, George Romero et Tom Savini nous concoctent également des scènes gores impressionnantes dans "Le jour des morts-vivants". Au menu du film: démembrement, cannibalisme, enfin tout ce qui est habituel :)

Un autre produit "100 %gore" (le jeu de mot à été eviter de peu) verra le jour en 1987, réalisé par Jim Muro, l’incroyable "Street trash". Immoral, ordurier, le film de Muro est un peu à part dans le paysage du film gore puisque son jeune réalisateur a renoncé à utiliser du sang rouge afin de contourner la censure. Nous avons donc droit à des gerbes de sang multicolores, associées à une mise en scène impeccable et à de nombreuses trouvailles visuelles. (des clodos qui éclatent en buvant une substance visqueuse...)

En 89, Clive Barker réalise "Hellraiser", dont le fameux Pinnehead. Univers SM uniquement tranchant, Barker réalise un film culte mais sous estimé, car trop fouilli.

Au Japon, qui avait déjà plongé dans les délices de l’utilisation du gore dans de nombreux chambara, comme dans les excellents "Baby cart" par exemple, une série désormais culte de films d’horreur va à nouveau se servir du gore pour estomaquer le spectateur. Les "Guinea Pig" vont en effet très loin dans l’horreur ultra réaliste, en particulier les deux premiers volets, "Guinea pig : devil's experiment" et "Guinea pig 2". Rarement on aura vu un spectacle aussi immonde de tortures, de démembrements et autres atrocités, filmés sans le moindre humour, de façon quasi documentaire. (je passe les détails, on dirait du snuff movie sur la version que j'ai vu... j'ai cru vomir)

On trouvera également du gore dans des superproductions en cette décennie 80, comme dans "Indiana Jones et le temple maudit" qui offre des dégustations de cervelles de singes et même une extraction à main nue d’un cœur humain.

Mais la surprise viendra de la Nouvelle-Zélande qui va nous apporter un vrai film gore, toujours en 87, avec la première réalisation de Peter Jackson, "Bad taste". Ayant nécessité quatre ans de tournage, du au manque d’argent, est un monument d’inventivité et de scènes vomitives, mais où l’humour n’est jamais absent. A revoir aujourd’hui, "Bad taste" a un peu mal vieilli mais il reste néanmoins un incontournable du cinéma gore. Il faudra encore attendre 1992 pour que Jackson nous livre le sommet du gore, avec l’insurpassable "Braindead" et ses hectolitres de sang et de barbaque ! Enchaînant les séquences comico-gores avec un rythme d’enfer et une ingéniosité à toute épreuve, "Braindead" est l’archétype du film gore, un vrai défouloir ultra sanglant qui vous démantibulera les mâchoires de rire.

Puis un petit film fera parler de lui en 1996, où Tom savini fait encore partie du staff; "une nuit en enfer" remporte le succés que l'ont sait. Les spectateurs ne s’attendent qu’à un polar quand au bout d’une heure de film, ils voient débarquer des vampires et autres goules qui vont faire gicler le sang de façon abondante sur l’écran. Jouissif de bout en bout, ce film est un vrai régal, aussi bien techniquement que sur l'interprétation quasi parfaite de Clooney.
Si les studios américains utilisent l’aspect gore dans leurs films, et notamment les films de gangsters comme "Pulp fiction", "Reservoir dogs" ou "Tueurs nés" par exemple, il faut aller chercher le renouveau du film gore en Allemagne en ce début des années 90.

Le gore viendra par la suite de l'Allemagne, Olaf Ittenbach ou Andreas Schnaas en sont les acteurs principaux. Le mouvement gore européen est proche de celui des Japonnais; cru, vomitif et absolument immonde à voir. "Infantry of doom" ou autre "Anthropophagous 2000" et "Nikos the impaler" sont autant de films qui ont un public assez underground, voir même prohibé, car apparenté au snuff.
Les amateurs de gore devront je pense trouver leur bonheur en vidéo, car si de nombreux films d’horreur jouent avec ce sous-genre, ils n’en sont pas moins QUE des films d’horreur et non pas de vrais films gores. En 92, "Braindead" a t-il été le chant du cygne du film gore ? La réponse allemande semble suggérer que non, mais le circuit privé de la distribution de ces films ne semble pas donner grande chance au gore sur grand écran... quoiqu'il arrive, le gore arrive quelque fois à reunir différent spectateurs sous la même bannière; le cas Versus en est la preuve tangible.

Un grand merci à Fred, un potos fana de gore et de mad-movies. Je sais que j'ai oublié pas mal de film, la liste est vraiment longue, mais il n'y a qu'un seul film qui à reussi à me faire vomir; Cannibal holocaust.

/me va manger.
7 commentaires, dernier de PinGoo.

Annonce

Vendredi 16 décembre 2005 à 04 h 19
Je prépare un petit dossier sur les films gores(un peu comme avec le seigneur des anneaux), des débuts jusqu'à maintenant,et je dois dire que j'y prend un plaisir malsain à revoir certains film. Mad-movies m'aide dans cette tàche faramineuse, vu le nombre de film d'horreur et gore qui sont sortit.

Je le posterai dans la journée.


King Kong

Vendredi 16 décembre 2005 à 04 h 01
Le nouveau film de Peter Jackson était attendu au tournant par les fans de la première heure, tout comme ceux qui l'ont découvert avec sa trilogie du "Seigneur des Anneaux". Encore une fois le réalisateur néo-zélandais ne déçoit pas. Le seul point faible de son nouveau film est d'être un remake, ce qui empêche tout spectateur ayant vu le "King Kong" de 1933 d'être surpris aux points dramatiques cruciaux. Mais lorsque l'on sait l'amour cinématographique passionné que voue Peter Jackson à "King Kong", mais surtout lorsque l'on voit le résultat de son adaptation, impossible de lui en tenir rigueur. Pour la petite histoire, c'est en voyant "King Kong" à l'âge de 9 ans que Peter Jackson a voulu faire du cinéma, et c'est le premier court métrage qu'il tenta de réaliser lorsqu'on lui offrit sa première caméra. Mais l’histoire ne s'arrête pas là puisqu'après le succès critique de son quatrième film "Créatures Célestes" il se lança dans l'écriture d'un "King Kong" qui ne verra pas le jour et dont la structure servira à la réalisation de "La Momie". Peter Jackson se consolera avec l'adaptation du chef-d'oeuvre de Tolkien qui aura le succès qu'on lui connaît, et le réalisateur profitera du fait que l'on ne puisse plus dire non à l'un de ses projets pour réaliser dans la foulée sa propre version de "King Kong" avec la même équipe technique qui lui servit à réaliser sa trilogie.


D'un point de vue technique le "King Kong" de Peter Jackson est grandiose et relève véritablement de l'exploit. Le réalisateur voit comme à son habitude les choses en grand. L'histoire de "King Kong" a lieu pendant les années 30, du coup la WETA (la société d’effets spéciaux fondée par Peter Jackson pour les besoins de "Bad Taste") livre une reconstitution numérique et plastique du New York de cette époque magnifique et ultra réaliste. Le travail ne s'arrête pas là puisque Peter Jackson, dans le but de conserver l'esprit visuel du "King Kong" de 1933, prend le parti de ne pas tourner en extérieur, et l'équipe de la WETA sera également chargée de créer intégralement la faune et la flore de Skull Island. Faune et flore spectaculaires et extrêmement détaillées : des centaines de plantes numérisées et des dizaines d'espèces d'arbres, réunis en un ensemble vivant, interactif et d'un impeccable réalisme photographique, mais surtout une faune illustrant la notion jacksonienne d'une "évolution en folie" avec des dinosaures très peu "paléontologiquement" correct pour un retour "aux bons vieux dinos de cinéma, avec leurs grosses écailles, leurs piquants et leur peau de saurien" dixit Peter Jackson. Pour donner une idée, la ménagerie artificielle de "King Kong" est plus abondante que toute celle de la trilogie du "Seigneur des Anneaux".

Mais le véritable exploit technique et artistique du film est sans aucun doute la création du Kong. Exploit de la WETA qui l'a façonné par ordinateur et exploit d'Andy Serkis qui lui donne une personnalité et une impressionnante palette d'émotion. Grâce à cette combinaison de talents et à des choix judicieux, une idée claire de ce que pense et ressent le Kong est donnée au spectateur sans tomber dans le piège de l'anthropomorphisme. Les autres acteurs du film sont tous très bons, Naomi Watts est splendide et incarne à merveille Ann Darrow, Jack Black est excellent dans le personnage drôle et sans scrupule de Carl Denham le cinéaste prêt à tout pour finir son film, Adrien Brody impressionne dans ce rôle d'homme fragile et introverti qui se révèle finalement doué pour l'aventure, plus tous les personnages secondaires aussi sympathiques les uns que les autres. Toutes ces personnalités sont développées de manière admirable sans tomber dans le stéréotype.


Le scénario de Peter Jackson, Fran Walsh et Philippa Boyens, bien que fidèle au film de 1933, réserve bien des surprises, et nombre de scènes d'anthologie : une course poursuite avec un troupeau de diplodocus, un combat de titans entre le Kong et trois tyrannosaures, et un superbe final au sommet de l'Empire State Building. L'humour propre à Peter Jackson est omniprésent tout au long du film et les clins d'œil sont nombreux.
Au final, il s'agit une fois de plus d'une réussite pour le réalisateur néo-zélandais qui convaincra les derniers détracteurs de son cinéma. Il signe là un grand divertissement familial et intelligent mais aussi un nouvel exploit technique sans précédent.

ici.


Je viens de revoir celui de 1933, il n'a pas pris une ride concernant les effets spéciaux. vivement que j'aille le voir au cinoche...

Le groupe inconnu/connu

Jeudi 15 décembre 2005 à 01 h 08
Dj Dean




Attention.

Video de moi au fond :)

Mercredi 14 décembre 2005 à 21 h 36
Me voici vers 3 min dans les callanques de cassis. :)

Vidéo tourné cette année au mois d'avril. bon, je suis d'un naturel maigre, mais depuis que je suis revenu de tunisie, j'ai pris du poid :)

je conchie le choix musical de mes partenaires. j'ai juste fait les prises de vue :)


edit: je viens de voir le message de unas. c'est possible de s'entrainer avec un bouchon, mais c'est assez dangereux du fait que tu risque de l'avaler dans forcement y faire gaffe.

Ce matin :

Mercredi 14 décembre 2005 à 06 h 36
Ce matin, rendez-vous à l'ANPE de roissy pour un essayer de décrocher un taf. situé dans un lieu perdu de la zone de fret, je sens que le test prevu à l'anpe va être des plus rapide (math, français, géographie). bref, je vais passer ça les doigts dans le nez.
5 commentaires, dernier de Feelx.

Bétisier breton

Mardi 13 décembre 2005 à 12 h 57
Les deux régions de la Bretagne sont la champagne humide et la champagne pouilleuse. La champagne humide est un pays d'étangs et de marrées.

La Bretagne vote traditionnellement a droite car elle est tournée vers la mer.

La Bretagne est de forme triangulaire par conséquent peu élevée.

Les vielles femmes pratiquent la fabrication du beurre.

La Bretagne est aussi une région de poissons fumés.

Les côtes Bretonnes sont le lieu ou sont cachés les trésors des pirates et les bretons qui sont cupides et avides se battent pour ces trésors.

Des bandes pierreuses telles que les nappes de granit sillonnent la région.

Les Bretons se reposent six mois de l'année.

Les côtes Bretonnes sont situées au niveau de la mer.

La Bretagne forme un bras qui donne dans la Manche.

La Bretagne se distingue du reste de la France par sa position au bord de la mer.

Les vaches à cause de la proximité de la mer donnent du lait salé dont on fait le délicieux beurre Breton de pré-salé.

Les bovins fournissent de bons produits textiles.

Les montagnes ont été usées par les invasions des Maures.

L'érosion a crée des curiosités tels que menhirs et dolmens.

La Bretagne qui était délaissée a été remise à la mode par les aventures d'Astérix.

La Bretagne est un pays d'élevage: bovins, oursins.

La Bretagne peut s'enorgueillir de son cidre issu de la transformation de la pomme de terre.

La culture du coton est assez peu développée.

Exploit unique au monde, la Bretagne qui n'a pas de pétrole a réussi à faire tourner des usines électriques à l'eau de mer en particulier celle de la Rance.

La population bretonne n'est actuellement plus rénovée.

Il y a d'importantes usines d'extraction de granit dont on fait l'aluminium.

La décentralisation a échoué en Bretagne (pour de plus amples détails, voir le nouvel observateur de 1976).

Le climat chaud permet la culture de la vigne, la Bretagne est en effet célèbre pour le cidre.

La Bretagne, selon les anciens, se serait détachée de l'Amérique il y a plusieurs millions d'années.

Les près abondent de vaches.

Dans ce pays, les sabots sont de rigueur.

Physiquement la Bretagne est rattachée à la France par un lien très fragile.

Elle est sortie de l'anonymat après l'affaire du camp militaire du Larzac.

Comme en France, il y a en Bretagne 4 saisons: été, l'automne, l'hiver et le printemps.

La principale industrie alimentaire est la "crêpe".

Son climat connaît des précipitations telles que la pluie.

Les vaches Bretonnes produisent du lait.

La situation figée de la Bretagne s'explique par son passé celtique.

Seul l'iode des algues est extrait du sous-sol de la région.

La viticulture prend une place considérable en Bretagne.

La Bretagne a une structure très originale, de nature physique due aux humains qui la peuplent.

La Bretagne possède des gisements de plutonium.

La pêche bretonne n'est plus au stade artisanal comme chez nous en France.

Le massif hercynien a été sabote par l'érosion.

Les grands ports bretons sont le pas de Calais qui nous permet d'aller en Angleterre, le Finistère, le Havre. Seule la Somme est navigable

La population de Bretagne diminue parce que tous les pêcheurs meurent à la mer.

La Bretagne est réputée pour ses asiles de fous.

Les problèmes bretonne sont pas seulement du domaine de la fatalité mais aussi de l'imbécilité des gens qui sillonnent la mer.

Les cours d'eau se dirigent tous vers la mer.

En se promenant on peut voir les fameuses femmes bretonnes avec leurs chapeaux de dentelles et des calvaires qui prouvent que nous sommes dans une région calcaire.

La population bretonne ne se compose que de quelques fermiers.

Le bocage breton est forme de haies de cyprès qui protègent les cultures du mistral.

La Bretagne est une région péchière par excellence.

Les bateaux sont équipes de surgénérateurs pour la conservation.


on croirait des suisses, mais il n'en n'est rien de tout cela.

Q3 frag addict by noXis

Mardi 13 décembre 2005 à 01 h 27
Frag addict by noXis, team polonaise de cpma.

vidéo très sympatoche à voir, ne serait que pour les effets. par contre, il n'existe que ce lien qui limite à 20 kB/s en passant par le down de votre navigateur, et à 40 en passant par un gestionnaire de dl style flashget.

Electronic warfare cpl winter 2002

Lundi 12 décembre 2005 à 20 h 16
Impressive. Mix prise de vue réelle/prise de vue jeu, qualité proche de la perfection pour un poid de 177 Mo, bravo. (bon elle date, mais c'est surtout que c'était LA vidéo cs qui m'avait le plus impressioné de par son montage proche d'un film.

A downloader d'urgence, ne serait que pour le cri de Heaton :)

Envie de s'évader

Dimanche 11 décembre 2005 à 23 h 57
En ce mois de grisailles parisienne, un peu de couleurs ne peut que faire du bien.






sinon, ben aujourd'hui, cours d'apnée intense (j'annule par la même occasion mon voyage, faute de budget perso). Dès avril, je pars dans le sud (perpignan) afin de tenter pour la première fois le "Grand bleu avec G majuscule" des profondeurs (c'est à dire concours de pèche au gros avec harpon de 1,70, ça va être chaud à tendre, je le sens bien -_-!)

je tape toujours dans les 1.40 - 1.50, mais la piscine et le calme relatif chez moi en ce moment font que je peux me concentrer beaucoup plus que la normale. La mer est différente. La mer bouge trop, elle peut-être traitre comme l'est tout autant la montagne. J'aime pas ce sentiment d'inferiorité quand je plonge. je préfère dominer que être dominé.

J'ai pris un peu de masse musculaire, c'est bien ça aussi. par contre, ce qui va être tendu, c'est que c'est la première fois que je vais devoir concourir avec quelqu'un que je ne connais pas du tout (normalement je suis en binome avec mon cousin, mais il ne pourra pas être là, il se casse en tunisie, le salaud)...

merde.

Mon chez moi (bis)

Samedi 10 décembre 2005 à 19 h 43
Bon, je vais vous faire un peu visiter ma fabuleuse antre :)


Ma chambre pas rangée du tout.


L'invasion des dvd va même jusque dans ma chambre.


La machine qui me fait fantasmer tout les soirs.


Votre humble serviteur.


j'attend vos insultes avec impatience.

J'ai peur...

Samedi 10 décembre 2005 à 12 h 35
Je dois passer chez le dentiste dans 10 jours et je commence à flipper. détartrage sous anesthèsie, superieur et inferieur.
13 commentaires, dernier de mox.

Annonce de recherche anpe

Vendredi 9 décembre 2005 à 17 h 33
Dans le cadre d'une réalisation d'un nouveau blockbuster, All mool inc. en partenariat avec pr0n prod. recherche une personne capable d'aider un groupe d'une personne dans ses travaux concernant la vue de demo Q3 et la prise de vue de celle-çi.

me contacter via mail ou bien via ce blog qui dEsHiRe ta soeur en 12.

Vendredi soir

Vendredi 9 décembre 2005 à 13 h 51
+

Se soir, je fait mon Al Bundy.


2 commentaires, dernier de CnE.

Remarque :

Jeudi 8 décembre 2005 à 17 h 18
Tiens, en regardant de plus près Pulp fiction hier soir, j'ai remarqué que Vincent, à chaque fois qu'il va au chiotte, une fois qu'il en sort, il ne lui arrive que des merdes.

-Vincent est chez Mia, Mia met de la musique et danse pendant que Vincent tape son discour afin de se persuader qu'il ne va rien tenter pour la baiser. Il sort des chiottes et trouve Mia en train de faire son overdose.
-Vincent est dans la cafetaria qui se fait braquer. il va aux chiottes pour demouler son bronze. il en sort et se trouve nez-a-nez avec Yolanda et Ringo.
-Butch arrive chez lui pour recupérer sa montre que son père c'est foutu dans le cul pendant 7 ans. il rentre chez lui, recupère sa montre et trouve le flingue de Vincent. Vincent sort des chiottes, un pulp à la main (je suppose qu'il est encore partit chier, vu que c'est le même pulp qu'il a dans les chiottes de la cafet'), et se fait plomber.

5 commentaires, dernier de GrOCam.

message à l'attention de

Jeudi 8 décembre 2005 à 14 h 22
...ma cousine, si tu me lis, dernière fois que j'accepte de faire un devoir à ta place sur un sujet auquel je n'y connais foutrement rien. je te conchie, connasse.
8 commentaires, dernier de nassos.

Le pays étrange/de cons/intelligent.

Jeudi 8 décembre 2005 à 09 h 12
La suisse, un pays venu d'un autre monde, au même titre que les belges. Pourquoi diable il a fallu qu'un si petit pays devienne le garant de notre argent futur/perdu ? Les habitants sont :moches/cons/beaux, leur banques sont : chiantes comme la mort/belles comme ma cave/pue l'alpage frais. Leurs fromages: puent/sentent bon/sont à gerber, les femmes sont :grosse poilue/belles à en mourir/normalement constituées, shen est suisse donc il travaille dans une banque/cremerie/horlogerie... et puis bordel de couilles à bois, comment peut-on avoir des marins suisses....
amis suisses, si vous me lisez je vous aime/conchie/snobe.

la suisse n'est qu'un troll/petit pays/paturage où il fait bon vivre.


le troll n'est pas forcement là où ont l'attend.

Fanboy

Jeudi 8 décembre 2005 à 02 h 37
- I love you, Pumpkin.
- I love you, Honey Bunny.
- Everybody be cool !This is a robbery !
- Any of you fucking pricks move, and I'll execute every motherfuckin' last one of you.
6 commentaires, dernier de Paill1.

Envie.

Mardi 6 décembre 2005 à 12 h 32
J'ai envie de plonger dans la mer... et entendre encore le silence reposant quand on est au fond.
La mer est une drogue dont on ne se défait jamais.
L'appel est trop fort.

[edit]Quake FANs trailer

Lundi 5 décembre 2005 à 17 h 19
Clique droit, enregistrer sous

Merci à xan pour l'hebergement provisoire :)
10 commentaires, dernier de G.UNIT.

Quake FANs trailer

Dimanche 4 décembre 2005 à 22 h 11
Finalement, je sors le trailer un peu plus tard que prévu :)
Ca se téléchope ici même (désolé, on fait avec ce qu'on peut)...

je suis ouvert à toutes critiques du moment que ça soit argumenté.

Bon, je retourne à mon film, je commence la version finale demain...
10 commentaires, dernier de rene.

After Fx

Dimanche 4 décembre 2005 à 02 h 52
n'utilisez jamais ce logiciel, c'est à vous rendre fou.
9 commentaires, dernier de TheChat.

Trailer Da skillz

Samedi 3 décembre 2005 à 14 h 52


Soon


(production perso)
6 commentaires, dernier de G.UNIT.

Le Seigneur des anneaux: 5 ans plus tard. TEH dossier Final of the return, suite et fin.

Vendredi 2 décembre 2005 à 10 h 27
Je vais donc finir sur Saruman et Sauron, les 2 grandes personnalité influentes en terre du milieu. Mais aussi le mal dans son ensemble, le Mal avec un grand M majuscule.


Jackson savait que mettre en avance Sauron serait un tour de force. En effet, mettre une partie de l'oeuvre sur le dos d'une ententité presque invisible mais pourtant bien présente est un tour de force en soit.

Sauron:

Grand Seigneur du Mordor, c'est un dominant. On le voit bien dans la fameuse intro du film, il dommine tout le monde, que se soit par sa taille ou bien par sa force. Ce que l'on sait de lui : il domine un pays aussi noir que lui, ayant une armée des plus gigantesque. il est aussi malin que dangereux, car à la seule volonté d'un anneau, il reussi à commander 9 hommes, des faibles de numénor, race ayant précédé les hommes du 3e age (l'époque du film). Bien que Sauron n'est représenté pendant 90% de l'histoire par un Oeil de feu et de lave, il n'en reste pas moin dangereux, car de lui et de sa voix caverneuse (voir quand il parle a Saruman par le biais du Palanthir) sortent des ordres visant à une maitrise totalitaire de tout être (Saruman est comme envouté par sa voix, un ordre défini comme tel : "Constituez moi une armée"), un peu comme en 45. Sauron est un sadique raffiné, on le voit très bien dans plusieurs passages, que se soit aussi bien dans son envellope que sans elle; Sauron se bat contre l'Alliance, il tue le père d'Isildur, brise Narsil et essaye de prendre quelque chose (sa main face à la caméra). Dans le script original, il essaye de prendre Isildur pour le bruler, par le biais son feu interieur. Une mort lente et douloureuse. Voila pourquoi il est fait de cendre, lorsque Isildur prend le doigt de Sauron dans sa main et en emiette les restes. Même son armure représente un mal qui le ronge : un casque des plus terrible, une vision etroite, comme celle qu'il pratique avec totalitarisme sur son armée et ses pantins ou bien comme celle qui vise à mettre un monde en esclavage.


Saruman:

De loin, mon préféré dans le film (surement que j'aprecie le travail de Lee, car je le trouve sublime dans tout les rôles qu'il interprètre)
Donc Saruman, ancien membre du Conseil blanc des Istari (magiciens de l'ordre de Gandalf). et par définition; un traitre doublé d'un appetit à lui aussi vouloir gouverner. Jackson arrive à détourner le personnage du bouquin tout en le gardant fidéle: dans le bouquin, c'est un manipulateur né. il se joue de tout le monde, ursupe l'identité de Théoden et dirige le pays du Rohan. Le film reste très fidèle au personnage, de même de l'interpétation de Lee; lorsque Gandalf va le voir la première fois, ils discutent. Saruman insulte presque Gandalf en le traitant de drogué, qui est une affirmation des plus sencée qui va faire monter Gandalf dans Isengard afin de s'expliquer avec lui. Saruman savait que le Gris était susceptible, il en profite à son avantage. On connait tous la suite. on le voit aussi dans la scène avec Lurtz, lorsque celui-çi demande à qui il obeit ? Lurtz répond avec la vigueur d'un fan: "Saruman !" signe d'un endoctrinement depuis la "naissance" des Uruks, encore un signe d'une manipulation sans faille de la part de Saruman. (Par la même, je souligne un passage du film que j'ai trouvé mieux que l'original: Tolkien décrit les Uruks comme des guerriers sans peur. Lorsque Lurtz "nait", le premier acte de celui-çi est de tuer, ce qui en dit long sur la force interieure des guerriers des Uruks hai). A ce titre s'ajoute un trait hargneux propre à Saruman, qui finit toujours ce qu'il entreprend (Le combat contre Gandalf, l'armée pour le compte de Sauron).

Voilà, je pense avoir fait le tour de pas mal de choses, j'espère que la lecture ne fut pas trop longue ni ennuyeuse, je m'en vais donc de ce pas écouter du Howard shore tout en lisant mon bouquin.

*2 mois de travail, je compte même plus le nombre de fois où j'ai vu le film en me repassant les passages clé propre à l'interprétation des acteurs et à ce que je connais du livre. bref, j'ai pris un plaisir moussant à écrire :)
2 commentaires, dernier de nassos.

Le Seigneur des anneaux: 5 ans plus tard. TEH dossier Final of the return.

Vendredi 2 décembre 2005 à 00 h 07
je previens tout de suite, c'est long et parfois technique.

Parce que je considère Jackson (Peter de son prénom) comme un mec que je suis au travers de ses films depuis presque 10 ans, je ne dirais pas que je suis un fanboy universel, mais plutôt quelqu'un qui apprécie ses film au même titre que l'on aime le thé "Earl grey" (le meilleur au monde) le matin. Je vais faire comme sur StarWars, décortiqué l'envers du film et surtout des personnages.


Force est de constaté que Jackson n'a pas fait un bête c/c du bouquin, il le dit lui-même, il a réalisé sa propre vision. De par sa vision, et surtout que je suis un lecteur assidu quand je lis TEH bouquin, n'hésitant pas à revenir en arrière pour vérifier un truc ou bien pour revoir un passage auquel je n'ai compris que le quart, Jackson a réalisé un énorme travail sur les personnages principaux que sont la Communauté:

Tolkien, dans sa bienveillance extrême, était un fin généreux et donateur, le coeur bon et miséricordieux. Le livre en découle, puisque la Communauté est un mélange de "races" humanoïdes (je rappelle que le bouquin est sortit à l'après-2e guerre mondiale).

Mais il a souligner un fait que Jackson à su remarquer et mettre à profit dans sa trilogie: les paires. Je m'explique, attention, ça risque d'être un peu compliqué : Frodon et Sam, Merry et Pippin, Legolas et Gimli, Aragorn et Boromir, Saruman et Sauron (SS ? non, pas de point godwin), Gandalf et ? (J’y viendrais ;). Je remarque aussi que les paires ne se séparent pratiquement jamais...

Frodon et Sam :

Les Héros; Sam veut rester avec Frodon, il le lui fait remarquer à plusieurs reprises dans le/les film/s. Dans le bouquin, Sam est un fin amateur de bière, dans le film, il est relativement modeste mais Jackson le souligne quand même dans une des scènes de la version longue, quand celui-çi sort de l'auberge légèrement soûl (voir la démarche). Frodon est au contraire plus sage, plus tranquille, à l'inverse d'un héros qui doit montrer que c'est lui qui à la plus grosse et que c'est comme ça. Le calme avant la tempète ? Qui sait, il reussi quand même à subjuguer Sauron et les Nazgûl plusieurs fois....


Merry et Pippin :
Les 2 opposés, le ying et le yang, le coté clair et le coté obscur, bref les contraires. Jackson le souligne très bien dans le film (même trop), Tolkien aussi, mais à sa manière. Dans le bouquin, Merry est posé calme, c'est lui qui reflechit, le cerveau pensant des 2. il le fait remarquer directement ou indirectement; il est prêt à sacrifier ses 6 déjeuners hebdomadaires pour avancer plus vite vers Rivendell (scène de du marais et de la pomme dans la version longue) et mettre l'Anneau en lieu sûr. Si certains ont l'oeil attentionné, ils verront que c'est aussi lui qui attire les uruk dans la bataille de l'Amon Hen. Il est pret à risquer sa vie pour celle de ses amis.

Pippin est complétement à l'opposé de Merry : plus espiègle dans le bouquin que dans le film, c'est par lui et sa maladresse maladive que tout les pires ennuis arrive au groupe : ce dernier révèle étourdiment l’identité de Frodon à l’auberge de Bree, l’Anneau passe alors au doigt du Porteur, les Nazguls sont rameutés. En Moria il réveille les Orques en faisant basculer le squelette dans le puit, le Balrog est dérangé, Gandalf meurt. Il se fait repérer par les Uruk Haï en sortant le premier de sa cachette, se fait capturer, Boromir meurt.

A l'instar de Frodon et Sam qui sont bien calmes, et auquels Tolkien n'a veritablement pas su rentrer dans les "entrailles" de ses Héros (ici Frodon et Sam), Jackson à su bien mettre en jeu les 4 Hobbits (mais surtout Merry et Pippin) en montrant une des leurs caractéristiques principal : la déconne et la fête (vu que se sont des êtres insouciants, qui ne connaissent que leur contré et qui se soucient très peu du monde extérieur). Jackson le montre très bien dans plusieurs scène de la Communauté; l'anniversaire de Bilbo, tout le monde s'empiffre et boit comme pas permis, ils s’extasient sur la taille des pintes de bière, se relèvent la nuit pour manger et font un feu alors qu’ils se savent poursuivis par les Nazgûl, ou s’engagent dans la Communauté sans en connaître la finalité). Un trait que Jackson à su profiter à son avantage et en ettofant encore plus cette si particulière race que son les Hobbits.

Legolas et Gimli :

Eux aussi, ils sont un opposé qui a plutôt bien marché dans les films (surtout les 2 tours et le Retour du roi). Mais Jackson fait de Gimli un piètre niais (de mon point de vue). Bien que j'apprecis Rhys-davies pour son rôle de Gimli (et de Salah dans Indi), je trouve que le personnage est à l'opposé du bouquin (à mon grand malheur); dans le bouquin, Gimli est assez distant, bien qu'attaché à la communauté par son engagement solonnel envers Frodon (un homme droit, de parole, comme sa culture qui est tout aussi droite et rigoureuse; écriture, architecture, habillement, armes, très carré en somme). Jackson carricature un maximun sur le nain (qui se souvient du lancer de nain, dans les 2 tours, ou bien encore de la naïveté de notre ami à boire en faisant croire que c'est lui qui à la plus grosse...). Tant et si bien que là où Tolkien dépeignait Gimli comme un bourru au coeur tendre, le film ne dépasse pas le stade du bourrin rigolo et naif.
Là ou je vais m'attarder un peu plus sur Gimli, c'est que Jackson n'est pas non plus un inculte et a très bien compris le personnage : loin de nous l'idée du bourrin et de sa hache, il a su faire évoluer le personnage tout en gardant plusieurs traits qui lui son propre : rancunier (voir le nain compter les huruk en se battant contre Legolas, alors que celui-çi est plus rapide que lui)
Avec la Dame Elfe Galadriel, Gimli manifeste sa sensibilité, sa courtoisie et sa réceptivité à la beauté alors que lui-même avoue qu'il trouve les femmes naines (à barbe) très belle...
Mais le problème soulevé est d'autant plus important que sont les rapports avec les Elfes, humanoides "parfait" (rien n'est parfait, on y arrive ;) tel qu'ils sont décris dans le bouquin. Le décor: l'arrivée de la Communauté en Lorien. Dans la version longue du film, alors que jusque là, les Elfes sont décrites comme de parfaites créatures ayant jamais existé sur la terre du milieu, ils éprouvent une haine incommensurable non pas envers Gimli, mais envers l'espèce naine à laquelle appartient Gimli. Si au Conseil d’Elrond c’est un individu (Gimli) qui s’en prend à un autre, ici c’est un groupe qui manifeste son inamitié à un individu.


Legolas est par contre le plus oublié de tout les paires, aussi bien dans le bouquin que dans le film (dommage, il aurait pu ettofer beaucoup plus le personnage dans le film), mais il n'en reste pas moin un personnage essentiel visuellement parlant. Son manque de dialogues, qui se resume à "pas beaucoup" ("dépêchons-nous !", "je sens du danger", etc.) et comblé par la qualité fine et parfaite de sa race (gestuelle lente et gracieuse, technique de combat proche de la perfection (voir le passage de l'Hamon Hen limite jouissif avec en toile de fond, la musique guérrière de Howard Shore), ne laisse pas de trace dans la neige (col de Caradhras, il ne s'enfonce pas dans la neige en pleine tempète alors que les autres ont de la neige jusqu'au cou), le physique parfait et le choix d'orlando bloom qui n'est surement pas un hasard à la chose, il a une vue perçante, sauve Gandalf de l'avalanche provoqué par Saruman, en Moria il sauve Boromir et Gimli du vide. Il est aussi celui qui achève le troll. A l’Amon Hen, il prête main forte à un Aragorn débordé par les furieux guerriers Uruk Haï. Il manifeste par ailleurs une évidente clairvoyance du danger (il pressent la venue des oiseaux-espions, le danger qui les guette dans la salle du tombeau en Moria, l’éclatement prochain de la Communauté. Il est aussi celui qui s’aperçoit de la nature anormale de la tempête de neige ("j'entend une voix sinistre dans les airs").

Pour enfoncer le clou sur lui Legolas ne s’exprime que par nécessité (contrairement à Gimli qui parle beaucoup, et parfois pour ne rien dire). Notons enfin que le peu de fois où il parle, Legolas ne s’adresse pas à n’importe qui. Cette sélectivité est signifiante et cohérente ; c’est l’indicateur supplémentaire d’une certaine morgue (il ne parle qu’avec ceux qu’il estime comme ses égaux ou supérieurs, soit Gandalf et Aragorn), mais aussi d’un certain désintérêt (ou difficulté ?) à découvrir l’autre par le dialogue (il ne parle qu’avec ceux qu’il connaît, soit les même Gandalf et Aragorn). Par voie de conséquence, le film suggère que Legolas a choisi la voie de l’indifférence vis-à-vis du Nain Gimli.

Aragorn et Boromir :

Après Frodon et Sam, les 2 autre héros du film. Même que si c'est le traitement le plus poussé est celui du 1er film, aragorn en reste définitevement le heros auquel tout les garçons s'identifie et auquel toute les filles tombent amoureuse; sans peur (il part afforter les wouarg, tel un chevalier sur son fier destrier. il revient pour mieux se venger (retour du roi, derniére bataille aux Portes Noires, le fait que Aragorn regarde le groupe Et ensuite attaque intensifie le retour d'un roi au Gondor).

Mais je vais m'attarder sur le cas de Boromir, beaucoup interréssant psychologiquement. Dans le bouquin, Tolkien décrit un Boromir plutôt égoiste, mais brave et fier. le film respecte globalement ces traits (voir Boromir qui veut ramener l'Anneau de pouvoir pour SON peuple, alors que la Terre du Milieu risque de basculer entièrement, voir que Boromir est un fier chef de guerre lors de la scène dans les 2 tours, où il reprend Osgiliath des mains des armées du Mordor, connues pour être sans pitié). Mais Jackson lui apporte une dimension aimable et sociable (par exemple, lorsqu’il rigole avec Merry et Pipin, alors qu'il sont en train de s'entrainner à l'épée, on se rend compte de son affection, il se considère comme un père avec Frodon auquel il lui ébouriffe les cheveux, aidant à se faire accepter comme tel, et voyant en la race des Hobbits des enfants. Quand Gimli découvre la tombe de son cousin Balïn, il est le seul à se montrer réconfortant (il lui pose une main chargée de sympathie sur l’épaule). Tolkien à voulu faire de Boromir un martyr, un être auquel les pulsions prennent le dessus sur la raison. Il n'en est rien dans le film, voilà pourquoi; dans le bouquin, la lutte interieure de Boromir est assez linéaire, on s'apperçois que le personnage n'est pas plus éttofé que ça. Par contre, Jackson à su retranscrire merveilleusement bien la dualité du personnage, surtout dans les quelques scène, qui apparement ne servent à rien, en apparençe... (quand Galadriel s'aperçoit que Boromir "pourrait" (ici, le mot pourrait prend comme signification d'un acte déterminant, prémédité) trahir la Communauté et que celui-çi à peur de la regarder dans les yeux, on peut en conclur que c'est un faible et qu'il n'affronte pas les choses en façe.)

Pour Tolkien, si Boromir cède le premier à la tentation de l’Anneau, c’est tout simplement qu’il est un Homme, race ô combien pusillanime et corruptible. Le film insiste d’ailleurs à sa manière sur ce point en la personne d’Elrond, qui voit dans la survivance de l’Anneau non pas la faute d’un seul (Isildur), mais la conséquence de cette faiblesse raciale spécifique.

La scène de l’épée brisée à Fondcombe est ici d’une richesse fondamentale. Boromir y montre sa fascination vis à vis de la légende et de sa représentation dans l’arme mythique d’Isildur. (on remarque que Boromir est très fasciné par la magnifique peinture ainsi que l'épée, Narsil, au vu de ce que cela représente en terme de pouvoir (égoïsme machin tout ça).
Lorsque Boromir se coupe avec le tronçon de Narsil et se rend compte qu’il a été silencieusement observé par Aragorn, son comportement change du tout au tout, pour devenir méprisant et désinvolte. Le plus logique serait alors de croire qu’il connaît le Dunedain et qu’il existe une rivalité entre eux. Mais cet antagonisme ne naîtra qu’au Conseil d’Elrond où leur statut respectif leur est révélé l’un à l’autre. (on s'aperçoit aussi que Boromir arrive à Fondcombe comme un héros, alors que celui-çi est inconnu à ce stade de l'histoire, ce qui montre encore plus son coté égoïste gardé par Jackson)

Revenons au sens de la scène autour de Narsil. Le fait d’avoir reposé maladroitement l’épée (la relique tombe à terre !) et de s’être véritablement enfui comme un enfant honteux au lieu de se confronter à Aragorn, est en réalité emblématique de son trait de caractère dominant selon Jackson : la puérilité. Cette réaction sottement défensive résulte en effet de son incapacité à admettre la découverte par autrui de ses contradictions, et par voie de conséquence, à les reconnaître clairement lui-même et les affronter sereinement. (D'où la scène avec Galadriel et son test mental).

Le test mental de Galadriel a un effet à double tranchant; il est révélateur d'une lutte dans l'esprit de Boromir, qui ne fait plus la différence entre le bien et le mal (voir la scène assez malsaine avec Frodon, lorsque celui-çi demande l'Anneau afin de sauver son peuple, alors que l'idée d'utiliser l'Anneau à son profit personnel est déjà bien ancré dans son esprit et celà malgré lui, vu qu'il fera la chose inconsciement, croyant faire le bien).

Quoi qu’il en soit, force est de constater que Jackson a assez considérablement étoffé le personnage. Tout en restant fidèle à son matériau d’origine, il lui a ajoute une dimension nevrotique intense.

Gandalf le gris:

Le seul personnage qui ne soit pas une paire. Bien que fort, il n'a pas de complémentaire (si il en aurait eu un, je pense que cela aurait été Saruman, avec qui il entretenait une amitié des plus sincère) ce qui en fait pourtant un des personnages les plus fort de l'histoire (moralement, c'est le vieux sage qui connait tout de par son experience, mais aussi de par sa franchise et sa reflexion).
Jackson sait par ailleurs rendre le personnage très proche et très attachant, essentiellement à travers les liens plaisants qu’il entretient avec les Hobbits (notamment Bilbon et Frodon).

Et enfin, une dernière remarque dans le film, pour montrer que Jackson à l'oeil et la maitrise de ce qu'il fait. Le film à un certain "sens", j'entend par la que les principaux protagoniste suivent une direction, qui est la même que celle du livre. il vont de l'ouest vers l'est, ce qui donne à l'écran de gauche vers la droite. et ce, pendant tout le film.

Je mettrais Saruman et Sauron demain.

Je remercie par avance Rafik Djoumi, qui m'a aidé a construire ce dossier via les visites que j'ai pu lui faire :) et aussi à la collection de Mad-movie que j'entretiens comme ma cherie depuis bientôt 15 ans.

le 14 (et le 18 aussi) décembre

Jeudi 1er décembre 2005 à 19 h 03
voilà ce qui nous attend cet hiver

edit: clik droit, enregistrer sous.
6 commentaires, dernier de nassos.